Speaker #0Bonjour à toutes les mamans ! Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui touche beaucoup d'entre nous, la culpabilité maternelle. Ce sentiment pesant qui nous étreint quand on a l'impression de ne pas être à la hauteur, de ne pas faire assez bien, de ne pas être une bonne mère. Alors dans cet épisode, on va découvrir, déconstruire la culpabilité des mamans solos, comprendre pourquoi elle est là et surtout, comment la surmonter. Alors, prête à vous libérer de ce sentiment hyper improductif et toxique ? C'est parti ! Bienvenue chez Elles et la Lune, le podcast inspirant qui va vous aider à entrer en action afin d'incarner et briller de tous les feux de votre belle puissance féminine. Alignement, liberté, féminin sauvage, un espace dans lequel on célèbre l'énergie féminine où on honore sa nature lunaire en se connectant à sa véritable essence. Alors préparez-vous pour un merveilleux voyage à travers le cosmos féminin. Sans plus attendre, je laisse la place à l'épisode du jour. Bonne écoute ! Vous jonglez entre le travail et l'éducation de vos enfants à les mille autres tâches quotidiennes. Et pourtant, parfois, vous vous demandez si vous en faites assez ou plutôt vous êtes sûr que vous n'en faites pas assez pour eux. Alors qu'est-ce qui se passe ? Vous culpabilisez de ne pas passer assez de temps avec eux, de travailler trop, de crier parfois, de ne pas faire de repas maison tous les soirs, de ne pas jouer avec eux, alors ça, ça me connaît, c'était quelque chose que je trouvais vraiment compliqué, de les laisser regarder la télé ou jouer aux jeux vidéo, enfin bref, la liste est infinie. Mais vous savez quoi ? C'est normal, c'est féminin et surtout, vous n'êtes pas la seule. Alors d'où est-ce qu'elle vient cette culpabilité ? Alors c'est vrai qu'en tant que femme, on aime bien. Enfin, c'est pas qu'on aime bien, mais c'est assez courant de se sentir un peu responsable et coupable de plein de choses. Concernant la culpabilité par rapport à la maternité, ça provient souvent aussi de la pression sociale. Notre société a une définition tellement bien précise concernant les femmes en général et ce qu'est une bonne mère, qu'elle nous impose une image qui est complètement idéalisée, où la mère est parfaite, vous savez, celle qu'on voit à la télé, toujours disponible, dévouée, corps et âme à ses enfants, et accessoirement aux autres aussi. Et cette image qui est totalement irréaliste, nous met dans une pression, nous met une pression immense, parce que c'est impossible d'atteindre, pour les pauvres humaines que nous sommes, cette perfection. Et d'ailleurs souvent, ces idées sont basées sur un modèle familial traditionnel qui ne correspond plus du tout à la réalité. Du coup, on peut se sentir jugé, incompris, et puis ça alimente encore plus ce sentiment de culpabilité. D'ailleurs, il serait grand temps que les lois s'adaptent à notre société. Mais bon, ça c'est encore un autre débat. Il y a aussi l'autocritique. On a tellement tendance à se comparer aux autres mères, souvent qu'on voit sur les réseaux sociaux, les posts, où tout semble parfait, ou par rapport aux mères qu'on rencontre à l'école, parce qu'on a vite fait aussi de se faire des idées juste sur l'apparence de quelqu'un ou sur ce qu'elle dit, ou se compare aussi souvent à nos amis. Et puis surtout, on se juge sévèrement et on se culpabilise de ne pas être aussi bien qu'elle. Ah, ce fameux manque de confiance en soi ! Évidemment, il y a aussi le perfectionnisme. On est souvent très perfectionniste, surtout quand il s'agit de nous-mêmes. On veut tout faire parfaitement, être la mère parfaite pour nos enfants. Mais vous savez quoi ? Je vais vous dire un truc. La perfection, ça n'existe pas. Et vouloir l'atteindre, ça nous mène inévitablement à la déception et à la culpabilité, encore elle. Il y a aussi nos propres blessures d'enfance, la relation qu'on avait avec notre propre mère qui peut influencer notre façon de vivre la maternité. Si on a vécu des moments difficiles avec elle, on peut avoir peur de reproduire le même schéma. avec nos enfants. Et puis on culpabilise au moindre faux pas. Puis alors les faux pas, il faut encore pouvoir les repérer parce que ça c'est notre mental qui nous joue souvent des tours. Il y a un paramètre aussi important, c'est la gestion du temps. En tant que maman solo, on court tout le temps entre le travail, les tâches ménagères, les activités des enfants, les courses, les rendez-vous médicaux, scolaires et j'en passe. C'est difficile de tout gérer. Et puis cette course perpétuelle, ça peut vraiment donner le sentiment de ne pas consacrer assez de temps à nos enfants, ce qui génère... Et ben quoi ? De la culpabilité, encore elle. Ajoutez à cela, pour celles qui osent, si vous trouvez un peu de temps pour vous en ayant des activités sans enfants, là, ça devient carrément invivable, et puis c'est complètement toxique, parce que du coup, ça en rajoute encore une couche. Mais il y a encore un autre paramètre qui est quand même énorme, peut-être que je dis ça parce que je me suis souvent sentie concernée par ça, c'est l'absence du père. Parce que, que ce soit suite à un décès, une séparation ou une absence volontaire, quand le père n'est pas présent, bah on se contente même plus de vouloir être une superwoman, mais on veut en plus devenir un superman. Juste histoire de donner un papa à nos chérubins. C'est quand même terrible ! Le sentiment de devoir combler cette absence, ça nous donne une charge émotionnelle qui est tellement importante, ça peut vraiment nous conduire au burn-out. Alors franchement, dit comme ça, est-ce que vous n'avez pas l'impression qu'on s'en demande un petit peu trop ? Franchement, moi je pense qu'on ne souhaiterait pas ça à notre pire ennemi. Pour la petite histoire, j'ai deux enfants, une fille de 25 ans et un fils de 27 ans que j'ai élevé seul. Mon ex-mari était un homme violent et alcoolique, il l'est toujours. J'ai demandé le divorce alors que nos enfants étaient âgés de 4 et 6 ans. Et comme c'est un vrai pervers narcissique, ça a été certifié par les médecins, il n'a pas arrêté de nous harceler pendant les 20 dernières années. Le dernier combat, la dernière fois que je me suis trouvée avec lui au tribunal, c'était il n'y a pas plus tard que 6 mois en arrière. Alors c'est vous dire si j'en connais un rayon au niveau des relations toxiques. Et puis ça explique aussi pourquoi j'ai créé, j'ai demandé à la Lune, mon activité de coach et d'hypnothérapeute pour femmes. Parce que j'ai vécu tellement de ces choses que... Et comme je m'en suis sortie, mon idée c'était vraiment d'accompagner les femmes à se sortir plus rapidement que moi de ces situations. Pour en revenir aux enfants, j'ai passé mon temps à culpabiliser de ne pas être toute la liste de ce qu'on a cité avant. Mais ce que je disais tout à l'heure, et ce que je crois, c'est que ce qui m'attristait le plus, c'était de ne pas avoir su donner un papa. à mes enfants. D'ailleurs, c'était une plaisanterie avec mes collègues. Elles m'avaient même fait une carte pour Noël avec l'image d'un monsieur très dévêtu, avec un bonnet de Père Noël sur la tête. Et puis, elles me disaient, ben voilà, pour Noël, on t'a demandé un super papa pour tes enfants et accessoirement, un bel homme pour toi. Bon, ça, ça n'a pas marché, mais bon, même avec leur bonne volonté. Donc, plaisanterie mise à part, avec le recul je me suis en fait rendue compte que j'avais eu un certain nombre d'opportunités de reconstruire une famille avec un homme aimant, mais j'étais tellement détruite par mon ex-mari que je parvenais pas du tout à croire qu'un homme pouvait être simplement gentil, respectueux, et surtout qu'un homme ne pouvait pas aimer les enfants, parce que j'ai eu cet exemple, j'avais eu des amis aussi qui avaient eu cet exemple-là, donc voilà, mes croyances limitantes de l'époque. Et si aujourd'hui j'ai un regret, c'est vraiment celui d'avoir perdu mon temps à me battre contre mon ex, plutôt que d'avoir effectué tout de suite un travail de développement personnel pour reprendre confiance en moi et en la vie. Alors bien sûr, ce travail, je l'ai fait par la suite. J'ai fait du chamanisme, j'ai fait des méditations, j'ai fait... J'ai fait plein de choses, surtout dans le monde ésotérique, mais médiumnité, tout ça, et ça m'a apporté énormément de choses. Et puis, suite de ça, je me suis dit, bon, si tu veux avoir une activité et aider des femmes, trouve quelque chose qui soit un peu plus terre-à-terre. C'est pour ça que j'ai fait ma formation en coaching de vie, et puis en hypnothérapie. Mais voilà, ça, ça a été fait, je dirais bien quelques années. J'avais 34 ans quand j'ai demandé le divorce et j'ai commencé à m'intéresser à tout ça. J'en avais déjà 36, 37. Bon, vous me direz, c'était que 2-3 ans d'attente, mais avec le recul, je me dis que c'était quand même trop. Donc tout ça, c'est quand même un sujet que je travaille aussi avec mes clientes. Et puis, il y a quelques années, lorsque mes enfants ont quitté le nid familial, je leur ai parlé de ce sentiment que j'avais, de regret, de ne pas leur avoir offert un papa idéal, etc. Et puis à ce moment-là, ils ont été vraiment adorables. Et puis ils m'ont vraiment rassurée sur ce point, et sur tous les autres en fait. Ce jour-là, parce que j'ai osé communiquer avec eux et puis leur expliquer en fait ce que je ressentais, la tristesse que je traînais avec moi depuis si longtemps, et bien ils m'ont remerciée pour tout ce que j'avais fait. et pour ce que je fais encore, bien évidemment, pour eux. De ma manière d'être toujours là pour eux, de les protéger du monde extérieur, parce que j'étais vraiment une tigresse, il ne fallait pas qu'on s'approche d'eux, parce que voilà, superwoman et puis superman en même temps. Et puis surtout, ils m'ont remercié de leur avoir donné tout mon amour, de leur donner tout mon amour, d'être là, d'être présente. Et mon fils m'a même dit un truc. Il m'a même dit que peu de femmes auraient survécu à tout ce que... j'avais vécu pour eux. Et puis, ça m'a tellement émue. Et puis, en fait, je leur ai répondu ce qui était la totale vérité, c'est que sans eux, certainement que je n'aurais jamais tenu de cette manière, eu cette force de me battre, de combattre et de poursuivre notre vie et de leur offrir des voyages. On a vraiment partagé plein de choses et c'était merveilleux. Et je ne sais pas si, certainement, on a tous une force en nous, mais je pense que les enfants... il décuple cette force c'est un peu la louve qui protège ses louveteaux alors s'il vous plaît n'hésitez pas à parler à vos enfants de vos craintes, de votre fatigue n'oubliez pas non plus que votre cycle menstruel joue un rôle hyper important dans votre état tant physique qu'émotionnel c'est sacré Zormone vous pouvez dire à vos enfants que pendant quelques jours vous ne serez pas au mieux de votre forme et si vous avez une fille c'est peut-être le bon moment de lui parler de la féminité et de ses bons côtés, vous n'allez pas lui faire peur s'il vous plaît et si vous avez du mal à trouver les bons côtés de votre cycle menstruel alors n'hésitez pas à télécharger mon e-book et oui, j'ai écrit un e-book sur le cycle féminin sur les archétypes féminins, sur les 4 saisons qu'on vit en un mois Cet e-book, il s'appelle Toutes les femmes que nous sommes et il traite justement de tout ça. Vous pouvez le trouver sur mon site, j'ai demandé à la lune.ch. Il est au prix de 14 francs. Il y a un mandala lunaire à imprimer, il y a des tableaux à imprimer aussi pour suivre chaque jour votre cycle, vos émotions, et pour pouvoir vraiment vous approprier votre cycle. Et puis, il y a plein de trucs et astuces aussi pour vous donner des... des solutions quand vous êtes dans des périodes où vous êtes fatigué en préovulation ou en pré-menstruel en période pré-menstruel ou période de règles il y a plein de trucs et astuces pour savoir comment gérer tout ça au mieux et pour en profiter aussi voilà, parenthèse est fermée Mais revenons à nos moutons et rassurez-vous, parce qu'il est tout à fait possible de surmonter ce sentiment de culpabilité. Et on va voir ça tout de suite. Restez avec moi. Donc la première étape, c'est vraiment de prendre conscience des pensées négatives et culpabilisantes qui nous traversent l'esprit. Ça, c'est vraiment la première chose. Et une fois que vous avez pris conscience de cette petite voix intérieure qui va vous chuchoter des horreurs à l'oreille, vous pouvez les questionner. Et surtout, ça va vous permettre de les relativiser. Est-ce que ces pensées, elles sont vraiment réalistes ? Est-ce qu'elles sont fondées ? Parce que notre mental, c'est le champion pour nous faire douter, surtout lorsqu'on est en phase pré-monstruelle justement. Notre période de l'enchantresse, elle est magnifique cette période, mais on est très connecté à notre intuition, mais en même temps, c'est là où on est le plus fragile et le plus sensible. Donc, ce n'est vraiment pas le moment de prendre des grosses décisions. Bref, ce n'est surtout pas le moment d'écouter. ce qu'elle nous raconte, surtout quand elle nous raconte des choses qui ne sont pas sympas sur nous-mêmes ou sur notre manière d'être ou de faire. Ensuite, ce qui est important, c'est de se concentrer sur le positif. Au lieu de se focaliser sur ses imperfections, il faut se concentrer sur le moment positif et les réussites. Les moments de joie, passer ensemble pendant les vacances, pendant les congés, ou bien même les fous rires qu'on prend des fois parce qu'on est fatigué, ou tout ce qui s'ensuit, ou quand il y a quelque chose de sympa qu'un enfant a fait. Toutes ces choses-là, c'est des moments qui sont tellement merveilleux. Et ça, lorsqu'on est dans la culpabilité, on n'a pas le recul nécessaire pour voir tout ce qui nous apporte du bonheur. Ça, c'est dans tous les domaines de la vie, d'ailleurs. Donc, se concentrer sur le positif. Accepter vos émotions. Pour surmonter la culpabilité, il faut accepter ses émotions. Parce que c'est une lourde responsabilité qui pèse sur nos épaules. C'est normal de ressentir ce poids. acceptez que vous êtes humaine et que vous avez le droit de ne pas être parfaite. D'ailleurs, c'est quoi la perfection ? C'est quelque chose qui est tellement vaste, qui est tellement propre à chacun, et puis de toute façon la perfection ça n'existe pas, même dans la nature. Vous avez également le droit de penser à vous de temps en temps. C'est le moyen de recharger vos batteries et d'être moins fatiguée, donc plus patiente avec eux, comme avec vous-même d'ailleurs. J'aime bien utiliser la métaphore des masques à oxygène dans l'avion. Si vous êtes dans un avion et que tout d'un coup, il y a une perte de pressurisation de la cabine et que vous avez les masques à oxygène qui sortent, la première chose à faire, c'est de mettre le masque sur votre nez, sur votre bouche. Vous devez pouvoir respirer pour pouvoir après sauver les autres. Et c'est la même chose dans la vie. Être bienveillante envers vous-même. Alors ça, je sais que ce n'est pas toujours facile, mais c'est important de s'accepter tel qu'on est, avec nos forces et nos faiblesses. Ça ramène un petit peu au développement personnel, parce que c'est important déjà de les connaître, nos forces autant que nos faiblesses. Personne n'est parfait et c'est ok. Arrêtez de vous juger sévèrement. Vous faites de votre mieux. Et c'est tout ce qui compte. Et ça c'est un montra que vous pouvez aussi vous réciter quand vous êtes dans des périodes de doute. Je fais de mon mieux, je fais de mon mieux. Il y a une méthode qui est très très sympa. Ça s'appelle Ho'oponopono. Je ne sais pas si vous la connaissez. Vous la regardez sur internet ou il y a des livres. C'est vraiment une méthode qui est très très sympa qui consiste à dire désolé, pardon, merci, je t'aime. et de se répéter ça comme en entra, quand on est en période de doute ou qu'on n'est pas bien, quand on est dans des énergies basses, c'est simplement dire désolé, donc on se dit désolé, mais à soi-même, à notre intériorité, désolé, pardon de ne pas m'être rendu compte que j'étais en train de faire du mal, donc on parle toujours de soi, merci, merci à mes sensations physiques, à mes émotions de me montrer qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas à l'intérieur de moi, et je t'aime pour le je t'aime mon intériorité, je t'aime mon enfant intérieur, je m'aime en fait, tout simplement. Donc ce mantra c'est vraiment pas axé sur l'extérieur, donc demander pardon à qui que ce soit. c'est vraiment désolé, pardon, merci, je t'aime et c'est à soi-même qu'on le dit et je vous assure que c'est une période