Speaker #0bon à toutes et à tous et bienvenue sur ce nouvel épisode du french triathlon podcast sur la série des conseils de la semaine alors elle c'est une série qui sortira tous les lundis bon là on est mercredi mais après tout pourquoi pas c'est une C'est une série que j'ai envie de donner que à mes athlètes du Patreon payant. Et donc du coup, si vous l'écoutez, c'est peut-être parce que c'est le premier et que ce sera juste de quoi annoncer un petit peu de quoi sera fait la suite de ces bilans. de ces petits postes de conseils de la semaine c'est quelque chose qui me tient à coeur parce que moi en tant que triathlète j'aurais bien aimé pouvoir recevoir tout ça et donc c'est ça va être 52 petits podcasts format très court, quelques minutes mais sur lequel je vais pouvoir vous donner à la fois un petit peu de matière que ce soit pour progresser au niveau mental, au niveau de votre pratique et c'est surtout aussi une base d'échange sur un petit peu ce qui se passe dans votre pratique au quotidien, sur tout ce qui compose ce magnifique sport sport du triathlon, parce que ce n'est pas que nager, pédaler, courir, c'est aussi bien sûr plein d'autres choses. Et donc je vais commencer celui-ci avec un lien avec le petit document que j'ai fait passer à mes athlètes, qui est bien sûr le bilan de la saison qui vient de s'écouler, on est quand même déjà fin novembre, mais du coup, comment faire pour rebondir après cette coupure, et donc c'était bien sûr sur le bilan mental de la post-saison, et comment on peut transformer l'expérience de l'année. en progression pour les années et les saisons à venir. Aujourd'hui, ça y est, la saison 2025 est terminée. Vous avez tout donné, vous avez bien encaissé. Et des fois, il y a des choses qui ont marché et d'autres qui n'ont pas forcément marché. Mais comment on peut prendre vraiment le temps de digérer tout ça ? Il y a beaucoup de triathlètes qui passent directement à la suite, Ensuite, on enchaîne, on ne récupère pas, il y a des nouveaux plans, des nouveaux objectifs, des nouvelles ambitions. Et malheureusement, il y a quelques triathlètes du groupe, un seul en particulier cette année qui je pense, Coucou Adrien, on se rend compte que finalement enchaîner les... Les saisons, des fois, sans coupure ou peut-être en ne prenant pas le temps de récupérer, même à l'intérieur de la saison, ça peut amener un petit peu à des gros moments de difficulté. Le vrai levier de progression, c'est souvent quand on prend le temps de comprendre, d'apprendre, et pas juste dans ce qu'on recommence à faire de manière un petit peu automatique. Donc le bilan mental, c'est plus qu'une rétrospective, c'est un vrai travail d'intégration. et pour moi ce temps calme et à l'instar de toute la récupération d'une séance difficile, c'est là où on On peut progresser. On a fait la saison, on pose les valises, on pose le sac à dos, on pose les baskets et le maillot de bain. On réfléchit et on se projette pour la suite. Si on ne fait pas ça, le risque, c'est de partir déjà fatigué sur la saison suivante. Et c'est quand même un gage de ça ne marche pas en fait, de faire comme ça. Donc il ne faut pas seulement chercher à savoir ce qui a marché ou ce qui a échoué. Il faut aussi chercher à comprendre ce qu'on a appris dans tout ça. Et je vais vous proposer 5 questions qui peuvent vous permettre de progresser un petit peu là-dedans. Qu'est-ce qui m'a coûté le plus de l'argent ? mentalement cette saison à quel moment j'étais le plus dans le mal qu'est ce qui m'a donné le plus d'énergie à quel moment j'aurais eu envie d'abandonner d'abandonner pardon et pourquoi je n'ai pas fait qu'est ce que j'ai compris sur moi même pendant les courses ou aussi pendant les séances très difficiles à l'entraînement et quelle qualité mentale j'aimerais renforcer pour la prochaine fois et c'est vraiment pas un exercice compliqué par contre c'est un vrai travail de lucidité ça prend prendre du temps, on se pose et on réfléchit à soi, ce qu'on n'a peut-être pas forcément tout le temps l'habitude de faire, et c'est ce qui permet vraiment de transformer et d'investir du temps de réflexion en compétences futures à venir. Si on ne prend pas le temps d'analyser tout tout ça, simplement, comme le disait Einstein, la folie, c'est un petit peu de répéter toujours la même chose et d'espérer d'avoir un résultat différent. Là, on prend le temps, on récupère, on analyse, et on se dit, tiens, si je faisais ça différemment, et si j'abordais ça différemment. Donc, les trois angles du bilan mental que je vous propose, c'est un petit peu à la fitriperf, comme d'hab, il y a toujours ce fameux filtre physio, musculaire et technique. Donc, par exemple, sur la physio, le niveau de fatigue mentale, c'est du système nerveux. si vous vous le suivez au HRV, vous pouvez mettre le doigt dessus, mais si vous n'y êtes pas encore, je vous encourage à le faire avec Whoop, par exemple, mais à quel moment le cerveau a dit stop ? C'est un signal fort aussi, plus que le physique, c'est le physio, quand la batterie du moteur est à plat, le moteur ne redémarre pas. A quel moment on peut avoir vu ça ? Est-ce qu'il y a une période particulière ? Est-ce que c'est à cause de la fatigue du boulot ? Est-ce que c'est les enchaînements qui se font trop ? Est-ce que parce qu'il n'y a pas eu de coupure, trop longue, suffisamment longue ? A quel moment j'analyse ça sur le niveau physio ? Sur le niveau musculaire par exemple, la résilience c'est la capacité à rebondir séance après séance et de se dire tiens... j'ai fait une séance difficile j'ai du mal à enchaîner une séance facile ou au contraire après deux jours je peux refaire déjà une séance compliquée ça c'est quelque chose qui permet à soi de se dire ben et puis donc à moi donc je vous encourage forcément ce travail là à communiquer avec moi dessus c'est ben je j'ai bien vu que sur une séance difficile et besoin d'un petit peu, beaucoup, ou de pas du tout de récupération parce que je peux le faire, ou alors je peux le faire à certains moments. Et ça c'est quand même une clé de progression. Encore une fois avec le WHOOP, que ce soit physio ou musculaire, on peut mettre des doigts sur des indicateurs visuels. les indicateurs métriques physio donc c'est précis par contre il ya aussi le ressenti et ça c'est très important et enfin je vais appeler ça le côté technique pour respecter un petit peu mais c'est aussi le côté mental de la chose les routines qu'est ce que vous faisiez ou pas pour garder la concentration sur les séances il ya des moments on fait l'essence un peu parce qu'on doit et plus parce qu'on a envie de faire de travailler sur tel ou tel point et c'est là qu'il faut vraiment créer des automatismes qui permettent de faire des switchs au niveau mental c'est des petites phrases tout de fait mais c'est au moment où ça devient difficile que les champions accélère et que finalement ceux les athlètes traditionnels ralentissent et s'écoutent est ce que vous avez déjà vécu ça à l'entraînement et ça c'est des vraies choses qu'il faut s'ancrer en soi pour créer des routines en se disant non c'est pas grave là je sais que j'ai mal je sais que l'effort va devenir très très long parce que je suis sur un ironman ou que je prépare un ironman et à ce moment là du coup j'ai fait ça au niveau mental j'ai pensé de manière comme ça il faut l'ancrer pour pouvoir le répéter plus tard si ça vous le conscientisez pas c'est un petit risque de d'avoir vécu un moment super positif et de pas le mettre dans votre sac à dos et de pas le garder avec vous Un exercice concret que je vous propose. Vous allez, sur une feuille, écrire ces trois petites phrases. Cette saison, j'ai appris que... Et après, vous réfléchissez sur ce que vous avez appris, qui est vraiment très important. Je suis fier de... Parce que vous avez certainement fait des gros accomplissements, mais pas forcément au niveau chrono ou au niveau place. Peut-être parce que vous avez réussi à faire énormément de semaines en vert, par exemple, sur TrainingPeaks, ou parce que vous avez réussi à créer une organisation, ou... Peu importe, mais il faut que vous puissiez marquer, je suis fier de... et mettre les points derrière. Et l'an prochain, je veux renforcer. Et là, vous mettez vos axes de progrès. qui qu'est-ce que vous avez eu comme difficulté, qu'est-ce que vous pouvez partir comme plan d'action ensemble, avec moi bien sûr, mais voilà. Donc gardez-les précieusement, vous me l'envoyez, et puis ça peut faire l'objet d'un travail à court, moyen et long terme, et ça peut être vraiment quelque chose de précieux pour vous, pour la motivation, et quelque chose qui peut vous servir de carburant pour la suite. Quand on lira ça au fur et à mesure des bilans qu'on fera ensemble, c'est vraiment quelque chose qui peut nous permettre de grandir tous les deux, parce que moi je peux orienter en fonction de ça, et vous Vous, si vous avez ressenti des difficultés, ça ne peut que vous servir de progression. Ce n'est pas sur une année ou sur un mois où on gagne qu'on construit, c'est sur le cumul et sur la façon dont on affronte les difficultés. C'est en comprenant son pourquoi. Donc vraiment, si je peux vous donner un petit conseil. Posez-vous souvent la question pourquoi, et c'est en tout cas moi la question que je me pose souvent. Donc je vous encourage à faire ce petit travail, et puis à rentrer en contact avec moi. Vous savez où me trouver, et ça sera avec grand plaisir qu'on discutera avec ça pour construire la réussite et la suite. Ciao, ciao !