Speaker #1Donnez cette sensation quand tu veux faire un choix pour toi, prendre soin de toi, dire non, et que dans la seconde qui suit, une boule au ventre s'installe. c'est la culpabilité elle t'envahit te murmure que tu exagères que tu es égoïste que tu devrais faire plaisir aux autres et alors tu ne t'écoutes pas tu dis oui à ce que tu crois devoir faire tu encaisses tu fermes la porte à tes besoins mais au fond une autre douleur apparaît celle de t'oublier Aujourd'hui, nous parlons ensemble de ce dilemme intérieur que tu vis régulièrement. Quand tu choisis pour toi, tu culpabilises, mais quand tu choisis pour les autres, tu t'oublies. Est-ce que c'est possible de t'écouter sans culpabiliser ? C'est ce que nous allons explorer ensemble aujourd'hui. Pourquoi tu vis ce tiraillement ? Les impacts que cela a sur toi ? Et surtout, comment tu peux commencer à retrouver un équilibre en te libérant des croyances qui te sabotent ? Je vais aussi te parler de ma méthode, libre, si tu sens que ce tiraillement t'épuise et que tu veux en sortir. Mais tout d'abord, pourquoi tu vis ce tiraillement ? En fait, ce que tu vis, c'est comme si tu étais au milieu d'une rivière, entre deux rives. D'un côté, sur une rive, toi et tes besoins, et de l'autre, sur l'autre rive, les besoins des autres, de ceux que tu aimes. Et à chaque décision, tu te retrouves à ramer, à arbitrer entre les deux. en perdant toujours quelque chose et en étant rarement satisfaite. Eh bien, tu sais quoi, tu n'es pas la seule. Parce que c'est un schéma que je retrouve souvent, très souvent, je dirais même trop souvent, chez les femmes que j'accompagne. Tu veux être là pour les autres, tu veux bien faire. Tu as appris à être gentille, serviable, disponible. Et tu t'es construite sur cette base. Si je suis aimée, c'est parce que je suis utile. discrète, arrangeante. Tu crois que répondre aux besoins des autres te permettra d'être utile, valorisé, aimé, ou bien tu crois que c'est ce que tu dois faire, tout simplement. Et dans ces cas-là, dire non, choisir ce qui est bon pour toi, eh bien, ça s'apparente, ça ressemble fortement à une trahison. Tu as peur de blesser, non ? Ou peur de décevoir, ou bien peur qu'on te rejette si tu ne réponds pas aux besoins des autres. Et quand je te dis ça, je repense à une cliente. À son premier rendez-vous, elle me dit « Je rêve de m'offrir une journée seule, au bord de la mer, à la campagne, juste une journée toute seule, avec que moi, juste pour souffler. » Mais dès que j'y pense, j'imagine déjà mon conjoint en train de gérer seul, les enfants et la charge que c'est, et mes enfants qui ont besoin de moi alors que je ne suis pas là, et je culpabilise. Alors je ne le fais pas. Je ne pars pas et je fais ce que j'ai à faire. Et c'est ce qu'elle fait. Elle fait ce qu'elle pense devoir faire. Mais pendant ce temps-là, elle s'épuise. Et quand elle vient me voir, elle est réellement épuisée. Elle n'a plus de temps pour elle. Et le pire, c'est qu'elle se sent vide et qu'elle culpabilise de se sentir aussi vide sans cette petite flamme à l'intérieur. C'est une sensation que tu connais, non ? Tu n'as pas déjà vécu des situations similaires ? Et ce qui est dur, je trouve, c'est que parfois tu ne sais même plus ce qui vient de toi ou de ce que tu crois devoir faire pour les autres. Tu es perdu. Et cela n'est pas sans impact sur toi. Parce que ce dilemme entre les besoins des autres et les tiens et la culpabilité que ça entraîne te fait vivre une tension quasi permanente. Te fait aussi porter un masque parce que tu fais bonne figure, tu montres que tout va bien. Alors qu'à l'intérieur tu t'éteins, ta flamme se réduit un peu plus à chaque fois. Et tu n'as plus accès à tes vrais besoins. Et tu peux même perdre un peu confiance en toi, parce qu'à chaque fois que tu ne t'écoutes pas, tu t'éloignes de toi. ton corps peut te le rappeler par la fatigue les douleurs ou les émotions à fleur de peau qui t'amènent à surréagir à voir des postures dans lesquelles tu ne te reconnais pas et tu sais quoi la culpabilité dans ce cas-là n'est pas un signal fiable c'est une programmation La culpabilité, c'est une programmation, un automatisme hérité de ton éducation, de ton histoire familiale, de ce qu'on t'a transmis sur ce que c'est qu'être une bonne fille, une bonne mère, une bonne partenaire, femme ou conjointe, comme tu veux. Mais toujours cette image de devoir bien faire. Et cette culpabilité-là, tant que tu ne la déconstruis pas, elle te maintient dans le même schéma. Si on prend l'exemple de ma cliente, En fait, elle pensait qu'elle devait toujours répondre aux besoins des autres parce que c'est comme ça qu'elle a été éduquée. Cette culpabilité, c'était vraiment un héritage transmis de l'éducation qu'elle avait eue. Un paquet complet. Ses parents étaient des gens qui travaillaient beaucoup. Elle était l'aînée de la fratrie et en tant qu'aînée, elle devait récupérer ses frères et sœurs à l'école, rentrer avec eux, s'assurer que les devoirs étaient faits. Si les parents n'étaient pas rentrés à temps, elle devait s'occuper du repas et parfois même coucher ses frères et sœurs. Et ça tous les jours. Tous les jours, ce qu'on attendait d'elle, c'est qu'elle soit responsable de ses frères et sœurs, responsable des autres, de la famille, et qu'elle fasse tout ce qui devait être fait. Et qu'est-ce qu'elle fait aujourd'hui ? exactement ça elle s'occupe des besoins de ses enfants elle s'occupe des besoins de son mari elle gère tout elle organise tout et elle s'oublie et elle culpabilise quand elle pense qu'elle devrait avoir une pause elle se dit même pas qu'elle a le droit et que c'est juste c'est vraiment si tu reprends la métaphore de la rivière de tout à l'heure Tu rames en fait vers tes besoins, mais comme tu culpabilises, tu repars dans l'autre sens. Tu retournes vers l'autre rive. Mais tu n'as plus l'énergie, tu n'as plus la même énergie pour ramer. Donc tu fatigues, tu t'épuises, tu peux même finir par faire du surplace, ou en tout cas avancer te demande beaucoup d'efforts. Tu vas dans un sens et dans l'autre, mais tu n'es jamais en équilibre, tu n'es jamais bien, complètement bien. C'est épuisant, tu ne trouves pas ? Ce tiraillement, ce tiraillement qui donne l'impression de ne jamais être vraiment bien, jamais vraiment satisfaite, comme si ce n'était jamais ou presque le bon choix. Et tu sais quoi ? Moi, je trouve que c'est vraiment injuste. Parce que tu as le droit de te sentir bien, de faire tes choix sereinement et sans culpabilité. Tu as le droit de vivre ta vie de femme sans culpabilité. Pour ça, comme ma cliente, c'est déjà important de comprendre les racines. C'est-à-dire, qu'est-ce qui dans ton histoire familiale, dans ton éducation, t'entraîne à avoir le schéma que tu as aujourd'hui ? mais aussi d'explorer les croyances que tu peux avoir. Par exemple, si je pense à moi, je suis égoïste. Je dois faire plaisir pour mériter d'être aimé. Les autres passent avant moi. Ou, je dois être forte, disponible, irréprochable. Et avec ma cliente, c'est le chemin qu'on a fait. Une fois qu'on a compris, toutes les deux. Ce qu'elle avait dans son éducation qui l'amenait à avoir ce schéma d'aujourd'hui, on allait chercher les croyances qui s'étaient rajoutées à ça, que ce soit des croyances transmises ou des croyances qu'elle-même avait mis en place. Chez elle, on a trouvé les deux. Ça n'a pas toujours été comme ça. confortable comme travail, parce que tu viens mettre à nu ce qui te pollue, ce qui est là depuis longtemps mais qui n'est pas toi. Et ça c'est quelque chose d'extrêmement important, de faire la différence entre qui tu es et les programmes que tu as qui tournent, les automatismes que tu as malgré toi. Et ma méthode libre c'est ça, c'est ce que nous travaillons pas à pas. Libérer les croyances que tu peux avoir, comme je suis égoïste si je pense à moi, et qui t'amènent à culpabiliser. C'est aussi identifier ces vieux schémas qui te poussent à être tiraillé, bloqué. C'est aussi te reconnecter avec ce qui est bon pour toi et ce qui te convient vraiment. C'est aussi reposer les règles du jeu, les tiennes, pas celles des croyances qui te plombent. Parce que la méthode libre, c'est L, libre comme libérer ce qui t'encombre, I comme identifier les croyances, B comme bouger les lignes à ton rythme à toi, R te réconcilier avec toi-même et E évoluer vers celle que tu es profondément. La méthode libre, c'est être libre d'être toi sereinement. Si ça t'intéresse ou si tu as des questions, tous les liens sont dans la bio, dans la description de cet épisode. N'hésite pas à aller voir et à me contacter. Parce que si tu es bloqué entre les deux rives, entre tes besoins et les besoins des autres, si la culpabilité te bloque, eh bien, c'est sans doute que tu as besoin d'identifier les croyances et de changer le schéma pour pouvoir être bien. Et tu verras qu'une fois que tes croyances seront identifiées, tu pourras avoir un autre éclairage. Et cet autre éclairage, c'est de trouver ton équilibre. Parce que, qu'est-ce qui est important en fait ? C'est pas que tu fonctionnes comme tout le monde, c'est que tu trouves ton équilibre à toi. Et ton équilibre, en plus, il peut changer. Il va se baser sur t'écouter. Parce que... Arrêter de culpabiliser, ce n'est pas tout le temps dire non aux autres, et ce n'est pas toujours dire oui à toi. C'est apprendre à ressentir de quoi tu as besoin là maintenant. Qu'est-ce qui te fait du bien ? Des fois, on a besoin de répondre aux autres. Des fois, on a besoin de répondre à soi. Et c'est en t'écoutant que tu verras ce qui est juste et ce que tu as envie de faire. Parce que des fois, peut-être que tu es fatigué, mais quand tu fais le point, tu te dis que là, tes enfants passent avant, et que ça te va de faire ça, que si tu faisais l'inverse, tu serais encore plus mal. Et parfois, c'est ça, prendre soin des autres, c'est aussi prendre soin de soi. Être avec tes proches et prendre soin d'eux peut beaucoup t'apporter et te nourrir, t'apporter vraiment aussi une satisfaction qui t'est nécessaire. Et parfois, leur dire non, c'est vital pour ta survie intérieure, parce que là, au moment où tu es, tu as besoin d'espace pour toi, de solitude, d'activités qui te ressourcent et te nourrissent. En fait, pour sortir de ta culpabilité, tout est question vraiment de t'écouter et de trouver ton équilibre à toi. Et tu sais quoi, moi aussi je jongle, je suis comme toi. Je jongle entre mes enfants, mon métier que j'adore, sinon je ne serais pas là. là maintenant, les imprévus du quotidien. Il y a des jours où celle qui disparaît, c'est moi, parce que je vais m'investir à fond dans mes accompagnements et parce que c'est un plaisir de le faire. D'autres fois, c'est mes enfants qui passent avant, parce qu'ils ont besoin de moi et que je ne me sens pas bien de leur dire non, et que je suis même heureuse de faire les choses pour eux. Et d'autres fois, d'autres jours, c'est moi que je vais mettre en priorité. Parce que je me rends compte que là, j'ai besoin d'espace, j'ai besoin de faire des choses qui me font du bien. Et pour moi, c'est vraiment ça la clé à laquelle tu peux arriver en travaillant sur tes croyances. C'est de vraiment t'écouter pour être en accord avec toi. Et ce qui est prioritaire pour toi à ce moment-là, ton travail, ta vie personnelle, ta vie familiale, tes loisirs. En fait, en te libérant des croyances qui te bloquent, tu vas apprendre à t'écouter, à identifier ta priorité et à l'accepter en conscience, sans culpabilité. Ça veut dire que le choix que tu fais, tu pourras l'assumer, sans être mal et sans culpabilité, parce qu'en t'écoutant, tu auras appris que c'est vraiment ce qui est le mieux pour toi à ce moment-là. Et l'équilibre, ce n'est pas quelque chose de figé, c'est un ajustement constant. Et tu ne peux accepter de faire cet ajustement que si tu te respectes et si tu guéris de certaines croyances. Et toi, es-tu prêt à sortir des croyances et de la culpabilité, à t'écouter et à retrouver ton équilibre ? N'oublie pas que ce que tu ressens n'est pas une preuve que tu es égoïste, c'est une alerte, un signal que ton système est déséquilibré. La culpabilité n'est pas ton ennemi, mais elle n'est pas toujours un bon guide non plus. Tu peux choisir pour toi, sans blesser ni l'autre ni toi. Tu peux être disponible pour les autres sans t'oublier, ça s'apprend, et tu n'as pas à le faire seul. Et toi, dis-moi, c'est quand la dernière fois que tu t'es vraiment choisi sans culpabiliser ? Tu as le droit d'exister pleinement et de faire ce qui est bon pour toi. Si tu veux apprendre à poser tes limites avec douceur, à écouter tes besoins sans te sentir coupable et à faire de la place pour toi sans t'opposer aux autres, je t'invite à découvrir ma méthode libre. Je t'y accompagne avec bienveillance, pas à pas, à ton rythme. Tu trouveras toutes les infos en description de cet épisode. Merci d'avoir été là. Si cet épisode t'a parlé, partage-le avec une amie qui vit ce même tiraillement. Et surtout, n'oublie pas, tu mérites de faire tes choix sereinement, en accord avec toi. A bientôt !