Speaker #0Musique Bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. Musique En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi T'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Coucou, j'espère que tu vas bien aujourd'hui. Alors comme tu le sais peut-être ou pas, je pars bientôt en Espagne et du coup je suis en plein dans les valises en ce moment. On prépare notre départ qui approche et on part pour une durée... indéterminée, en tout cas plusieurs mois. Et du coup, ce processus de faire des valises, c'est vraiment un exercice très intéressant parce que je dois vraiment choisir ce que je prends, ce que je laisse et ça me montre très clairement ce qui est important pour moi, ce dont j'ai vraiment besoin et au contraire ce que j'ai accumulé sans vraiment m'en rendre compte. Et du coup, ça m'a vraiment donné envie de faire cet épisode aujourd'hui parce que je vois à quel point on vit dans une société de... consommation. Là, on est rentré en Suisse il y a un an, un peu plus d'un an. Et quand je suis descendue à la cave récemment pour faire du tri, comme à chaque fois, je ressens cette oppression de voir tout ce matériel. Alors franchement, comparé à la majorité des personnes, j'ai vraiment pas grand-chose parce que j'avais fait un énorme tri quand on était partis en 2021. Donc je pense que je dois avoir grand maximum, dix grandes boîtes Ikea dans la cave. Et pourtant, c'est des choses que je n'utilise pas parce qu'elles sont là depuis 2021 pour la plupart des choses. Et du coup, à chaque fois, je me dis, bon, il faut que je fasse du tri. Mais en vrai, à chaque fois, je tourne en rond dans cette cave. Et franchement, si moi, je ressens ça avec seulement 10 boîtes, je n'imagine pas les gens qui ont une cave entassée d'objets, une maison pleine de choses, d'objets. Enfin bref, je me rends compte que, en fait... Le matériel, c'est vraiment quelque chose qui nous encombre. Comme je disais, on vit dans une société qui nous pousse à consommer en permanence. Ce n'est pas un scoop, mais je crois qu'on ne mesure vraiment pas à quel point on est conditionné par ça. Depuis qu'on est petit, on apprend que posséder, c'est bien, que plus on a, mieux c'est. Et qu'un nouvel objet va nous rendre heureux, va nous compléter, va résoudre quelque chose. Et le problème... c'est que ça marche, temporairement. Il y a toujours cette dopamine quand on achète quelque chose, il y a une satisfaction, exactement comme dans les compulsions alimentaires finalement. On ne mange pas parce qu'on a faim, enfin parfois oui, mais très souvent, on mange pour combler quelque chose et on achète pareil, pas parce qu'on a besoin, on achète pour ressentir quelque chose, pour se récompenser, pour se consoler, pour avoir l'impression qu'on est vivant, entre guillemets. Et après, qu'est-ce qui se passe ? On a cet objet qui rejoint les autres objets, qui finit dans une boîte à la cave ou dans un coin de la maison et qu'on n'utilise plus. Et vraiment, l'achat compulsif, je remarque, c'est comme la compulsion alimentaire. C'est le même mécanisme au final. On cherche à remplir un vide avec quelque chose d'externe et ça ne marche jamais vraiment. Et je ne te parle même pas des vêtements, mon dieu. Je vais être honnête, c'est peut-être le domaine... où c'est le plus flagrant, surtout chez les femmes, ou quoique, peut-être les hommes aussi, mais on ne sait plus quoi faire de tous ces vêtements. Et pourtant, quand on ouvre l'armoire, on se dit, ouais, je n'ai plus rien à me mettre. Et moi, la première. Les placards, pourtant, ils débordent. Et au final, on met toujours les mêmes vêtements, toujours les dix mêmes pièces qui tourneront pendant que le reste, il attend sagement dans le placard et on continue à acheter, Et la fast fashion, justement, a rendu les vêtements jetables parce qu'on ne les achète pas cher. On achète en grande quantité, c'est disponible partout, en tout temps. Et je ne vais pas faire de discours sur l'écologie ou sur tout ça, parce que je ne suis pas du tout dans cet univers-là, mais j'ai conscience que tout ça, ce n'est pas ouf. Et de plus en plus, je trouve intéressant finalement le second main, parce qu'on redonne vie à un objet, on permet de faire circuler un vêtement ou un objet. Et je trouve que ça change complètement le rapport à l'objet. Et je trouve qu'on choisit aussi différemment. Et je crois que finalement, c'est là que tout se joue, c'est la conscience. Maintenant, quand j'achète quelque chose, je me pose vraiment cette question très simple, c'est est-ce que j'en ai vraiment besoin ou c'est juste l'envie du moment pour ressentir cette dopamine ? Et j'essaie même de me projeter dans six mois pour voir si vraiment je compte utiliser cet objet ou s'il va finir dans une boîte à la cave. Et j'avoue, ce n'est pas toujours facile parce que des fois, l'envie du moment, elle est vraiment là et on a vraiment envie de cette dopamine. comme on a envie de manger ce bout de chocolat. Mais quand même, de juste prendre deux secondes pour se poser cette question, je trouve que ça change beaucoup de choses. Et des fois, justement, je m'évite des achats complètement inutiles juste en remettant de la conscience dans cet acte-là. Et il y a une question que j'aime bien aussi me poser, c'est est-ce que j'achète cet objet pour moi ou est-ce que je l'achète pour montrer ? Pour avoir l'impression de me sentir bien, pour que les autres me voient d'une certaine façon. Parce que ça aussi, c'est un conditionnement très très puissant d'acheter pour exister dans le regard des autres, pour signaler, pour montrer qu'on appartient à un groupe, qu'on a réussi, qu'on est quelqu'un. Tu vois, là, j'ai vraiment en tête l'histoire de l'achat d'une voiture ou d'un certain sac à main. Tu vois, on a vraiment ce besoin d'acheter pour montrer qui on est, alors qu'en vrai, même nous, on ne sait toujours pas qui on est. Enfin voilà, ce que j'ai réalisé progressivement, c'est que personnellement, moins j'ai de choses. plus je me sens libre, légère. Et ça peut paraître contre-intuitif dans une société qui t'apprend que posséder, c'est être. Mais c'est vraiment mon expérience. L'encombrement physique, je trouve qu'il encombre aussi l'esprit. C'est pas juste une métaphore. Quand ton espace est chargé, ta tête l'est aussi. Quand tu simplifies ton environnement, il y a quelque chose qui se libère à l'intérieur aussi. Comme si les objets prenaient de la place dans ta tête en même temps que dans ton appartement. Et je pense que Tu en as déjà fait l'expérience quand tu fais le grand nettoyage de printemps, le ménage, automatiquement, je ne sais pas, on se sent mieux. Et le minimalisme, alors je ne parle pas de vivre avec trois assiettes et une paire de chaussettes, je parle juste que de posséder ce qui a vraiment du sens pour soi-même, c'est une forme de liberté parce que chaque objet, c'est une décision, c'est une charge mentale. Donc quand on a moins, tu as tout simplement plus d'espace pour penser, pour respirer, pour vivre. et pas avoir cet esprit et cet environnement en congrès. Et ce déménagement en Espagne, il m'a forcé à me poser justement cette question. Comme je te disais, qu'est-ce que je prends, qu'est-ce que je laisse ? Et ce qui est intéressant, c'est que la réponse vient assez vite quand on est honnête avec soi-même. Les choses vraiment importantes, on sait lesquelles c'est, c'est vraiment une évidence. Du coup, je pars avec peu, avec des objets quand même. Comme je dis, je ne suis pas non plus... Je n'ai pas rajouté un sac à dos. Mais je me sens vraiment légère parce que je sais que j'ai avec moi que ce dont j'ai besoin. Enfin voilà, je ne sais pas si cet épisode résonnera avec toi, mais je te laisse avec ça aujourd'hui. Et la prochaine fois que tu as envie d'acheter un truc, prends juste deux secondes, pas pour justement te priver d'acheter cette chose, mais juste pour choisir consciemment et te poser la question, est-ce que c'est vraiment quelque chose qui va te servir ? Est-ce que c'est quelque chose dont tu as besoin ? Est-ce que ça va t'apporter quelque chose de réel ? Ou est-ce que c'est juste l'envie du moment ? Le besoin de dopamine. Et t'as le droit d'acheter, t'as le droit de te faire plaisir, mais juste fais-le en conscience. Et aussi une dernière petite astuce, quand tu te dis, ben voilà, j'achète un nouveau vêtement, ben profites-en pour le remplacer par un autre vêtement qui ne te sert plus. Pareil pour un objet, si t'achètes des nouvelles assiettes, ben tu vas automatiquement enlever les anciennes. Donc tu peux faire pareil pour tes vêtements ou d'autres objets, pour éviter de t'encombrer. Voilà, je te dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode du podcast grandiose. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux, des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, Je t'invite à le... partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire. Ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !