Speaker #0Est-ce que vous vous êtes déjà demandé pourquoi, même en 2025, on continue de vous parler de vaccination contre le Covid alors que vous n'en entendez presque plus parler dans les médias ? Est-ce qu'on exagère encore le sujet ? Est-ce qu'on vous cache des risques ? Ou au contraire, est-ce qu'on oublie de vous parler de certains dangers, notamment pour votre cœur ? Aujourd'hui, je vais vous révéler ce que vous devriez absolument savoir sur la vaccination Covid quand on s'intéresse au cœur. Que vous soyez vacciné, non vacciné ou simplement curieux. Parce qu'il y a une chose que beaucoup ignorent : le Covid n'est pas seulement une maladie respiratoire, il peut aussi frapper en plein cœur. Et vous allez voir, les chiffres sont édifiants. Bienvenue dans En plein cœur, je m'appelle Grégoire Cochois, je suis cardiologue et ici je vous parle simplement de la machine la plus précieuse que vous possédez : votre cœur. On parle santé, vraie vie, conseils utiles. Le tout basé sur la science, mais sans jargon. Tout ce que je vous partage s'appuie aussi sur des données validées, sourcées et solides. Ce n'est pas un avis personnel, c'est de l'information pour vous aider à mieux comprendre votre santé. Mais bien sûr, ça ne remplacera jamais un vrai échange avec votre médecin. Aussi, si le sujet vous parle aujourd'hui, abonnez-vous maintenant. C'est le meilleur moyen de soutenir cette chaîne et d'apprendre à prendre soin de vous épisode après épisode. Un like ou 5 étoiles, ça aussi, ça fait battre le cœur du projet. Alors pourquoi parler encore du vaccin Covid en 2025 ? C'est peut-être la question que vous vous posez et vous avez raison. Le Covid il a disparu des gros titres mais il n'a pas disparu de nos vies. Le virus circule toujours, les variants changent chaque année et même s'il fait moins de il continue de faire des dégâts. Rien qu'en un mois, cet hiver, plus de 11 000 personnes sont décédées du Covid dans le monde et au total, plus de 7 millions de morts officielles, sans compter celles qu'on ne recense même plus. En France, on le voit encore chez nos patients les plus fragiles et en particulier chez les patients cardiaques. Mais voilà, aujourd'hui, les gens se lassent. Beaucoup se disent « c'est bon, c'est fini, pas besoin de rappel » . Sauf que cette baisse de vigilance, elle est nourrie par la désinformation, des fake news, des vidéos qui tournent en boucle et qui sèment le doute. En tant que cardiologue, j'ai un message simple. Se vacciner, ça n'est pas juste éviter une toux ou de la fièvre, c'est parfois aussi protéger son cœur littéralement. Alors aujourd'hui, on fait le point, de manière claire, nette et factuelle. Parce qu'il y a des choses que vous devez savoir et qu'on oublie trop souvent de dire. Mon objectif aujourd'hui, c'est que vous ressortiez mieux informés, mais aussi rassurés, et je l'espère, convaincus des bénéfices de la vaccination Covid, y compris pour votre cœur. Mais avant de commencer, place à la minute réponse à vos questions. Aujourd'hui, je réponds à la question de Jerizy1388 qui me dit... Bravo pour la qualité de vos contenus. Par rapport à la problématique du brouillard mental et sa détection, j'aimerais savoir s'il existe des tests d'effort avec enregistrement de l'électroencéphalogramme. Je pense que cela permettrait d'objectiver ce souci qui chez moi survient pratiquement à chaque fois quand je fais un effort physique. Peut-être qu'on pourrait relier ce souci cérébral à un déclencheur au niveau cardiaque. La question est évidemment un peu complexe et tout d'abord je vous remercie de m'avoir posé la question, elle est très pertinente. Pour y répondre, de manière simple, oui sur le plan théorique et en recherche il existe des protocoles qui vont combiner effort physique et EEG c'est à dire électroencéphalogramme, notamment dans des centres spécialisés en physiologie de l'exercice ou en recherche neurocardiovasculaire. En revanche ce n'est pas un examen utilisé en pratique clinique courante. Dans la vraie vie quand un brouillard mental apparaît à l'effort on explore par plutôt des mécanismes indirects mais très plausibles comme la désadaptation de la pression artérielle à l'effort, les troubles de la régulation du CO2, à savoir hyper- et hypocapnie, et la dysautonomie également, la limitation du débit cardiaque ou de l'oxygénation cérébrale à l'effort. Autrement dit, le cerveau est rarement le point de départ. Il est souvent même la victime d'un problème hémodynamique ou ventilatoire déclenché à l'effort. C'est pour cela que les examens les plus utiles sont souvent le test d'effort cardio-respiratoire, qui va analyser finement la pression artérielle, la ventilation, la fréquence cardiaque, et beaucoup d'autres signaux au niveau du corps. Ce sujet est évidemment passionnant, et il est trop peu exploré encore, donc vous avez tout à fait raison de faire le lien entre cœur et cerveau, et je remercie pour la question. N'hésitez pas à m'en poser d'autres en commentaire ou sur les réseaux, j'en sélectionnerai une pour y répondre dans un prochain épisode, donc à vos claviers. Continuons maintenant cette saga, et si vous avez loupé les épisodes précédents, Je vous mets les liens juste ici en haut de la vidéo. En 30 secondes chrono quand même, je vais essayer de vous résumer ça. Le Covid, ça n'est pas qu'une maladie respiratoire. Il peut enflammer le cœur et les vaisseaux, provoquer des caillots, dérégler la pression artérielle, déclencher des infarctus ou des AVC, de l'arythmie également, même après une forme légère. Et de nombreuses études montrent un risque cardiaque augmenté dans l'année qui suit l'infection. Et parfois, les dégâts sont invisibles jusqu'à ce qu'ils frappent. D'où l'intérêt de la vaccination. Ce n'est pas juste pour éviter le virus mais c'est aussi pour protéger votre cœur, on y vient tout de suite. Face à ce tableau, quel est donc le rôle du vaccin ? Eh bien, la vaccination Covid ne cible pas directement le cœur, mais en prévenant les formes graves de la maladie Elle va protéger indirectement votre système cardiovasculaire, c'est-à-dire moins d'infections ou des infections qui sont plus courtes et moins sévères. Ça signifie moins d'inflammations, moins de risques de caillots et in fine, moins de dégâts sur le cœur. Donc pensez-y un peu comme un bouclier. Le vaccin empêche de nombreuses flèches, à savoir le virus, d'atteindre leur cible, à savoir vos organes dont le cœur. Résultat, votre cœur est bifurqué. bien moins malmené que si vous subissiez une infection non protégée. Dans un instant, nous allons voir ce que les recherches ont découvert sur cette protection cardiovasculaire indirecte offerte par le vaccin. Que sait-on de la protection cardiovasculaire indirecte de la vaccination ? Parlons donc des faits concrets et de chiffres. Et à ce niveau là, plusieurs grandes études se sont penchées sur l'effet de la vaccination Covid. Les résultats sont très rassurants et même encourageants. Il y a une étude remarquable menée en Suède qui porte sur plus de 8 millions d'adultes suivis de 2020 à 2022. Elle a montré que les personnes vaccinées avaient 20 à 30% de moins de problèmes cardiovasculaires liés au Covid par rapport aux non-vaccinés. Dit autrement, se faire vacciner réduit d'un tiers environ le risque de faire par exemple un infarctus ou un AVC en lien avec une infection Covid. Mieux encore, dans cette cohorte, la vaccination complète a significativement diminué le risque d'infarctus du myocarde, d'AVC et d'insuffisance cardiaque consécutif au Covid. Des complications graves qu'on voyait évidemment chez les patients atteints de formes sévères de Covid ont donc été réduites. On voit donc noir sur blanc l'effet protecteur du vaccin sur des issues cardiaques potentiellement fatales. Ces observations suédoises, elles sont confirmées par d'autres analyses. Il y a notamment une méta-analyse récente qui a compilé les données internationales et trouvé une réduction d'environ 41% du risque d'infarctus ou d'AVC après un Covid chez les individus vaccinés par rapport aux non-vaccinés. Ce chiffre, il est impressionnant. Ça signifie que presque deux fois moins de personnes vaccinées ont subi un événement cardiovasculaire post-Covid par rapport aux personnes non vaccinées. Alors bien sûr, il faut interpréter cela avec nuance et le vaccin ne fait pas tout. Abordons maintenant la question des effets secondaires cardiovasculaires du vaccin et que faut-il en savoir ? J'arrive donc à cette question qui fâche pour certains. Est-ce que le vaccin peut faire du mal à mon cœur ? Vous avez probablement entendu parler de ces rares cas de myocardite après une vaccination qui ont largement été médiatisés, surtout chez des jeunes. Mais mettons les choses en perspective de manière transparente et factuelle. Alors sur la question des myocardites post-vaccination Covid, info ou intox, oui il y a des cas rares de myocardite ou de péricardites qui ont été observées après les vaccins à ARN messager, notamment ceux développés par Pfizer, BioNTech et Moderna, principalement chez des hommes jeunes dans les 15 jours après la deuxième dose. Les symptômes, c'était des douleurs thoraciques et des palpitations majoritairement. La réalité de tout ça, c'est que c'est rare, c'est peu grave et ça se soigne bien. En France, une des plus grosses études a montré que ces myocardites évoluaient mieux que celles dues à d'autres causes et aucun décès n'a été rapporté dans les grandes séries de suivi. Surtout, le Covid, lui, va causer 42 fois plus de myocardite que le vaccin. Oui, 42 fois plus. Question maintenant sur les caillots et les vaccins à adénovirus. Vous avez peut-être entendu parler des thromboses rares, évidemment, après les vaccins comme AstraZeneca ou Johnson & Johnson, ce qu'on appelle le VITT. Ça a fait la une en 2021. Eh bien, c'est environ 10 cas par million de doses, soit 0,001%. Pour donner un ordre de grandeur, la pilule contraceptive, elle fait 50 fois plus de cas de thrombose par an. Et pourtant, personne ne s'en offusque. Les autorités ont donc réagi. Ces vaccins ne sont plus recommandés chez les jeunes dans plusieurs pays. Mais au passage, le Covid, lui, déclenche bien plus de caillots. C'est même une des causes majeures d'infarctus ou d'AVC chez les patients infectés. Et les autres effets cardiovasculaires dans tout ça ? Eh bien, pas d'augmentation des infarctus, AVC ou embolie après vaccination d'après une analyse de plusieurs pays comme la France, les États-Unis et beaucoup d'autres pays. Il y a eu quelques extrasystoles ou de petits AVC transitoires qu'on appelle des AIT qui ont été notés dans certaines études mais rien de durable ni de grave. Comme pour tous les vaccins, il y a évidemment des réactions allergiques aigües, que l'on appelle des anaphylaxies, qui sont possibles, mais elles sont ultra rares et immédiatement prises en charge dans les centres. Donc en résumé, oui, il existe des effets secondaires cardiovasculaires, il ne faut pas les sous-estimer, mais ils sont rares, et le plus souvent sans gravité à long terme. Le risque zéro, il n'existe pour aucun médicament et aucun vaccin, mais ici, il est vraiment très faible. Le bénéfice, lui, il est bien réel et largement supérieur au risque. C'est un point crucial à retenir puisqu'on estime que les risques de la maladie Covid, y compris pour votre cœur, dépassent de loin les risques du vaccin. C'est ce que disent les cardiologues, les infectiologues, les agences de santé sur la base de toutes les données accumulées depuis 2021. Et alors ? Les études sur la vaccination contre le Covid, ça donne quoi concrètement ? Eh bien, spoiler alert, les vaccins Covid, ils ont changé la donne. Je ne vais pas vous donner une opinion personnelle mais des faits. Tout d'abord, la vaccination contre le Covid, c'est la plus grande campagne vaccinale de l'histoire. Au 31 décembre 2023, à peu près 13 milliards de doses injectées dans le monde et environ 67% de la population mondiale avait reçu une vaccination complète. En France, c'était près de 80% de primo-vaccinés. Et donc, quel est l'impact de ces campagnes de vaccination ? Selon une étude parue en 2025 dans le JAMA, environ 2,5 millions de décès ont été évités entre 2020 et 2024 grâce aux vaccins. Imaginez 2,5 millions de familles qui ont été épargnées et ça n'est qu'une estimation basse. Mais ce n'est pas que des vies sauvées. C'est aussi des infarctus, des AVC, des insuffisances cardiaques évitées. En France, une étude énorme sur 28 millions de personnes a montré qu'après vaccination contre le Covid, aucune surmortalité chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés n'avait été retrouvée. 2 Qu'il y avait 74% de risque en moins de mourir du Covid quand on est vacciné. Et 3 Qu'il n'y avait pas plus d'infarctus, d'AVC ou d'embolie après vaccination. Alors, OK, les effets sont très positifs, mais il y a des effets indésirables graves. Ils existent, il ne faut pas se mentir, mais encore une fois, ils sont rares et ils sont sans impact sur la mortalité. Aucun signal caché inquiétant à long terme, mais très nettement des bénéfices clairs et massifs. Et aujourd'hui, en 2025, où en est-on ? Eh bien, l'Organisation mondiale de la santé a levé l'urgence sanitaire mondiale en 2023. Le Covid est devenu endémique, un peu comme la grippe. Mais ils circulent toujours. Les campagnes de rappel continuent, et surtout pour les personnes âgées, les patients immunodéprimés, ceux qui ont des maladies chroniques comme les patients malades du cœur ou des poumons par exemple. En France, on recommande un rappel annuel vers l'automne comme pour la grippe, et si vous êtes à risque, parlez-en avec votre médecin. Le problème de cette vaccination, c'est que beaucoup pensent que c'est fini. Résultat, la la couverture vaccinale chute et pourtant les variants changent, l'immunité baisse avec le temps et le cœur lui reste exposé. Parlons donc de manière concrète : on est en 2025 et chaque automne on relance la campagne de vaccination contre le Covid. Et là certains vont me dire "sérieux encore ? " Et oui ! Et voilà pourquoi cette année la campagne a commencé 14 octobre et elle dure jusqu'au 31 janvier 2026. Si vous êtes à Mayotte, elle a commencé un peu plus tôt, début septembre. Qui est donc concerné par le rappel ? Les recommandations sont claires, c'est fortement conseillé pour toutes les personnes à risque de faire une forme grave. Donc si vous avez plus de 65 ans, si vous avez un problème cardiaque, respiratoire, du diabète, une obésité, un cancer, une greffe ou si vous êtes immunodéprimé, vous êtes clairement dans la cible. C'est C'est aussi le cas pour les femmes enceintes, les personnes en EHPAD ou tout simplement si vous vivez au contact de quelqu'un de fragile comme vos parents, des enfants ou des soignants. Vous voyez l'idée. Même si vous ne rentrez pas dans ces catégories, vous pouvez quand même vous faire vacciner gratuitement si vous le souhaitez. Il n'y a pas de barrière. Maintenant, autre question que j'entends souvent et pour la grippe, on fait comment ? Eh bien, bonne nouvelle, vous pouvez faire les deux vaccins le même jour. Un dans chaque bras et c'est terminé. Si vous les faites séparément, aucun délai obligatoire entre les deux, c'est plutôt assez simple. Quand faire une dose ? Il faut attendre 6 mois après la dernière dose ou la dernière infection. Sauf si vous avez plus de 80 ans ou si vous êtes immunodéprimé, dans ce cas, le délai est de 3 mois seulement. Et le vaccin qu'on utilise en ce moment, c'est le Comirnaty LP P8.1, mis à jour pour le variant XLG qui circule cet automne. Il existe en version adulte, enfant et bébé, tout est donc calibré. Pour vous faire vacciner c'est très simple, vous pouvez aller en pharmacie, en cabinet médical, dans un centre de santé. Les vaccins sont faits par les médecins, les pharmaciens, les infirmiers, les sages-femmes et même par des étudiants en santé encadrés. Évidemment tout cela est pris en charge à 100%, donc zéro avance de frais. Un dernier mot important, c'est que même vaccinés, les gestes barrières restent utiles. Surtout si vous êtes symptomatique, il n'y a pas d'isolement obligatoire en 2025, mais on garde le bon sens, on porte un masque, on se lave les mains, on évite de rendre visite à mamie si on a 39 de fièvre. Ce n'est pas être alarmiste, c'est juste être responsable et du bon sens. En résumé, si vous êtes concerné, faites votre dose à l'automne, surtout si vous avez un cœur fragile. Et même si vous êtes en pleine forme, sachez que le vaccin reste un bon allié pour passer l'hiver plus sereinement. C'est le moment de résumer ce que nous avons vu dans cet épisode en 5 points. Le Covid circule toujours, même en 2025. Ça n'est pas fini, surtout pour les plus fragiles. Le cœur peut trinquer après une infection, infarctus, AVC, troubles du rythme, c'est prouvé. Le vaccin protège aussi le cœur en réduisant clairement ses complications. 4. Les effets secondaires sont rares, bien connus et largement moindres que ceux du virus. Et 5. Le bénéfice est clair, des millions de vies épargnées et pas de vagues cachées d'effets graves chez les vaccinés. En somme, la vaccination contre le Covid, c'est un acte de prévention qui a fait ses preuves et qui continue d'être recommandé pour ceux qui en tireront le plus de bénéfices, nos aînés, les personnes fragiles et toute personne qui souhaiterait se prémunir au maximum. Voilà, c'est la fin de cet épisode d'En plein cœur, j'espère qu'il vous a permis d'y voir plus clair sur le lien entre vaccination Covid et santé cardiovasculaire. En 2025, reparler du vaccin, ce n'est pas être en retard, c'est utiliser tout ce qu'on a appris pour mieux se protéger, en particulier quand on a un cœur fragile ou Je vous l'ai dit dès le début, le ton est engagé puisque je suis médecin mais il est factuel. Pas de choses pour forcer, mais pour informer. Et si vous aviez des doutes ou que vous étiez juste curieux, j'espère en tout cas que ça vous a aidé à faire vos choix en conscience pour vous et pour ceux que vous aimez. Dans le prochain épisode, on va passer à l'action, à savoir que faire quand on a le Covid. Traitement à la phase aiguë, gestion du Covid long, médicaments, oxygène, récupération, réadaptation à l'effort... Ce sera des épisodes très utiles et concrets pour tous ceux qui traversent un Corsa ou qui accompagnent un proche. Je le détaillerai évidemment en plusieurs épisodes pour lui rendre plus digeste. Aussi, si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner, à mettre un like, une étoile ou un petit commentaire, ça aide vraiment la chaîne à se faire connaître et ça me permet aussi de continuer à vous proposer du contenu de qualité. Et Et si vous connaissez quelqu'un qui doute encore du vaccin, partagez-lui cet épisode. L'information est certainement la meilleure arme contre la désinformation. Prenez soin de vous et surtout de votre cœur. A très bientôt pour un prochain épisode.