une méthode qui est vraiment très très puissante et qui est super sympa à faire n'hésitez vraiment pas à aller regarder sur internet ou comme ça, ça s'appelle la méthode Ho'oponopono c'est hawaïen Donc, même si vous faites des erreurs, souvenez-vous que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend et qu'on grandit. C'est la première chose qu'on dit à nos enfants, non ? Alors, appliquons-la à nous-mêmes. Ensuite, il y a un truc qui est super important et qui aide beaucoup aussi, c'est de prioriser et planifier son temps. Vous ne pouvez pas tout faire et ça encore une fois c'est ok. C'est important de prioriser vos tâches, de les planifier, de planifier votre temps. Tout simplement parce que ça va vous aider à vous sentir moins débordé, avoir plus de temps pour vous et pour vos enfants. Il y a plusieurs méthodes aussi que vous pouvez trouver sur Internet. Moi, je travaille beaucoup avec Notion, ou bien Notion en français. C'est vraiment un programme, enfin un programme, c'est gratuit, et c'est un tableau sur lequel vous pouvez ajouter plein d'options. Et vous avez votre emploi du temps avec, comment dire, des liens qui vont vous calculer des heures, par exemple, ou qui vont vous rappeler. Vous avez le... toutes les tâches, vous pouvez mettre toutes les tâches que vous avez à faire un jour, et puis vous avez aussi les tâches que vous aurez à faire le lendemain, et puis au fur et à mesure que vous cochez, elles disparaissent. Et ça c'est un truc qui est juste génial quand vous avez une liste de choses à faire, et qu'à la fin de la journée vous avez pu cocher un maximum de choses, je vous assure que c'est super important, parce que le mental, il fonctionne d'une telle manière, notre cerveau fonctionne d'une telle manière, que quand... il a effectué une tâche, il l'oublie. Tout simplement pour évacuer parce qu'on ne peut pas se souvenir de tout. Notre cerveau n'est pas là pour être un organisateur. Il est là pour effectuer des tâches, pour planifier. Mais une fois qu'une tâche est planifiée, elle s'en va, elle disparaît. Et c'est pour cette raison En général, le soir, on arrive à la fin de journée, on est épuisé et on se dit Mais j'ai rien fait aujourd'hui, mais j'ai rien fait, mais j'ai pas eu le temps de faire tout ce que je voulais. Eh bien pourquoi ? Si vous vraiment vous prenez le temps d'écrire tout ce que vous avez fait dans la journée, vous allez vous rendre compte que vous avez fait énormément, énormément. Et c'est pour ça que vous êtes fatigué en fait. Et ça va vous permettre aussi de bien dormir. tout simplement parce que votre esprit va être tranquille, va être tranquillisé. Et si vous avez des tâches qui vous trottent toujours dans la tête, notez-les le soir avant d'aller vous coucher. Vous pouvez aussi avoir simplement un calepin sur votre table de nuit, votre table de chevet, et vous notez tout ce qui vous passe par la tête que vous devez faire le lendemain. Je vous assure que ça marche aussi super bien pour avoir un bon sommeil, parce que là, du coup, votre esprit est libéré et puis il peut se reposer. N'oubliez pas dans vos tâches de fixer des rendez-vous avec vous-même. C'est important de ne pas se négliger, de prendre du temps pour soi, de se reposer, de se faire plaisir, de se détendre. Tout ça, c'est essentiel pour recharger ses batteries. Souvenez-vous du coup de l'avion et de la dépressurisation dans la cabine avec les masques à oxygène. Vous pouvez aussi chercher du soutien. On a l'habitude, je ne sais pas pourquoi, en tant que femme indépendante, enfin si je sais un peu pourquoi, quand on est maman solo... ou qu'on est solo toute seule, enfin toute seule, solo toute seule, mais bien sûr, qu'on est une femme sans enfant, mais qui vit seule, eh bien, évidemment qu'on devient, par la force des choses, hyper indépendante, ce qui n'est pas du tout une mauvaise chose, bien au contraire. Mais, finalement, on a tellement l'habitude de s'ébrouiller toute seule qu'on oublie qu'on a plein de gens autour de nous qui seraient tout contents de nous offrir leur aide. D'ailleurs, quand on est indépendante, ça c'est aussi du vécu, on a beaucoup beaucoup de mal à accepter la main quand on nous tend. Ça peut être parce qu'en tant que femme, on se dit aussi, on a toujours cette croyance, attention, ce monsieur veut m'aider ou cet ami veut m'aider, ouais mais après, je vais être redevable envers lui. Et puis généralement, la seule idée qui nous vient à l'esprit c'est… c'est de se retrouver à avoir des relations intimes avec cette personne, alors que souvent le pauvre monsieur, tout ce qu'il a envie, c'est de vous faire plaisir. Et ça c'est vraiment ancré, et puis si comme moi vous avez eu un ex très méchant, et bien il s'est certainement acharné à vous expliquer que de toute façon, aucun homme sur terre ne va vous aimer, si ce n'est pour vous mettre dans son lit. Ça c'est des choses aussi... C'est aussi, je pense, pour ça que j'ai eu tellement de mal à me défaire de cette idée et que j'ai passé autant d'années toute seule. Voilà. Donc, vous n'êtes pas seul. Il y a de nombreux autres mamans solos qui traversent les mêmes épreuves que vous. vous pouvez chercher du soutien auprès de votre famille, de vos amis, vous pouvez toujours demander, si on vous dit non, on vous dit non, mais sur le nombre je suis persuadée que vous trouverez quelqu'un qui va vous aider, il y a des groupes de soutien aussi pour les mamans solos, même sur internet, sur Facebook, on rencontre plein de cercles, de femmes, de choses comme ça, c'est absolument génial, à notre époque on a tellement de moyens de communiquer avec les autres, que c'est incroyable. Donc autant en profiter. Internet, ce n'est pas que mauvais. Il y a plein de bonnes choses qui s'y passent. Vous pouvez aussi, bien sûr, consulter un professionnel. Si vous vous sentez débordé par vos émotions, là je vais prêcher pour ma paroisse. L'hypnose, le coaching sont très efficaces pour cela. Et petit clin d'œil pour vous, je fais également des séances en ligne pour vous simplifier la vie. Donc pas de déplacement. la séance a lieu directement depuis chez vous sur la plateforme Zoom et c'est vraiment super pratique et très très sympa parce que on se voit, on parle on échange et puis c'est très très puissant aussi comme méthode ça évite avec nos plannings surchargés c'est vraiment une très chouette méthode Ensuite, tous les parents font des erreurs et j'ai bien dit parents, je n'ai pas dit maman. C'est normal, c'est humain, il n'y a pas de mère ni de père parfait, on en revient à ce fameux mot de la perfection, je crois qu'il faut vraiment que je l'efface, que j'en trouve un autre en échange. Ce qui compte le plus pour nos enfants, et n'oubliez jamais ça, c'est qu'on les aime. Ils ont besoin qu'on les aime, qu'on soit là pour eux. Même si ce n'est pas toute la journée, même si ce n'est pas à 300%, d'ailleurs, ce ne serait pas juste parce qu'ils ont aussi besoin d'apprendre l'indépendance, l'autonomie surtout, l'indépendance, c'est plus tard. Mais ils ont aussi besoin d'apprendre l'autonomie. de sentir qu'on a confiance en eux aussi pour les tâches, de ne pas tout le temps être sur leur dos, de leur donner des petites responsabilités, de les responsabiliser surtout. Ça, c'est quelque chose qu'on doit vraiment faire. C'est important de leur apprendre le nom aussi. On n'est pas toujours disponible pour eux. Combien de fois est-ce qu'on voit dans les magasins ou dehors des enfants qui piquent des crises épouvantables, tout ça parce que les parents ont juste osé leur dire non, ça c'est un truc... Alors c'est facile peut-être au début, quand ils sont petits, de dire toujours oui, t'es merveilleux, tout va bien, t'es la septième merveille du monde, mais après ça devient des vrais petits tyrans, et ça je pense que vous l'avez aussi déjà constaté autour de vous. Donc l'amour qu'on a pour eux et l'attention qu'on a pour eux, c'est illimité. Parce que même quand on travaille, on pense à eux, on a toujours notre téléphone qui est ouvert, qui est prêt, qui est disponible. Tout le monde est au courant qu'on a des enfants, que si le téléphone sonne et qu'ils ont besoin de nous, on sera là. Donc aujourd'hui, on a toujours des téléphones sur soi. ils en ont souvent avec eux aussi déjà très jeunes. Alors on peut bloquer aussi les téléphones, leur donner un téléphone qui ne soit que pour les communications, où il y ait le numéro de maman qui est affiché, qui est enregistré, ou des grands-parents, ou des personnes qui sont importantes pour leur sécurité. Donc on est disponible pour eux, toujours, même si on pense le contraire. C'est vrai que c'est souvent notre mental, encore une fois, nos croyances qui nous mettent ça dans la tête, mais franchement, on fait tout ce qu'on peut. Et ça, c'est ce qui est le plus important. Et puis, il y a aussi un point qui est important, c'est que la culpabilité, ça ne nous rend pas meilleurs. Au contraire, ça nous empêche d'être pleinement présentes et heureuses avec nos enfants. Parce que quand on est avec eux et qu'on culpabilise, forcément que notre esprit, il est tout à fait ailleurs, et puis notre taux vibratoire est très bas. Donc on ne peut pas apporter le meilleur de nous-mêmes quand on vit dans la culpabilité, dans les regrets, dans les remords, ou dans le passé. Ça aussi, le passé, c'est quelque chose qui nous traîne en arrière. Voilà. Alors on arrive à la fin de cet épisode. J'espère que vous avez trouvé ici des pistes pour apaiser ce sentiment de culpabilité. Rappelez-vous que vous êtes des super mamans, vous faites un travail incroyable. Alors la prochaine fois que la culpabilité pointe le bout de son nez, respirez profondément et rappelez-vous de ces conseils. Vous êtes une maman incroyable et vos enfants vous aiment tels que vous êtes. Rappelez-vous, personne n'est parfait, chaque situation familiale est unique. Les enfants n'ont pas besoin de parents parfaits, mais de parents qui les aiment et qui font de leur mieux. Et n'oubliez surtout pas de prendre soin de vous aussi, car vous aussi vous le méritez. Ne faites pas la même erreur que moi, reprenez confiance en vous et en la vie. Ouvrez-vous à de nouvelles rencontres. J'ai entendu tellement souvent des mamans solos dire qu'elles seraient prêtes à refaire leur vie avec un homme quand les enfants seront grands. Mais c'est quoi cette aberration ? Encore une fois, nos enfants, ils préfèrent voir une maman épanouie qu'une maman triste et solitaire. Juste un dernier détail, enfin dernier détail, pour moi qui a eu beaucoup d'importance. Mon fils, quand il était âgé de 8 ans, un soir quand j'allais le border, il m'a dit Maman, tu sais, moi j'aimerais bien que tu ne restes pas toute seule. Pitch Tami Waouh, ça m'a touchée en plein cœur, mais bien sûr je ne l'ai pas crue. Et puis quand j'en ai parlé à la psychologue, elle m'a dit que ce petit bonhomme, il me disait simplement qu'il ne voulait pas assumer le rôle de l'homme de la famille. Imaginez-vous à 8 ans, alors que jamais je l'ai éduqué dans ce sens d'être ne pleure pas, t'es un garçon et ce genre de choses, de même que je ne l'ai pas fait avec ma fille non plus, de dire ne pleure pas, c'est des gamineries etc. Ça, je n'ai jamais fait. Je les ai toujours laissé exprimer leurs émotions. Enfin, pas toujours, parce qu'à des fois, j'étais très fatiguée aussi, en colère et tout ça. Mais en tout cas, je ne leur ai jamais dit qu'ils n'avaient pas le droit de pleurer ou ce genre de choses. Donc, j'ai trouvé assez incroyable qu'ils se disent à 8 ans qu'ils étaient déjà investis du rôle d'homme de la famille parce que son père n'était plus là. J'ai trouvé ça tellement incroyable. Alors moi, je vous assure qu'ils comprennent beaucoup plus de choses qu'on veut le croire. Il suffit de leur expliquer avec des mots simples, avec bienveillance. Voilà, alors un grand merci à toutes les mamans qui se battent jour après jour pour offrir le meilleur à leurs enfants. Vous êtes des super magiciennes, ne l'oubliez jamais. Merci d'avoir été avec moi aujourd'hui. Si ce podcast vous a touché, mettez un like ou un commentaire, ou si vous pensez qu'il pourrait aider quelqu'un dans votre entourage, n'hésitez pas à le partager. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode, où l'on continuera à explorer ensemble les chemins vers une vie plus équilibrée et heureuse. prenez soin de vous d'ici là et rappelez-vous la première personne qui mérite votre amour et votre attention c'est vous-même à la semaine prochaine