Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach de l'entreprise. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Je sais à quel point la création de contenu peut parfois être chronophage, décourageante et vous êtes beaucoup à me dire mais Aline moi j'adore créer du contenu mais en fait entre le... Et tant que ça me demande la pression que je me mets, puis après, en fait, le manque de retour aussi que j'ai de mon audience, en fait, je me décourage très vite et j'ai l'impression de ne pas vraiment craquer le code. Or, il s'avère que moi, pour ce mois d'août, avec mon challenge de poster un épisode de podcast par jour pendant 31 jours, je me suis fixé la règle de moi avec moi-même de ne pas passer plus de 90 minutes, soit une heure et demie maximum, par épisode pour que ça reste quand même écologique pour moi pendant tout l'été. parce que je suis en train de créer toutes mes offres en même temps, je suis en train de délivrer et de coacher mes clients, je suis en train de faire tourner mon business, il y a plein d'autres tâches aussi et de projets qui sont en train de se préparer pour la rentrée. Donc en fait, je ne peux logistiquement pas consacrer plus de 90 minutes par jour pour ces épisodes, sachant que je les crée au jour le jour et donc en fait, je n'ai pas d'équipe avec moi, dans le sens que c'est moi qui m'occupe de la création, de l'enregistrement, du montage, de la programmation, de la mise en ligne. Comme ça, je reste... maîtresse du processus, et puis même si j'ai besoin de vous enregistrer ça en début de soirée pour le poster un petit peu plus tard, c'est totalement faisable et j'ai pas l'équipe qui est un peu en panique derrière parce qu'ils ont pas vraiment de visu sur quand est-ce qu'ils auront l'épisode. Donc, en ce point, je fais tout moi-même. Franchement, je kiffe. Et l'idée pour moi, c'est de vous emmener dans mon process aujourd'hui de comment est-ce que je réfléchis et comment je me suis organisée pour que ça ne me prenne entre guillemets que 90 minutes chaque jour, en tout cas 90 minutes par épisode. Et du coup, comment est-ce qu'on désacralise et comment est-ce qu'on simplifie un petit peu la création de contenu ? pour pouvoir maximiser la quantité de contenu qu'on est en mesure de produire. Donc évidemment, ce que je vais vous partager, ça c'est mon petit disclaimer, ce que je vais vous partager dans cet épisode de podcast, c'est valable pour ce mois d'août et pour ce challenge. Parce que le reste de l'année, mes podcasts sont au format vidéo, ils sont un petit peu plus longs, ils sont un petit peu plus construits. Il y a du coup toute cette partie montage vidéo qui est prise en charge par mon équipe. Donc il y a quand même un peu plus de travail de production sur les autres contenus plus complets du reste de l'année. Par contre, sur ce challenge du mois d'août, je suis en mode One Woman Show et ça reste moi et mes 90 minutes. Donc l'idée, c'est que je vous emmène étape par étape. Qu'est-ce que je fais à chaque fois ? Combien de temps je passe sur chaque étape ? Quels sont les pièges dont je me méfie pour ne pas perdre trop de temps ? Et comment est-ce que j'aborde la chose ? La première étape, c'est évidemment de trouver l'idée. Sachant qu'au tout début du mois d'août, j'ai essayé de créer un planning éditorial avec toutes les idées, des choses dont j'avais envie de vous parler pendant ce mois d'août. Finalement, long story short, je ne le suis pas du tout ce planning éditorial. Je suis plutôt chaque jour au moment de créer l'épisode. Donc là, par exemple, il est 11h12, à l'heure à laquelle vous enregistrez ce petit épisode. Et en fait, là, je vais me dire, OK, je vais m'asseoir devant mon bureau et je vais littéralement me dire, OK, de quoi je parle ? Et là, j'ai plusieurs sources d'idées, j'ai plusieurs possibilités. La première source d'idées, c'est vous. C'est les questions que vous me posez sur tous ces derniers jours. D'ailleurs, cet épisode de podcast d'aujourd'hui, c'est l'une d'entre vous qui m'a envoyé un message sur Instagram en me disant, mais Aline, j'aime trop ton challenge d'épisode de podcast quotidien. Moi aussi, j'ai envie de faire ça pour le mois de décembre, mais en fait, moi, ça me prend tellement de temps de créer un épisode de podcast que je ne vois pas comment ça pourrait être possible. Ça me prend genre une journée. Donc en fait, si je dois en faire un par jour, je ne fais plus que ça. Et donc, c'est notre discussion et notre échange, et je la remercie. Je sais qu'elle écoutera cet épisode qui m'a inspiré justement la thématique de aujourd'hui. Donc ça, c'est première source, les questions qu'on me pose. Deuxième source d'idées, c'est ma base de données d'idées. Je suis constamment, chaque jour, en train de nourrir ma base de données d'idées sur Notion avec un peu tout et n'importe quoi. Alors, Alors, la plupart de ces idées ne verront jamais le jour et c'est OK. En tout cas, ça me permet de ne jamais devoir inventer une idée comme ça minute, parce qu'on sait que notre cerveau n'est pas toujours branché en mode créatif et que parfois, ça ne met plus de pression qu'autre chose. L'idée, elle peut aussi me venir d'un objectif business que j'ai en ce moment. Par exemple, l'épisode d'hier, je vous parlais de leadership. Et clairement, j'ai décidé de cette thématique-là parce que je me disais il faut que je reparle un petit peu du mastermind parce qu'on est entre deux campagnes de vente. On n'en parle plus trop en ce moment. C'est bien de faire un petit rappel que le mastermind existe. qu'il reste encore des places, qu'on peut créer du trafic, de l'attraction dessus. Et donc, par rapport à mes objectifs business du moment, je peux aussi choisir de m'orienter sur certaines thématiques plus que d'autres. Et puis, dernière source d'idées, c'est aussi ce dont j'ai envie de parler, littéralement. C'est-à-dire que si à un moment, je suis en train de vivre un truc de fou, ou si j'ai eu une réflexion philosophique sous la douche le matin, je peux décider d'en affouler, d'en faire une idée de contenu. Donc, si je récapitule, c'est soit une question de l'audience, soit je pars de ma base de données d'idées, soit je pars d'un objectif business du moment. soit je pars de ce dont j'ai envie de parler. La seule chose dont je m'assure, c'est que ce soit cohérent avec mes piliers de contenu. J'en ai 4-5 au sein du business et je me dis juste, est-ce que ça rentre bien dans mes piliers de contenu ? Est-ce que ça fait sens ? C'est-à-dire, je ne vais pas commencer à vous parler de tricot, de perte de poids ou que sais-je dans ces épisodes podcast parce que ça n'a rien à voir avec l'ADN du business et ce pourquoi vous êtes ici. Donc ça, c'était pour la phase de trouver l'idée. Cette phase, elle me prend 5 minutes maximum. Je ne m'autorise pas à prendre plus de temps que ça parce que sinon, c'est là où je perds trop de temps et c'est là où je rentre parfois dans des... roue du hamster de « Ah, c'est pas assez bien, c'est pas une assez bonne idée, je suis pas sûre, etc. » Non, non, non. Je pars, je me donne cinq minutes, je choisis mon idée et go, j'y vais. Comme je suis sur un challenge où il y a de la quantité, je me dis que c'est plus important de tenir le rythme. Et c'est OK s'il y a certains épisodes de podcast qui marchent un petit peu moins que d'autres. C'est OK s'il y a des idées avec lesquelles l'audience accroche moins. Moi, c'est aussi une super manière de tester plein de sujets auprès de vous et de voir est-ce que vous accrochez sur des sujets de contenu, des sujets de leadership, est-ce que c'est des contenus plus pratico-pratiques. Est-ce que c'est des contenus où je vais plus raconter mon expérience ? Et voir un petit peu ce qui vous plaît en ce moment. Mais pour ça, je suis obligée de tester plein de choses. Et je trouve ça trop cool pour me rendre compte de ce qui fonctionne. Donc voilà, ça, c'était la première étape, trouver l'idée. Deuxième étape, c'est créer mon plan d'enregistrement, créer mon script. Alors moi, je ne script absolument pas mes épisodes de podcast en mode mot pour mot. J'ai essayé de le faire au tout début quand je me suis lancée. Et là, je vous parle de ça, 2018. Donc au début, je faisais ça, mais en fait, je me retrouvais à lire un script. Et ce n'était pas du tout, du tout naturel dans ma voix. Ça s'entendait que je lisais. j'ai... pas du tout aimé ça, et en fait, historiquement, depuis le début, moi, mes épisodes de podcast, c'est que des bullet points. Alors, certains, quand même, très détaillés, avec les exemples, les choses comme ça, donc c'est pas juste trois bullet points qui se battent en duel, mais c'est juste les bullet points des étapes importantes que j'ai envie d'aborder, organiser de manière plus ou moins logique. Donc là, je mets tous mes bullet points. Donc avant d'enregistrer cet épisode, j'étais en mode introduction, étape 1, étape 2, étape 3, et à chaque fois, 4-5 bullet points sur qu'est-ce qu'il faut que je dise dans cette partie-là. Par contre... La seule chose que je m'assure de faire et sur laquelle je suis prête à passer un petit peu de temps, c'est d'avoir pour chaque bullet point soit des exemples, soit des anecdotes personnelles, soit des métaphores, des comparaisons, etc. Mais j'essaye d'éviter au maximum, pour ne pas dire toujours, d'avoir dans mes épisodes de podcast des points qui ne sont étayés par rien du tout. Parce que quand vous donnez la théorie aux gens, si vous ne donnez pas d'exemple, si vous ne donnez pas de métaphore, si vous ne donnez pas de comparaison, si vous ne donnez aucune anecdote personnelle, ça reste ultra flou, ultra théorique, et c'est ça qui fait que les gens souvent décrochent. Rendez la chose plus vivante. Et à partir du moment où moi, je me suis dit un point dans mon épisode de podcast égale un exemple ou une anecdote ou autre, c'est ça qui rend les choses plus réelles, plus concrètes. Ça, c'est devenu un petit peu ma règle du jeu. Parfois, ça m'arrive de m'aider de l'IA pour creuser un petit peu certains sujets. Si j'ai besoin de trouver des études, des données, des sources, des citations, etc. Sachant que j'ai créé un skill sur Claude. J'utilise beaucoup Claude sur le fait de m'aider à créer un épisode de podcast. Donc, ça va quand même assez vite. Mais la plupart du temps, je crée vraiment l'épisode. Moi toute seule, et à la limite pas tout le temps, genre là j'ai pas du tout utilisé l'IA pour cet épisode de podcast, mais ça m'arrive parfois d'étayer avec, mais je ne crée jamais la base de mon épisode avec l'IA, parce qu'en fait à chaque fois je trouve que c'est moins bien que ce que j'aurais pu faire moi, et je trouve parfois aussi que je vais plus vite en mode solo. Et même de manière générale ces derniers temps j'ai tendance à moins utiliser l'IA pour la création de contenu, j'utilise énormément pour beaucoup d'autres choses, mais beaucoup moins pour la création de contenu, parce qu'en fait je me rends compte que ça m'a enlevé le plaisir de créer les choses à la main. Cette partie de créer le plan, les bullet points, généralement, c'est 10 minutes maximum dans le cadre