Speaker #0Musique Bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. Musique En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi T'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Dans l'épisode de la semaine dernière, on a parlé de ce poids qu'on porte sans vraiment savoir pourquoi et sans non plus savoir depuis quand on le porte réellement. Cette façon de... de toujours passer en dernier, de tenir sans pouvoir souffler, d'être là pour tout le monde sauf pour soi-même. Et souvent, quand on prend conscience de tout ça, la première question qui vient, c'est pourquoi je suis comme ça ? Pourquoi je n'arrive pas à m'arrêter alors que d'autres personnes autour de moi semblent y arriver ? Et en vrai, la réponse est plus simple qu'on ne le pense. Et en même temps, si tu le comprends, elle change tout. Ce poids est un poids qui est très important pour la santé. On ne l'a pas inventé, c'est une réalité. On ne s'est pas réveillé un matin en décidant qu'il fallait à tout prix tenir sans jamais pouvoir se poser. On l'a appris très tôt, bien avant d'avoir son mot à dire. Et ce qui est fou, c'est que le plus souvent, il n'y a personne qui n'a rien dit. Il n'y a personne qui s'est assis en face de nous pour expliquer qu'il fallait être forte. Il n'y a personne qui nous a clairement dit, tu dois être parfaite pour que je t'aime. Ce n'est pas comme ça que ça s'est passé. En fait, on a compris. toute seule en observant ce qui se passait autour de nous. Il ne faut pas oublier qu'un enfant, ça observe énormément et surtout, c'est une éponge. Ça assimile vite et ça assimile tout et ça en tire très vite des conclusions. Et malheureusement, c'est très souvent ces conclusions-là qui deviennent des règles pour toute une vie. C'est ces croyances qu'on a, qu'on tire depuis l'enfance. Il y a par exemple l'enfant dont la maman par exemple est fatiguée, débordée. malade ou simplement absente émotionnellement. Elle est peut-être présente là physiquement, mais c'est une maman qui n'est pas démonstrative. Et l'enfant, en fait, il n'a pas eu besoin qu'on lui explique. L'enfant a vu que sa maman n'en pouvait déjà plus et il a très vite compris, je ne dois pas en rajouter. Alors, cette fille, ce petit garçon, a appris à ne rien demander, à se débrouiller tout seul. Aujourd'hui, cet adulte, Ça peut être une femme qui est à bout, qui refuse encore de l'aide qu'on lui propose, presque par réflexe en fait. Ensuite, il peut y avoir cet enfant dont le père était absent, parti ou présent sans vraiment être là. Et cet enfant a peut-être essayé d'attirer le regard, l'attention du papa en faisant un dessin, une bonne note. Et il a très vite compris que l'attention, ça se mérite. Alors, il ou elle est devenue celle qui en fait toujours plus. Aujourd'hui, cette adulte, elle ne peut pas s'arrêter. Parce que s'arrêter, c'est risquer de redevenir invisible. Donc tu vois un petit peu les croyances qui s'assimilent à travers des situations. Des situations que beaucoup d'entre nous ont vécues. Après, il peut y avoir aussi l'enfant qui sentait la tension à la maison avant même d'ouvrir la porte. Ça peut être des cris ou juste une ambiance lourde. Et cet enfant est devenu un expert pour déchiffrer, pour lire l'humeur des autres. Pour éviter justement, on va dire, ce danger qu'il y a pu y avoir. Et inconsciemment, c'est un enfant qui se disait, si je gère tout, si je contrôle, il y aura moins de casse. Et aujourd'hui encore, ça peut être un adulte. qui scanne l'humeur de tout le monde autour d'elle, autour de lui. Et ça peut être une personne qui est hyper vigilante, une personne qui a besoin de tout contrôler, parce qu'en faisant ça, elle a l'impression qu'elle gère la situation et que personne ne peut l'atteindre. Ça, ce sont des exemples que je vois tout le temps. Et parfois, aussi... Il peut n'y avoir aucun drame, mais juste des sourires quand on réussissait et un peu moins d'attention le reste du temps. Et ça suffit largement à apprendre, à croire qu'on n'existe que quand on est performante, qu'on a de la valeur que si on réussit quelque chose, qu'on est intéressante seulement si on est parfaite. Mais voilà, ce qu'on oublie de dire, c'est qu'on n'a pas seulement, entre guillemets, subi tout ça. À un moment donné, on a... prit le relais soi-même, mais inconsciemment, pour que ça aille mieux à la maison, pour qu'on nous valorise et aussi pour se protéger. On peut dire qu'on s'est construit une sorte de personnage, de celle qui gère, celle qui est forte. Et il faut savoir que ces identités, on va dire, qu'on s'est construit, ce n'est pas une faiblesse, ce n'est pas un défaut. Il faut savoir qu'un enfant qui porte le poids des grands, ce n'est pas un enfant faible, c'est un enfant qui aime trop pour rester là, rien faire. Alors non, on n'accuse personne là-dedans aujourd'hui, ni nous qui avons fait ce qu'il fallait pour être aimés, pour se sentir protégés, etc. Ni nos parents qui, eux, portaient déjà ce qu'on leur avait transmis génération après génération. Dans la plupart des cas, c'est des choses qui se transmettent. Et c'est important de comprendre que finalement, il y a une charge qui se transmet, qui se passe de main en main depuis longtemps et qui aujourd'hui s'est arrêtée sur nos épaules aussi. Ça ne veut pas dire que cette charge doit y rester. Aujourd'hui, je veux vraiment que tu retiennes que ce n'est pas ton caractère, ce n'est pas un défaut avec lequel tu es né, c'est juste que tu as appris à faire ça pour survivre dans ton environnement d'enfant. Et la bonne nouvelle, c'est que tout ce qui s'apprend peut se désapprendre aussi. Comme un programme qu'on a installé, on peut le désinstaller. La semaine prochaine, dans l'épisode prochain donc, on va parler de quelque chose qui me tient vraiment au cœur parce que beaucoup de femmes qui m'écoutent ont déjà fait un certain travail, que ce soit lire des livres, des podcasts, faire des thérapies et elles comprennent parfaitement tout ce schéma et pourtant, rien ne bouge vraiment. Et on va parler de pourquoi ça ne bouge pas et de ce qui manque vraiment pour que ça bouge. Parce que... comprendre le fonctionnement d'un programme ne suffit pas à le désinstaller. Et ça, je pense que tu l'auras peut-être compris si toi aussi tu te retrouves dans cette situation où tu fais plein de choses, t'as compris consciemment, mais il n'y a rien qui bouge. Alors je te dis à la semaine prochaine pour la suite de cette série du podcast grandiose. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux, des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire, ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !