Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business, je m'appelle Aline, je suis coach de l'entreprise. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Il faut que je vous fasse une confession, c'est que j'ai une espèce de relation d'amour-haine avec la création de contenu, mais je pense que mon expérience va parler à beaucoup beaucoup d'entre vous parce que je sais, je sais pour parler avec vous très souvent. que je ne suis pas la seule dans ce cas. J'ai vraiment cette espèce de relation d'amour-haine avec le contenu, où d'un côté, j'adore ça, mais vraiment créer du contenu gratuit, que ce soit le podcast, les réseaux sociaux, les vidéos sur YouTube, mes emails. Mais franchement, si je pouvais n'être payée que pour ça, et ne vivre que de ça, je le ferais. Vraiment, je le ferais. C'est aussi grâce à ça que je me suis fait connaître, c'est grâce à ça que je connecte avec vous au quotidien. On ne va pas se mentir aussi, quand on a une certaine audience, avec des retours hyper bienveillants, hyper cools, pour l'ego, ça fait trop du bien, on se sent vu, on se sent reconnu, etc. Donc d'un côté, j'adore créer du contenu et c'est le squelette de mon business, c'est également le squelette de ma vie en fait, de ma vie professionnelle en tout cas, depuis le début de The Beboost. Et quand tout va bien, c'est génial, c'est grisant, c'est incroyable. Et en même temps, dès que ça baisse, dès que ça ne va plus, dès qu'il y a des signaux qui montrent que le contenu est moins efficace, baisse d'audience, baisse d'interaction, baisse des coûts sur les podcasts, etc. Alors là, tout s'écroule, tout va mal, j'ai l'impression d'être obsolète, j'ai l'impression que plus personne ne m'aime, alors qu'on sait très bien que le contenu, ce n'est pas les gens qui vous aiment ou pas, que ce n'est pas du tout un bon indicateur. J'ai l'impression que ce n'est pas assez bien, que je ne suis pas assez bien, que je n'ai plus d'idées et je tombe dans une espèce de spirale de syndrome de l'imposteur, etc. Et ça me fait un peu bizarre de vous raconter ça en toute transparence, mais je pense que c'est important de montrer que même après plus de six ans, ça fait bientôt sept ans que je crée du contenu quotidiennement sur les réseaux sociaux. deux fois par semaine sur le podcast, sur YouTube, les emails, des contenus, j'en ai créé des milliers, littéralement des milliers. Et même après sept ans à créer du contenu quotidiennement, je me vois encore partir dans ce genre de spirale de quand tout va bien et que les retours extérieurs sont positifs, alors je suis la queen of the world. Et dès qu'en fait, ça va un peu moins bien qu'un contenu flop ou ne performe pas selon mes propres critères, c'est remise en cause extrême. Alors, je caricature et je grossis un peu le trait et je sais que je suis très loin d'être la seule dans ce cas-là. C'est souvent aussi ce qui paralyse quand on s'apprête à se lancer dans la création de contenu. On a l'impression que ce ne sera jamais assez bien, qu'on va être jugé, qu'on ne pourra pas être à la hauteur de ceux qui sont là depuis longtemps. Je sais aussi que même quand ça fait longtemps qu'on crée du contenu, que ça fonctionne, que ça ne fonctionne pas, que ça est fonctionné, que ça ne fonctionne plus, eh bien, on ressent la même chose aussi. Et je vous le dis, on a beau savoir dans notre tête qu'il ne faut pas se fier aux likes, il ne faut pas faire des likes, un indicateur de notre performance ou de notre estime de nous-mêmes ou de notre mérite. et notre capacité à créer du contenu, en fait, nos cerveaux humains sont tous câblés de la même manière qui font que, si on ne se surveille pas, on retombe dans ces travers d'interprétation, etc. Et du coup, j'avais envie de vous partager un mantra que je me répète beaucoup, beaucoup, beaucoup, quand je me sens glisser vers ce côté un peu obscur du contenu et de la force, qui est on est devant un public, et non pas devant un jury, quand on crée du contenu. On est devant un public, et on n'est pas devant un jury. Je vous explique ce que j'entends par là et on va creuser un petit peu parce que c'est hyper intéressant en fait quand on prend ce recul et qu'on analyse ce qui se passe vraiment. Je vous donne moi la prise de conscience que j'ai faite et qui fonctionne très bien pour moi. Et je pense que ça va fonctionner pour vous aussi. Pendant des années, des dizaines d'années pour certaines d'entre nous, on a été noté. On a été noté à l'école, on a été noté à travers des contrôles, des examens, des concours, des entretiens annuels, des évaluations professionnelles. Le permis c'est une note aussi etc. Bref, toute notre vie, on a été noté par des personnes extérieures. Et qu'est-ce que ça nous apprend inconsciemment ? Ça nous apprend qu'on sait où on en est dans la vie parce que quelqu'un d'autre nous le dit. Parce qu'une note extérieure posée par quelqu'un d'autre nous dit, voilà, tu es bien, tu n'es pas assez bien, tu es à la hauteur pour avoir ton permis et conduire une voiture, ou tu ne l'es pas du tout, ton évaluation professionnelle est bien, tu peux avoir une augmentation ou avoir une promotion, ah, ce n'est pas assez bien, etc. Toute notre vie... a été faite sur la base de grilles de notation diverses et variées que quelqu'un d'autre mettait sur nous. Et là ensuite, vous avez décidé de devenir entrepreneur. Et comme ton entrepreneur, en vrai, plus personne ne le note. Plus jamais. On est libre, on est notre propre patron. Personne ne vient nous voir en nous disant « c'était bien » . Personne ne vous dit « ah, t'es en train de progresser » . Personne ne nous dit « ah, là c'était un petit peu nul, tu devrais recommencer » , etc. Et en fait, c'est la première fois qu'on a un espace de vie dans lequel il n'y a pas de bulletin de notes, dans lequel il n'y a pas de grille de notation. Et en fait, je suis persuadée, en tout cas dans mon cas, mais que ce vide, quelque part, inconsciemment, il devient un peu insupportable. Alors du coup, on va se fabriquer un jury. On va inventer des gens qui nous regardent, qui nous notent, parce que quand on croit et quand on a l'impression d'être jugé, on retrouve quelque chose qui est familier pour nous. Et on se dit, mon chiffre d'affaires est le reflet de ma performance. On se dit, ma performance sur les réseaux sociaux, en termes de likes, de commentaires, d'abonnés, d'interactions, etc. et le reflet de ma performance en tant que est-ce que je suis quelqu'un d'intéressant ou pas ? Est-ce que j'ai la légitimité de faire le métier dans lequel je me suis lancée ? Est-ce que je suis suffisamment bien pour avoir le droit de créer du contenu en ligne ? Etc. Donc on s'invente nous-mêmes nos propres critères de performance en les projetant sur quelqu'un d'autre qui sont au final notre audience, nos futurs clients et à partir de ce moment-là, nos semaines business deviennent nos nouveaux bulletins scolaires. Les likes, les vues, les écoutes. Les DM, le chiffre d'affaires, on peut se dire, ah bah cette semaine, j'ai signé plein de clients, mes postes sur les réseaux sociaux ont cartonné, c'était une bonne semaine, je me mets un 15 sur 20, je suis une bonne élève. Et une mauvaise semaine où on n'a pas eu assez de retours, on n'a pas été performante comme on le pensait, on n'a pas pu vendre comme on le pensait ou comme on le croyait, c'est une mauvaise semaine, je suis nulle, je suis obsolète, personne ne m'aime, blablabla, blablabla. Et avec tout ça, je réfléchissais et je me dis, mais en fait, en fait, qu'est-ce qui fait que cette souveraineté ? qu'on devrait avoir avec nous-mêmes de dire « En fait, c'est à nous de fixer nos propres critères, d'être celle qui nous note, d'être notre propre jury quelque part. » Qu'est-ce qui fait qu'on le projette sur d'autres personnes et qu'est-ce qui nous manque ? Et je pense qu'il faut vraiment qu'on arrive dans une démarche où on va se sevrer du besoin d'avoir un jury et un système de notation constant pour mesurer notre performance en tant qu'entrepreneur. Il faut se sevrer de ce système de la bonne élève qui a ses bonnes notes, ses mauvaises notes, etc. Et ça, c'est quelque chose que personne... n'abordent, dont personne ne nous parle quand on devient entrepreneur. Et du coup, c'est là où je débarque avec cet épisode de podcast, en vous disant, ok, on va vous sevrer de ce système de notation et de performance qu'on projette sur l'extérieur. La première chose qu'on peut se dire par rapport à ça, c'est de faire la différence entre orgueil et humilité. Là, j'ai envie de vous provoquer un petit peu et de vous dire, et si on faisait preuve d'un peu d'humilité dans toute cette histoire ? Parce que je trouve que quand on projette sur les autres, Quand on pense que des milliers de gens vont voir nos contenus, vont avoir un avis sur nous, c'est nous surestimer massivement. C'est littéralement de l'orgueil déguisé en humilité. La vraie humilité, c'est d'accepter que les gens sont occupés par leur propre petite vie et n'en ont strictement rien à faire de vous. On le sait, les gens, y compris sur les réseaux sociaux, ne s'occupent et ne se préoccupent que d'eux, que de leur petite vie. Si votre contenu les intéresse, ce n'est que parce qu'ils vont. le lire ou le consommer au travers de leur propre expérience. Ils ne vont même pas retenir votre nom. Moi, il y a plein de contenus que je sauvegarde sur TikTok ou sur Instagram. Le créateur ou la créatrice, je ne la connais ni Dave ni Adam. Et il faut vraiment que je vois cette personne revenir plein de fois pour m'intéresser un peu à ce qu'il ou ce qu'elle fait, ce qu'il ou ce qu'elle vend et retenir un petit peu son blase. Mais sinon, j'en ai strictement rien à faire. Le contenu m'intéresse parce qu'il me parle de moi, mais le créateur, la créatrice, ne m'intéresse pas. Donc... Ne pensez pas que toute personne qui est exposée à votre contenu va systématiquement avoir un avis sur vous. C'est faux. Donc ça, c'est dans le cas où votre contenu les intéresse. Le deuxième cas, c'est votre contenu ne les intéresse pas. Bah ok, ils vont scroller et je vous promets que 30 secondes plus tard, ils auront même oublié qu'ils ont vu votre contenu. Lorsque vous faites une session de scrolling sur les réseaux sociaux, je suis désolée, mais si je vous demande à un moment « Ah, c'est quoi le contenu que tu as vu il y a 30 secondes ? » Vous, vous allez être incapable de me répondre. Les gens vous voient passer et vous oublient tout aussitôt. Alors, évidemment, il y a quelques personnes qui vont jouer les haters, qui vont laisser un commentaire désagréable, etc. Est-ce que c'est si grave ? En vrai, est-ce que c'est si grave ? À partir du moment où vous arrêtez de voir ces gens comme étant votre jury, comme étant les gens qui doivent vous noter parce que vous êtes une bonne élève, à partir du moment où vous comprenez que chacun fait sa petite vie et qu'il y a des gens qui sont un peu dérangés dans leur tête ou alors très, très, très oisifs dans leur journée au point d'aller commenter sous vos postes pour faire des commentaires désobligeants, mais en fait, on s'en fiche, ces gens-là. Ils ne sont pas intéressants. c'est pas eux qu'on veut avoir dans notre jury, c'est pas eux qu'on veut asseoir à la table en face de nous avec un droit de vote sur est-ce qu'on est performant en tant qu'entrepreneur ou pas. Vous imaginez si vous donniez autant de pouvoir à ces personnes-là ? On s'en fout. Ces gens-là, à la base, ne devraient même pas avoir le droit de rentrer dans le temple qui est votre business pour donner votre avis sur ce que vous faites. C'est pas Monsieur Michel qui se gratte les hums dans son vieux slibère à commenter sous votre TikTok des commentaires hyper désobligeants qui a le droit de venir vous faire des commentaires sur votre performance en tant qu'entrepreneur. Je suis désolée pour tous les Michels de ce monde, clairement, mais je pense que vous voyez très bien l'image. Donc en fait, les gens s'en fichent de vous, à l'exception de ces quelques rares haters à qui on ne va même pas s'intéresser. Les gens s'en fichent de vous et c'est une bonne nouvelle. C'est une bonne nouvelle parce que si personne ne vous note, alors personne ne peut vous recaler. Si personne ne vous note, alors vous n'êtes plus une élève. Si personne ne vous note, alors vous êtes celle qui peut décider de ses propres critères. Et là, j'ai envie de vous poser la question. Si vous aviez la liberté de décider à quoi ressemble votre bulletin de notes, quels sont les critères qui déterminent que vous avez été performante, que vous avez fait une bonne semaine d'entrepreneuriat, que votre contenu fonctionne, et comprenez que vous avez la liberté, et j'ai même envie de dire le devoir à partir d'aujourd'hui, de décider de quels sont ces critères. Si moi, Aline, je devais jouer le jeu et me dire, ok syndrome de la bonne élève, on l'enterre. Je suis mon propre jury et je suis devant un public et les gens ne sont pas mon jury. Si je suis mon propre jury, quels sont les critères qui sont importants pour moi ? Plutôt que de me dire, il faut que ça fasse beaucoup de likes, beaucoup d'enregistrements et beaucoup de chiffres d'affaires, peut-être que je peux me dire à la place, est-ce que j'ai kiffé créer ce contenu ? Est-ce que je suis fière de ce contenu, quelle que soit sa performance ? Est-ce que c'était fun pour moi ? Combien de temps j'y ai passé ? Est-ce que j'estime que c'est un bon temps passé vs résultat atteint ? Ou est-ce qu'à contrario ? Je me rends compte que j'ai un peu trop passé de temps à fignoler le truc et que mon perfectionnisme m'a un peu rattrapée. Est-ce que l'objectif que j'avais avec ce poste est accompli ? Parce qu'on sait qu'il y a des postes pour vendre, il y a des postes pour créer de l'engagement avec votre communauté, il y a des postes pour vous faire découvrir par de nouvelles personnes. Et en fonction de l'objectif et de l'intention que vous mettez dans votre contenu, vous n'avez pas du tout regardé les mêmes statistiques pour savoir si l'objectif est atteint ou pas. Donc, le recentrage et le recadrage m'ont appelé. pour vous à retrouver un petit peu cette souveraineté, c'est de vous dire, vous n'êtes pas devant un jury, vous êtes devant un public, et à partir du moment où ce n'est pas un jury qui vous note, vous êtes la seule personne qui va vous noter, décider de quels sont les critères qui sont sains, qui sont écologiques et qui sont sereins pour vous. Quand je vous dis qu'on est devant un public et pas un jury, c'est aussi pour des questions un petit peu de vibe, d'énergie. Si vous vous dites que, ah, je suis devant un jury, Le monde entier est là pour me juger dans mes moindres faits et gestes. On a vu que ce n'était pas du tout vrai. On a vu que les gens s'en foutaient de vous, mais soit. Mais du coup, vous rentrez dans une énergie super chelou où vous pensez qu'avec votre contenu, avec vos moindres faits et gestes, vous devez convaincre, vous devez prouver, vous devez plaire, vous devez impressionner. Et en fait, c'est hyper repoussant comme énergie. C'est un petit peu, je ne sais pas si vous aviez vécu ça, mais quand on était au collège ou au lycée, cette personne qui voulait toujours se taper l'incruste dans un groupe d'amis, peut-être parfois même le vôtre, et qui essayait trop fort. Elle essayait trop. Et ça en devenait hyper cringe, hyper gênant. C'était relou. On sentait que la personne, elle forçait l'amitié. Vous ne voulez pas être cette personne. C'est plutôt repoussant comme type d'énergie. Alors qu'à l'inverse, il y avait des personnes qui arrivaient à se faire des amis, à s'intégrer à n'importe quel groupe, parce qu'on sentait qu'elles étaient juste fun, contentes d'être là, qu'elles avaient confiance en elles, et que si jamais à un moment ça ne matchait pas, elles allaient voir ailleurs et elles s'en remettaient. Et bien ça, c'est bien plus agréable comme style énergie. Ne soyez pas la personne cringe sur les réseaux sociaux qui essayent à tout prix de plaire, s'il vous plaît. Donc ça, c'est quand on est un peu dans une énergie de « je suis devant un jury » . Mais vous pouvez choisir dès aujourd'hui d'être dans cette énergie de « je suis devant un public » . Je suis là pour parler à des gens qui me kiffent, qui me respectent, qui m'adorent. Et quand vous partez dans ce côté un petit peu d'élulue, de vous dire « en fait, je vais m'adresser aux gens comme s'ils m'adoraient déjà, je vais m'adresser à mes prospects, à mon audience, à mes clients comme s'ils étaient déjà fans de moi, comme si j'avais une communauté d'un million de personnes qui m'adulaient » , en fait, ça change tout. Ça va changer vos mots, ça va changer votre posture, ça va changer votre ton, ça va changer le fond de votre discours, ça va changer l'énergie que vous allez mettre dans votre contenu. Et quand je parle d'énergie, ce n'est pas d'un point de vue spirituel et perché. Ne serait-ce que, par exemple, quand vous faites un podcast, que vous vous adressez avec une peur d'être jugé ou que vous vous adressez avec juste le kiff et le côté de vous dire « Je vais de toute façon, dès Lulu Mode, être écoutée par que des personnes qui m'adorent » , mais ça change tout. Dans votre intonation de voix, votre rythme de voix, les mots que vous employez, la manière dont vous avez parlé, mais vraiment, tout change. Être devant un public ne veut pas dire que tout le monde va vous aimer. Si demain, vous allez voir un spectacle d'un humoriste que vous kiffez, dans la salle, il y a des gens qui ne vont pas rigoler. Il y a des gens qui ne vont pas trouver ça drôle. Parce qu'ils n'auront pas un bon humour, ou en tout cas pas le même humour que vous. Mais ce n'est pas grave. Vous avez une majorité qui rigole, une minorité qui n'accroche pas, et c'est OK. Je sais que même moi, quand je fais ces podcasts, parfois j'ai des commentaires sur Spotify. De personnes qui me disent que je suis ennuyante, que j'ai une mauvaise énergie, que je tourne trop autour du pot dans mon discours. Il y a des personnes qui me disent que je parle trop vite. Il y a des personnes qui me disent que je ne parle pas assez vite. Mais c'est OK. C'est que je ne suis pas la bonne entrepreneuse pour eux. Je ne suis pas la bonne personne. Est-ce que ça veut dire qu'Aline va devoir aller se terrer au fond de son lit, à pleurer parce qu'il y a un inconnu qui se baladait par là, qui a écouté un demi-épisode et qui lui a dit « Je trouve que tu tournes beaucoup trop autour du pot dans tes épisodes, ça ne va pas du tout. » Mais pas du tout. Absolument pas. Et dans tous les cas, comme je vous dis, je vous invite à n'accepter les conseils et à n'écouter les conseils que des personnes qui sont déjà passées par là avant vous. Les seules personnes qui ont le droit de me critiquer et de me faire des feedbacks sur la manière dont je fais mes podcasts, ce sont des podcasters. Sur la manière dont je fais mes vidéos, ce sont des youtubeurs. Sur la manière dont je fais mes contenus sur Insta, ce sont des gens qui ont une audience. Ou alors qu'ils sont coachs sur les réseaux sociaux. Ou alors, à la limite même, mes clients. Ils ont le droit de me dire ce contenu me plaît, ce contenu me plaît pas, etc. Les autres, c'est pas pour eux que je crée du contenu. Certainement pas. Donc, conclusion. Adressez-vous à votre audience, à vos prospects, à vos clients, comme si vous adoraient déjà. Déjà, ça va tout changer. Amusez-vous, kiffez, testez les nouveaux formats. On est actuellement au mois d'août. C'est un tapis rouge que vous avez devant vous parce que déjà, tous les créateurs de contenu sont en vacances. Donc, il y a beaucoup moins de monde en ligne. Les gens... à contrario sont sur la plage, les doigts de pied en éventail et ils scrollent, ils écoutent des podcasts, ils regardent des vidéos YouTube. Donc on le fait de manière un petit peu plus légère, un petit peu plus fun, mais on le fait quand même et c'est trop bien parce que c'est le moment parfait pour tester des formats, aller sur des sujets un petit peu plus légers, faire des tests, des essais, etc. Et surtout, rappelez-vous, on est dans un système, quand on est entrepreneur, où on n'est plus jugé. On n'a plus de jury, d'évaluation, de supérieur qui va juger notre performance à la fin d'année. seule personne qui nous juge, c'est nous-mêmes. Mais la liberté incroyable que ça vous donne, c'est de fixer vos propres critères. Et ceux-là n'ont pas forcément besoin d'être des critères de chiffre d'affaires, de compteur sur les réseaux sociaux ou autre. Voilà le message que je voulais vous faire passer aujourd'hui, lundi 3 août. J'espère que ça vous aura parlé. En tout cas, moi, c'est le sujet avec lequel je me botte les... J'allais dire un gros mot, mais j'allais dire le popotin en ce moment, dès que je sens que je prends ma création de contenu un peu trop à cœur, alors que je devrais le faire avec beaucoup plus de légèreté. et de fun. Et si ça peut parler à au moins une personne parmi vous, alors je serais trop contente. Voilà, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à demain dans un prochain épisode. Bye tout le monde !