- Speaker #0
Bienvenue dans Jeudi tout aux usagers, le rendez-vous dédié à celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour les usagers. Patients, résidents, accompagnants, aidants, ce podcast est pour vous. Plongez au cœur d'une maison des usagers où la santé se raconte et se partage autrement. Installez-vous confortablement et préparez-vous à découvrir des témoignages inspirants et des perspectives nouvelles. Je dis tout aux usagers, le podcast où la parole des usagers prend toute sa valeur. Nous les déverrouillons en moyenne 150 fois par jour, souvent sans même y penser. Nos écrans sont devenus les extensions de nos mains, mais à quel prix pour nos cerveaux ? Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de l'addiction numérique pour comprendre comment reprendre le contrôle sur nos vies connectées. J'ai l'honneur de recevoir Sylvie Ansar. Bonjour Sylvie.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Vous êtes directrice de l'association APRIS 62, donc plus particulièrement une association de prévention et de réduction des inégalités de santé. Un acteur clé de la prévention des risques lié à l'hyperconnexion et à l'usage excessif des écrans en France. Parlez-nous de vous.
- Speaker #1
Je m'appelle Sylvie Ansar, je suis directrice de l'association APRIS, une association qui existe depuis plus de 20 ans et qui est spécialisée dans la prévention du jeune enfant et aussi spécifiquement sur la relation aux écrans.
- Speaker #0
De quoi parle-t-on exactement ? Est-ce que c'est le temps passé ou l'usage qui pose problème ?
- Speaker #1
Alors en fait... Je vais beaucoup parler du jeune enfant parce qu'il y a beaucoup de choses qui se passent pendant cette période cruciale. Quand on parle du jeune enfant, on parle de la naissance jusqu'aux six ans de l'enfant environ. Nous, on est spécialisés plus spécifiquement sur cette tranche d'âge. Et en fait, ce n'est pas forcément le temps d'écran qui est important, mais c'est plutôt l'usage de l'écran. On sait aujourd'hui, et scientifiquement, il y a plein d'études qui le montrent, que... On apprend avant tout avec l'expérience, avec les expériences de la manipulation, le fait de jouer, le fait de découvrir le monde. Et en fait, l'écran, il n'y a pas de répondant quand il y a un écran. C'est plutôt passif. Et du coup, l'enfant, évidemment, il voit des images défiler à une vitesse très rapide, mais il n'y a pas la manipulation qui va avec. Et du coup, effectivement, c'est plutôt ça qui pêche dès le plus jeune enfant.
- Speaker #0
D'accord. Le fait qu'il n'y ait pas d'interaction. Exactement.
- Speaker #1
C'est ça. Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Alors... Justement, si on doit parler de signe d'alerte, comment on peut s'auto-évaluer ou voire même prévenir une situation pour savoir que quelqu'un, là on est en train de perdre le contrôle justement ?
- Speaker #1
Alors, si je reparle du jeune enfant, il y a des choses qui vont se voir très rapidement. Et il y a notamment des études qui ont été relayées par Santé publique France qui montrent que l'usage excessif des écrans peut avoir un impact. sur un langage par exemple moins riche ou sur même un développement du langage qui est altéré. Aussi sur des difficultés de l'enfant à rester attentif à des moments où il y a des activités plus calmes, où il faut se concentrer. Au niveau de la gestion émotionnelle aussi, la frustration est plus compliquée à gérer et du coup elle se manifeste, on peut l'observer quand l'écran... On va éteindre l'écran sans prévenir l'enfant, et là ça peut partir en crise, par exemple très forte et très violente. Et ce qu'on peut repérer aussi, c'est que l'enfant va moins explorer justement, de manière autonome, le monde qui l'entoure. Par exemple, on voit dans les salles d'attente, il y a des coins jeux, par exemple, ou même à l'école, ça peut facilement se repérer. L'enfant va plutôt rester passif et il ne va pas forcément aller manipuler les objets. Donc effectivement, quand ces comportements sont observés, on peut se poser ces questions-là en lien avec l'écran, ou pas du coup. Et si c'est ou pas, c'est que derrière, il y a peut-être autre chose.
- Speaker #0
D'accord. Et alors, on parle justement, à juste titre, d'une addiction. Et pourquoi est-ce si difficile de décrocher pour un jeune enfant, voire même une personne plus âgée ?
- Speaker #1
Alors l'addiction, on parle d'addiction quand vraiment, effectivement, il y a... des difficultés à gérer dans le quotidien les événements et les choses de la vie. Les écrans sont conçus au départ pour capter l'attention. Donc en fait, il y a des images rapides, il y a beaucoup de sons. C'est le circuit de la récompense immédiate. Dans le cerveau, il va y avoir des chemins que l'enfant va emprunter naturellement. qui vont se mettre en place de façon très rapide parce qu'il y a la récompense tout de suite, c'est très actif, c'est très animé. Et donc du coup, à l'inverse, quand ils vont jouer, quand ils vont être plus passifs, ça prend plus de temps. Ce n'est pas l'effet immédiat de la récompense et peut-être qu'on n'y arrive pas alors que l'écran, ça défile, ça défile, c'est rigolo, c'est marrant ou pas forcément. Mais en tout cas, c'est ce circuit de la récompense qui est activé quand l'écran devient le jeu favori de l'enfant en fait.
- Speaker #0
D'accord. Alors justement, et à juste titre, on est ravis de vous recevoir aujourd'hui au sein de notre podcast parce qu'on aimerait justement découvrir cette association, apprise et découvrir son rôle sur le terrain. Alors, qui peut solliciter cette association ?
- Speaker #1
Alors, APRIS, en fait, on est sollicité tout d'abord par les parents au départ, parce que comme on réalise des dépistages précoces, je vais vous parler plus spécifiquement des dépistages de langage, puisque, en fait, c'est en lien avec... c'est un dommage collatéral, si vous voulez. Donc, les parents, quand on fait du dépistage langage et qu'on repère un enfant en difficulté, on va tout de suite aller questionner cette question des écrans, comment ça se passe à la maison. Est-ce qu'il y a des écrans ? Quels écrans ? Est-ce que l'enfant est accompagné ? Pas accompagné. Donc les parents peuvent nous solliciter, mais on est aussi sollicité après par d'autres organismes, par exemple des maisons d'enfants à caractère social, d'autres associations. On travaille en lien étroit avec le département du Pas-de-Calais. Donc j'ai envie de dire, toutes les sphères qui touchent le développement de l'enfant peuvent nous solliciter. On peut mener de l'atelier... En individuel, en collectif, on peut mener aussi des actions plénières, des conférences où on va aussi solliciter des spécialistes. On travaille avec des pédiatres, des neuropédiatres, des médecins, des psychologues sur ce sujet. Et donc, en fonction du besoin, on va pouvoir s'adapter.
- Speaker #0
D'accord. Et justement, la question que je me suis posée, c'est comment intervenir ? Parce que là, finalement, on touche un peu à la sphère éducationnelle, la sphère intime, privée, de ce qui peut se passer dans... dans une maison et justement comment intervenir sans qu'il y ait de jugement ou de morale qui soit portée ?
- Speaker #1
Alors effectivement vous avez raison, on n'est jamais dans le jugement et ni dans le conseil. Parce qu'en fait, les parents qu'on rencontre, ou même les professionnels, au départ il n'y a pas de la malveillance. C'est-à-dire que c'est pas, je mets devant l'écran et je suis tranquille quoi. Alors parfois ça peut arriver, mais dans la plupart des cas c'est pas ça. C'est vraiment... une méconnaissance. Et en fait, mettre devant les écrans, je vais vous parler d'une situation très spécifique. Un jour, une maman nous dit « Moi, en fait, le mettre 10 minutes devant les écrans, c'est 10 minutes pour moi. » Et donc, on va aussi au-delà de la sphère écran à tout prix, mais c'est aussi parfois, il y a des difficultés dans le cercle familial, il y a des difficultés dans la propre gestion émotionnelle de l'adulte. Donc, c'est déjà aussi quel regard porte l'adulte sur l'écran et qu'est-ce que lui, il en fait, parce que c'est le premier exemple pour l'enfant.
- Speaker #0
Alors, justement, j'allais vous demander si vous aviez un exemple concret d'une situation que vous aviez pu rencontrer, par exemple, dans un atelier et qui vous montre bien les défis actuels.
- Speaker #1
Je me souviens de cette maman dans un atelier, c'était un atelier enfant-parent, justement, sur les écrans, et cette maman, en fait, la parole avait eu du mal à décoller un petit peu parce que... Je pense que les parents avaient peur du jugement des uns et des autres. Et cette maman dit, moi franchement, le mettre 10 minutes devant les écrans, c'est des fois juste 10 minutes pour moi, où j'ai eu le temps de me maquiller, où j'ai même des fois le temps de me laver. Et en fait, le fait qu'elle ait dit ça, ça a complètement dédramatisé la situation. Les parents se sont sentis identifiés aussi à cette situation. Et du coup, la parole s'est libérée. Et la parole s'est libérée pas justement sur l'écran, pas du tout, mais elle s'est libérée sur cette... pression parentale parfois sur le fait que ben je sais plus comment faire maintenant du coup parce qu'il peut pas s'en passer ou parce que juste des fois j'ai juste besoin d'être tranquille moi parce que je suis pas aidé à l'extérieur je suis toute seule je suis monoparentale enfin il ya plein d'autres du coup questionnement en collatéral qui viennent s'ajouter à cette question du coup exactement alors justement la question qu'on se pose c'est comment reprendre le contrôle parce
- Speaker #0
que On l'a dit, les outils numériques sont omniprésents, on l'a tous compris. Ce sont des grands progrès qui peuvent nous être très utiles. Alors, je suppose que vous ne prenez pas l'abstinence numérique totale, mais plutôt un usage raisonné, équilibré. Et voilà, vous nous aviez dit, il n'y a pas forcément de conseils, mais est-ce que vous auriez quand même des pistes à nous avancer ?
- Speaker #1
Alors, en fait, le premier conseil, si on peut parler de conseil, parce qu'on n'est vraiment jamais dans le conseil, mais on s'appuie toujours sur les recommandations scientifiques, c'est de remettre l'expérience vécue au centre du quotidien. Donc l'expérience vécue, c'est quoi ? C'est parler. Par exemple, on va mettre la table. On peut la mettre ensemble. On discute, ça c'est une assiette, ça c'est un couteau. Vous voyez, développer le langage, parler, c'est ça en fait. Ce soir, qu'est-ce qu'on mange ? J'ai préparé une soupe, j'ai pris des carottes, je les ai mis dans une casserole. Et c'est montrer les éléments, c'est remettre au cœur du cercle familial, mais pas que, parce qu'à l'école ils le font, mais dans la pratique sportive, etc. Le fait de parler, d'explorer, de manipuler. Parce que vous voyez l'écran, aujourd'hui c'est aussi... Et c'est là-dessus où on fait attention, parce que dans nos ateliers, on peut aussi avoir des parents qui nous disent « Oui, mais l'écran, c'est éducatif. J'ai acheté tel jeu, c'est éducatif. » Oui, mais en fait, il n'y a pas de manipulation. C'est-à-dire que l'enfant qui va voir tomate, une tomate, pour une tomate, c'est rond et c'est rouge. Et encore des fois. Et donc, si on lui montre une tomate, il ne va pas forcément dire « c'est une tomate » . Parce qu'il ne l'aura pas manipulée, il ne l'aura pas expérimentée. Donc en fait, si c'est un conseil, c'est plutôt ça, de bouger, de sortir. des choses simples qui ne coûtent pas forcément d'argent, mais qui demandent un peu de temps.
- Speaker #0
C'est ça, exactement. Alors comment redonner justement de la valeur aux hors-line sans braquer les jeunes ? Je pense notamment à la tranche d'âge adolescent où se pose beaucoup la question des réseaux sociaux, du mimétisme aussi, voilà, et l'influence que cela peut avoir, justement comment ne pas les braquer justement ?
- Speaker #1
Alors effectivement sans interdire, parce qu'en fait l'écran il n'est pas à bannir. Il est vraiment à accompagner. En plus, un ado ou un pré-ado, il est dans la construction aussi identitaire. Donc soit il va être dans le mimétisme des autres. Il faut savoir qu'aujourd'hui, il y a 90% des 12 ans et plus qui ont un portable et qui utilisent les réseaux sociaux. Donc l'idée, en fait, c'est peut-être de déjà voir avec eux quelle en est l'utilisation, pourquoi ils le font, à quoi ça sert. Et du coup, de voir un petit peu le temps d'écran que tu passes par semaine, il est de combien ? Et parfois, il y a un décalage entre ce que dit l'écran, en tout cas le téléphone, et en réalité, ce qu'eux y pensent. Et c'est du coup de dire, quel temps t'as passé avec tes copains ? Quel temps t'as passé dehors ? Quel temps t'as passé à faire du sport ? Et du coup, peut-être faire cette corrélation entre les deux. Pour ne pas stigmatiser, en disant que tu fais des écrans, ce n'est pas bien. Il le sait très bien, mais il y a une habitude qui est créée, comme on le disait tout à l'heure, dans le cerveau, la neuroplasticité cérébrale, cette plasticité cérébrale, elle crée en fait un petit peu des connexions neuronales avec des chemins dans le cerveau. Et plus on va emprunter un chemin dans le cerveau, ça devient une habitude, et plus on emprunte cette habitude qui est pour nous une habitude courante. Donc le matin au réveil, peut-être que l'ado, depuis un mois, deux mois, six mois, douze mois, il prend son téléphone, il scrolle, il va regarder s'il y a des likes, etc. Il emprunte ce chemin dans son cerveau régulièrement et ça en devient une habitude. Ce qui est intéressant avec la neuroplasticité, c'est comment on déshabitue en fait. On emprunte d'autres chemins pour faire autrement. Et la science dit aujourd'hui que cette neuroplasticité cérébrale, elle se modifie, elle crée des connexions neuronales tout au long de la vie. Et donc c'est ça qui est intéressant. Après, il faut aussi que l'environnement et l'ado soient OK.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Il faut son aval en fait.
- Speaker #0
Oui, exactement.
- Speaker #1
L'important est là.
- Speaker #0
Une volonté et puis aussi un juste équilibre avec d'autres activités qui peuvent être... proposé.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Alors est-ce que vous auriez un message d'espoir autour du numérique, outil formidable si on le maîtrise et j'aurais voulu également parce que on n'en a pas encore parlé mais il y a un projet, le projet des 1000 premiers jours et j'aurais bien voulu qu'on aborde aussi cette question.
- Speaker #1
Bien sûr alors en fait des repères simples, il n'y a pas de règle d'or, il n'y a pas de solution miracle, il n'y a pas de magie là dessus, c'est concrètement quelles sont les habitudes au quotidien. Privé d'écran d'enfant, enfin je veux dire, on va pas parler comme des anciens, mais on a eu la télé quand on était jeune, elle était accompagnée, c'était des émissions plutôt adaptées. Aujourd'hui c'est, est-ce que l'émission est adaptée ? L'émission ou en tout cas l'écran qu'on observe. Serge Tisseron, un psychiatre, a créé ce dispositif 36912, ça veut dire que pas d'écran avant 3 ans, pourquoi ? Pas parce qu'on veut les interdire, mais parce qu'on l'a bien vu là quand je vous l'ai expliqué. Dans les mille premiers jours, il y a beaucoup plus de connexions neuronales qui se créent, d'explorations du monde, et donc si on ne manipule pas, si on ne bouge pas, si on n'explore pas, si on ne discute pas, parce qu'avec un bébé on peut tout à fait discuter, il ne va pas forcément répondre aux questions, mais en tout cas, dans le non-verbal, il va se passer des choses, l'écran, il n'est pas nécessaire. Donc voilà, des règles d'or, il n'y en a pas. L'idée, c'est aussi que le parent... Et le premier exemple. Donc si lui à table, il est avec son écran, il a de grandes chances que ses enfants par mimétisme reproduisent. Donc, comme vous l'avez indiqué, APRIS porte un projet, donc on est en train de le développer depuis deux ans aujourd'hui, il va avoir le jour le 2 février. On développe une maison des 1000 premiers jours, plutôt des espaces 1000 premiers jours à Lens. Alors, on n'est pas les premiers à le faire, parce qu'à Arras, ça a été précurseur, ça a été la première maison en France d'ailleurs. Il y en a une à Béthune, pas loin d'ici, il y en a une aussi à Ausha. Et donc, les espaces 1000 premiers jours permettent en fait aux futurs parents et aux parents des enfants âgés du 4e mois de grossesse jusqu'au 2 ans et demi de l'enfant, de partager sur ces questions en général. Les écrans en particulier en font une thématique, mais pas que, parce que dans cette période cruciale de développement de l'enfant, se passent énormément de choses, et donc les écrans qui sont plutôt passifs, vous l'avez compris, ne permettent pas un développement harmonieux de l'enfant. Peut-être que je peux vous parler de quelques outils.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Par exemple, on propose aux parents d'utiliser ce timer pour gérer un petit peu la gestion émotionnelle et la frustration. Et donc, du coup, quand on dit à l'enfant « j'ai envie de regarder la télé » , enfin l'enfant dit « j'ai envie de regarder la télé » , ok, il regarde. Et si à un moment donné, nous, adultes, on décide de l'arrêter parce que c'est l'heure de manger, parce que c'est le temps de s'arrêter, l'enfant ne comprend pas, lui, parce que lui, ce n'est pas terminé. Lui, il a encore envie. Il y a le circuit de la récompense. Par contre, lui montrer, parce qu'en fait, à 3 ans, à 4 ans, à 5 ans, c'est pas interdit de regarder un dessin animé. Le tout, c'est de caler le temps et que ce soit adapté. Si on lui dit, ben regarde, tu vois, là, on va mettre 15 minutes. 15 minutes, c'est le temps bleu sur le petit timer. Et en fait, au fur et à mesure, le temps, il va se rétrécir. Et quand ça va sonner, ça veut dire qu'on va arrêter l'écran. Alors bien sûr, si l'épisode est en plein milieu, on peut continuer encore 5 minutes, voilà. Mais on lui dit, c'est la fin, là, on va étendre. Tu étais d'accord avec moi. C'est aussi de mettre l'enfant dans sa responsabilité d'acteur. Oui, une forme de négociation. Parce qu'à trois ans, on peut être responsable. Oui, tout à fait.
- Speaker #0
D'accord. C'est très intéressant. Et où peut-on retrouver APRIS ? Parce que je suis certaine que certains auditeurs vont se poser cette question. Est-ce qu'on peut vous retrouver sur les réseaux ? Est-ce qu'on peut venir directement au sein de l'association ? Est-ce que vous avez une page Facebook ?
- Speaker #1
Alors, effectivement, nous, notre siège social est à Lens, mais on intervient sur le Pas-de-Calais, même les Hauts-de-France. On a donc un site internet www.apprisse-62.fr, on a une page Facebook Apprisse. Alors se déplacer, on peut se déplacer parce qu'on a le siège, mais on se contacte plutôt au premier abord par téléphone ou par les réseaux, via les réseaux. Donc voilà, on est tout à fait accessible par ces réseaux-là.
- Speaker #0
D'accord, et bien on ne manquera pas de rappeler les coordonnées. Merci Sylvie de votre présence et pour vos précieux conseils. Je vous souhaite une belle continuation dans le cadre de vos actions de sensibilisation. Merci chers auditeurs de nous avoir écoutés. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode.
- Speaker #1
Et voilà, notre exploration touche à sa fin.
- Speaker #0
Nous espérons que cet épisode vous a inspiré et donné envie d'en apprendre davantage sur l'engagement au service des usagers. Au-delà de la maladie, Il est possible de devenir un acteur clé du changement et de la solidarité. Retrouvez le calendrier des permanences et des événements de la Maison des Usagers du Centre hospitalier de Bétude-Beuverie sur la page Internet ou les réseaux sociaux de l'établissement Facebook et LinkedIn. Merci d'avoir été à l'écoute de Je dis tout aux usagers. N'hésitez pas à partager cet épisode autour de vous et à nous laisser vos impressions. Et surtout, restez connectés pour de nouveaux témoignages et récits inspirants. A bientôt !