de ces épisodes de podcast. Pareil, je m'interdis de partir dans 10 000 points. Je me force à rester sur les points simples et importants parce que je trouve que souvent, dans le contenu, le mieux est l'ennemi du bien. On est toujours en train de se raconter, quand on est créateur de contenu, qu'il faut qu'on aille plus loin, qu'on ajoute plus de choses, plus de nuances, plus de détails, etc. Et je trouve qu'au final, ça dilue un petit peu la force de l'épisode. Et moi, les épisodes qui fonctionnent le mieux, sur le podcast, c'est vraiment des épisodes qui vont direct au cœur du sujet, où il n'y a pas trop de chichi, pas trop de blabla, puis dès que je commence à avoir trop de chichi, trop de blabla, ça m'en fonctionne moins. Et donc je me dis parfois, qui peut le plus, peut le moins, le mieux est l'ennemi du bien, désolé, je parle en expression aujourd'hui, et aller vraiment au cœur du sujet. Et en fait, si je réfléchis, moi en tant qu'auditrice, c'est ce que je préfère également, quand ça va droit au but, qu'il n'y ait pas de chichi, ça niaise pas, comme dirait nos amis les Québécois. Et donc je me force aussi à ne pas vouloir créer de la longueur. pour créer de la longueur, pour me rassurer sur le fait que mon épisode de podcast aura peut-être une meilleure valeur perçue. Quand j'ai lancé ce podcast, j'étais persuadée qu'un épisode de 10-15 minutes était perçu comme trop rapide et que l'audience allait penser que je me foutais de leur gueule, que l'audience allait penser que, en gros, ça ne valait pas le coup parce que l'épisode n'était pas assez long. Et en fait, à force de parler avec des gens, à force d'observer mon propre comportement, un épisode de 10-15 minutes qui est hyper bien fait, qui va droit au but, c'est génial. Là où un épisode de 30-40 minutes où on a meublé pour meubler parce qu'on avait trop peur de faire un épisode plus court, ça ne marche pas forcément mieux. Et je le vois même très bien sur ce podcast, entre les épisodes bottage de fesses qui durent entre 5 et 10 minutes, ce que je vous fais le jeudi, et les épisodes plus longs, en fait les épisodes bottage de fesses, ils ont quasiment le même nombre d'écoutes que les épisodes longs, alors qu'ils mettent littéralement 10 fois moins de temps à créer, à produire. Donc... En podcasting, mais c'est valable pour tous les autres contenus, il vaut mieux que votre contenu aille droit au but, avec des exemples, des métaphores, des retours d'expérience, deux, trois points importants à couvrir et qu'il apporte beaucoup de valeur ajoutée en respectant le temps de votre audience. Et plus vous allez vouloir charger le contenu et l'étayer et je ne sais pas quoi pour essayer de vous rassurer vous-même, en fait, plus vous diluez la valeur et plus, en fait, vous vous rajoutez du temps. C'est souvent là aussi où on perd beaucoup de temps dans la création de contenu. Donc voilà, création du plan, 10 minutes. Trouver l'idée, 5 minutes. Donc là, on est sur du 15 minutes. Il nous reste donc... 1h15. Qu'est-ce qu'il va se passer sur ce temps restant ? L'étape numéro 3, c'est évidemment ensuite l'étape de l'enregistrement. Donc moi, pour le podcast, j'enregistre sur Adobe Audition. Il y en a beaucoup d'entre vous qui utilisez Audacity ou d'autres logiciels. Franchement, tout se vaut aujourd'hui tant que c'est un logiciel avec lequel vous êtes à l'aise. Et en fait, moi, j'enregistre directement sur Audition avec mon micro branché sur le logiciel. C'est-à-dire que, je ne sais pas, je registre une piste son à côté et ensuite, je la rentre sur le logiciel, blablabla. Non, moi, j'enregistre directement sur le logiciel de montage. La plupart du temps, quand je suis chez moi, c'est mon micro de podcasteuse qui est directement branché dessus, donc ça va bien. Mais là, figurez-vous que depuis 2-3 jours, je suis chez mes parents et je pense que ça s'entend que le son est d'une qualité un peu différente. Et je ne vais pas vous mentir, on va se parler français, mais un peu de moins bonne qualité. Parce qu'en fait, j'enregistre directement en utilisant mon téléphone comme micro. Donc c'est-à-dire que là, c'est mon téléphone en ce moment même qui est branché sur mon ordi. Et j'ai dit à Audition d'utiliser le téléphone comme... point d'entrée sonore. Donc je parle dans le micro de mon téléphone comme si je parlais dans un dictaphone au final. Et donc c'est aussi la preuve qu'on peut avoir un podcast à 5 millions d'écoutes et enregistrer un épisode de podcast en utilisant le dictaphone. de son téléphone, tant qu'au derrière, on a un traitement son qui est correct et qui fait que ce n'est pas désagréable à écouter. Donc, parfois aussi, avec la technique, on se met tellement, tellement de contraintes et de pertes de temps, alors qu'aujourd'hui, franchement, avec les outils qu'on a, n'importe qui peut faire un contenu correct avec son téléphone. Donc, j'enregistre. Quand j'enregistre, j'appuie sur record. Et là, je me mets à parler, je déblatère. Et en fait, quand je fais une erreur, Et ça m'arrive beaucoup. Moi, il y a beaucoup de montage dans mes épisodes de podcast. Même après quasiment 700 épisodes, il y en a toujours beaucoup. Quand je fais une erreur, je fais pause, je reprends. Mais en fait, je n'arrête pas l'enregistrement. C'est-à-dire que l'enregistrement, il tourne pendant 20 minutes, 30 minutes, 40 minutes. Et puis moi, je parle. Et puis dès que je bafouille ou dès que ce n'est pas sorti comme je voulais ou dès que j'ai loupé une partie, je m'arrête, je reprends, etc. Ça me rappelle une anecdote un peu drôle. Pendant mon challenge de 31 épisodes de podcast en 31 jours de août de l'année dernière, donc août 2025, Il y a un soir, j'étais allée un peu vite et j'avais fait une petite bourde qui avait été de vous uploader sur les plateformes d'écoute la version non montée de l'épisode, plutôt que de vous uploader la version montée. Et donc, c'est la version non montée dans laquelle vous avez pu entendre toutes les bourdes, répétitions, etc. Donc, heureusement, vous avez été beaucoup, beaucoup à m'envoyer un message sur Insta pour me dire, ah là là, Aline, attention, t'as fait une bourde, etc. Donc, moi, j'étais un peu catastrophée. J'étais en mode, ah non, attendez, rentrez chez moi, je vais corriger ça. Mais en fait, vous avez été aussi beaucoup à me dire... Mais merci en fait de l'avoir fait, parce que ça nous permet de nous rendre compte à quel point même toi en fait tu bafouilles tout le temps, tu fais des erreurs tout le temps, tu te reprends tout le temps, et que ton enregistrement il n'est pas parfait dès le début. Mais il est loin d'être parfait. En fait pour que vous puissiez vous rendre compte, à chaque fois que je monte un épisode, c'est entre 10% à 30% de l'enregistrement qui disparaît au montage. Par exemple, l'épisode d'hier, il faisait 30 minutes de rush, et l'épisode final faisait 20 minutes, donc je cut énormément. 10% c'est quand j'ai assuré mon épisode et que c'était plutôt fluide. Mais la plupart du temps, c'est entre 20 et 30 %, donc un tiers de l'épisode presque qui disparaît au montage parce que c'est que des cafouillages, des silences, des hésitations, des reprises, etc. Donc, généralement, mon enregistrement, il fait entre 20 et 30 minutes. Mais par exemple, sur l'enregistrement d'aujourd'hui, on va plutôt être sur un 20 minutes à peu près. Et ensuite, on arrive à l'étape 4, qui est l'étape du montage. Ça, c'est l'étape la plus longue. Donc là, je l'ai chiffré à 40 minutes pour le bien de ma démonstration. Mais en fait, la règle que j'ai remarquée chez moi... C'est que le temps de montage me prend le double de la durée de l'enregistrement. Donc si j'ai un enregistrement de 20 minutes, je sais que je vais en avoir pour 40 minutes de montage. Si j'ai un enregistrement de 15 minutes, je vais en avoir pour 30 minutes de montage. Bref, vous avez compris un petit peu l'idée. Je ne sais pas si c'est une règle sur laquelle vous pouvez vous baser, mais en tout cas, moi, c'est celle que j'observe chez moi entre les reprises, réécouter, repasser la piste, etc. C'est toujours le double. Donc ce qui est bien, c'est qu'en fonction de la durée de temps de mon rush, je sais combien de temps de montage m'attend. Et puis, comme je vous disais, souvent au montage, c'est entre 10 et 30% de l'enregistrement qui partent, VS la version finale. Donc vraiment, c'est l'étape la plus longue. Moi, c'est souvent aussi là où j'ai l'impression de perdre un petit peu mon temps. J'aime bien monter, mais en fait, c'est un peu le chronophage et c'est un peu lent pour moi comme tâche. Et je sais que j'ai tendance à m'impatienter assez vite quand je fais du montage. Donc je suis très reconnaissante que le reste de l'année, c'est mon équipe qui gère le montage vidéo et audio du podcast ou le studio avec qui je travaille. Mais là, de devoir le faire à chaque fois et de devoir farcir des 30-40 minutes de montage, Pour moi, c'est trop long. Pour moi et mon hyperactivité, c'est beaucoup trop long. Et ensuite, après le montage, on arrive à l'étape de la programmation qui est notre dernière étape. Là, celle-ci, je l'ai taillée à peu près à 15 minutes. En fait, il s'agit de mettre en ligne l'épisode sur toutes les plateformes d'écoute. Donc ceux qui ont un podcast savent, en fait, c'est hyper simple parce qu'on a souvent un hébergeur et on va mettre notre épisode en ligne sur cet hébergeur. Donc c'est une plateforme, un outil dédié. Moi, je suis historiquement chez Ausha, mais vous en avez plein comme Acast, Spotify, etc. Et en fait, c'est cet hébergeur qui relie à toutes les plateformes de diffusion possibles et imaginables. Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Google Podcasts, Amazon Music, tout ce que vous voulez. Et en fait, votre épisode de podcast, vous ne l'uploadez qu'une fois sur votre hébergeur et votre hébergeur va le diffuser de partout. Donc, je ne suis pas en train de mettre manuellement mon épisode de podcast sur toutes les plateformes de podcast, de radio du monde, pas du tout. Donc, généralement, la mise en ligne, elle me prend 15 minutes tout au plus. et ce qui me prend le plus de temps, c'est que j'utilise Claude pour... me trouver le titre et me rédiger la description avec le référencement, les mots-clés, par rapport à la transcription, etc. Donc, je génère la transcription de l'épisode, je plôde l'épisode sur Ausha, j'utilise la fonctionnalité générer la transcription, je copie-colle la transcription dans Cloud, je dis voilà mon nouvel épisode de podcast, trouve-moi le titre et rédige-moi les descriptions. Et en fait, j'ai un skill que j'ai créé dans Cloud qui est énorme, qui va me faire tout ça avec la dimension à quoi ressemble une description de podcast en 2026, qu'est-ce qui fonctionne, combien de mots-clés elle doit avoir, etc. Donc... L'avantage, c'est que le skill travaille sans moi. Et c'est presque le moment le plus long de cette étape, parce que mon skill doit bien mettre peut-être 4 à 5 minutes à tourner et à s'appliquer, parce qu'il y a beaucoup de paramètres et de choses à regarder. Mais moi, pendant ce temps-là, je fais littéralement autre chose. Et après, généralement, je copie-colle la description que Claude me donne. Je pense, alors vous avez confirmé... mais si vous êtes comme moi, les descriptions des épisodes de podcast, vous n'y allez que pour récupérer un lien ou une ressource que le podcaster aurait pu mentionner pendant l'épisode. Mais moi, de moi-même, je ne vais pas lire les descriptions des épisodes de podcast que j'écoute. Enfin, généralement, pas du tout. Donc, voilà, la partie programmation, c'est 15 minutes. Et vraiment, le plus long, c'est littéralement mon skill cloud, le temps qu'il applique tout ça et qu'il fasse sa petite popote. Et pendant ce temps-là, vraiment, moi, je traite des mails, je réponds à mon équipe. Vraiment, je fais ma vie en même temps. Donc voilà un petit peu pour nos 5 étapes. Si je les récapitule, on avait trouvé l'idée, ça nous prend 5 minutes max. Créer les bullet points, le plan, 10 minutes. Enregistrer, 20 minutes. Monter, 40 minutes. Programmer, 15 minutes. Ce qui nous fait 90 minutes, tout pile. Vous imaginez bien qu'évidemment, en fonction des épisodes, ça peut être un peu plus, un peu moins. Genre là, sur l'épisode d'aujourd'hui, il y a moyen que ce soit un petit peu moins. L'épisode d'hier, par exemple, m'a pris un petit peu plus de temps, donc c'est aussi variable. Mais l'idée pour moi de vous donner ces timings, ce n'est pas pour vous dire que vous devez y coller à 100%, c'est surtout pour vous montrer ce sur quoi je passe du temps, parce que c'est un temps incompressible, comme par exemple l'enregistrement, le montage, et ce sur quoi je me challenge aussi à ne pas passer trop de temps, parce que c'est là où on tombe dans des trous de lapin et où on perd du temps alors que ce n'est pas nécessaire. Et donc les clés à retenir de cet épisode et ce sur quoi j'avais envie peut-être aussi de vous botter les fesses aujourd'hui, c'est que souvent vous perdez trop de temps sur la partie idée. et sur la partie création de l'épisode, création du plan, etc. En fait, vous voulez toujours trop en faire, trop en rajouter, trop couvrir, trop nuancer, ce qui fait que vous créez des contenus encyclopédiques qui sont deux fois plus longs que ce qu'ils auraient pu être, mais qui surtout deviennent contre-productifs parce que vous, ça vous rajoute évidemment du temps d'enregistrement et de montage derrière, parce que vous faites un contenu deux fois plus long, et il n'est pas deux fois plus efficace, ou il ne vous apporte pas deux fois plus d'écoute auprès de votre audience. Enfin, là, je ne parle pas de podcast, mais je pourrais parler Instagram, je pourrais parler vidéo, Mais en tout cas, vous faites plus long pour vous rassurer, vous. Mais du coup, ça dilue la pertinence de ce que vous dites ou alors le côté très sharp de ce que vous racontez. Et ça ne va pas faire deux fois plus de vues parce que vous avez passé deux fois plus de temps sur votre contenu. Et en fait, quand on arrive à s'enlever cette équation qui est complètement fausse de notre tête et de comprendre qu'au contraire, un contenu épuré, court, mais qui va droit au but avec pas mal de métaphores, d'exemples, d'anecdotes personnelles pour vraiment le rendre unique et surtout aider votre audience à se projeter dans ce contenu et à l'appliquer à elle-même, En fait, il vaut mieux un... contenu ultra bien fait de 10 minutes en vidéo ou en podcast qui va trop parler aux gens avec un concept que vous allez creuser à fond, plutôt qu'un contenu encyclopédique de une demi-heure qui ne va du coup pas être écouté en entier et qui potentiellement dilue votre propos. Et donc ça, c'était mon deuxième point aussi. Il vaut mieux avoir une verticale qu'on creuse à fond, plutôt que de vouloir balayer un horizontal en disant X manières de, 28 astuces pour, mais ne creuser aucune d'entre elles. Et du coup, encore une fois, se retrouver avec un contenu encyclopédique que, si je caricature, toutes les IA pourraient faire à votre place. Donc là, je ne vous ai pas dit ma méthode pour créer des contenus. Ce n'est pas ça le titre de l'épisode. Le titre de l'épisode, c'est comment est-ce que je crée, enregistre et monte un épisode de podcast en 90 minutes. Par contre, je suis rentrée vraiment dans le détail pour chacune des étapes. Et ça vous fait aussi un épisode qui n'est pas trop long. Alors que si mon podcast, j'avais fait ça sur la création de contenu dans sa globalité et qu'il avait duré une heure, il n'aurait pas... plus performé, et je le sais d'expérience, après six ans à faire des épisodes de podcast, il n'aurait pas plus performé que cet épisode-là. Par contre, moi, il m'aurait pris trois fois plus de temps à créer au bas mot. Leçon à retenir, un, vous perdez trop de temps sur la partie idée plus création de l'épisode. Le mieux est l'ennemi du bien, retenez ça. Et deux, il vaut mieux partir sur une verticale, c'est-à-dire un sujet extrêmement précis, mais que vous allez poncer à fond et étayer avec des exemples, des métaphores, des anecdotes. Plutôt que d'essayer de faire un contenu un peu encyclopédique où vous couvrez à l'horizontale 6000 choses différentes, mais au final où il n'y a pas trop de saveurs et on se dit n'importe quel IA aurait pu me faire à peu près la même restitution. Et ensuite, et ça, ce sera certainement ma conclusion pour cet épisode de podcast. Moi, j'ai envie de vous challenger aussi parfois à vous mettre des deadlines et des timings quand vous créez du contenu et de vous obliger à aller très vite sur la partie trouver une idée, à aller très vite sur la partie créer le contenu, que ce soit un carousel Instagram, un post LinkedIn. le plan d'un épisode de podcast, parce que vous allez vous rendre compte que quand vous suivez les deux règles que je vous ai données juste avant, en fait, vous allez gagner énormément de temps pour finalement garder exactement le même impact ou les mêmes résultats. Et que l'avantage, du coup, de gagner beaucoup de temps, c'est que vous allez pouvoir créer plus de contenu. Et on sait qu'aujourd'hui, c'est un jeu de qualité, certes, mais surtout, surtout de quantité. Vous allez pouvoir non seulement être plus visibles d'un point de vue algorithmique, mais aussi pouvoir vous améliorer beaucoup plus rapidement parce que vous aurez fait deux fois, trois fois, quatre fois plus de tests que ce que vous auriez fait avant. en temps normal. Et moi, j'adore le fait de me fixer des challenges de contenu quotidien. Je le vois, là, on est... À quoi ? Mi-chemin sur notre challenge du mois d'août, quasiment, on est le 14 août. J'ai déjà fait plus de 60% d'écoutes sur le podcast rien qu'en postant tous les jours. VS le reste de l'année les écoutes que je peux faire sur le podcast. Et l'idée, c'est qu'on puisse faire en plus 100% d'écoutes d'ici la fin du mois d'août. Mais ça, ce n'est pas possible si je ne postais qu'une fois par semaine. Donc, il vaut mieux créer 31 contenus plus courts et imparfaits qu'un contenu par semaine plus long et ultra léché de travailler qui vous aura pris littéralement le même temps. Voilà, c'était ma conclusion et mes astuces. J'espère que ça vous aura plu. N'oubliez pas, si ces petits podcasts, épisodes du mois d'août vous plaisent, de laisser une note et un commentaire sur votre plateforme d'écoute si ce n'est pas encore fait. Moi, ça me fait trop plaisir de vous lire à chaque fois. Et à vous tous, je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !