- Speaker #0
C'est un moment où on va être immobile, où il faut accepter l'immobilité, il faut accepter le silence aussi, il faut accepter de lâcher prise, mais c'est en ça que la pratique est absolument magique, c'est qu'elle est construite pour que tu lâches prise. Donc c'est vrai que même moi j'ai beaucoup de personnes qui sont très agitées mentalement, comme je le suis aussi souvent, qui me disent mais c'est pas pour moi, j'y arriverai jamais, tout comme le yin yoga d'ailleurs, mais en fait elles ne se rendent pas compte que c'est justement leur... corps et leur mental qui leur dit que c'est ce dont elles ont besoin, parce que toute pratique yang, il y a besoin d'un équilibre et donc de pratique yin.
- Speaker #1
Bienvenue dans le podcast Habité par la vie, je suis Julie Palassin, passionnée par le mouvement, l'entrepreneuriat et le vivant sous toutes ses formes, en chacun de nous, tout autour de nous, aussi bien que dans les liens. qui nous relie tous les uns les autres. J'ai commencé par un parcours classique, dans lequel l'objectif était de performer. Un grave accident a remis ma vie en question. Il m'a rappelé l'inestimable chance de vivre et pour laquelle j'ai alors décidé de m'engager durablement. Je suis convaincue que le vivant en nous ne cherche qu'à s'exprimer pour contribuer positivement au monde. Aujourd'hui, je m'aligne à la vie qui m'habite chaque jour. et j'accompagne les autres à le faire. A travers ce podcast, je vous invite à revenir avec moi à ce qui vibre en vous, là, maintenant, ce qui vous rend pleinement vivant pour créer le quotidien le plus juste pour vous et vous laisser véritablement habiter par la vie. Cet épisode est pour toi si toi aussi tu saisis l'importance de ralentir seulement quand le corps déraille ou que tu t'y sens obligé. Aujourd'hui, j'accueille Claire Mondré, avec qui on enregistre ici, en direct de Toulouse. Claire est créatrice de contenu et professeure de yoga. Elle nous invite à ralentir à travers tous ses contenus et ses ateliers d'écriture, justement, de yoga. Elle nous invite à revenir à l'intérieur, à mieux se connaître, peut-être, pour ralentir. Je suis ravie. et honorée de te recevoir aujourd'hui.
- Speaker #0
Moi aussi, merci pour ça. Je suis ravie de te rencontrer,
- Speaker #1
de pouvoir avoir cette conversation avec toi. Merci beaucoup et bienvenue ici. Je me suis rapprochée en tout cas de tes contenus parce que j'avais besoin moi-même de ralentir et le fait que tu enseignes aussi le yoga, ton rapport justement à la méditation, à ce silence m'a nourrie. Et le fait que tu viennes de Toulouse,
- Speaker #0
on était... Et oui, on est liés par ce ville qui est absolument magnifique.
- Speaker #1
C'est vrai. Dans l'épisode du jour, on va parler de ton rapport au temps et de la nécessité de ralentir pour libérer l'espace du présent. Avant de commencer,
- Speaker #0
est-ce que tu veux bien te présenter en quelques mots et nous partager la nature de ta contribution au monde ? Donc j'ai 39 ans, bientôt, je ne le sais pas encore. Je suis maman d'une petite fille de... De deux ans et demi, j'ai la chance d'être membre de cette formidable petite fille. Et comme tu l'as très bien dit, j'accompagne les femmes à ralentir et à mieux se connaître. Pourquoi ? Parce que c'est moi ce qui m'a... m'a le plus aidée dans la vie, c'est vraiment de mieux me connaître et de mieux me comprendre. Et j'avais envie de transmettre les différentes expériences que j'ai pu vivre, les outils que j'ai appris qui m'ont véritablement aidée. Et c'est ce que je fais indirectement depuis que je suis sur les réseaux, donc depuis 2012. Mais ça s'est petit à petit un peu structurée avec des intentions qui sont beaucoup plus faites facilement dessinés et c'est vrai que je fais partie des... alors le mot créatrice de contenu on le prend comme on le prend il n'a pas forcément une très jolie connotation et surtout il a différentes interprétations mais en tout cas je fais partie de cette génération qui est arrivée au début et pour qui c'était accidentel en fait juste on était passionnés, on était réunis par des communautés puisque moi j'avais un blog avant d'atterrir sur Instagram et c'est vrai que j'ai découvert en fait toute une communauté. de personnes qui aimaient les mêmes choses que moi. Et en fait, j'ai grandi et évolué en même temps que ma présence sur ces différents supports. Et la vie a fait que j'ai traversé différentes périodes. Et je suis rentrée, sans en avoir conscience, mais par survie surtout, dans ce qu'on n'appelait même pas le développement personnel. Alors le développement personnel a toujours existé, c'est juste qu'on en parlait quand même beaucoup moins. Mais en tout cas, à essayer de comprendre ce qui se passait en moi. Et donc forcément, j'ai commencé à me renseigner, je me suis faite accompagner. Et petit à petit, mon psychiatre à l'époque m'avait orientée vers le yoga. C'est comme ça que j'y suis rentrée. Il y a... ça fait presque 12 ans. Et le yoga a forcément été un des clics chez moi et le début d'une longue et lente transformation vers tout ce qu'aujourd'hui j'ai appris et ce que je suis devenue. Et tu avais une question très difficile dont je n'ai pas retenu exactement la formulation. Si tu peux me la répéter, je suis preneuse.
- Speaker #1
Quelle est la nature de ta contribution au monde ? C'est très large en effet aussi.
- Speaker #0
Oui. J'ai toujours senti qu'en tout cas, ce qui moi a été ma motivation, mon fil rouge, c'est de montrer qu'on n'est pas seule dans ce qu'on traverse parce que je trouve que c'est ce qu'il y a de plus réconfortant quand même. de savoir qu'on est compris et qu'on n'est pas seul, qu'on n'est pas fou. Parce que quand on est au milieu de la tempête, vraiment, on a l'impression qu'on ne s'en sortira jamais, qu'on n'est pas compris. Et ça, c'est vraiment la chose la plus importante que je souhaite transmettre à travers tout ce que je fais. Et si je peux apporter juste un petit... Une toute petite graine dans l'éveil de conscience de ceux qui traversent mon chemin, ça sera déjà énorme pour moi.
- Speaker #1
Magnifique, et je pense que tu arrives déjà depuis quelques années très bien.
- Speaker #0
J'espère.
- Speaker #1
Je me disais que si on représente l'espace-temps en trois dimensions, passé, présent,
- Speaker #0
futur,
- Speaker #1
on peut avoir tendance, nous en tant qu'êtres humains, à ressasser ou à anticiper, faire des ponts en avant, en arrière, sans jamais vraiment saisir le moment présent. et je voulais savoir si tu peux nous partager comment tu as pu toi Saisir l'importance de ce moment présent et l'importance de ralentir dans ton cheminement vers...
- Speaker #0
Oui. Je pense que c'est que... Alors, en me concernant, c'est de l'apprentissage dans le sens où, durant une certaine période, vis-à-vis des périodes que j'ai traversées, des épreuves que j'ai traversées, regarder en arrière, d'un, je n'en avais pas... pas le temps, c'était pas ma façon de survivre, dans le sens où il fallait avancer, je n'avais pas le choix et comme je suis de nature anxieuse regarder trop vers le futur m'en... angoisse profondément, alors ça c'est quelque chose que j'ai évidemment travaillé, mais du coup le yoga m'a beaucoup appris et la psychothérapie aussi à revenir à l'instant présent, c'est vraiment je pense un entraînement de toute une vie et c'est même quelque chose que tu n'acquiers jamais à mon sens justement, et la méditation aide beaucoup dans ce sens là, mais c'est vraiment à chaque fois se dire ok là je m'égare, je reviens à ici maintenant et c'est pas forcément s'asseoir avec les gens demandent ailleurs on peut simplement Simplement le faire parce qu'il y a un moment là qui se passe à cet instant et qui nous rappelle qu'en fait, tout va bien. Là, maintenant, tout va bien. Et c'est surtout ça. Voilà, c'est vraiment... Mais je te dis, c'est un cheminement. Moi, j'ai perdu mes parents il y a... Ma mère, c'était en 2009. Je ne peux pas te faire le cas. Je pense que ça doit être volontaire pour mon cerveau parce que ça fait beaucoup trop longtemps. Et mon père est décédé trois ans après. Et pour ma mère, ça a été très violent. Donc, si tu veux, il y a eu tout un... En fait, quand j'ai perdu mon père après ma mère, il y a eu le deuil qui ne s'est pas fait correctement. Parce que quand on perd un parent, c'est difficile. Quand on en perd deux, moi je suis restée un petit peu bloquée dans ce processus de sentiments d'injustice, de colère. C'est ce qui a fait que j'ai dû faire tout ce travail que j'ai fait, parce que j'ai fait un trouble anxieux généralisé à cette époque-là. Et ce n'était pas ma rencontre avec l'anxiété, mais en tout cas c'était une des premières épreuves qui touchaient ma santé. aussi violente mais qui a été d'un apprentissage incroyable et ça je pense que tu vois l'anxiété c'est ma plus grande mon plus grand maître ça m'apprend tellement et c'est quand même grâce à elle que j'en suis là aujourd'hui même si je la déteste autant que autant que je la remercie pour tout ce qu'elle m'a appris mais voilà et donc toutes ces années là je me suis euh... entraîné justement à revenir à l'instant présent. Et tu sais, ce qui m'a énormément aidée aussi, c'est que mon père était quelqu'un de très passionné. Et donc, il m'a, tous les week-ends, on allait à la montagne, il me montrait les plantes, les animaux. Et en fait, cette connexion à la nature et à l'émerveillement, c'est, je trouve, le plus beau rappel que, en fait, le principal est là. Tout est là, maintenant. Et ce qui s'est passé avant, je me le répète souvent, Souvent, on n'existe plus et ce qui se passera n'existe pas encore. On ne peut pas savoir.
- Speaker #1
À travers tes contenus, tes ateliers, tu fais le lien justement entre ralentir et explorer l'intérieur et l'introspection, mieux se connaître. Et pourrais-tu nous expliquer en quoi mieux se connaître est nécessaire aujourd'hui pour ralentir ? Et inversement.
- Speaker #0
Oui. Je dirais qu'il faut, dans l'ordre, plutôt ralentir pour mieux se connaître. Parce qu'en fait, si on n'ouvre pas, si on ne se rencontre pas, si on ne se connecte pas à soi, à notre vie intérieure, donc à toutes nos pensées, toutes nos émotions... on peut pas savoir ce qui se passe on peut pas être présent et on peut pas se connaître forcément donc je dirais qu'il faut absolument essayer de ramener comme ça des petits temps pas ralentir en fait c'est simplement être plus présent et plus conscient de ce qui se passe maintenant. Et ça passe par vraiment les plus petites choses du quotidien. J'ai lu un livre que j'ai beaucoup aimé qui s'appelle « Le miracle de la pleine conscience » de Tish Adnan. Je ne vais pas me tromper sur son nom. Et j'ai adoré ce livre parce que justement, il enseigne la pleine présence ou la pleine conscience dans les petits moments du quotidien. Il disait, ça peut être simplement quand tu laves la vie. vaisselle, attirer ton attention sur la sensation de l'eau qui est sur tes mains, sur les différentes textures que tu touches, sur les bruits que tu entends. Et en fait, ça, tu peux l'appliquer finalement à beaucoup de choses manuelles, évidemment plus que des activités intellectuelles, puisqu'il faut quand même être attentif et tu ne peux pas être attentif si tu sollicites ton cerveau pour effectuer une tâche. Mais voilà, en tout cas, ça passe par ce genre de choses. Et évidemment... Forcément, quand on a appris à mieux se connaître en ralentissant un peu, eh bien, c'est un cercle vertueux et on va continuer justement d'entretenir ces petits espaces où on apprend à être, enfin, où on n'est plus présent et nourrir justement notre vie intérieure et continuer à mieux se connaître parce qu'on ne se connaît jamais véritablement et on évolue surtout constamment.
- Speaker #1
Entre ton quotidien de maman et de créatrice de contenu, Quelles sont les connaissances de toi et peut-être tes besoins, tes limites qui te permettent aujourd'hui d'honorer ton temps ?
- Speaker #0
aussi. En devenant maman, ça a rebattu toutes les cartes, mais vraiment. Ça aussi, c'est un des plus grands exercices de développement personnel, être mère, parce que ça t'apprend à lâcher prise en permanence, vraiment, parce que rien de ce que tu prévois ne se passe jamais comme ça. Et puis, en fait, ce que tu... Moi, les débuts ont été extrêmement difficiles. J'ai trouvé ça d'une violence inouïe, au point, et je le cache pas de m'être dit au début alors moi j'ai aimé ma fille de suite c'est pas le problème mais de m'être dit mais qu'est-ce que j'ai fait en fait, j'y survivrais pas parce que vraiment au début c'est que du soin on dort peu, c'est l'ennemi de l'anxiété en fait, donc moi ça a beaucoup réveillé mon anxiété et d'ailleurs c'est drôle comme on dit mon anxiété c'est comme une espèce de personnage avec lequel tu vis et en fait au bout d'un moment si tu veux, je sais plus si c'est si sous 8 mois je me suis dit ok Claire en fait si soit tu parce que c'est en plus l'inconnu la maternité la première fois vraiment t'as un petit être qui dépend entièrement de toi pour sa survie et tu te poses mille questions est-ce qu'il a trop chaud trop froid enfin bref et en fait au bout d'un moment je me suis dit soit tu lâches prise totalement soit tu vas finir enfermée en fait c'est pas viable et je me suis mis à mais vraiment à lâcher prise petit à petit sur tellement de choses et tu te dis je comprends pourquoi lors du deuxième enfant, déjà parce que c'est connu, c'est quelque chose que tu as déjà affronté, même si tu peux ne pas avoir le même modèle, que ce soit plus difficile ou moins difficile, mais vraiment, tu te dis, ok, il y a un truc qui est tombé par terre, il le mange, ce n'est pas grave. En fait, et surtout, tu apprends à faire confiance à ton enfant, à son instinct. Mais bon, ce qui persistait malgré tout, donc j'ai appris à lâcher prise et ça, ça a été un soulagement énorme pour moi. En revanche, je manquais toujours de temps pour moi. Et parfois, les choses se dérèglent, même encore aujourd'hui. Tu vois, ma fille va me solliciter davantage. Elle est vraiment très fusionnelle. Et tu vois, elle a vraiment beaucoup besoin que je sois là. Je suis son référent, vraiment. Et donc, il y a des phases, tu vois, de sa vie où elle a vraiment tout le temps besoin de moi. Et là où vraiment, tu sais, les femmes qui disent « Je n'ai pas le temps de faire ça. » Moi, j'étais la première, avant d'avoir un enfant, de dire non c'est pas vrai c'est pas que t'as pas le temps, c'est que tu prends pas le temps. Donc ça, ça a des limites quand même. Et c'est ultra culpabilisant finalement de le dire aux femmes en permanence parce que ça voudrait dire qu'elles peuvent tout faire. Et c'est pas vrai. En fait, à un moment donné, le temps n'est pas compressible. Et tu vois, bien sûr que si j'ai pas le temps le soir de faire du yoga parce que ma fille a traîné son coucher, à un moment donné, à 22h, tu fais pas du sport ou du pilates. T'es sortie de ta journée de travail, t'as cuisiné. tu t'es occupée d'elle, tu la pouchais et le matin je dors un minimum donc je vais pas me lever à 5h du matin dormir 6h pour c'est sûr que c'est des priorités mais il y a quand même une histoire de temps donc c'est vrai qu'en fait j'essaie de Ce qui est plus difficile quand tu as un enfant, c'est de s'écouter, de s'entendre, puisque tu as moins de temps de silence, moins de temps où tu peux véritablement entendre ce qui se passe en toi. Alors, mes émotions, mes sensations corporelles, je les sens, je sais qu'il y a quelque chose qui ne va pas et que j'étouffe. Et c'est vrai que malheureusement, le rythme de la vie avec un enfant fait que tu as moins... C'est plus difficile en fait de te dire ok maintenant là, ok chérie prends là ou alors samedi matin c'est ma matinée, c'est hyper difficile parce que ça aussi c'est un apprentissage permanent, tu es tiraillé entre l'envie d'être avec ton amour. un enfant et l'envie de prendre soin de toi. Et ça, c'est vraiment quelque chose que je ne connaissais pas. C'est vraiment quelque chose de très profond. C'est inexplicable. Tu sais, c'est animal, en fait. C'est vraiment, t'as envie d'être... presque quand tu n'es pas avec elle ou avec ta famille, tu as l'impression que tu n'es pas à ta place, mais sauf que oui sauf que les moments où je passe toute seule, finalement c'est dur les premières minutes et puis après je me dis, mon dieu j'ai pas envie de revenir presque, tu vois donc c'est ça, c'est juste ne pas attendre que tout déborde et que mon corps me fasse trop sentir que ça ne va pas pour prendre du temps pour moi, mais ça c'est vraiment un recadrage intérieur permanent quand même il y a des moments où c'est plus facile où j'arrive, tu vois là c'est plus facile elle s'occupe toute seule davantage par rapport aux semaines qui viennent de passer et j'arrive à faire un peu tout ce qui me fait du bien mais c'est pas linéaire c'est pas un équilibre qu'on acquiert c'est en construction reconstruction permanente et l'exercice c'est d'accepter ça aussi que c'est jamais jamais acquis ouais c'est ça Aujourd'hui,
- Speaker #1
c'est...
- Speaker #0
tu es professeur de yoga nidra qui est vraiment un yoga relaxant vraiment similaire à la méditation comment le rapport au corps intervient dans ce rapport au temps présent justement je trouve je crois que je t'en avais parlé en fait le yoga nidra il faut le voir comme un soin véritablement un soin comme on pourrait presque aller faire dans un institut, dans le sens où vraiment c'est un moment où on va être immobile, où il faut accepter l'immobilité, il faut accepter le silence aussi, il faut accepter de lâcher. prise, mais c'est en ça que la pratique est absolument magique, c'est qu'elle est construite pour que tu lâches prise. Donc c'est vrai que même moi j'ai beaucoup de personnes qui sont très agitées mentalement, comme je le suis aussi souvent, qui me disent c'est pas pour moi j'y arriverai jamais, tout comme le yin yoga d'ailleurs mais en fait elles ne se rendent pas compte que c'est justement leur corps et leur mental qui leur dit que c'est ce dont elles ont besoin, parce que toute pratique yang, il y a besoin d'un équilibre et donc de pratique yin. que ça passe par le yoga nidra ou par la peinture, mais en tout cas réussir à rester comme ça dans cette immobilité. Le yoga nidra, là où je disais qu'il faut le voir comme un soin, c'est parce que justement tout le travail consiste à amener la personne dans un état liminal qui est entre l'éveil et l'endormissement. Donc c'est un état de conscience modifié. Donc on est là mais sans vraiment être là. On ne dort pas totalement, mais on n'est pas totalement éveillé. Donc la conscience au corps, nous ne l'avons plus en yoga nidra, c'est vraiment un état de flottement en fait, justement, et c'est là où on perd toute notion du temps, on perd notion de la matière, c'est un état vraiment où on est juste profondément bien, et c'est exceptionnellement, c'est vraiment une pratique qui m'a tellement aidée, notamment durant ma grossesse et le postpartum. justement, où on dort peu parce que c'est assez magique et c'est dommage parce que tu vois moi j'ai le don pour m'intéresser à des choses qui sortent un peu de ce qui se fait et du coup ils sont pas forcément connus ou attractifs aux yeux d'autres personnes et c'est très difficile d'amener les personnes vers le yoga nidra parce qu'elles voient souvent ça comme quelque chose de très tu sais presque de de perché ouais ça fait un peu peur alors que vraiment moi je ne suis pas du tout quelqu'un de perché j'aime vraiment tout ce qui est concret et justement il faut le voir par l'approche de tous les impacts que ça fait sur le cerveau, même titre que la méditation la sophrologie, la relaxation et donc c'est difficile de montrer les bienfaits mais il y en a tellement et justement ça invite au repos profond et là où ça peut aider, c'est pas forcément à se reconnecter à l'instant présent, mais ça va être être plus présent après avoir pratiqué, quand même on pratique assez régulièrement, parce qu'on va justement opérer une transformation intérieure et être plus à l'écoute après de ce qui se passe à l'intérieur. Et après, par contre, si je peux conseiller une pratique pour vraiment sentir ce qui se passe dans le corps, moi le Yin Yoga, c'est ce qui m'a le plus aidée, en tout cas pour revenir à comment je me sens dans mon corps et peut-être apprivoiser le silence et l'immobilité, qui n'est pas évidente et chez les personnes qui sont anxieuses et chez les personnes qui ont des tendances un peu hyperactives ou elles ont besoin comme ça d'être dans le mouvement en permanence.
- Speaker #1
Merci tout à fait du Yin Yoga pour moi aussi, j'ai été formée, j'ai trouvé ça exceptionnel et aujourd'hui encore on en a besoin dans des quotidiens hyper young.
- Speaker #0
tu le sais il y a des yogas comme le Ashtanga que j'adore aussi mais c'est des types de yoga où on est presque, tu sais surtout le Ashtanga moi j'ai beaucoup aimé cette pratique parce que tu rentres presque dans un état de trance, tu refais toujours les mêmes enchaînements donc le cerveau se pose. Tu vois, il y a quand même une certaine déconnexion totale, en fait, je trouve. Et donc, à la fin, on se sent quand même hyper bien, mais c'est encore une expérience différente. Et c'est pour ça que toutes ces formes de yoga sont hyper complémentaires. Et c'est vrai qu'il n'y a aucune injonction à faire du yoga. Mais là où c'est fascinant, c'est qu'il y a forcément un yoga qui correspond à quelqu'un, voire plusieurs. Donc, je dis toujours qu'il faut tester, mais en tout cas, je pense que c'est quand même une des pratiques les plus... les plus incroyables pour ralentir et se reconnecter à l'instant présent et à son corps. Est-ce que tu as d'autres pratiques justement pour revenir à l'instant présent ? Oui, la marche. La marche, c'est en téléphone évidemment parce que sinon on n'est pas là. J'aime aussi beaucoup écrire. C'est vraiment une façon de se reconnecter à ce qu'on ressent, à ses émotions, à ce qu'on a vécu. Comme activité manuelle, je suis au dessin, figure-toi. enfin au coloriage plutôt, pas au dessin au coloriage ça m'apaise beaucoup j'ai découvert en fait tout simplement que quand ma fille coloriait tu sais ça me détendait pas mal je disais je t'apprécie et c'est vrai que c'est pas mal du tout comme pratique et après la respiration parler véritablement de méditation alors si, vraiment la méditation de pleine conscience, moi j'adore ça parce que ça aussi il y a plusieurs formes de méditation mais la méditation de pleine conscience comme je l'ai évoqué tout à l'heure, elle consiste simplement à être dans le silence et juste observer ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur et s'entraîner, et ça c'est un exercice que j'adore transmettre s'entraîner à laisser à observer les pensées quand elles arrivent et à les laisser circuler ici. tout l'objectif de la méditation de pleine conscience c'est pas de ne pas penser puisque c'est humainement pas possible mais c'est juste de ne pas accrocher en fait aux pensées qui sont là et en fait ça c'est quelque chose qui sert après dans la vie qui peut être appliqué par rapport à tous les problèmes auxquels on peut faire face les problèmes financiers, les problèmes au travail Et ça entraîne à ne pas rester en boucle sur certaines choses et à prendre un peu de distance sur nos émotions et la situation qu'on traverse. Donc voilà, essentiellement je dirais la marche, l'écriture. Ouais, en fait ça passe surtout par là pour moi. Et le yoga évidemment. Ah non, pardon. J'ai oublié. En fait, ça fait tellement partie de mon quotidien. Ma routine skincare du soir, ça peut paraître hyper superficielle, mais moi, j'adore ça. Parce que à un moment, c'est très long. Ça me dure à peu près une demi-heure chaque soir. En fait, je ne mets pas 40 000 produits, mais je prends le temps. Je masse, je respire. Et c'est un des rares moments quand même, je trouve, où on se retrouve seule et dans le silence. Dans une journée, c'est quand même pas tout le temps qu'on se reçoit on a l'occasion d'être vraiment tranquille il n'y a jamais mon mec avec moi, il y a vraiment ma fille qui est couchée, c'est vraiment ma bulle, je me mets dans mon dans mon cocon comme ça intérieur et puis je prends le temps vraiment ça passe par le toucher tout est intuitif et c'est un vrai plaisir, alors bien souvent je le fais dans le silence mais j'aime aussi parfois j'écoute des podcasts ou des livres audio mais les temps de silence sont hyper importants.
- Speaker #1
équilibrer ça génial d'avoir ce moment de découverte, enfin ce sas en fait un petit peu de fin de journée et en plus tu dis justement que ça passe par le toucher moi qui suis en formation de médecine chinoise aussi en fait sur le visage on a plein de points de méridien et donc le fait que tu le fasses tous les soirs tu vois ça doit vraiment venir drainer activer pas mal d'organes tu vois c'est vraiment
- Speaker #0
J'ai essayé, je me suis dit, j'ai acheté un ou deux livres, ou regarder des vidéos. Et en fait, je me dis non, juste j'ai envie de faire ça, tu vois, intuitivement. Et ça me fait un bien fou. Et je ne peux pas ne pas le faire. Tu vois, c'est vraiment... Et quand même, on rentre très rarement, maintenant depuis qu'on est parents, mais à une heure du mat, eh bien, je le fais quand même. Tu vois ? Et le matin, en version accélérée, mais je le fais aussi. Et je vais d'ailleurs, je n'ai pas dit que je vais à vélo maintenant travailler, donc j'ai une demi-heure de trajet matin et soir, et je n'écoute plus rien. Alors qu'en voiture, tu vois, j'avais tendance à écouter pareil un livre audio, un podcast. Et là, comme déjà je vais être vigilante, au départ c'était... ça, ça partait d'une intention d'être vigente à mon environnement, parce que ça peut être dangereux quand même mais en fait c'est devenu un sas, comme tu le disais très bien, un sas de entre la maison et le travail, et le travail et la maison le matin et le soir, et je suis vraiment tu vois, je Je longe le canal, j'ai la chance d'avoir ce trajet-là, donc je croise des canards, je vois des ragondins des fois, mais je pousse un mini cri intérieur comme une petite fille. Et ça, c'est une manière de renouer avec le silence et l'infant présent.
- Speaker #1
Dans un monde surchargé de bruit, de consommables, tu parles souvent d'écouter les silences, le vide aussi. Peux-tu nous partager ? tes moments de silence donc déjà tu le disais avec ce trajet et voilà comment tu essaies de pouvoir avoir ces moments de silence là alors
- Speaker #0
tous ces moments je me rends compte en fonction des moments de mon cycle qui sont plus ou moins confortables et où il faut plus ou moins que je me fasse que je fasse des efforts je me fasse un petit un petit peu violence parce que tu vois par exemple je me suis rendu compte que la période qui est prémenstruelle je suis anxieuse et donc le mental est plus agitées et c'est là où vraiment se retrouver en silence est extrêmement confortable et tu vois quand même que c'est pas confortable et que tu vas naturellement avoir tendance à remplir cet espace de silence et c'est là où il faut essayer justement de se forcer un petit peu même si ça aussi cette notion de se forcer elle est pas évidente parce que c'est une question aussi d'équilibre parce qu'on peut penser que se forcer c'est contre nature mais il y a quand même comme... Le corps envoie parfois des mauvais signaux. Mais on va interpréter, pas de la bonne façon, les signaux qu'il nous envoie. Et là, c'est vrai que pendant cette période-là, tu vois, où je sens que je n'arrive pas à me poser véritablement, je n'ai pas envie de me retrouver dans le silence. Je ne suis pas bien. Mais je me force et une fois que tu as dépassé ce moment d'inconfort, eh bien, c'est profondément ressourçant. Et voilà, donc c'est vraiment, tu vois, en fonction des moments du cycle où ça va être recuit. Moi, je suis super bien avec moi-même finalement, parce que c'est ça, c'est se retrouver face à soi-même et c'est pas facile tous les jours. Donc c'est vraiment trouver l'équilibre pour soi, puisqu'il est propre à chacun. De combien de temps de silence on a besoin pour se recharger, mais en tout cas dans tous les cas, on en a tous besoin. On ne peut pas être déconnecté en permanence de ce qui se passe à l'intérieur de nous, c'est là, c'est en mon sens où arrivent les... burn-out ou les personnes qui craquent complètement parce qu'elles ne se sont pas écoutées en fait. Elles n'ont pas senti que le corps envoyait plein de signaux, qu'elles n'étaient pas à la bonne place. Et c'est rigolo parce que... parce que moi, mon conjoint, il a beau vivre avec moi, il n'a pas la même gestion de ses temps, de silence, justement, du stress. Et des fois, je lui dis, mais je ne sais pas comment tu fais, parce que moi, j'aurais fait de l'AVC. Je lui dis, je ne sais pas comment tu fais. Et il les sent, pourtant, ces petits moments, mais il ne se pose pas... Lui, il n'a pas cette Ausha. Et je vois bien, par contre, à travers lui,
- Speaker #1
combien c'est nécessaire. Ici on part. parle du rapport au temps avec le silence. Est-ce que dans l'espace, justement chez toi aussi, tu as un rapport au vide, le fait de désencombrer un petit peu l'espace ? Est-ce que c'est présent chez toi ? Non, c'est Bagdad. Depuis que je suis mère,
- Speaker #0
c'est Bagdad. Parce que je ne fais pas le temps et ce n'est pas ma priorité. J'aimerais avoir une maison magnifique, toute bien rangée, mais ça impliquerait que le peu de temps dont je dispose, au lieu de le passer, à cuisiner ou à avoir du temps de qualité avec ma fille ou simplement à prendre soin de moi je range en permanence donc on a décidé de ranger par exemple tous les 3 jours je dis des bêtises donc évidemment que je me sens mieux quand ma maison est rangée c'est une certitude parce que souvent on dit que l'état d'une maison est le reflet de ce qui se passe en toi pour le coup c'est pas exactement le cas je trouve en tout cas me concernant mais par contre tu vois ta soul il y a quelque chose d'intéressant, c'est qu'effectivement, dans le silence, je trouve que le temps n'a plus du tout la même... On ne le palpe plus, on ne le ressent pas de la même façon. Je trouve qu'on perd même la notion du temps. Voilà. C'est comme si on flottait dans le silence. Je trouve. Parce que c'est vrai que si tu es tout en action, tu ne seras plus amené à regarder quelle heure il est pour enchaîner vers ta prochaine activité, ton prochain rendez-vous. Alors que si tu as décidé d'aller marcher pour X raisons, que tu n'as pas d'impératif après, eh bien, tu perds la notion du temps. Et je trouve que c'est ça. Dans la pleine présence et le silence, on perd la notion du temps.
- Speaker #1
Pour continuer avec ma question signature. Justement, le but de ce podcast, il s'appelle Habiter par la vie, pour vraiment revenir à ce qui nous anime profondément et à saisir ce moment présent, là, maintenant. Pour toi, qu'est-ce que ça signifie, être habité par la vie ? Être habité par la vie, je dirais que c'est être habité par...
- Speaker #0
C'est s'émerveiller, ça passe forcément par la joie. Et je trouve que l'émerveillement, c'est ce qu'il y a de plus... C'est ce qui te connecte à tout, en fait. C'est-à-dire que là où il y a de l'émerveillement, il y a de la joie. Là où il y a de la joie, c'est que tu es à la bonne place, au bon moment. Et en fait, quand elle n'est plus là, ça doit être un état d'alerte, vraiment une alarme pour dire non, là, ça ne va pas. Et oui, c'est ça. C'est être émerveillée, se rendre compte de ce qui nous entoure, De ce qu'on ressent, c'est ça, c'est d'être habité par nos émotions, je dirais, par nos émotions, même quand elles sont négatives ou inconfortables, mais ça et la pleine présence. On ne peut pas vivre dans la pleine présence en permanence, évidemment. Mais en tout cas, trouver un petit équilibre pour justement habiter, habiter, séjourner un peu plus et prendre conscience. Justement, quand on ralentit, on habite forcément plus la vie parce qu'on n'est plus conscient. Et c'est là où on voit le randon d'Inde qui traverse le canal. Et là, tu te dis, c'est trop. Ce week-end, je suis allée à la montagne et j'étais, mais comme si je n'avais jamais vu la montagne de ma vie. ça faisait un moment que je n'étais pas allée Et je n'arrêtais pas de dire à mon mec, mais regarde, mais regarde, il me dit oui, oui, c'est la montagne. J'ai dit, mais c'était tellement beau, tellement vert. Et en fait, ça passe quand même beaucoup par la nature, tu vois, habiter la vie parce que c'est juste, on fait partie d'elle et c'est se reconnecter à ce qu'on est véritablement,
- Speaker #1
je trouve. Si la vie te murmurait quelque chose à partager, là, maintenant, à ceux qui nous écoutent, qu'est-ce qu'elle te dirait ?
- Speaker #0
Je dirais que moi, ce qui m'a le plus aidée dans ma vie, c'est d'écouter ton intuition. Vraiment, elle ne se trompe jamais. Quand tu fais la distinction entre l'intuition et la peur, parce que la différence, elle est vraiment... Quand on la connaît, elle est... on sait la détecter. L'intuition ne se trompe jamais. Moi, elle m'a sauvé la vie plusieurs fois. Elle m'a permis d'emprunter un chemin qui était plus aligné avec mes valeurs et ma joie. Et ça serait vraiment... ça, mais pour écouter son intuition, on y revient, il faut ralentir, se reconnecter à ses émotions, s'écouter. Et c'est là qu'on l'entend. C'est un outil incroyable et on peut s'exercer à faire rentrer l'intuition dans notre vie et à mieux la voir et l'entendre. Donc c'est ça, se reconnecter et se connecter à son intuition.
- Speaker #1
Comment tu fais la différence entre l'intuition et la peur ?
- Speaker #0
Alors l'intuition, elle apparaît comme une évidence. C'est-à-dire que d'un coup, c'est comme si tout se vidait à l'intérieur. En tout cas, moi, comment elle se manifeste chez moi, puisque j'imagine qu'elle ne se manifeste pas de la même façon chez tout le monde, mais tout se vide d'un coup. C'est comme si un voile devant tes yeux se levait. Mais en fait, c'est pas là où tu dois aller. Ou à contrario, il faut que tu fasses ça. Que tu ailles dans cette direction. Alors que quand c'est de la peur, c'est nourri par des petites voix. Ça va pas être une évidence comme ça. Comme ça, ça va être, ah non, mais si je fais ça, il y aura ça. Ou alors, en fait, tu as quand même des petits, je ne sais plus comment on appelle, je n'ai plus le mot, des, tu sais, quand tu as des petites voix que tu ressasses en permanence. Mais c'est ça, en fait, ça va être plus, tu te trouves des excuses ou tu te soucies de ce que l'autre va penser. En fait, c'est ça, c'est que la décision, elle n'est pas... Elle ne va pas être alimentée par les bonnes raisons. Et tu vas trouver plein de petits contre-arguments comme ça. Ça ne va pas te paraître clair. Et les langages dans le corps, à mon avis, enfin, c'est pas à mon avis, ils ne sont pas les mêmes. C'est un... C'est un petit peu... ressentir après l'intuition peut te faire avoir un malaise intérieur quand même, te faire comprendre que tu es là c'est c'est presque de l'instinct de survie plutôt mais il faut que tu partes donc ça relève peut-être pas de l'intuition intuition, mais plus de l'instinct de survie que ce que je dis là. En tout cas, voilà, si j'y reviens, l'instinct, l'intuition, pardon, c'est, je dirais, un sentiment d'évidence, alors que quand c'est uniquement la peur qui parle, eh bien, c'est pas aussi clair et c'est alimenté par des croyances, des petites voix qui vont un peu brouiller l'onde, tu vois, brouiller les pistes.
- Speaker #1
On arrive à la fin de l'épisode. Où est-ce qu'on peut te retrouver pour mieux se connaître, pour ralentir ?
- Speaker #0
Alors, je dirais en premier lieu sur Substack parce que j'ai une newsletter depuis un peu plus d'un an où justement, j'explore en fait, c'est un peu un carnet d'exploration intérieure où j'évoque des... thèmes, des questions intérieures qui font écho chez d'autres puisque je ne suis pas un être unique et qui se pose des questions uniques on se pose tous des questions relativement qui sont les mêmes donc qui font écho chez d'autres femme et donc en partageant, en déposant ce que je ressens et ce que je traverse j'invite les autres à se poser aussi peut-être des questions un peu similaires ou à partager et ou d'ailleurs, à partager quelques outils qui peuvent peut-être aider à voilà à mieux se connaître, toujours parce que c'est le fil rouge. Et je propose également des ateliers. Alors là, je pense que je vais arrêter jusqu'à la rentrée parce que ce sont des ateliers que je fais en ligne le soir, quand ma fille est couchée. Et que, tu le sais, le yoga nidra, l'écriture, ce sont des ateliers d'exploration de soi par l'écriture et le yoga nidra. Et en fait, c'est quelque chose de très introspectif. Et c'est vrai qu'on entre dans une période de feu, où on va être plus dans le mouvement, plus vers l'extérieur, donc ça ne correspond pas forcément à ce que nous attendons de cette période-là. Donc voilà, ça reprendra à la rentrée, mais sinon, ce sont des ateliers que je fais en général tous les 15 jours, et je les communique justement sur Subsac et également sur forcément mon compte Instagram, qui est là depuis 2012, comme je le disais, donc je partage par contre toujours régulièrement sur Instagram, sur le quotidien, sur Merci. les pensées qui me traversent et toujours qui font un peu écho et qui je l'espère ouvrent parfois des espaces d'échange qui sont hyper intéressants toujours avec le pseudo Claire Mandré merci beaucoup merci à toi surtout pour une fois de plus cette discussion qui en plus m'a fait du bien cette journée où j'ai été challengée Merci. personnellement et qui a fait un peu l'office d'un rappel dont j'avais besoin. Merci.
- Speaker #1
Nous arrivons à la fin de l'épisode. Merci d'avoir été là aujourd'hui. Si cet épisode t'a touché, tu peux laisser 5 étoiles, un commentaire et le partager à quelqu'un qui en a besoin. Vos retours me sont précieux. Si tu sens l'envie d'aller plus loin, sache que je propose des accompagnements de coaching afin de t'épanouir paisiblement. On se retrouve la semaine prochaine. D'ici là, je te propose de te laisser habiter par la vie.