Speaker #0# Entre-temps — Carnets d'été #2 : On n'a jamais exactement ce qu'il faudrait, mais c'est déjà suffisant pour commencer
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On passe souvent beaucoup de temps à se demander si on est assez prêt, assez formé, parfois même assez légitime pour faire ce qu'on a envie de faire. Et bien pendant ce temps-là, quelque part au Mexique, il y a un jardinier qui règle le problème avec un seul outil. Ce n'est pas qu'il n'en voudrait pas d'autres, mais c'est parce qu'il a décidé que ce qu'il avait à faire, et bien ce qu'il avait, était suffisant pour commencer.
Bonjour, je suis Jean-Claude, Chronotier et artisan du temps. Ici, dans *Entre-temps*, je vous aide à transformer votre emploi du temps en allié, pas à pas, sans pression. Mon objectif ? Vous donner des clés simples mais puissantes pour plus de clarté, de sérénité, et une vie alignée avec ce qui compte vraiment pour vous. Bienvenue dans *Entre-temps*, le podcast pour reprendre la main sur votre temps et sur votre vie.
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Bienvenue dans *Entre-temps*, je suis Jean-Claude et je suis Chronotier. On est dans les Carnets d'été aujourd'hui, comme la semaine passée d'ailleurs. Et cette semaine, je vous retrouve depuis le Mexique, où je suis pour des projets qui me tiennent vraiment à cœur.
Aujourd'hui, trois carnets — comme la semaine dernière, chacun va aller à son propre rythme. On va d'abord parler des coulisses du livre, et en particulier de la légitimité — pourquoi c'est moi qui devais écrire ce livre, et d'où vient cette conviction. Dans le carnet ToKiMā, on avance petit à petit avec le *Ki* — l'énergie vitale, ce qui fait qu'on traverse une journée avec encore quelque chose en soi, ou complètement vidé. Et puis, le Mexique m'a appris quelque chose très récemment, quelque chose que j'observe ici chaque jour et qui m'a frappé dès les premiers jours — c'est l'art de faire avec ce qu'on a, tout de suite, sans attendre mieux. Ce sera le carnet bonus de cet épisode. Et puis on parlera des clés que ma chatte me donne — elle m'apprend aujourd'hui à manger, ou plutôt, comme je l'ai dit, à nourrir ce qui compte vraiment.
Voilà, à tout de suite.
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Mais avant d'entrer dans les carnets de cette semaine, je vous rappelle que pour ceux qui voudraient échanger sur tout ça, chaque mercredi à 19h heure belge — la même que l'heure de Paris — je vous propose l'Heure du Temps. C'est une rencontre digitale, ouverte, gratuite, et il n'y a pas d'agenda imposé. Je suis au Mexique, mais la connexion reste bien entendu ouverte. Ce sera 19h heure belge, 11h heure du Mexique — je m'adapte. Vous pouvez venir avec vos questions, vos doutes, ce que vous traversez en ce moment dans votre rapport au temps, ou simplement pour échanger quelques mots. Toutes les informations sont sur le site oruposa.com, sur la page podcast.
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## Carnet 1 — Les coulisses du livre : la légitimité
Le premier carnet qu'on va ouvrir aujourd'hui, ce sont les coulisses du livre, et en particulier : pourquoi suis-je finalement bien placé pour en parler ?
La semaine dernière, je vous ai dit d'où venait l'idée. Aujourd'hui, j'aimerais vous dire pourquoi c'est moi qui devais en parler.
Pendant une grande partie de ma carrière, j'ai travaillé dans le développement informatique. Mon rôle, c'était de comprendre les besoins réels des utilisateurs, de les traduire dans ce qu'on appelait à l'époque un cahier des charges — quelles étaient les fonctions qu'ils désiraient utiliser. Et puis, lorsque le produit était prêt, c'était de l'implémenter dans le département concerné et d'accompagner cette implémentation auprès des équipes qui allaient l'utiliser.
Et c'est là que quelque chose m'a frappé, de façon répétée. Presque à chaque projet. Le besoin d'une solution était réel. La solution était bonne. Et pourtant, ça ne marchait pas toujours comme prévu. Pas parce qu'il y avait un problème technique, mais parce qu'on avait sous-estimé quelque chose de bien plus profond. C'est que passer d'un travail manuel à un système automatisé, ce n'est pas simplement un changement technique. C'est aussi un changement humain, dans toute la profondeur de ce que cela veut dire.
J'ai vu des projets bien construits qui n'ont jamais vraiment porté leurs fruits, uniquement parce qu'on n'avait pas pris en compte tout ce qui fait qu'un changement devient durable. C'est bien de changer, mais c'est encore mieux quand ça dure. Et j'ai compris avec le temps que ce qu'on appelait « changement » n'était souvent qu'une modification de surface. La vraie transformation, c'est autre chose — c'est une nouvelle façon de travailler, de se relier à son environnement, de se relier à soi-même dans ce nouvel environnement. C'est l'habiter à nouveau, et non pas simplement le subir.
C'est de là que vient mon expérience sur le sujet. Pour être honnête, ça ne vient pas d'un diplôme ou d'une étude, mais d'années passées à observer ce qui a fait qu'un changement prend racine — ou bien s'effondre.
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## Carnet 2 — ToKiMā : le Ki, l'énergie vitale
C'est presque une belle transition qui ouvre ce deuxième carnet : ToKiMā, et en particulier le *Ki*.
La semaine dernière, on a parlé de *Toki* — le moment précis dans lequel on se trouve, et l'art d'y être vraiment. Aujourd'hui, j'aimerais avancer d'un cran avec le *Ki* — k-i — qui est le deuxième élément de ToKiMā. Si vous voyez ToKiMā écrit, vous remarquerez que je n'ai pas mis deux fois ki : le ki du milieu représente à la fois la fin de Toki et le Ki en lui-même. Sinon ça aurait fait ToKiKiMā — c'était peut-être pas exactement une belle philosophie japonaise.
*Ki*, en japonais, désigne l'énergie vitale. On ne parle pas ici d'énergie qu'on mesure en heures de sommeil ou en tasses de café — comme moi je le faisais au début. Non, c'est quelque chose de plus délicat, de plus subtil. C'est la qualité de présence qu'on apporte à ce que l'on fait. Ce qui fait qu'on peut traverser une journée vraiment chargée et rentrer chez soi le soir avec encore quelque chose en soi.
Ou peut-être avez-vous déjà vécu cela — moi, très souvent. Je terminais ma journée, qui avait pourtant l'air normale, et je me sentais complètement vidé sans vraiment savoir pourquoi. Je me souviens d'une période où je faisais beaucoup de choses. L'agenda était plein — j'avais pris mes premiers cours de gestion de l'emploi du temps, je tenais mon agenda religieusement. Les dossiers avançaient bien. Quand j'étais directeur du département informatique, les réunions s'enchaînaient. Et pourtant, j'avais cette sensation étrange d'être... un peu creux. Pas vraiment fatigué physiquement, mais parfois absent de ce que je faisais. Comme si je traversais les heures sans vraiment être dedans.
C'est ça, quand le *Ki* est épuisé. Vous allez à une réunion, et d'une manière presque inconsciente, la seule chose que vous attendez, c'est qu'elle se termine. Pour passer à autre chose qui va également vous peser — et que vous attendrez également que ça se finisse.
Deux personnes peuvent faire exactement la même tâche, au même rythme, pendant le même temps, et l'une va terminer avec encore quelque chose en elle, et l'autre va être complètement vidée. La différence ne vient pas de la tâche. Elle vient de ce que cette tâche leur a pris — ou mieux encore, leur a donné. Quand vous allez à une réunion, est-ce qu'elle vous prend quelque chose, ou est-ce qu'elle vous donne quelque chose ? Certaines choses nourrissent le *Ki*, et d'autres le drainent, le pompent, l'épuisent. Et on passe souvent des années sans vraiment faire la différence entre les deux.
C'est là qu'on fait le pont avec la semaine passée. *Toki* et *Ki* se rejoignent : *Toki* nous dit que le moment précis dans lequel on se trouve mérite qu'on y soit vraiment, et *Ki* nous dit que pour y être vraiment, il faut avoir quelque chose à y apporter. On ne peut pas habiter un moment qu'on traverse simplement à vide.
Une question simple pour cette semaine, que vous pouvez laisser reposer à votre aise. Dans votre journée d'hier — reprenez celle qui est la plus proche dans votre esprit — qu'est-ce qui a nourri votre *Ki* ? Et qu'est-ce qui l'a drainé ?
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## Carnet bonus — Le Mexique : faire avec ce qu'on a
Cette semaine, on a un carnet bonus — ce que j'ai observé et expérimenté depuis mon arrivée ici, et qui me frappe chaque jour.
Je vais vous parler d'un jardinier. J'ai vu ici un jardinier qui coupe l'herbe, élague les arbres, taille et dégage les bois morts avec un seul outil. Une machette. Un bon outil, bien entretenu, qu'il maîtrise énormément — mais c'est une machette. On voit ça très souvent par ici. Les rancheros, les fermiers, ont pratiquement toujours une machette avec eux. Ce n'est pas quelque chose de petit — ça fait entre 50 et 70 cm parfois. Ils se baladent presque en rue avec ça, et c'est tout à fait normal parce que c'est un outil universel. Et ça fait le travail. Il est même fait proprement, ce qui m'a vraiment étonné. On ne se plaint pas de ne pas avoir le matériel idéal. On a sa machette, on fait avec. Et ils font énormément avec un seul outil.
Et là, je me suis retrouvé à penser — assis à les regarder, parce que c'était merveilleux — qu'en Europe, on a cette tendance à attendre. Attendre le bon moment. Attendre l'outil adéquat. Attendre la bonne formation. J'ai vu des petites boutiques s'ouvrir ici — la personne fait de la couture, elle n'est pas diplômée, mais elle sait bien coudre et elle offre ses services, spontanément. L'administration est très lourde ici, ça je peux vous le dire, mais elle vous laisse une certaine latitude pour démarrer quelque chose et voir si ça marche. Deux ou trois mois pour lancer votre activité, et si ça marche, vous régularisez le tout. Et pendant ce temps-là, des choses se font. Parce que si on attend les conditions parfaites, il n'y a rien qui se fait. Le problème reste là, intact. Et pendant qu'on se prépare à le résoudre, quelqu'un d'autre a peut-être détecté l'opportunité et n'a pas attendu autant.
Ce que j'ai appris ici, c'est que l'imperfection en mouvement vaut toujours mieux que la perfection immobile. Une fois qu'on est en mouvement, ça n'a pas besoin d'être parfait — ça avance. Et si on attend la perfection immobile, ça ne sert pas à grand-chose.
C'est quelque chose qui m'a fait énormément réfléchir, parce que pour moi, c'est important que les choses soient bien faites avant de les présenter — pour ne pas recevoir de critique. Mais ce que j'avais oublié dans tout ça, c'est que quand vous recevez une critique constructive, elle vous permet d'avancer. De voir ce qui est encore imparfait dans votre mouvement, et de corriger uniquement cette partie-là. Parce que tant que vous êtes seul, vous pensez que tout est imparfait ou pourrait être amélioré — alors que peut-être votre client n'a pas besoin que cette partie-là soit améliorée. Elle est déjà suffisante pour lui. Et c'est pour ça que même si on n'est pas prêt, même si c'est un peu imparfait, se mettre en mouvement va nous donner des informations inestimables pour pouvoir s'améliorer.
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## Carnet 3 — Une vie de chat : manger, ou nourrir ce qui compte
Dans ce dernier carnet, on va retrouver Liu, ma chatte, qui va nous parler de manger — ou plutôt de nourrir ce qui compte.
La semaine dernière, on a parlé de dormir, de ce repos sans culpabilité que ma chatte pratique avec une aisance incroyable, et qui m'a longtemps fait défaut. Aujourd'hui, je vais vous parler de manger.
Ce que j'observe chez elle, c'est une forme d'instinct — quelque chose de tranquille. Elle ne se précipite pas sur sa gamelle. Elle s'approche, elle renifle, elle observe. Parfois elle mange, et parfois non. Vous avez préparé quelque chose, vous pensez qu'elle va passer à table tout de suite — eh bien non. Ce n'est peut-être pas le moment pour elle. Ce n'est pas parce que vous avez décidé que c'était l'heure de mettre à manger dans sa gamelle qu'elle, elle doit manger. Elle mange quand elle a vraiment besoin. Pas parce que c'est l'heure, et pas non plus pour combler un vide.
Et là, je me suis rendu compte que moi, je mange souvent autrement. Ce n'est pas seulement la nourriture — c'est aussi les informations, les réunions, les tâches, les notifications. Cette peur de manquer, ce fameux FOMO. Et alors je remplis, je consomme, je dévore le temps sans même savoir si j'en avais vraiment besoin.
Je vous parlais la semaine passée de personnes qui écoutent les podcasts à deux fois la vitesse. Mais quel est le but ? D'absorber énormément d'informations, et puis d'en faire quoi ? Cette information, cette nourriture — il faut qu'elle nous nourrisse. Il faut qu'elle fasse quelque chose en nous. Mais si on ne prend pas le temps de pouvoir intégrer tout ça, qu'on l'ait écouté rapidement ou lentement, c'est sans intérêt — puisqu'on n'en fait strictement rien. C'est simplement une collection d'informations qui surcharge notre mental.
Donc, peu importe ce que vous retenez de cet épisode, reprenez simplement une chose — une seule — et dites-vous : ça, je vais l'essayer, ça, ça me parle, j'en fais quelque chose. Pas simplement le retenir, mais l'appliquer. Nourrir ce qui compte pour vous, c'est ça le plus important.
La semaine prochaine, je vous parlerai de se dégourdir, et de comment retrouver le mouvement intérieur. Vous verrez que Liu m'a encore appris énormément de choses. Rendez-vous la semaine prochaine.
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## Le fil rouge de ces trois carnets
La semaine passée, je vous disais qu'il y avait un fil rouge à travers les carnets, sans que je l'aie vraiment planifié. Cette semaine, celui que je retrouve, c'est : la légitimité qui vient du vécu, et pas de la théorie. Le *Ki* qui nous dit qu'on apporte ce qu'on est en soi — c'est notre énergie qu'on met dans une réunion, dans un rapport, dans une conversation. Et le Mexique m'a montré qu'on pouvait faire ce qu'on avait à faire, tout de suite, avec ce qu'on avait.
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## Le mantra de cet épisode
*On n'a jamais exactement ce qu'il faudrait. Mais on est ce qu'on est, et c'est déjà suffisant pour commencer.*
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Cette idée de faire avec ce qu'on a, elle sonne bien dans un carnet d'été depuis le Mexique — c'est clair. Mais la réalité d'une journée chargée, avec des délais, les attentes des autres, la pression de bien faire, c'est une des choses les plus difficiles à mettre en pratique. Parce qu'on nous a appris depuis toujours que la qualité demande des conditions, que pour bien faire il faut être prêt. Et désapprendre tout ça, ça prend du temps.
Ce que j'observe ici, c'est que les gens qui avancent le mieux ne sont pas toujours ceux qui ont le plus de ressources. Ce sont parfois ceux qui ont cessé d'attendre d'en avoir davantage — et qui se sont dit : je le fais avec ce que j'ai, j'y vais, et on verra bien ce que ça donnera.
Et quand on fait une introspection honnête, on l'a déjà beaucoup, vous savez. Installez-vous dans un endroit tranquille, et regardez tout ce que vous avez. C'est énorme. Une maison, à manger chaque jour, de l'eau courante, de l'électricité, des vêtements, des loisirs. Tout ce qui nous semble tellement banal, ici au Mexique, ce n'est pas du tout ça pour tout le monde. J'ai vu des gens qui n'ont pas l'électricité, qui n'ont pas l'eau courante, et qui ne savent pas exactement ce qu'ils vont manger demain. Simplement se rappeler ce qu'on a, c'est déjà se souvenir qu'on est très riche.
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## La semaine prochaine
La semaine prochaine, on continuera avec les coulisses du livre — une question qui dérange parfois un peu : pourquoi un livre, et pas seulement un podcast ? Dans le carnet ToKiMā, j'aimerais explorer avec vous le *Mā* — la notion d'espace entre deux choses. C'est peut-être celle qui a le plus de poids des trois. Et depuis le Mexique, je vous parlerai des communautés dans la montagne. Ce sont des communautés que je soutiens d'une manière tout à fait anonyme — on apporte aux enfants des petits cadeaux, parce que les parents n'ont pas les moyens de le faire. Ils font de gros efforts pour mettre leurs enfants à l'école, mais il n'y a pas encore de place pour des petits plaisirs. Ce sont des chaussons, des bonnets tricotés, de petits jouets collectés ici. Et c'est incroyable de les voir sourire.
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Si d'ici là vous avez envie d'échanger, vous savez où me trouver — chaque mercredi à 19h pour l'Heure du Temps. Et si vous sentez qu'à la rentrée vous aimeriez une remise à plat sur certaines choses, il y a le cercle HeHo — le cercle des entrepreneurs et managers qui ont des objectifs et qui désirent les gérer avec un peu moins de pression, mais en arrivant quand même aux résultats sans s'épuiser. Il reprend en septembre. Le *Souffle du Temps* reprend également — une retraite professionnelle en petit groupe, pour retrouver de la clarté sur ce qui compte vraiment, et de là, savoir comment organiser ses activités et où y mettre son temps et ses moyens. Toutes les informations sont sur le site oruposa.com.
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Comme vous le savez, ici dans *Entre-temps*, on ne cherche pas à remplir le temps, on apprend à l'habiter.
Je suis Jean-Claude, Chronotier. Prenez soin de vous, prenez soin de votre temps, parce que ce n'est rien d'autre que votre vie.
À très bientôt dans *Entre-temps*.
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*Merci d'avoir pris ce moment Entre-temps avec moi. Si cet épisode a résonné en vous, je vous invite simplement à le partager avec quelqu'un qui pourrait en bénéficier — ou encore mieux, à me laisser un petit mot. Vos retours sont précieux et ils nourrissent cette belle aventure du temps. Tous les épisodes et des ressources complémentaires sont disponibles sur **oruposa.com**, rubrique podcast.*
*Et surtout, prenez bien soin de votre temps — car au fond, ce n'est rien d'autre que votre vie.*
*À très bientôt dans Entre-temps.*