Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur Etat d'âme, le podcast au cœur de votre santé. Je suis très heureuse de vous retrouver pour ce premier épisode de l'année 2026. Et avant de commencer, j'ai envie de vous adresser mes voeux. Je vous souhaite une année où vous vous écoutez davantage. Une année où votre santé, physique, mentale, émotionnelle, a toute sa place. Une année où vous vous autorisez à ralentir quand il le faut, à demander de l'aide, et à faire confiance à ce que votre corps et vos émotions vous disent. Dans État d'âme, cette année encore, on continuera à parler de santé sans tabou, à donner la parole aux femmes sur leur parcours, mais également aux professionnels de santé et de bien-être pour vous éclairer sur des thématiques spécifiques. Pour les nouveaux auditeurs, ce podcast est là pour rappeler que derrière chaque parcours de santé, qu'il soit physique, mental Il y a des émotions, des doutes, des forces, de la résilience, et surtout des femmes qui méritent d'être entendues. Si ce podcast vous accompagne, vous rassure ou vous fait du bien, n'hésitez pas à le soutenir. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute préférée, laissez une note et un commentaire, et partagez les épisodes autour de vous. Chaque geste compte pour faire vivre ces paroles. Vous pouvez également me retrouver sur les réseaux sociaux où les échanges se poursuivent et où l'on continue ensemble à faire de la santé des femmes un sujet central. Merci d'être là. Merci pour votre écoute. Je vous souhaite une très belle année 2026, prenez soin de vous. Je ne voulais pas vivre ça, pas comme ça. J'étais persuadée que je n'y arriverais pas, persuadée que mon corps ne saurait pas faire sans aide, persuadée que la douleur me ferait perdre pied, et pourtant... Cet accouchement m'a appris quelque chose que je n'avais jamais compris avant. Pas sur la maternité, pas sur la douleur, mais sur la force réelle de mon corps. La force réelle du corps des femmes. Parce qu'on est beaucoup plus fortes qu'on ne l'imagine. Dans cet épisode, je vous livre mon récit d'accouchement, ayant un trouble anxieux généralisé. Vous êtes sur Etat d'âme, le podcast au cœur de votre santé. Excellente écoute. Les contractions, elles me réveillent. Mais à chaque fois, je ne sais pas comment j'arriverai à me rendormir. Il est 8h28. Je me lève et je vais prendre une douche. Je vais aux toilettes, je vois que je perds le bouchon muqueux. Là, les contractions me font vraiment, vraiment mal. Beaucoup plus que tout ce que j'ai eu avant. Là, je commence à avoir les larmes à chaque contraction. On a beau faire des exercices de respiration, se dire le jour J, on va faire comme ci, on va faire comme ça. Je peux vous assurer que j'étais en PLS, j'étais en train de me dire « Respiration, respiration, ouais, ouais, ouais, c'est ça. » Le jour J, en gros, ma respiration était saccadée, j'arrivais pas à la contrôler. J'essayais vraiment de me rappeler toutes les vidéos que j'avais vues sur le fait de visualiser la contraction comme une montagne, c'est-à-dire on inspire et ensuite après on souffle. Mais en fait, ça faisait tellement mal que j'arrivais même pas, j'étais juste en train de pleurer et de faire « chouf chouf chouf » . Et du coup, là, je commence à me dire, OK, il faut que j'appelle mon amie Capucine pour venir garder les filles, pour que mon conjoint et moi puissions nous rendre à la maternité. Donc, dès qu'elle arrive, on part. Enfin, presque. Parce que je suis encore en train d'essayer de ranger. Je ne sais pas pourquoi, je suis comme ça. Donc, je voulais débarrasser de la vaisselle. Je voulais essayer de ranger un peu la cuisine. Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque truc, en tout cas, que je faisais, je devais m'arrêter. Puis, à un moment, je me suis dit, non, mais c'est bon, laisse tomber. T'as autre chose à gérer là. T'as autre chose sur le feu. Donc tant pis, l'appart n'est pas tout propre. Et alors ? Il y a plus important. Donc là, je commence à me faire à l'idée. Je dis à ma pote... Bon, c'est... Désolée, c'est un peu le bazar. Mais je ne sais pas pourquoi je pensais à ça. Donc voilà, on finit par partir. Je monte dans la voiture. Je n'arrive même pas à fermer la porte. J'ai très mal. J'essaie de continuer à souffler. Je suis en pleurs. Je pousse quelques cris. Je sens que ça pousse. Et du coup, je me contracte, bien évidemment. D'ailleurs, c'est de ça dont j'avais le plus peur, en fait. C'est que le jour J, je voulais absolument une péridurale. Et je la veux. Et j'y crois. Et j'y crois. Et j'y crois. Donc, je tiens. Je tiens. Je dis à mon conjoint d'accélérer, du coup. Parce que j'avais l'impression qu'il roulait à 30. Et il me dit, mais je ne vais pas griller les feux rouges. Je dis, mais pourquoi pas, en fait. C'est là, je sens que... Je sens que ça pousse, en fait. Je sens vraiment que ça pousse. Là, il était vraiment autorisé à faire Fast and Furious. Donc, j'arrive à la maternité en pleurs. J'arrive à peine à marcher. Je sens que ça commence vraiment à couler. À couler à flot dans mon pantalon. Que ça pousse, vraiment. Je sens que j'ai envie de pousser. Enfin, ça pousse dans les fesses, en fait. Donc, je commence à crier. Pierre, du coup, qui ferme la voiture, qui propose de me prendre dans les bras. Et vous savez, en mode position jeune mariée, quand le conjoint porte la mariée comme ça. Et en fait, échec total, j'étais trop lourde. J'étais trop lourde, je n'arrêtais pas de gesticuler. J'avais trop mal. Du coup, j'étais en train de glisser, j'étais mal à l'aise. Donc du coup, je lui disais, c'est bon, c'est bon, je marche, je marche. Je préfère marcher. Et en fait, il y avait devant la porte des urgences, des aides-soignants qui étaient en pause en train de fumer. Et ils devaient me rigoler. Parce que, bien évidemment, j'étais dans le mal. Donc on faisait vite, c'était des urgences. Mais quand on y repense après... Mais j'ai envie de dire, mais c'est un sketch. Ils ont dû rigoler intérieurement. Donc voilà. Donc, on arrive enfin aux urgences. Donc, on sonne au petit interphone. Voilà. Mon conjoint dit, ma femme a perdu les os. Voilà. Donc, ils nous font rentrer. Enfin, seul moi, je suis autorisée à rentrer parce que lui, il doit attendre en salle d'attente. Parce que c'est comme ça que ça fonctionne pour faire le dossier d'admission, etc. Et ils appellent seulement après le conjoint. Sauf que là... Du coup, je suis prise en charge par des sages-femmes qui m'emmènent tout de suite en salle de pré-travail parce que vu comment je criais, elles m'ont posé sur un fauteuil roulant. Je criais tellement, je disais « Pourquoi j'ai attendu ? J'ai attendu trop longtemps. Ça pousse, ça pousse. Je veux la péridurale. Il faut appeler quelqu'un pour la péridurale. » Et ils disent « Non, madame, on va d'abord vous ausculter et ensuite, après, on va voir où ça en est. » Et du coup, je suis en train de pleurer, je suis en train de faire... Je m'étais jamais vue comme ça. Et donc, on m'emmène en salle de pré-travail, je suis en train de pleurer, on m'allonge. Je n'arrive même pas trop à parler, en fait, parce qu'ils me posaient des questions. Par exemple, votre date de naissance, madame ? Alors du coup, moi, j'étais là, 11-95. En fait, je n'arrivais même pas à parler. Et du coup, je me disais, mais c'est quoi toutes ces questions ? Je m'en fiche. moi j'arrive plus à parler, laissez-moi tranquille. Ensuite, on me demandait c'est votre premier bébé ? Du coup, j'étais là, troisième. J'en pouvais plus, j'en pouvais plus, j'avais pas envie de parler, j'avais juste envie qu'on m'allonge, qu'on me mette la péridurale et qu'on appelle mon conjoint et que je puisse souffler un petit peu et qu'on puisse profiter du moment. Mais du coup, on m'allonge. Moi, je suis là en train de dire, je veux la péridurale, s'il vous plaît. Et elle me fait, non, on va d'abord vous ausculter. Donc là, elle touche et elle fait, mais madame, on sent la tête. Il faut pousser. Vous allez devoir pousser là. Et là, je fais, non, non, non, non, non, j'arriverai pas, j'arriverai pas. Oh là là, j'arriverai pas. Je veux la péridurale, s'il vous plaît, j'arriverai pas. Et elle me dit, mais non, madame, vous allez réussir. Vous allez voir, je sens la tête du bébé. Il va falloir pousser là. Et en fait, déjà, j'avais une peur panique de la douleur, que ça se passe mal, que si jamais il y a des déchirures. que ça me fasse trop mal. J'avais vraiment ce truc de peur, panique, de la douleur. C'est pour ça que j'étais persuadée que... Déjà, j'étais en train de prendre conscience que j'étais à dilatation complète. Déjà, ça, je me disais, mais comment j'ai fait ? Comment j'ai fait pour réussir à tenir ? Comment j'ai fait avec mes petites respirations saccadées ? Ah oui, je précise, je ne sais pas si je l'ai dit, mais j'étais allée prendre un bain aussi. Donc, voilà, je ne sais pas si ça a joué, je ne sais pas si ça a réussi à atténuer les douleurs des contractions, je ne sais pas. Mais je me suis dit, mais waouh, comment j'ai fait ? Et en fait, tout ça, c'est en une fraction de seconde, c'est même pas en une minute, parce que ton cerveau doit gérer toutes les informations qu'on te donne. Et toutes les informations qu'on te donne, qui en plus n'étaient pas prévues dans ton projet. Parce que moi, je ne pensais pas du tout. arriver à dilatation complète. Je ne pensais pas du tout être à 5 minutes d'accoucher dans la voiture. Je ne pensais pas du tout ne pas pouvoir avoir la péridurale. Pour moi, c'était un choc. Mais il fallait très vite conditionner mon cerveau pour dire « Ok, tu vas réussir en fait, tu vas le faire, il n'y a pas le choix. » En fait, c'est surtout ça, c'est « il n'y a pas le choix » . Si j'avais eu le choix, je pense que j'aurais pris la péridurale. Et là, en fait, ça a été l'occasion de me dire « Bah écoute, go » . Go, en fait. Donc, j'ai dû vite matrixer mon cerveau. Et là, j'ai commencé à vouloir pousser. Et en fait, dans toute cette euphorie, dans toute cette action, etc. Déjà, merci aux sages-femmes. Parce qu'elles m'ont vraiment... Enfin, c'était des coachs, quoi. Et puis, elles sont là, elles sont... C'est bien, madame, vous faites... Enfin, vous êtes... En gros, c'est limite... Comment dire ? Vous vous en sortez super bien. Vous avez fait le plus gros du travail. Enfin, en fait, elles étaient là en train d'essayer de me rassurer à fond. Parce que j'étais en pleurs. J'étais paniquée. J'étais en train de vouloir me contracter. Quand je sentais la douleur et qu'elles me disaient de pousser, je me disais, mais je n'y arrive pas. Et en fait, elles ont réussi à me coacher rapidement et que mon cerveau se dise, OK, je les écoute, OK, je leur fais confiance. Et donc, quand elles me disaient de pousser, ça a duré deux poussées et ma fille est sortie. Mais ça m'a fait mal quand j'avais déjà entendu parler du cercle de feu. Eh bien, c'est exactement ça. C'est exactement ça et je pense que j'ai eu la chance que ça ne dure pas longtemps, la douleur, parce que justement... J'ai fait une petite crevette. Donc voilà, ça s'est passé assez rapidement. Mais voilà. Et il y a ce truc aussi que je retiens. D'ailleurs, il y avait un moment où c'est assez particulier de sentir un bras. Un bras qui sort. C'est assez particulier, cette sensation. C'est très étrange, très perturbant. Et ce que je retiens aussi, c'est qu'il y a un moment, je me suis sentie... délivrer. Et je pense qu'ils ont bien trouvé ce mot de la délivrance, parce qu'en une fraction de seconde, ton corps, tout se relâche. Donc, tu as poussé, tu as eu mal et tout. Et à partir d'un moment où... Donc là, je suis restée là à regarder un peu dans le vide quelques secondes, parce que j'étais en train de me dire, mais wow, mais qu'est-ce qui vient de se passer ? Mais wow, qu'est-ce que j'ai réussi à faire ? Qu'est-ce que mon corps vient de réussir à faire ? Mais wow ! En fait, on ne s'en rend pas compte. Mais voilà, je ne sais pas comment expliquer. Et puis en plus, ça s'est passé tellement vite parce que là, tout ça, je vous raconte. Mais le temps qu'ils m'allongent, ça ne fait même pas cinq minutes. Ça ne fait même pas cinq minutes ou très, très rapidement. Du coup, ils m'ont allongée et tout ça. Tout ce que je vous raconte, là, ça ne fait même pas cinq, dix minutes. C'était vraiment très, très rapide. Et en plus, dans toute cette... de cette agitation, dans toute... Voilà. Mon conjoint n'a pas pu être là. Parce que, bien évidemment, on lui avait dit d'attendre dans la salle d'attente. Donc, il arrive. Et là, qu'est-ce qu'il voit ? Moi, avec bébé dans les bras. Donc, voilà, pris d'émotion, des larmes, voilà. Puis ensuite, il a quand même pu couper le cordon. Mais, voilà, c'est un peu dommage parce que, du coup, il a raté l'accouchement. Mais voilà, comme on dit, ce qui est fait est fait. Ça s'est passé comme ça, bon voilà. On ne peut pas retourner en arrière. Il a pu au moins couper le cordon et ensuite, voilà, il est resté avec moi. Il m'a félicité, voilà quoi. Mais vraiment, c'était quelque chose de puissant. J'ai vraiment senti mon corps. En fait, c'est comme si je le sous-estimais, mon corps. Vraiment, je me disais, il n'arrivera pas à tenir la douleur. Il n'arrivera pas à pousser si j'ai trop mal. Mais en fait, je ne sais pas, c'est beau. C'est beau de se dire que je pense que tous les corps des femmes, toutes femmes, peuvent le faire. J'ai envie de dire que si je l'ai fait, alors que j'étais... persuadée que je n'y arriverais pas. J'étais vraiment persuadée. Et je pense que si je peux le faire, on peut toutes le faire, vraiment. Vraiment, j'étais... Et je me dis, on est des warriors, que ce soit péridural, sans péridural, césarienne. Je me dis vraiment mais on est divine. On est divine. On crée des êtres, on arrive à les faire sortir, peu importe par quels moyens. On enfante, on met... On met des enfants au monde ? C'est fou ! C'est fou ! Franchement, je n'arrive pas encore à y croire. Donc voilà. Ma troisième princesse est arrivée le 29 décembre à 9h51, à 2,470 kg. Ensuite, on a été dirigée en unité kangourou parce que dans cet hôpital, en dessous de 2,5 kg, on va en unité kangourou. Mais voilà. C'était fort, c'était beau, c'était magique. Et en fait, au fond de moi, je me suis dit, pour ma troisième grossesse, et je pense que ce sera la dernière. Je suis contente de ne pas avoir eu le choix. Parce que je pense que j'aurais, comme la première et la deuxième, j'aurais demandé la péridurale. Pour la première, je me rappelle, j'étais ouverte à 4 et j'ai demandé la péridurale parce que ça allait. J'arrivais à contrôler les contractions, mais j'avais tellement cette peur de ne pas y arriver que je leur ai dit non, je préfère avoir la péridurale parce qu'en fait, j'ai peur de ne pas y arriver après. Donc, on me l'avait mise. Et pour ma deuxième, très rapidement aussi, avant 4, j'avais demandé la péridurale. Et donc là, pour une fois, je suis contente de ne pas avoir eu le choix. Parce que je sais que je me serai encore sous-estimée et que... je sais pas. Je suis contente de l'avoir fait. En tout cas, si vous écoutez cet épisode enceinte, j'ai envie de vous dire une chose importante. C'est que vous avez le droit d'avoir peur. Vous avez le droit de vouloir une péridurale. Vous avez le droit d'en avoir besoin. Vous avez le droit de ne pas savoir comment ça va se passer. Moi aussi, ma plus grande peur, c'était de ne pas avoir le temps d'avoir la péridurale. Et pourtant, j'ai réussi. Mais pas parce que je suis plus forte. Pas parce que je l'avais décidé. Je n'avais pas le choix, en fait. Et parfois, quand on n'a plus le choix, notre corps prend le relais. Et je ne dis pas que ça sera pareil pour vous. Je ne dis pas que vous devez faire comme moi. Je dis juste une chose, de vous faire confiance. Et en fait, votre corps y sait. Même quand votre tête panique, même quand vous pleurez, même quand vous êtes en train de vous dire « j'y arriverai pas » , péridural ou pas, accouchement rapide ou long, dans le calme ou dans l'urgence, ben, ça va bien se passer, vous êtes légitime. Et quoi qu'il arrive, en fait, vous pouvez être fiers de vous, vraiment. Parce que mettre un enfant au monde, comme je disais, quelle que soit la manière, c'est déjà immense. En tout cas, merci d'avoir écouté mon récit d'accouchement que je souhaitais partager avec vous. C'est quelque chose d'intime, mais je sais que quand j'étais enceinte, je recherchais beaucoup de témoignages pour en savoir plus. Pas forcément pour me faire peur ou me rassurer, mais je suis comme ça. J'aime bien écouter les témoignages des femmes, savoir comment ça s'est passé. Surtout aussi savoir à partir de quand allait la maternité. Donc là, bien évidemment, il ne faut pas faire attention à... Moi, ça s'est passé très vite. Je pensais que j'étais à quatre. Quand je suis arrivée, je me suis dit, mais pourquoi je crie comme ça ? Ça se trouve, je suis couverte à quatre. Oh là là, mais pourquoi je crie comme ça ? Donc, en fait, chacune va ressentir ce qu'elle doit ressentir. Si vous vous posez trop de questions, n'hésitez pas tout simplement à appeler la maternité pour leur expliquer là où vous en êtes. Est-ce que perte de bouchons muqueux, contraction qui fait très mal, douleur de règles, perte de liquide ? Enfin, voilà. Là, moi, c'est vraiment parce que je n'ai pas appelé la maternité. Parce que je sentais que c'était le jour J, mais c'est juste que je ne savais pas que j'avais réussi à tenir à ce point-là, en fait. J'avais dû me réveiller énormément de fois sans même m'en rendre compte parce que je me rendormais et en fait, je ne regardais même pas l'heure. Donc voilà. Donc c'est pour ça que je veux partager mon récit parce que je sais que souvent, on est un peu curieuse de savoir, bon, à partir de quand y aller, des signes à ne pas rater, etc. Donc... Voilà, faites-vous confiance. Faites confiance à votre bébé aussi, parce que c'est un travail d'équipe. Et voilà, encore merci d'avoir écouté mon récit d'accouchement. Pour toutes celles qui sont enceintes et qui vont bientôt accoucher, qui appréhendent un peu, vous êtes bien plus fortes que vous ne le pensez. Choisissez vraiment le jour J, si vous en avez la possibilité. Ce qui vous rassure, ce qui vous semble le meilleur. ceux qui avaient un projet et qui veulent le mener à bout je vous donne toute la force pour que vous puissiez y arriver celles qui justement ont prévu un projet et au final le jour J change et bien faites-vous confiance aussi l'essentiel c'est que si vous avez le choix faites votre choix à vous et si vous n'avez pas le choix vous êtes des warriors Votre corps va vous aider le plus possible. Vous êtes des warriors, vous êtes des femmes. Vous êtes des femmes et on est puissante. Voilà. C'est tout ce que j'ai envie de dire. Donc voilà, vous écoutiez Etat d'âme, le podcast au cœur de votre santé. Prenez soin de vous.