Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast « Je peux pas, j'ai business » . Je suis Aline, coach business chez Zobie Boost et chaque semaine avec ce podcast, je vous donne les stratégies, les conseils, les astuces et surtout l'énergie pour booster votre business et accélérer vos résultats. Alors mettez-vous à votre aise, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello les amis et bienvenue dans cet épisode 45. On est déjà à l'épisode 45 du podcast Je peux pas, j'ai business. Comme toujours, je suis hyper, hyper contente de vous retrouver. Et en plus, aujourd'hui, on va parler d'un truc que j'adore. On va parler d'un truc un petit peu... On va parler de leadership, on va parler d'état d'esprit et on va parler de ces petits blocages qui ne sont pas des blocages stratégiques, qui ne sont pas des blocages administratifs, concrets. financiers à notre business, mais plutôt des blocages qui sont un peu plus, j'allais dire, pernicieux, est-ce que ça se dit, un peu plus pervers que ça, qu'on arrive un peu moins à identifier, et surtout un symptôme dont on ne parle pas beaucoup, voire même pas assez, et que moi je vois constamment chez mes coachés, donc une fois que je leur explique, après tout va mieux, mais c'est vraiment quelque chose, je pense, on est tous atteints de ce syndrome de l'expert, et on va développer ça tous ensemble. semble pendant ce podcast, on est tous atteints de ce syndrome de l'expert dans notre business à plusieurs reprises. C'est normal, c'est inévitable, mais quand on ne sait pas ce que c'est et quand on ne sait pas non plus comment s'en sortir et ou comment l'éviter, ça peut avoir vraiment des grosses conséquences, des conséquences importantes sur notre business. Donc tout l'enjeu pour nous aujourd'hui, ça va être de plonger, de décortiquer ce syndrome de l'expert et de voir comment vous pouvez vous en prémunir. Et même si vous avez l'impression que pour vous tout roule aujourd'hui, et franchement, je suis heureuse pour vous, et que vous vous dites, mais non, pas trop pour moi ce genre de sujet, je ne suis pas atteinte de ce syndrome, écoutez, parce que franchement, écoutez cet épisode quand même, parce que comme je vous disais, on en est tous atteints à un moment ou à un autre. Et ça va vous arriver, et tant mieux, parce que c'est un bon signe quand ça vous arrive. Mais si vous êtes incapable de l'identifier, là ça devient un petit peu plus problématique. Donc croyez-moi, vous avez envie d'écouter cet épisode. Comment je vends mon podcast, hein ? On est d'accord, je m'en sors pas trop mal. Bon, allez, ok, c'est parti. Avant de commencer, comme d'habitude, je vais faire ma petite dédicace. Et aujourd'hui, j'ai envie de répondre à un commentaire qui m'a été laissé fin décembre 2019, l'année dernière. Genre, il y a trois semaines, l'année dernière. Alors, je crois que c'était initial Y-Vercos. Donc je déduis que le Y, c'est l'initial du prénom, et Vergoz, le nom de famille. Mais je peux me tromper. Dans le commentaire, il dit, il ou elle dit d'ailleurs, j'ai eu la chance de découvrir The Beboost grâce à Calypso Events, qui m'a conseillé d'écouter. Après quelques épisodes, écoutez, une dizaine d'heures, waouh, à laquelle j'écris ce commentaire, c'est vraiment un tremplin incroyable pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Je suis à un moment où j'ai besoin de trouver des angles de vue et des idées, Et The Biboo, c'était parfait pour ça. Encore merci pour cette aide. Et moi, je dis merci à la personne qui a écrit ce commentaire. Merci énormément. Vous n'avez pas idée à quel point lire vos commentaires, lire vos retours, lire vos mails, vos messages, échanger avec vous, c'est vraiment moi ce qui me motive à continuer au quotidien. Il n'y a rien de mieux que des fois, je n'ai pas envie de travailler. Des fois, j'ai juste envie de passer ma journée, je ne sais pas, à jouer à l'ordinateur ou à dormir. Et là, je vois vos messages et je vois vos questions et je vois vos mails et je me dis, non, non, il faut que je me lève, il faut que je réponde, il faut que je continue. Et c'est ça qui me pousse à avancer. Et je sais qu'il y en a peut-être entre vous qui se disent, quand je fais mes dédicaces, mais qu'est-ce qu'elle fout ? La meuf est en train de se jeter des fleurs sur son propre podcast en lisant des commentaires à voix haute, des commentaires positifs à voix haute. Oui, je peux vous comprendre si vous dites ça. Mais en fait... Comme je vous l'expliquais, on n'a pas la possibilité de répondre aux commentaires, surtout sur Apple Podcasts et même sur les autres plateformes. Moi, je ne peux pas répondre à vos commentaires. Et vous, vous prenez du temps pour laisser un commentaire, pour laisser une appréciation, pour laisser une note, parce que vous savez, parce que je vous l'ai demandé, et parce que vous savez que ça m'aide à me faire connaître. Donc moi, ma manière de vous remercier, c'est de répondre à votre commentaire en live. Donc généralement, oui, c'est des commentaires positifs. On ne va pas se mentir, ça me fait plaisir. Ça vous fait plaisir, puis c'est rigolo. Puis j'imagine que pour vous c'est rigolo d'entendre votre nom aussi Donc voilà C'était... Je sais pas pourquoi je racontais ça, mais j'avais envie de vous parler. Aujourd'hui, je suis d'humeur partageuse. Ça tombe bien, parce que le sujet qui nous attend va être corsé et mastoc, comme on dit. Ok, donc les amis, est-ce que vous êtes prêts à plonger dans le syndrome de l'expert ? On va commencer par le commencement, c'est-à-dire qu'est-ce que c'est la définition ? Vous êtes sûrement en train de me regarder en mode, mais vas-y, accouche, qu'est-ce que c'est que ce truc ? Donc, dans les grandes lignes, le syndrome de l'expert... Et pour ceux qui s'intéressent aux neurosciences ou qui sont un peu familiers avec les neurosciences, c'est aussi appelé par les neuroscientifiques l'aveuglement de l'expert. Moi, j'appelle ça le syndrome de l'expert, voilà, c'est pareil. Donc, partons du postulat qu'aujourd'hui, vous êtes en business. Et du coup, vous êtes un expert, vous êtes un spécialiste dans votre domaine, dans votre thématique. Moi, je suis une spécialiste du business, de l'entrepreneuriat, de comment se faire connaître, de trouver des clients, de gérer son business. vous êtes peut-être spécialiste Si vous êtes freelance en graphisme, vous êtes spécialiste du graphisme, de vos logiciels, de votre goût, de votre créativité. Si vous êtes créateur de bijoux, vous êtes spécialiste de votre technique de création, de votre créativité, de tout ça. Vous êtes spécialiste, vous êtes un expert dans votre propre domaine. Seulement, et c'est bien normal, il arrive à un moment donné que vous considérez que vous, en tant qu'expert avec vos connaissances, vos expériences, votre perception du monde, ce qu'on appelle en termes de coaching votre cadre de référence, vous considérez que ça devient la norme. C'est-à-dire que votre situation, votre expertise, votre expérience, vos connaissances, pour vous ça devient la norme et vous avez l'impression que tout le monde sait ce que vous savez. Et vous commencez à agir et à vous exprimer comme si tout le monde savait les mêmes choses que vous. Et du coup, qu'est-ce qui se passe ? C'est que les gens, votre audience, vos clients, vos proches, votre entourage, ils ne vous comprennent plus parce qu'ils ne sont plus à votre niveau. Pour vous, c'est évident parce que c'est quelque chose qui est tellement intégré en vous que ça vous paraît coulé de source. Vous avez l'impression de toujours l'avoir su. Mais les gens qui vous écoutent et qui reçoivent votre message, pour eux, c'est vouloir parler chinois en fait. Et il y a un vrai décalage qui se crée entre vous et les personnes avec qui vous cherchez à communiquer. Et là où ça pose vraiment problème, vous le voyez venir, c'est quand vous êtes en business et qu'il y a ce décalage qui se crée entre vous et votre clientèle cible, votre client idéal, voire même votre audience tout simplement. Un exemple très simple que j'ai rencontré avec une de mes coachées. On était en session de coaching et on explorait ensemble la possibilité de, ou pas, faire de la pub. pour son business. Et elle me dit, ah non, je veux pas faire de pub, ça sert à rien. Et je dis, mais pourquoi ça sert à rien ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Elle dit, mais il y en a trop des pubs de ça déjà. Elle vendait des produits. Elle dit, il y en a trop des pubs pour tel produit. Je fais, comment ça il y en a trop des pubs pour tel produit ? Elle fait, ah bah oui, moi j'envoie 15 par jour. Je lui dis, mais attends, moi j'envoie pas des pubs comme ça. Elle me regarde avec des yeux ronds, elle fait, ah bon ? Je fais, bah oui. Pourquoi toi tu envoies tout le temps des pubs comme ça ? Parce que tu es une experte. Tu passes ton... temps à te renseigner et à apprendre et à évoluer dans ce milieu. Donc forcément, tu es ciblé par des publicités sur cette thématique, de ce domaine, etc. Et comme c'est à très grosse échelle, toi t'envoies 15 par jour et t'as l'impression que tout le monde envoie 15 par jour. Mais non, moi j'envoie pas. Alors que pourtant, je fais partie de sa clientèle cible. Les produits qu'elle vend, j'aurais très bien pu m'en acheter pour moi. Elle me regardait avec des yeux ronds, elle me fait « Ah bon ? » et je fais « Voilà. » Et ça, c'est le syndrome de l'expert, c'est que ton cadre de référence En l'occurrence, elle et le nombre de publicités qu'elle voyait pour un même produit par jour de différentes entreprises, on a l'impression que ça devient la norme. Alors que pas du tout, ça peut être complètement différent chez le voisin d'à côté ou chez le collègue d'en face. C'est ça le syndrome de l'expert, c'est quand vous êtes plongé dans votre milieu, dans votre thématique, vous en bouffez H24 depuis plusieurs mois, voire même plusieurs années, et que ça devient la norme pour vous, ça devient votre cadre de référence. Et que vous considérez, et c'est là que le syndrome de l'expert frappe, que ce cadre de référence est le même pour tout le monde, et que vous en oubliez la réalité. C'est comme les parisiens, vous savez, je me permets de dire ça, parce que maintenant je me considère comme parisienne, vu que ça fait 10 ans que je vis là, mais les parisiens, dès qu'ils sortent de Paris, pour eux c'est la campagne, c'est la province. Voilà, la province, on a l'impression qu'on va aller marcher dans les bottes de foin, alors que je suis désolée, quand vous allez à Bordeaux, à Lyon, dans les grandes villes, à Lille, etc., on est loin de marcher dans les bottes de foin. Mais voilà, vous parlez à un parisien qui ne sort pas beaucoup de sa ville, Franchir la petite barrière de Paris, c'est terminé pour lui, il va se retrouver avec les vaches. Donc voilà, syndrome de l'expert, quand on passe trop de temps enfermé dans un milieu, notre milieu devient notre cadre de référence, et on a l'impression que ça devient la norme, alors que ce n'est pas le cas. Alors, si on doit creuser un petit peu plus, moi j'aime bien creuser, j'aime bien comprendre pourquoi, comment ça fonctionne, et surtout d'un point de vue un peu scientifique. Alors, ne partez pas en courant parce que j'ai dit scientifique, j'ai un bac L, donc on va se calmer, je vais pas partir dans des grands trucs. Simplement, j'ai envie que vous compreniez un petit peu comment ça fonctionne, le syndrome de l'expert, et pourquoi est-ce qu'il arrive à un moment ou à un autre forcément dans notre business ou même dans notre vie. Si on fait de la neurosciences pour les débiles, moi je suis une débile en neurosciences, il y a peut-être vous aussi, peut-être que certains d'entre vous ont des vraies connaissances, dans ce cas génial pour vous, mais voilà, si on reprend les neurosciences basiques, on dit que le cerveau a deux modes de fonctionnement. Le cerveau fonctionne de deux manières différentes. Soit il fonctionne en mode rapide et automatique, soit il fonctionne en mode lent et contrôlé. Moi, j'appelle le mode manuel. Donc, on a un mode automatique et un mode manuel. Le mode automatique, c'est le mode qu'on utilise tous les jours quand on évolue, quand on vit dans notre environnement. C'est un peu ce qui nous fait fonctionner inconsciemment. Par exemple, quand vous respirez, c'est inconscient. Vous ne dites pas à votre cerveau consciemment, toutes les X secondes, d'inspirer et d'expirer. Non, c'est complètement inconscient. Alors qu'au contraire, quand vous êtes en train, par exemple, de couper une carotte avec un couteau, la plupart du temps, on est quand même très concentré sur ce qu'on fait. Donc là, on est en mode manuel. C'est pas un truc qu'on fait en automatique. Et quand on passe en automatique, généralement, on se coupe. Voilà, c'est un peu pour vous donner la différence. Pareil, quand vous êtes dans un processus d'apprentissage de quelque chose que vous ne maîtrisez pas, que vous ne connaissez pas, vous êtes en mode manuel. Vous êtes en mode lent et contrôlé. Votre cerveau est en mode lent et contrôlé. Donc, si je dois donner des exemples de la vie de tous les jours, pensez quand vous conduisez une voiture, quand vous conduisez un vélo, quand vous jouez du piano ou d'un instrument de musique, s'il y en a qui jouent ici, vous êtes aujourd'hui en mode automatique, parce que c'est quelque chose que vous n'y pensez même plus. Quand on passe les vitesses en voiture, pour ceux qui n'ont pas la chance d'avoir une automatique, vous le faites quasiment en automatique. Alors que quand vous avez appris à le faire, à conduire une voiture, à rouler en vélo, ou à jouer d'un instrument de musique, vous étiez en mode manuel, il a fallu apprendre. Et petit à petit, c'est devenu un mode automatique, c'est devenu quelque chose qu'on fait quasiment inconsciemment. La bonne question à se poser pour savoir si vous êtes en mode automatique ou en mode manuel, c'est de savoir est-ce que vous pouvez penser à d'autres choses en même temps. Si vous pouvez réfléchir à d'autres choses en même temps, vous êtes en automatique. Si toute votre attention, vous êtes en pleine conscience en fait sur ce que vous êtes en train de faire en ce moment, vous êtes en mode manuel. Et quand on est en automatique, et là je vais bientôt rejoindre le syndrome de l'expert, notre cerveau, pour prendre les décisions et donner les indications et les ordres au reste de notre corps, quand on est en automatique, notre cerveau se base sur notre expérience, nos connaissances, pour prendre ses décisions. Et le syndrome de l'expert, il se situe à ce moment où notre cerveau se met en automatique, alors qu'il devrait être en mode manuel, et quand notre situation devient... notre cadre de référence devient la situation de tout le monde, alors que ça ne le devrait pas. Voilà, donc ça c'était pour la petite parenthèse neurosciences. Vous voyez, c'était vraiment pas très compliqué, j'ai gardé ça le plus basique possible pour que vous compreniez. Et si j'avais été dans un syndrome de l'expert, j'aurais peut-être commencé à utiliser des termes, ou alors à utiliser un vocabulaire, ou à utiliser des explications que vous n'auriez peut-être pas compris. Voilà la petite différence. Donc, pour récapituler. Être dans un syndrome de l'expert, ou même être un expert tout court d'ailleurs, ça va changer plusieurs choses. Ça change toujours votre perception de votre environnement, et de votre vision, de votre monde, de ce qui est vrai ou de ce qui n'est pas vrai. Par exemple, quelqu'un qui est un expert en immobilier, il ne va pas regarder les annonces immobilières de vente comme nous. Nous, quand on va regarder, on va regarder les photos, si elles sont jolies. Lui, tout de suite, il va savoir repérer s'il y a besoin d'un ravalement de façade, si c'est un bon investissement, etc. Le fait d'être un expert, vous quand aujourd'hui vous êtes un expert dans votre thématique, quand vous tombez sur quelque chose qui a trait à votre thématique, et bien vous n'allez pas le regarder de la même manière que votre petite sœur ou votre pote qui ne connaît rien, etc. Non, on voit les choses différemment, puis c'est normal. Ça change aussi, le fait d'être un expert, vos réactions. Vous n'allez pas réagir pareil. Si vous êtes, par exemple, face à une situation de crise, si c'est la première fois que vous la vivez, vous allez paniquer. Si c'est une situation de crise que vous avez déjà rencontrée, surmontée auparavant, évidemment vous n'allez pas du tout réagir pareil, vous allez être beaucoup plus calme, vous allez pouvoir réagir beaucoup plus rapidement, etc. Et ça va changer également le fait d'être un expert de votre discours. Comme on disait, votre vocabulaire, la manière dont vous parlez, les terminologies que vous allez expliquer, le niveau de langage soutenu ou pas que vous allez utiliser, tout ça, ça va changer de manière inconsciente chez vous. Alors, du coup, quels sont les symptômes ? Quels sont les moments où le syndrome de l'expert, ça vous joue des tours ? Comment savoir si vous, aujourd'hui, vous êtes enfermé là-dedans ? Quels sont les indicateurs qui peuvent vous mettre la puce à l'oreille pour vous dire Ah bah ouais, peut-être qu'aujourd'hui je suis dans un syndrome de l'expert. Parce que oui, généralement quand on est dans un syndrome de l'expert, déjà on s'en rend pas du tout compte, mais ça nous met des œillères et on perd ce côté terre-à-terre avec notre business, on part dans des décisions stratosphériques qui n'ont rien à voir, qui sont très mauvaises, et qui reviennent souvent à foncer droit dans le mur. Par exemple, exemple politique, parlons un peu politique les amis. Non, je rigole, on va pas en parler longtemps. Mais on voit... on voit tout le temps en ce moment, même pas qu'en ce moment, en fait, depuis toujours, les ministres, des fois, ils nous pondent des lois, ou ils nous pondent des décisions, mais on se regarde tous en mode, mais qu'est-ce qui se passe ? C'est des trucs absurdes, des trucs qui n'ont pas lieu d'être, ou même on se demande, mais pourquoi ils se concentrent sur ce truc-là, alors qu'il y a des trucs tellement plus importants ? Mais parce qu'ils sont enfermés dans un syndrome de l'expert. Ils sont dans leur tour d'argent, leur tour d'ivoire, complètement déconnectés de la réalité du terrain. Et du coup, ils prennent des décisions en fonction de leur propre cadre de référence, qui est très très très très très loin de celui de la population française et des gens tels que nous. C'est pour ça que nous, quand on voit leurs décisions, on est en train de se dire, mais qu'est-ce qu'ils foutent ? Et eux, ils ne comprennent pas pourquoi on n'est pas content après. Ils ne comprennent pas pourquoi on fait grève. Non, je rigole. On ne va pas parler de la grève, sinon je vais m'énerver. Donc voilà, comment savoir si vous aussi, avec votre business, vous êtes déconnecté de votre client, comme les ministres sont déconnectés ? de la population française. Donc, quelques symptômes qui peuvent vous mettre la puce à l'oreille. Première chose, si jamais avant, vous aviez des contenus, vous publiez des contenus, articles de blog, vidéos, podcasts, qui cartonnaient, puis d'un coup, plus personne ne les regarde, plus personne ne les consomme et les gens les boudent. Si jamais vous remarquez une baisse d'engagement de votre audience qui se confirme, alors quand je parle d'une baisse d'engagement qui se confirme, c'est pas juste l'algorithme d'Instagram qui a changé trois fois. ou celui de Pinterest qui a baissé pendant deux jours. Non, là on parle d'une baisse de votre audience sur plusieurs semaines, voire même plusieurs mois, et que vous n'avez pas d'explication, parce que ça a l'air de marcher pour tout le monde, mais plus pour vous, alors qu'avant ça marchait. Si quand vous parlez, vous sentez que les gens ne vous suivent pas, qu'ils ne comprennent pas, qu'ils ne voient pas où vous allez en venir, et qu'ils ne sont pas passionnés. On voit un petit peu, quand on parle aux gens qui sont super à fond, on le voit dans leurs yeux, ou là quand ils nous font le regard de Merle Enfri, en mode je te regarde mais l'esprit est parti. partie très loin. Si jamais les gens ne comprennent pas de quoi vous parlez, vous essayez d'expliquer quelque chose qui pour vous est simple, mais les gens, vous voyez qu'ils ne captent pas. Si ça vous arrive d'être frustré, énervé par les questions que vos clients ou que votre audience vous pose, et ça vous énerve au plus haut point parce que ça vous semble évident et que vous ne comprenez même pas pourquoi on vous pose la question. Pareil, si vous vous déléguez... et que vous avez des prestataires et que c'est hyper frustrant pour vous de devoir expliquer à votre prestataire des choses qui, pour vous, ça vous semble mais couler de source. Et de manière générale, j'ai envie de vous dire, dès que vous, dans votre tête ou à voix haute, vous employez des expressions du type « Non, mais quel débile ! » « Franchement, pourtant c'est évident, ça coule de source. » Franchement, on met l'âme et tirez la sonnette d'alarme parce que vous êtes en plein syndrome de l'expert. C'est pas parce que c'est évident pour vous que ça l'est pour l'autre. Et souvent, c'est le contraire. Vous devriez savoir que ce n'est pas évident pour l'autre. Et même si de manière dernière, votre business ne progresse pas et que vous avez l'impression que tout est déjà fait, que d'avoir déjà tout vu, alors que pas du tout. Et là, je reprends l'exemple de ma coachée avec la publicité. Ça, c'est aussi un symptôme, je vais y arriver, du syndrome de l'expert. Parce que, encore une fois, vous êtes enfermés dans un tout petit milieu, mais pour vous, vous êtes tellement le nez dedans, le nez dans votre caca, que vous avez l'impression que ça devient la réalité pour tous, alors que pas du tout, c'est juste vous et votre verre d'eau en train de vous noyer. Ok, donc maintenant que j'ai toute votre attention, je sens que j'ai toute votre attention, comment on se débarrasse de ce syndrome de l'expert ? Encore une fois, maintenant qu'on a expliqué ce que c'était, vous comprenez bien. que c'est quelque chose qui arrive forcément à un moment ou à un autre dans votre business. C'est normal, et puis c'est même une bonne chose, c'est un bon signe. Si vous êtes victime du syndrome de l'expert, c'est que vous êtes devenu un expert. C'est que vous avez progressé, sauf que vous avez progressé trop vite, trop loin, et que vous n'avez pas gardé un pied à terre. Genre c'est ce qu'on dit tout le temps, il faut avoir les pieds sur terre avec votre audience, et puis la tête dans les nuages en train d'apprendre plein de choses et d'évoluer, mais si vous n'avez plus vos pieds sur la terre, c'est là qu'il y a un problème, si vous êtes en mode astronaute dans l'espace, là je pars dans des métaphores. Voilà, bref, vous avez compris. Alors, comment on se débarrasse de ce syndrome de l'expert ? J'ai relevé plusieurs points, plusieurs pistes. La première, la... plus importante, ça va être de réadapter votre contenu, si vous publiez du contenu public, même pas public, même vos contenus payants, votre communication et votre vocabulaire à votre client idéal. Reconnectez-vous à votre client idéal. N'oubliez pas que bien souvent, vous êtes beaucoup plus avancé dans votre tête, dans votre expertise, et là je m'adresse tout particulièrement aux freelancers, aux consultants, au coach, etc. Mais pas que. Souvent, on est tellement avancé par rapport à notre client, qu'on en perd le sens des réalités, et de ce que c'est surtout leur réalité. Et notre discours n'est plus aligné avec ce qu'ils veulent. Eux, ils veulent quelque chose, et ils attendent de nous qu'on leur donne, et nous, on ne leur donne pas ça, parce qu'on considère que c'est les bases, ou que c'est acquis, ou que c'est évident que ça coule de source, alors que pas du tout, que c'est eux qui veulent. N'oubliez pas que vous-même, Vous n'êtes pas votre propre client idéal. Ou même si vous l'étiez au début, il y a de fortes chances qu'aujourd'hui vous ne le soyez plus parce que vous vous êtes formé, parce que vous avez progressé. Mais n'oubliez pas que votre client idéal, il n'a pas fait les mêmes démarches que vous. Vous, vous êtes le client idéal d'un autre business. Par exemple, moi, je n'ai pas la cliente idéale de mon propre business. La moi d'il y a deux ans, la moi d'il y a cinq ans est ma cliente idéale. Mais la moi d'aujourd'hui, elle n'est pas du tout cliente de The Beboost. The Beboost, ce n'est pas assez avancé pour elle. Et puis encore heureux, parce que si j'étais ma propre cliente idéale, Si j'avais besoin de ce que j'étais en train de donner, je ne pourrais pas le donner avec la qualité de ce que je fais aujourd'hui. Si je peux aider mes clients aujourd'hui, c'est parce que je suis plus avancée qu'eux, c'est parce que j'ai vécu les expériences, j'ai les connaissances, j'ai l'expertise qui leur permettent à eux de leur tour, à eux de leur tour, à leur tour, on s'en sort, à leur tour de progresser. Mais je ne peux pas être ma propre cliente idéale, sinon vous ne voyez pas que ça ne va pas marcher. Donc tout ça pour dire, réadaptez votre contenu. Écoute. Écoutez les demandes de vos clients, de votre audience, même si elles vous semblent basiques. Un exemple, à la fin de l'année 2019, j'ai publié un article et un podcast qui s'appelait « Faire le bilan 2019 et établir ses objectifs 2020 » . Ce que vous ne savez... Alors, dans les faits, ça a cartonné, ça s'est positionné, je suis très fière, je ne sais pas comment j'ai fait, mais je suis très fière. Ça s'est positionné sur les premières pages de Google en position zéro. Dans les résultats de recherche, le guide que j'ai créé, le petit e-book pour faire les exercices a cartonné, je crois que ça m'a rapporté presque 500 inscriptions sur ma liste email en moins de 3 semaines. Vraiment, ça a été un carton plein. Mais ce que vous savez pas, les amis, c'est que j'ai failli ne pas publier ce truc-là. Pourquoi ? Parce que ça me semblait tellement bateau, mais tellement basique, mais tellement... Pas merdique, mais genre... c'était évident pour moi que je me suis dit mais ce truc-là, si je le publie, ça ne va jamais marcher. Puis je me suis quand même forcée à le faire. Je me suis dit, allez, vas-y, fais-le, mets-le en ligne, ça ne mange pas de pain, et puis voilà, comme ça, c'est fait, tu as ton article de la semaine. À aucun moment, je n'aurais pensé que ça allait avoir les résultats que ça a eus. Et pourquoi ? Parce que j'étais enfermée dans un syndrome de l'experte. Parce que je me disais que moi, j'aurais eu pas besoin de ça. Mais ça ne veut pas dire que personne n'en avait besoin à ce moment-là. Ça veut pas dire que c'est pas parce que moi je n'avais pas l'utilité de ce podcast, d'écouter ce genre de podcast, ou que je m'en foutais de ce e-book, que j'en avais pas besoin pour fixer mes objectifs, ça veut pas dire que d'autres gens n'en auraient pas besoin, que personne n'en aurait besoin, et que tout le monde s'en foutrait. Et heureusement d'ailleurs que je me suis forcée à le publier, et j'ai été la première surprise devant les résultats. Exemple typique, pourquoi je vous dis ça, c'est exemple typique d'un syndrome de l'expert. On ne le sait pas quand on est enfermé dedans, on a très peu... de moyens d'avoir suffisamment de recul pour s'en rendre compte avant d'avoir le nez dedans, avant de s'être pris le mur. Donc écoutez les demandes de vos clients, de votre audience même si elles vous semblent basiques. Il faut créer les contenus que les gens vous demandent et pas les contenus dont ils ont besoin. Ça c'est un truc que je remarque beaucoup aussi, c'est qu'on a tendance à créer les contenus qu'on a envie, qui nous font plaisir et pas les contenus que les gens veulent voir. Et souvent, il y a un petit décalage, toujours dû au syndrome de l'expert, entre les deux. N'oubliez pas un truc, une phrase que j'adore dire et que je répète souvent à mes coachés, l'art du contenu gratuit, c'est de donner aux gens ce qu'ils veulent tout en instillant qui ont dedans ce dont ils ont besoin. C'est pas parce que vous, aujourd'hui, vous savez ce dont les gens ont besoin que c'est ce qu'ils veulent. Et si vous leur donnez pas ce qu'ils veulent avant, jamais ils voudront prendre ce dont ils ont besoin. Exemple, moi je sais bien par exemple, quand j'ai des clients qui arrivent en coaching, je sais bien que le vrai problème de la personne, c'est pas d'apprendre à prospecter, c'est pas d'apprendre la dernière stratégie Instagram, c'est pas d'apprendre comment créer une formation en ligne. Le vrai problème de tout un chacun en business, C'est la peur de l'échec, c'est le syndrome de l'imposteur, c'est la peur de la réussite. Le fait de vouloir réussir mais d'en avoir peur en ce moment, c'est des blocages beaucoup plus psychologiques et subtils qu'une simple stratégie Instagram. Parce que, soyons très clairs, quand on veut réussir en business, si on n'a pas de blocage, on fait ce qu'il faut pour, puis si ça ne marche pas, on s'en fout, on se lève, on recommence. Mais qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui vous, vous n'arrivez pas à faire ça ? C'est parce que vous êtes victime de blocage. Donc vous avez conscience ou pas conscience. Sauf que moi, je n'ai pas commencé à créer des podcasts, des articles de blog, des machins qui disent comment se débarrasser de la peur de l'abandon et du rejet. Parce que là, vous allez me regarder en mode, on est en business et tu me parles de ça ? Et vous n'allez pas comprendre. Donc non, j'ai publié des articles comme ça sur le syndrome de l'expert, et encore là, on est un peu avancé. J'ai publié des trucs sur la stratégie Instagram. Et puis quand on est en coaching, on va parler Instagram, vous allez être content. Et puis quand ça va commencer à bloquer, là, On va s'attaquer au blocage. Et même dans des contenus gratuits, genre comment trouver des clients, des trucs comme ça, je commence à instiller petit à petit des éléments un peu plus coaching. Voilà, un peu moins stratégique, basique, blablabla, mais un peu plus coaching. Parce que je donne aux gens ce qu'ils veulent, tout en instillant dedans ce dont ils ont besoin. Exemple typique. Ok, donc on revient à comment se débarrasser du syndrome de l'expert. D'autres pistes. Faites régulièrement le point sur votre client idéal. Surtout, surtout, surtout, surtout, si vous êtes très éloigné de votre client idéal. Refaites très régulièrement le point dessus. Retournez sur le terrain physiquement, en allant dans des salons, en allant dans des événements, des conférences, des trucs comme ça. Ou même virtuellement, en allant sur des groupes Facebook, en allant lire des commentaires, en allant regarder ce que les gens disent, ce dont ils parlent entre eux. Reconnectez-vous. Retournez sur le terrain de votre client idéal. Voyez comment il s'exprime, voyez les questions qu'il pose. Et si vous voyez des questions qui reviennent tout le temps, même si c'est des questions basiques, ça veut dire que c'est un point de douleur pour eux. Pour vous, ça ne les plie parce qu'ils ont dépassé ça depuis longtemps. Mais pour eux, ça l'est. Ensuite, piste suivante pour se débarrasser du syndrome de l'expert, c'est de surveiller votre langage. Surveillez qu'il soit bien adapté à votre cible. Donc c'est-à-dire que si vous vous adressez à d'autres experts, c'est normal que votre langage soit soutenu avec du vocabulaire, avec des termes, avec une terminologie spécifique, etc. Mais si votre audience n'est pas du tout experte et que vous essayez au contraire de l'éduquer, il faut que ça reste basique, il faut que votre langage reste compréhensible, il faut utiliser des métaphores que tout le monde puisse comprendre. Comme par exemple tout à l'heure, quand on parlait un peu de neurosciences avec les fonctionnements en mode lent et automatique, évidemment les noms de neurosciences, ce n'est pas lent et automatique. Et je vous ai décrit des métaphores comme quand on apprend à conduire une voiture ou à jouer d'un instrument. C'est des choses de la vie de tous les jours qui vous ont permis de saisir le concept. Je n'ai pas commencé à parler avec un langage, un vocabulaire scientifique. Sinon, là, vous m'aurez dit, Aline, qu'est-ce qu'elle est en train de nous foutre ? Puis déjà, en plus, je suis sûre que je me serais trompée parce que je ne suis même pas une spécialiste là-dedans du tout. Donc, veillez à ce que votre communication, à ce que votre langage soit adapté à votre cible. Et si votre cible n'est pas experte dans votre domaine, veillez à ce que votre message soit compréhensible d'un enfant de 5 ans. C'est tout ce que je dis, je dis tout le temps ça. Voilà, si un enfant de 5 ans, vous pouvez lui l'expliquer, alors vous pouvez l'expliquer à tout le monde. Ça paraît un peu radical comme vision des choses, mais je vous jure que ça marche. Si vous arrivez, si c'est compréhensible d'un enfant de 5 ans, ce sera compréhensible de votre cible. Si un enfant de 5 ans ne comprend pas votre cible, elle ne comprendra peut-être pas. Et ensuite, dernière piste pour se débarrasser du syndrome de l'expert. c'est de pratiquer ce que j'appelle la pleine conscience sur son business. Donc non, on ne va pas partir en méditation berchée, quoi que ce soit, mais de se mettre en mode manuel, avec son cerveau, avant toute décision avec votre business. De ne pas prendre votre décision en mode automatique, à travers votre propre filtre, votre propre prisme de la réalité, à travers votre propre cadre de référence, mais la prendre en mode manuel, ce que j'appelle en mode en pleine conscience. Exemple, je reprends l'exemple de tout à l'heure de ma coachée avec les publicités. Si elle, elle réagit en mode automatique. Aujourd'hui, moi, je vois plein de pubs pour ce produit, donc ça ne sert à rien que je fasse de la pub pour ce produit parce qu'il y en a déjà trop sur le marché. Si elle avait pris la décision en mode manuel, elle se serait dit, ok, qu'est-ce que mon client idéal y voit au quotidien ? Est-ce qu'il voit autant de pubs que moi ? Est-ce que moi, je vois tant de pubs ? Mais est-ce que c'est le cas de tout le monde ? Pourquoi moi, je vois autant de pubs ? Voilà. Elle n'a pas eu cette réflexion et elle est partie au quart de tour en mode « ce n'est pas pour moi, ce n'est pas une solution viable pour moi » , alors que ça l'était parfaitement. Heureusement, elle s'en est rendue compte après. Ensuite, une toute dernière chose par rapport au syndrome de l'imposteur, n'oubliez pas. N'oubliez pas une chose, c'est que dans votre business, vous allez énormément évoluer, aussi bien d'un point de vue développement personnel, d'un point de vue état d'esprit, d'un point de vue entrepreneur, etc. Et aussi d'un point de vue expertise dans votre thématique précise. Mais n'oubliez pas que votre client idéal, généralement, sauf si vous décidez de le faire évoluer, mais votre client idéal, lui, n'évolue pas. En tout cas, il n'évolue pas aussi vite que vous. C'est très rare d'avoir un client idéal qu'on prend de A et qu'on emmène à Z. Généralement, vous êtes là pour emmener les gens d'un point A à un point B, mais quand après eux, ils veulent passer d'un point B à un point C ou d'un point Ausha un point P, généralement, c'est plus vers vous qu'ils vont. parce que vous vous êtes spécialisé dans le passage de A à B. Donc voilà, n'oubliez vraiment pas que votre client idéal est relativement, et je vais bien relativement entre guillemets, figé parce que vous l'avez décidé tel quel et qu'un client il va s'adresser à vous à une période T de son parcours parce qu'il aura besoin de vous, de vos services et qu'il se reconnaîtra dans votre offre, dans votre discours, dans votre communication, mais qu'après quand lui va évoluer, à moins que vous ayez une offre pour le stade suivant, ce qui est possible, mais ce qui n'est pas toujours le cas, il va y avoir quelqu'un d'autre. Mais plus vous allez évoluer, votre client idéal n'évolue pas, à moins que vous décidiez, vous, de manière stratégique, d'un point de vue marketing, de le faire évoluer. Encore un exemple, quand j'ai commencé The Big Boost, au tout début, je m'adressais à ceux qui voulaient créer leur auto-entreprise et je délivrais des conseils administratifs, des conseils un petit peu légaux, des conseils de gestion. Aujourd'hui, ce n'est plus du tout ce que je fais. Aujourd'hui, j'ai fait évoluer consciemment mon client idéal à... Des gens qui se sont lancés depuis 6 mois, 1 an, qui ont commencé à avoir peut-être un ou deux clients, mais pour qui ça ne marche pas trop. Ils ont essayé plein de trucs, ils sont en train de se poser les bonnes questions, des fois ils ont créé leur entreprise un petit peu au petit bonheur de la chance, on a fait tout ça, et puis voilà. Mais aujourd'hui, ils ont envie d'être plus stratégiques dans leur manière de faire, plus efficaces, mais ils ne savent pas du tout par où commencer. Et c'est là que moi, j'interviens pour les aider à booster le business, dans la joie, la bonne humeur, vous connaissez le discours. Mais là, j'ai fait évoluer mon propre client de manière consciente. Mais si ma même cible, c'était rester les auto-entrepreneurs qui ne sont pas encore lancés et qui sont en train de se lancer, et que je commençais déjà à parler de comment faire 100 000 euros de chiffre d'affaires, comment se caler son business, comment déléguer, comment recruter des gens, mais aucune de ces personnes ne se serait reconnue dans ce genre de discours. Vous voyez le décalage qui se serait créé ? Et ce décalage, il se serait créé parce que moi, j'aurais évolué. Je me serais retrouvée à des problématiques telles que comment faire sans meilleur aussi d'affaires, comment déléguer, comment construire une équipe. Et ça, c'était mes problématiques à moi, mais ce n'était plus du tout les problématiques de mon client. Donc, le point de tout ça, pourquoi je digresse tant et que je vous raconte ma vie, c'est qu'il faut faire très attention au fait que vous, vous allez évoluer dans votre parcours, dans votre parcours entrepreneurial, dans votre mentalité, mais votre client idéal, le profil de votre client idéal, lui, ne change pas. sauf si vous décidez de le changer de manière consciente, de manière stratégique. Donc gardez bien ça en tête et c'est pour ça qu'il faut se méfier. Plus vous allez évoluer, plus il va falloir vous forcer à retourner régulièrement sur le terrain de votre client idéal, à refaire votre étude pour être sûr de toujours être bien aligné avec ce dont ils ont besoin et avec le discours que vous devez avoir et avec ce qu'on vous demande, avec ce que votre client idéal attend de vous. Donc les amis, s'il y a deux choses à retenir, de ce podcast. La première, c'est de se mettre, quoi qu'il arrive, dans les baskets de son client idéal, et pas dans les vôtres. Dans les baskets de votre client idéal. Le fameux cadre de référence en termes de coaching. Et deuxième chose, pour vos décisions business, essayez de fonctionner au maximum en mode manuel et non pas en mode automatique. Et si vous gardez ces deux choses à l'esprit, Vous allez voir que ça est beaucoup plus facile d'identifier rapidement le syndrome de l'expert quand vous tombez dedans. et de vous en sortir. Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire sur ce sujet. Merci de m'avoir écoutée. Bon, avant de se quitter les amis, si tout ce que je vous dis, ça a du sens, si vous voyez la nécessité et l'avantage, par exemple, d'être accompagné par quelqu'un, par un coach qui est capable d'avoir du recul sur votre business, qui est capable d'identifier quand vous commencez à être confronté à ce genre de problématiques, à avoir un syndrome de l'expert, si vous voulez progresser, vous savez qu'en ce moment, je suis en plein lancement. de mon premier coaching de groupe, c'est-à-dire que je vais prendre 10 personnes et que ces 10 personnes, je vais les coacher pendant 3 mois, d'un point A à un point B, n'est-ce pas, pour développer leur business, pour booster le chiffre d'affaires, pour apprendre à prospecter, redéfinir son client idéal, on va beaucoup, beaucoup travailler dessus, mettre en place les meilleures stratégies de communication, apprendre à démarcher, apprendre à se vendre, etc., Si c'est quelque chose qui vous fait envie, si vous avez envie de bénéficier de cet effet de groupe, de cette cohésion, de cette motivation, sachant que le groupe, c'est moi qui le constitue, avec toutes les candidatures que je reçois, je vais faire un petit groupe homogène de gens qui ont le même profil, c'est-à-dire qui sont au même niveau, qui ont les mêmes objectifs, pour que ça puisse vraiment, vraiment bien fonctionner. Si vous êtes intéressé, vous pouvez m'envoyer votre candidature, vous avez jusqu'au 31 janvier, donc les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 31 janvier 2020. Vous pouvez remplir le formulaire. Allez sur la page et après remplir le formulaire, vous avez tous les liens en description dans les notes d'épisode. Donc en description de ce podcast, vous avez le lien pour déposer votre candidature. Jusqu'au 31 janvier, je ne prends que 10 personnes. Il y aura d'autres sessions, en fait il y aura une autre session, parce que j'en ferai que deux dans ma vie entière. Non, je ne sais pas si j'en ferai que deux, mais aujourd'hui j'ai prévu d'en faire que deux. Et ce sera la seule fois où je la ferai à ce prix-là. Voilà, c'est surtout ça que je voulais vous dire la fois suivante, ce serait un petit peu plus cher. Parce que là, c'est la première fois, c'est la bêta test, il y aura des petits couacs parce que c'est la première fois, donc c'est un petit peu moins cher. Voilà donc, c'était mon petit appel à l'action. Et pour ceux qui ne sont pas intéressés par le coaching de groupe, vous pouvez tout simplement, gratuitement, en moins de deux secondes, me laisser cinq étoiles, ou me laisser une petite note, un commentaire. Peut-être que je vous ferai une dédicace dans un prochain épisode de podcast. Dans tous les cas, ça aide beaucoup, beaucoup le podcast Je peux pas, j'ai business à se faire connaître. Moi, ça m'encourage toujours. Ça me donne la pêche, la joie de vivre. Et je peux vous la transmettre après en retour. Voilà, j'arrête mes digressions dans tous les sens. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. C'était un plaisir comme d'hab. Bonne journée, où que vous soyez. Profitez bien. gardez la pêche. Quant à moi, je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye bye !