Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis co-administrateur. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Aujourd'hui, j'ai hyper envie de vous parler de leadership, mais attention, de leadership comme, je pense, on vous en a rarement parlé. Parce que moi, la première, je trouve que c'est un terme qui a été hyper... galvaudés qui aujourd'hui on ne sait pas trop ce que ça veut dire. On a parfois cette image du leadership de mec qui dirige 4000 personnes, là où nous en tant qu'entrepreneurs on en dirige aller 2, et encore c'est des prestataires de service, voire même 0 personnes. Et donc on se dit bon bah nous on est de la team perso, et puis les grands de ce monde ils sont de la team leadership, sans savoir vraiment qu'est-ce qu'il y a du leadership, qu'est-ce qu'il y a du développement personnel, et surtout comment est-ce qu'on peut appliquer les principes du leadership, parce que vous allez voir qu'il y en a beaucoup. à notre vie de solopreneur ou de petit entrepreneur. Et quand je dis petit entrepreneur, c'est évidemment pas de manière négative, c'est par rapport à des entreprises du 440. Et donc aujourd'hui, j'avais envie de mettre un petit peu les pieds dans le plat et de vous parler de ma vision du leadership et de comment je le vis de mon côté et surtout des quatre grands principes de leadership que j'applique au quotidien et qui ont totalement transformé ma manière de faire du business, mais aussi ma manière d'aborder ma vie personnelle. Et avant de commencer, je vous propose qu'on fasse un point sur la différence le leadership et le développement personnel parce que souvent, on confond les deux. Petit disclaimer, évidemment, c'est ma définition, c'est ma version de la différence entre les deux. Il y aura évidemment plein d'autres manières de l'expliquer différemment, mais c'est vraiment comment moi, je fais la différence entre les deux. En fait, pour moi, le développement personnel a une boucle de retour interne, une boucle de feedback interne, c'est-à-dire qu'on sait que ça marche quand on se sent mieux, quand on se comprend mieux, quand on se connaît mieux et donc c'est vraiment soit avec soi-même ou soit face au miroir de soi-même. C'est pas facile. C'est même plutôt compliqué, challengeant, etc. Et le leadership, c'est quand on a une boucle de retour externe, une boucle de feedback externe. C'est-à-dire qu'on sait que ça fonctionne quand les autres autour de nous bougent. Alors les autres, ce n'est pas forcément votre équipe, si vous n'en avez pas. Mais ça peut être vos clients, ça peut être vos prestataires, ça peut être votre audience, ça peut être vos proches, etc. Donc le développement personnel, c'est soit avec soi-même, et on peut en faire pendant dix ans sans être évalué par personne. Et d'ailleurs, c'est précisément pour ça que parfois, c'est un petit peu confortable et que pour certaines personnes, ça peut devenir aussi un piège, une voie de garage où on se dit « il faut que je travaille sur moi avant de faire X ou Y » , alors que le leadership, de mon côté, je mesure son effet et son efficacité par rapport au regard et aux réactions des autres, quel que soit le regard ou la réaction. On peut parler d'arriver à emmener ses clients et son audience avec soi, on peut parler de transmettre sa vision à son équipe. Ça peut être... plein de choses différentes. Donc, développement personnel d'un côté, leadership de l'autre. Et dans cet épisode, j'aimerais vous parler de leadership et surtout du leadership que moi, j'ai mis en place pour moi personnellement, mais aussi au sein de mon équipe, sachant qu'aujourd'hui, chez Z-Boost, on est une petite équipe et finalement, on est très loin du quotidien des grosses entreprises du 440. Et si je vous parle de ce sujet aujourd'hui, c'est parce que un, déjà, ça me passionne, mais aussi parce qu'il y a un mois, j'ai lancé, après trois ans que vous me le demandiez et trois ans d'attente, j'ai lancé mon Mastermind. pour les entrepreneurs plus avancés qui font plus de 100 000 euros de chiffre d'affaires à l'année. Et c'est un mastermind qui est 100% féminin, c'est le choix que j'ai fait, et qui est orienté 100% autour du leadership. Mais pas n'importe quel leadership, pas en mode on apprend à être des leaders, etc. Autour du triptyque du leadership, qui est la méthode que j'ai implémentée pour moi et mon équipe. Le triptyque du leadership, c'est les trois piliers du leadership selon moi. On parle du leadership de soi, premier pilier, du leadership de son business, second pilier, et du leadership. d'opinion, qui est le troisième pilier qui englobe la communication, le fait de savoir communiquer clairement, de manière sexy, de manière charismatique, de créer du bon contenu, de faire porter sa voix, ses idées, etc. Donc, c'est un leadership qui est extrêmement pratique et pas du tout un leadership managerial ou un leadership de « je prends la parole sur X ou Y chose » , c'est quelque chose de très, très, très concret. Bref, par rapport à ce mastermind, aujourd'hui, la moitié des places ont déjà été vendues. La première rencontre aura lieu en novembre 2026, donc si ça vous intéresse, qu'aujourd'hui vous faites plus de 100 000 euros de chiffre d'affaires, que vous êtes intéressé par cette approche hyper pratico-pratique sur comment continuer à faire grosseur votre business en intégrant tous les principes de leadership à la fois structurel, stratégique, mais aussi personnel. Alors c'est 2000% fait pour vous. C'est sur la base de rencontres en présentiel, de journées qu'on passe ensemble à travailler sur votre business et évidemment entrecouper entre les rencontres de vision entre nous pour mesurer la progression, répondre aux questions, etc. Je vous mettrai le lien en description de cet épisode de podcast. Vous allez avoir le planning, les dates, les modalités et pouvoir réserver un appel avec les équipes si jamais ça vous intéresse. Donc voilà, je referme la parenthèse mastermind. Vous avez le contexte. Et maintenant, je vais vous parler de ces fameux quatre grands principes de leadership qui, pour moi, ont littéralement tout transformé. Et vous allez voir que c'est autant des principes qui touchent à mon leadership de moi-même, donc très introspectif, que des principes qui touchent à mon leadership de business, d'équipe et à mon leadership d'opinion. Le premier de ces principes, c'est le courage. de ne pas être aimé, et le fait même d'aller chercher le fait de ne pas être aimé. Ça, c'est un livre que j'ai lu, qui m'a transformée, et vraiment, toutes les personnes qui sont people pleaser parmi vous, s'il vous plaît, mais lisez ce livre. Ce livre s'appelle littéralement « Le courage de ne pas être aimé » . C'est un livre d'Ishiro Kishimi et de Koga Fumitake. Je vous mettrai, pareil, la ref en description de cet épisode de podcast. Et c'est vraiment un livre qui m'a retourné le cerveau. C'est un livre qui nous montre que pour être perçu comme leader, il faut de l'assertivité. Et souvent. L'assertivité, ça c'est moi qui le dis, c'est pas le livre, mais l'assertivité chez une femme, c'est quelque chose qui est sanctionné. On peut être jugée compétente, mais moins sympathique quand on fait preuve de leadership, quand on fait preuve d'assertivité, alors qu'un homme, à contrario, c'est un petit peu ce qu'on lui demande. Et c'est pour ça que tout à l'heure, je vous parlais de la définition et de la différence entre développement personnel et leadership, parce qu'on dirait presque que le dev perso aujourd'hui, c'est conseiller pour les femmes, travailler sur toi, règle tes problèmes, repère tes patterns, etc. Alors que le leadership, il est plutôt... Allez, je caricature, je sais qu'aujourd'hui, c'est beaucoup plus nuancé que ça, mais presque réservé aux hommes à qui on dit « prends le lead » . Donc nous, les femmes, on est dans un truc assez statique d'introspection, là où les hommes, ils sont dans le leadership qui est plutôt vers l'action. Et moi, je ne suis pas d'accord avec ça. Franchement, je ne suis pas d'accord avec ça. Je pourrais vous faire des contenus sur le sujet, on en reparlera plus tard. Mais bref, du coup, le courage de ne pas être aimé, le courage que certaines personnes pourraient peut-être nous trouver moins sympathiques, mais le courage de faire preuve d'assertivité. Le courage de comprendre que tant qu'on cherche à plaire à tout le monde, on ne peut pas. grandir. Vous ne pouvez pas faire grandir un business si vous voulez que tout le monde vous aime. Ce n'est juste pas possible. Il va falloir choisir votre camp. Alors je sais à quel point c'est dur parce que choisir son camp veut dire renoncer et souvent c'est renoncer à une éducation qu'on a reçue, à des injonctions qu'on a reçues quand on a grandi. Donc c'est très très très très dur de se défaire de tout ça mais choisir de ne pas être aimé c'est choisir de grandir, c'est choisir d'être plus heureuse. Alors là je parle au féminin, je suis désolée parce que c'est ce que je vous disais juste avant. C'est choisir aussi de faire passer nos besoins en priorité et nos ambitions et nos objectifs vs ce que d'autres personnes peuvent nous renvoyer comme message. Donc, tant qu'on cherche à plaire à tout le monde, on ne peut pas grandir. Et c'est quand on accepte de ne pas être aimé par tout le monde qu'on peut faire de grandes choses. Et moi, ça a été un parcours du combattant d'apprendre à ne pas être aimé, d'apprendre à recevoir les critiques sur les réseaux sociaux, les gens pas contents, les haters, tout ce que vous voulez, et d'apprendre à surfer sur ça. extrêmement dur. Croyez-en mon expérience, je suis une ancienne people pleaser. Je suis encore une people pleaser, d'ailleurs je ne vais pas vous mentir. Ça a été hyper dur. Mais plus ça passe, plus notre carapace se construit. Et surtout, plus le temps passe et plus on se retrouve confronté, c'est comme une désensibilisation, mieux on le vit. Donc, entre guillemets, j'ai envie de dire, la situation ne sera jamais aussi terrible qu'elle l'est actuellement pour vous. Si vous avez l'impression que vous êtes people pleaser, que vous vivez super mal le conflit, la critique, etc., plus vous allez vous y confronter volontairement, plus vous allez grandir et plus ça va devenir quelque chose de complètement neutre pour vous. Avant, quand je recevais un commentaire de quelqu'un sur les réseaux sociaux qui me disait « Aline, je ne suis pas d'accord avec toi » , c'était la fin d'Erico, c'était la fin du monde, je mettais trois jours à m'en remettre. Aujourd'hui, ça m'arrive quasi quotidiennement, mais des fois, c'est des gens qui sont même très merveillants, qui me disent juste « je ne suis pas d'accord avec toi » , je suis en mode « ok, d'accord, très bien, vas-y, raconte-moi ton point de vue, ça m'intéresse » , et je ne le prends plus du tout personnellement. Ça m'a pris cinq ans. Ça m'a pris cinq ans. Encore une fois, moi je reviens. de très très loin, mais aujourd'hui c'est vraiment devenu quelque chose qui me touche absolument plus comme ça pouvait me toucher avant. Donc ça c'est notre premier grand principe, c'est le courage, et c'est parce que c'est du courage, de ne pas être aimé. Le deuxième principe que j'adore, je pense que c'est celui qui a le plus tenté ma manière d'être leader pour moi, pour mon équipe, etc. C'est le fait de faire preuve d'une humilité personnelle extrême et d'une volonté professionnelle féroce. Je le répète et après je vous explique. Faire preuve d'une humilité personnelle extrême et d'une volonté professionnelle féroce. Cette formulation, elle ne vient évidemment pas de moi. C'est un autre livre qui s'appelle Good to Great. Donc, être bien à excellence, il doit traduire de manière assez barbare. Et en fait, c'est un consultant business qui s'appelle Jim Collins, qui a publié un article dans la Harvard Business Review en 2001. Et dedans, il parle des cinq niveaux de leadership et du fameux niveau 5, qui est un petit peu le saint graal, qu'il caractérise de cette manière. faire preuve d'une humilité personnelle extrême et d'une volonté professionnelle féroce, avec une ambition qui est dirigée vers la cause et pas vers soi. Alors, moi je ne suis pas trop d'accord avec ce dernier point, parce que je trouve qu'avoir de l'ambition pour soi et être driveé par une volonté de liberté, une volonté d'avoir de l'argent, une volonté de subvenir aux besoins de sa famille, une volonté de kiffer sa vie, c'est tout aussi valable qu'une volonté de vouloir impacter le monde, aider les autres, etc. et que de chercher à, on va dire, mettre en sourdine l'un pour valoriser l'autre qui est mieux vu. d'un point de vue de la société, ça n'a aucun sens. Il faut vraiment embrasser ces deux parties. Donc ça, c'est mon point de désaccord. Mais sur tout le reste, je suis totalement d'accord avec lui. Et avant même de lire ce livre, c'était un petit peu l'approche du leadership que j'avais commencé à mettre en place dans ma vie et avec mon équipe, qui était de vraiment valoriser les erreurs faites par moi et par mon équipe et d'être la dernière à prendre les crédits pour les succès que je pouvais passer chez The Beeboost. Il y a cette phrase que j'avais déjà dite dans ces podcasts qui était de vous dire les erreurs de mon équipe sont mes erreurs. Sous-entendu, je n'ai pas su suffisamment bien les briefer ou alors je ne les ai pas suffisamment accompagnés. Par contre, leur victoire reste leur victoire. Donc c'est vraiment ce principe de, on fait preuve d'une humilité personnelle extrême. Quoi qu'on fasse, on part du principe qu'on ne sait rien, qu'on peut apprendre de tout le monde, qu'on peut apprendre de chaque situation et que si on en est là, ce n'est pas grâce à notre égo. Et d'une volonté professionnelle féroce, c'est-à-dire de savoir s'accrocher à ses ambitions, de savoir faire preuve de la discipline nécessaire pour parvenir à ses objectifs et de ne jamais rien lâcher. Je caricature vraiment, je vous conseille ce livre qui est absolument génial. Donc encore une fois, il s'appelle Good to Great et c'est M. Jim Collins qui l'a rédigé. D'ailleurs, dans ce livre, comme je vous disais, il décrit vraiment les cinq... niveau de leadership, et je vais vous les raconter rapidement parce que vous allez voir, c'est très éclairant, et vous allez pouvoir vous situer sur l'échelle de vous dire à quel niveau est-ce que vous êtes actuellement, sachant qu'on vise évidemment le niveau 5. Le niveau 1, c'est le niveau de l'individu très compétent. C'est le niveau des personnes qui apportent des contributions de grande qualité par leur travail, qui sont performantes, qui ont des connaissances, qui les partagent, qui sont team players. Bref, c'est des personnes qui font bien leur travail et qui fonctionnent bien en équipe et avec qui... C'est hyper agréable de travailler, etc. Donc ça, c'est le niveau 1, individu très compétent. Au niveau 2, c'est comme le niveau 1, mais en plus de ça, on utilise nos connaissances et nos compétences pour aider notre équipe à réussir. C'est-à-dire qu'on va passer du temps avec eux, on va les former, on va les challenger, on va leur faire des feedbacks, on va oser les aider à pointer du doigt leurs erreurs, etc. On va travailler efficacement avec eux, on va être productif, et on va du coup se serrer les coudes avec les membres de notre équipe. Donc il n'y a pas de je donne des ordres et toi tu t'exécutes, mais voilà, on est une team, on fonctionne ensemble. Le niveau 3, c'est le niveau du manager compétent. À ce niveau-là, les leaders sont capables d'organiser un groupe et de leader un projet de manière efficace pour atteindre des buts et des objectifs précis. Donc là, non seulement on sait fonctionner ensemble, on sait manager une équipe, mais en plus, on sait la manager vers une vision, vers un objectif chiffré, pouvoir ajuster la voile en cours de route, etc. Le niveau 4, c'est le niveau du leader efficace. Donc c'est la catégorie dans laquelle se situe la plupart aujourd'hui des grands dirigeants selon Jim Collins, justement. qui dit que les leaders de niveau 4, ils sont capables d'emmener avec eux, avec leur charisme, avec leur ambition, avec leur discours, avec leur style de management, ils sont capables d'embarquer avec eux, que ce soit leur partie de la boîte, donc leur département, s'ils sont dans une grosse organisation, ou alors même toute leur entreprise, s'il s'agit de leur business, de manière à atteindre tous les objectifs, avec des objectifs de performance, et de concrétiser une vision. Donc ça, souvent. C'est la vision un peu du leadership classique corporate qu'on a et qu'on connaît. Et enfin, le niveau 5, c'est le fameux grand leader, selon Jim Collins, où en fait, à ce niveau-là, on réunit toutes les capacités des quatre autres niveaux auxquelles s'ajoute ce fameux mélange d'humilité personnelle extrême et de volonté professionnelle féroce. Et selon Jim Collins, c'est la fameuse vraie grandeur. C'est là qu'on sait qu'on a un vrai leader, etc. Donc, évidemment, c'est un Américain qui risque ça. donc c'est super caricatural, mais je trouve ça hyper intéressant de dire qu'on s'assoit d'abord sur un niveau de compétence, auquel on ajoute un niveau de team player, auquel on ajoute un niveau de soft skills, de savoir manager, auquel on ajoute un niveau de leadership, on sait emmener une équipe, ses clients, sa communauté, son audience vers sa vision et de pouvoir la transmettre. Et ensuite, on a ce fameux niveau 5 qui est un petit peu notre saint Graal. Bref, encore une fois, super lecture, je vous la recommande. Je ne sais pas si le livre est disponible en français, je l'ai lu en anglais moi de mon côté, mais je vous mettrai aussi la référence en description. Le troisième grand principe de leadership qui a tout transformé pour moi, c'est le principe de sécurité psychologique. Ça, c'est un des principes de leadership qui est le plus documenté d'un point de vue scientifique au niveau des recherches qui ont été faites sur tous les styles de leadership, etc. Et en gros, ce principe est simple. Il dit que les équipes qui sont les plus performantes sont les équipes qui se sentent OK Merci. avec le fait de faire des erreurs. Ce n'est pas des équipes qui font moins d'erreurs, mais c'est des équipes qui font des erreurs, mais qui sont capables de les faire remonter à leur direction sans avoir peur d'avoir le coup près qui tombe, et qui, du coup, sont capables aussi d'imaginer plus vite des solutions, de se retourner, etc. Et là, c'est un truc dont je suis assez fière, parce que, avant même, bon, là, je me sauce, mais avant même de découvrir ce principe, c'est quelque chose que j'ai toujours appliqué au sein de The Beboost, où, en fait, je passe mon temps à dire à mon équipe, bien sûr qu'on fait des erreurs, tout le monde fait des erreurs, moi, je fais des dizaines d'erreurs par jour, donc je m'en fiche. que vous fassiez des erreurs. Au contraire, le fait que vous en fassiez, ça me prouve que vous tentez des choses, que vous faites des choses, que vous n'êtes plus en train de checker avec moi à la moindre étape et que du coup, vous m'enlevez de la charge mentale. Il n'y a que comme ça que vous allez pouvoir apprendre. Donc moi, j'encourage à faire des erreurs. Oui, oui, j'encourage à faire des erreurs. Et pour la petite anecdote, j'ai une content manager qui a rejoint l'équipe début juin 2026. Et en fait, courant juillet, elle a fait sa première grosse bourde. Alors bourde, on s'entend entre gros guillemets. Au sein de l'entreprise, c'est-à-dire qu'à un moment, elle partageait un lead magnet à l'audience, donc une ressource via les posts Instagram qu'elle avait créés. Et au lieu de mettre le lien vers la page de capture, on demande le nom, le prénom, l'adresse e-mail de la personne pour pouvoir après envoyer les newsletters, etc. En fait, elle avait mis le lien de la ressource directe. Donc la personne, sans s'inscrire à notre base, à notre liste e-mail, la personne téléchargeait directement la ressource. Et en fait, le post est publié, le post tourne, et je ne me rends pas compte tout de suite. Et en fait, quand je me rends compte, il y avait déjà des centaines de personnes. qui avait déjà accédé à la ressource, mais du coup, sans opt-in, sans s'inscrire à notre liste email, qui du coup, pas du tout l'objectif. L'objectif, c'est de consacrer à cette liste email. Donc, je lui envoie un message, je lui dis, est-ce que c'était volontaire de faire de cette manière-là ? Il ne me semble pas, je pense que c'est mieux d'envoyer la page d'inscription. Et donc là, je la vois devenir blême, je la vois se répandre en excuse, et je lui ai dit, mais au contraire, célébrons le fait que c'est ta première bourde que tu fais au sein du business, au sein de l'équipe, depuis que tu nous as rejoints. Déjà. Tu es là depuis longtemps, donc félicitations, parce que moi, je ne te vois pas faire beaucoup d'erreurs. Mais surtout, ça veut dire que tu fais des choses, que tu testes, que tu apprends. Là, on s'en rend compte, mais je sais que maintenant, tu vas double-checker tout ce que tu vas faire, que ça ne va pas se reproduire ou alors vraiment, ce sera la faute à pas de chance. Mais célébrons le fait que tu viens de faire ta première bourde. Et je lui ai littéralement dit ça, je célèbre ta première bourde au sein de l'équipe avec des petits émojis qui faisaient victoire, etc. Et donc, quand vous arrivez à mettre votre équipe, vos prestataires, vos collaborateurs, vos clients, dans un état de sécurité psychologique où ils se sentent OK de faire des erreurs, de venir vous en parler, de vous présenter des solutions, etc. En fait, c'est là où vous créez le meilleur contexte de travail, les équipes les plus performantes et aussi un business qui va pouvoir avancer beaucoup plus vite. Parce que le contraire, si à chaque fois vous êtes dans le reproche, si vous leur tombez dessus, etc. Non seulement ils vont essayer de cacher leurs erreurs quand ils vont en faire, parce que croyez-moi, évidemment qu'ils vont en faire, ils vont essayer de vous le cacher. Et donc peut-être que dans le processus d'essayer de vous le cacher, ils vont même aggraver la situation. Ou alors il y a des choses qui, vous-même, dans votre propre business, vont se passer, dont vous n'entendrez jamais parler. Et croyez-moi, vous n'avez pas du tout envie qu'un jour un client vienne vous parler d'une anecdote qui ne s'est pas laissée d'il y a six mois, dont vous n'avez même pas connaissance, parce que votre équipe s'est bien gardée de vous le faire remonter. Donc voilà pour ce concept de sécurité psychologique, qui d'ailleurs s'applique aussi à vous-même. Ou quand vous êtes dans un état de sécurité émotionnelle, intérieure et psychologique, vous vous pardonnez beaucoup plus de faire des erreurs, que ce soit des faux d'orthographe sur vos postes, Quelque chose qui est sorti de votre bouche et qui a été mal interprété par votre audience. Une bourde avec un client aussi. Évidemment, pareil que vous allez en faire, mais vous allez pouvoir apprendre de ça et vous en relever beaucoup plus vite. Et enfin, on arrive au tout dernier pilier qui est le pilier du self-leadership. Le self-leadership, c'est le leadership de soi-même. Et en gros, c'est du management de vous-même. Donc, on ne parle pas vraiment d'introspection ou de développement personnel. On parle vraiment du leadership de soi-même, du management de soi-même. Et moi, c'est ce que je... couvre dans le mastermind, dans mon approche, quand je parle de leadership de soi. Et en fait, le self-leadership, il regroupe on va dire deux grandes familles, deux grandes piliers. Le pilier comportemental, c'est-à-dire apprendre à s'auto-observer, donc vraiment de la métaconnition où on prend un pas de recul par rapport à soi-même et on s'observe, on observe ses comportements, on arrive à se fixer des objectifs et avoir la discipline nécessaire pour pouvoir atteindre ses objectifs même quand on n'a pas envie de se lever, même quand on n'a pas envie de s'y mettre, même quand on a tendance à procrastiner, etc. Savoir repérer ses schémas répétitifs. Donc ça, c'était le premier levier slash pilier comportemental. Et le deuxième pilier, le deuxième levier, c'est le levier cognitif. Donc c'est tout ce qu'on se raconte avant de devoir faire les choses qu'on procrastine ou qu'on ne procrastine pas. Donc c'est un petit peu tout ce discours intérieur qu'on peut avoir, qui est porté par les croyances, par notre vision du monde, par nos expériences passées. Et de pouvoir corriger ça chez soi, de pouvoir mieux vivre un petit peu ces montagnes russes que sont l'entrepreneuriat. Un exemple très simple, c'est comment est-ce que j'apprends à me comporter, comment est-ce que je réagis quand j'ai en face de moi un feedback négatif, que ce soit une offre qui ne se vend pas du tout, un lancement qui plafonne, un client qui me dit c'est trop cher, quelqu'un qui me dit mon contenu est nul, comment est-ce que je réagis là-dessus ? Et donc là, j'ai le pilier comportemental et j'ai le pilier cognitif. Parce que face à ce genre de situation, il y a les personnes qui s'effondrent, il y a les personnes qui s'entêtent et il y a les personnes qui ajustent, mais qui ajustent de manière intelligente. Les personnes qui savent faire le tri, le tri entre quels sont les discours qui sont recevables, sur lesquels je vais pouvoir m'appuyer pour pouvoir itérer, optimiser, m'améliorer, et les discours qui ne sont pas recevables parce qu'ils sont du domaine de la perception de l'autre. Et là, je ne peux rien faire avec ça et donc je ne vais pas m'auto-flageller par rapport à tout ça. Et donc ça, vraiment, ça rentre dans le leadership de soi avec le pilier comportemental et le pilier cognitif. Voilà sur ces quatre grands principes du leadership, moi, qui ont transformé ma manière de faire du business. Et on ne va pas mentir qu'ils m'ont transformé aussi d'un point de vue personnel. Si je les récapitule rapidement, on avait un, le courage de ne pas être aimé des autres pour pouvoir faire des grandes choses. En deux, le fait de faire preuve d'une humilité personnelle extrême et d'une volonté professionnelle féroce. en trois... Le concept de la sécurité psychologique qu'on va instaurer auprès de notre équipe, de nos clients, mais aussi chez nous-mêmes. Et en quatre, le self-leadership, à la fois d'un point de vue comportemental que d'un point de vue cognitif. J'espère que ça vous aura parlé, que ça aura aussi peut-être résonné avec le chapitre business dans lequel vous êtes actuellement. Et n'oubliez pas, si c'est des sujets qui vous intéressent, que vous avez envie d'implémenter au sein de votre business, si vous avez envie de creuser vos stratégies de croissance et que vous voulez rejoindre un groupe d'entrepreneurs qui sont du même niveau que vous, voire même plus avancés. Alors mon mastermind vous ouvre grands ses bras. Vous avez le lien de la page avec absolument tous les détails directement en description de cet épisode de podcast. J'ai hâte de découvrir votre profil. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !