Speaker #0Vous mangez moins, vous faites attention, vous faites même du keto, et pourtant la balance ne bouge presque plus, et pire, parfois elle remonte. Alors aujourd'hui, on va parler de cette question que des milliers de femmes se posent sans jamais vraiment obtenir de réponse. Pourquoi votre corps semble-t-il résister à la perte de poids pendant la ménopause ? Salut à toi et bienvenue dans le podcast Keto Autrement. Ici, on parle de keto, de jeûne intermittent, de liberté alimentaire et de transformation durable. Surtout si tu es une femme de plus de 40 ans qui en a marre des régimes à la con. Je suis François Bellé, j'enseigne aux femmes à perdre du poids grâce à l'alimentation, c'est au jeûne et au jeûne intermittent. Chaque dimanche, je te partage des conseils concrets, des idées simples, parfois des coups de gueule et surtout beaucoup de motivation pour que tu reprennes le pouvoir sur ton corps, ton énergie et ta vie. Installe-toi bien, on débarque ! Aujourd'hui, nous allons parler d'un sujet qui provoque énormément de frustration. Peut-être même que tu te reconnaîtras. Tu fais plus attention que quand tu avais 30 ans, tu manges probablement mieux qu'avant, tu fais parfois du jeûne intermittent, tu réduis le sucre, et malgré tout ça, ton corps semble ne pas vouloir coopérer. Comme si quelqu'un avait changé les règles du jeu sans te prévenir. Et la vérité, c'est qu'en partie, c'est exactement ce qui se passe. Dans cet épisode, je vais t'expliquer pourquoi la ménopause modifie profondément le fonctionnement du corps, pourquoi la perte de poids devient... plus difficile, pourquoi certaines méthodes qui fonctionnaient avant ne fonctionnent plus. Et surtout, je vais te montrer ce qu'il faut faire à la place. Parce que non, tu n'es pas condamné et non, ton mécanisme de métabolisme n'est pas cassé. Mais il y a un changement majeur que la plupart des femmes ignorent. Et lorsque tu le comprends, en fait, tout commence à avoir du sens. Alors, reste bien jusqu'à la fin parce que je vais aussi te partager l'erreur numéro 1 que je retrouve chez les femmes qui essaient de perdre du poids après 45 ou 50 ans. Une erreur qui paraît logique. mais qui ralentit souvent les résultats. Avant de continuer, si tu apprécies ce podcast, prends quelques secondes pour cliquer sur suivre dans ton application préférée. Comme ça, tu ne manqueras aucun épisode. Et si tu m'écoutes sur Apple Podcast, un avis 5 étoiles aide énormément à faire découvrir qu'est-ce qu'autrement à d'autres femmes qui en ont besoin. Maintenant, parlons de ce fameux corps qui résiste. Imagine une voiture. Pendant des années, tu as conduit cette voiture avec un certain mode d'emploi, d'une certaine façon. Tu savais comment elle réagissait, tu savais combien d'essence, tu savais quand freiner, etc. Et soudain, quelqu'un remplace le moteur, sans te prévenir. Tu continues à conduire de la même manière, mais la voiture ne répond plus exactement pareil. Elle consomme plus, tu as plus de bruit, etc. C'est un peu ce qui se passe pendant la périménopause et la ménopause. Les hormones changent. Et ces hormones influencent énormément la gestion du poids. Beaucoup plus que ce qu'on t'a probablement expliqué d'ailleurs. Commençons par une réalité simple. L'oestrogène joue un rôle important dans la sensibilité à l'insuline. Lorsque son niveau diminue, le corps devient souvent plus sensible aux prises de poids, particulièrement autour du ventre. Tu l'as peut-être remarqué d'ailleurs, pendant des années, tu stockais plutôt au niveau des hanches ou des cuisses, et soudain, le ventre devient la zone prioritaire. Je sais que c'est frustrant, c'est même très frustrant, mais parfois on a l'impression que notre corps nous trahit un peu, d'accord ? Mais en réalité, il répond à des changements biologiques. bien réelle. Il y a des études qui montrent que la transition ménopausique, ça accompagne souvent d'une augmentation de la graisse viscérale. C'est cette graisse qui entoure les organes. Et c'est précisément celle qui est associée à davantage de problèmes métaboliques. Autrement dit, tu n'es pas en train d'imaginer des choses, tu ne te viens pas folle. Tu ne manques pas de volonté, c'est juste qu'il y a quelque chose qui change réellement. Mais ce n'est pas tout, parce qu'il existe un deuxième phénomène dont on parle beaucoup moins, qui est la perte progressive de masse musculaire. Et ça, c'est quelque chose d'assez énorme. Pourquoi ? Parce que le muscle consomme de l'énergie. Même au repos, plus tu perds du muscle, moins ton corps dépense naturellement de calories. Résultat, tu peux manger exactement comme avant et pourtant prendre du poids. Tu vois le piège ? Le problème n'est pas toujours ce que tu manges. Le problème est parfois ce qui se passe sous le capot. Et c'est là qu'intervient une erreur extrêmement fréquente. L'erreur numéro 1, qui est de manger toujours moins, toujours moins et encore moins. Je rencontre régulièrement des personnes qui mangent déjà très peu, ok ? Yaourt ce matin, salade le midi, repas léger le soir. Et qui me disent, ben François, je ne comprends pas, je ne mange presque rien. Et je les crois, parce que souvent c'est vrai. Mais lorsque le corps reçoit en permanence le message qu'il manque d'énergie, ben il s'adapte, d'accord ? Il ralentit, il devient plus économe. Ça, c'est un mécanisme de survie, ok ? Donc imagine que tu sois responsable d'un budget d'une maison. S'il est revenu diminuer fortement pendant des mois, qu'est-ce que tu fais ? Ben tu réduis les dépenses, d'accord ? Le corps fait pareil. Et c'est exactement pour cette raison que certaines femmes restent bloquées pendant des mois malgré leur effort. Et c'est là d'ailleurs que le kéto devient particulièrement intéressant. Attention, je ne te dis pas que le keto c'est magique, je déteste des promesses comme ça, un truc un peu miracle. Mais le keto possède un avantage majeur. Il agit directement sur l'insuline. Et l'insuline, c'est l'une des hormones les plus importantes dans le stockage des graisses. Et lorsque les glucides diminuent fortement, l'insuline baisse généralement aussi. Et lorsque l'insuline baisse, le corps accède plus facilement à ses réserves énergétiques. C'est comme si tu ouvrais enfin la porte du garde-manger. Et pour beaucoup de femmes de plus de 40 ans, cette simple modification change complètement la relation avec la faim. Et ça, c'est la première boucle que nous allons refermer. Tu te souviens de la question du début ? Pourquoi ton corps semble résister ? Parce que le problème n'est pas uniquement une question de calories. Le problème est aussi hormonal. Et tant qu'on ignore cette dimension, on passe souvent à côté de la solution. Mais attention, il y a encore quelque chose de plus important. Quelque chose... qui explique pourquoi certaines femmes réussissent très bien avec le keto et pourquoi d'autres abandonnent après quelques semaines. Et c'est ce dont nous allons parler maintenant, parce que la vraie bataille ne se joue pas uniquement dans ton assiette. La vraie bataille se joue souvent dans un endroit auquel on ne pense pas, le cerveau, et plus précisément le stress. Parce que lorsqu'on parle de ménopause, on parle souvent des hormones sexuelles, l'ostrogène, la progestérone, parfois la testo même. Mais on oublie souvent une autre hormone qui peut complètement saboter l'effort de perdre de poids. Le cortisol, l'hormone du stress. Et là, j'aimerais te poser une question. Combien de temps dans ta journée passes-tu réellement détendu ? Pas occupé, pas distrait, pas devant la télévision, pas sur ton téléphone. Vraiment détendu. La plupart des personnes me répondent pas beaucoup. Et je comprends pourquoi. Il y a le travail, les enfants, peut-être les parents qui déhissent, les responsabilités, les imprévus, parfois les soucis financiers. Des nuits moins bonnes, souvent en ce moment où il y a beaucoup de chaleur, le manque de temps, bref, c'est la vie en général. Le problème, c'est que le corps ne fait pas la différence entre un danger réel et un stress chronique. Pour lui, le résultat est souvent le même. Il active en fait des mécanismes de survie et lorsque le cortisol reste élevé pendant longtemps, plusieurs choses peuvent arriver. Une augmentation des envies de sucre, une faim plus difficile à contrôler, une moins bonne qualité de sommeil et parfois davantage de stockage au niveau abdominal. Tu vois comme tout est lié. On croit souvent que la prise de poids, c'est uniquement une question d'alimentation, alors qu'en réalité, sommeil, stress, hormones jouent parfois un rôle énorme dans tout ça. Je vais te raconter quelque chose que j'observe régulièrement. Une personne démarre le keto, elle est très motivée, vraiment très motivée. Elle supprime de sucre, elle prépare ses repas, elle suit tout à la lettre. Puis les résultats ralentissent. Et là, panique. Elle réduit encore les portions, elle ajoute encore davantage de restrictions, elle essaie d'être parfaite, mais... Et plus elle cherche à contrôler, plus elle va augmenter le stress. Et plus le stress augmente, plus le stress augmente. C'est un cercle vicieux. Tu connais peut-être cette sensation, cette impression d'être constamment en guerre contre ton propre corps. Comme si chaque repas était un examen. Comme si chaque pesée décidait de ton humeur de la journée. C'est épuisant. Et surtout, ce n'est pas durable. D'accord ? Car personne ne peut vivre comme ça pendant des années. C'est juste une évidence. Et c'est ici qu'il faut comprendre quelque chose de fondamental. La perte de poids durable, ce n'est pas une punition, c'est une conséquence. Une conséquence d'un environnement métabolique plus favorable. Et ça, ça change tout. Parce que l'objectif n'est plus de te battre contre ton corps. L'objectif est de lui redonner les bonnes conditions pour fonctionner correctement. Tu vois la différence ? Maintenant, parlons d'une autre réalité dont personne ne parle assez. Le sommeil. Parce qu'il existe une statistique très intéressante, pas mal d'études, qui montrent qu'un manque chronique de sommeil est associé à une augmentation de l'appétit et une moins bonne régulation des hormones de la faim. En clair, quand tu dors mal, ton cerveau réclame davantage d'énergie. Et souvent, cette énergie prend la forme de sucre, de grignotage, d'envie incontrôlable. Combien de personnes se disent « je manque de volonté » alors qu'en réalité, elles sont juste épuisées ? Parce qu'une femme... Une personne épuisée n'a pas besoin qu'on lui dise d'être plus disciplinée. Ce qu'elle a besoin en elle, c'est de récupérer. Elle a besoin d'énergie. Elle a besoin d'une stratégie qui est adaptée à sa réalité du moment. Et c'est justement là que beaucoup de conseils nutritionnels échouent. Ils sont conçus pour une personne idéale, pas pour une personne réelle qui travaille partout, qui dort parfois mal, qui doit gérer mille choses en même temps. Alors si aujourd'hui tu te sens concerné, je veux que tu entendes ceci. Tu n'es pas paresseuse. Tu n'es pas faible. Tu n'es pas cassée. Tu fais face en fait à des changements biologiques importants et ça mérite qu'on adapte les règles du jeu, pas qu'on te fasse culpabiliser. D'ailleurs si cet épisode te parle, ça serait super que tu prennes quelques secondes pour l'envoyer à une amie. Tu connais probablement quelqu'un qui vit exactement la même situation et parfois entendre qu'on n'est pas seul, ça peut changer énormément de choses. Maintenant, j'aimerais ouvrir une deuxième boucle. Parce qu'il y a une question que beaucoup de personnes me posent. François, est-ce que je dois faire du jeûne intermittent pendant la métropause ? Très bonne question et tu vas voir que la réponse risque de te surprendre. Parce que c'est ni oui ni non en fait, ça va dépendre du contexte. Je t'explique. Le jeûne intermittent peut être un outil formidable. Il peut aider à réduire naturellement les apports alimentaires, il peut améliorer la flexibilité métabolique, il peut faciliter l'accès aux réserves de graisse. Mais, et je dois dire que c'est un gros mais, un outil reste un outil. Si tu es déjà épuisé, stressé, privé de sommeil, sous-alimenté, alors ajouter davantage de contraintes, ça peut parfois aggraver simplement la situation. C'est comme demander à quelqu'un de courir en marathon avec une batterie déjà vide. Pas forcément la meilleure idée. C'est pourquoi je préfère une approche plus progressive. commencer simple, stabiliser l'alimentation, réduire les glucides, augmenter les protéines de qualité, manger suffisamment, retrouver de l'énergie, puis seulement ensuite envisager un jeûne plus structuré, si c'est pertinent en fait. Et cette Ausha, elle est souvent beaucoup plus efficace à long terme, parce qu'elle respecte le corps. Et lorsque le corps est sans sécurité, il coopère beaucoup mieux, tout simplement. Maintenant, parlons d'un sujet qui touche profondément l'estime de soi, le miroir. Parce qu'au fond, la plupart des femmes n'aident pas vers moi uniquement pour perdre du poids. Elles veulent retrouver quelque chose d'autre, de la confiance, de l'énergie, de sentir m'aimaitre elle-même. Et parfois, la ménopause donne l'impression que cette personne disparaît progressivement. Les vêtements serrent, le visage change, le ventre s'installe, l'énergie diminue, et certaines femmes finissent par se regarder avec une forme de tristesse, tu vois, comme si elles avaient perdu une partie d'elles-mêmes. Mais moi, voici ce que j'ai pu observer. Les femmes qui réussissent leur transformation ne sont pas forcément celles qui avancent le plus vite. Ce sont souvent celles qui refusent d'abandonner. Celles qui acceptent que leur corps ait changé, mais qui décident malgré tout d'en prendre soin. Pas par haine, mais par respect. D'accord ? Parce que tu peux construire quelque chose de durable à partir du respect, mais rarement à partir du rejet de soi. D'ailleurs, dans quelques minutes, je vais te partager la stratégie la plus efficace que j'observe chez les personnes qui réussissent à perdre du poids après la ménopause sans tomber dans des trucs extrêmes. Parce que contrairement à ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, ce n'est pas une histoire de motivation, c'est une histoire de système. Et c'est ce système qui fait toute la différence. Du coup, parlons maintenant de ce fameux système. Parce que c'est probablement la partie la plus importante de cet épisode. Et peut-être même la plus libératrice pour toi. Je ne sais pas si tu te souviens de la question du début, qui était pourquoi ton corps semble résister. À ce stade, tu as déjà compris plusieurs choses. Les hormones changent, la sensibilité à l'insuline évolue, la masse musculaire diminue. progressivement, le stress augmente souvent, le sommeil devient parfois compliqué, bref, tu ne joues plus avec les mêmes cartes qu'à 30 ans. Mais voici la bonne nouvelle, tu n'as pas besoin d'être parfait, tu n'as pas besoin de manger trois feuilles de salade par jour, tu n'as même pas besoin de passer deux heures à la salle de sport, tu n'as pas besoin de souffrir en fait. Et c'est là que beaucoup de personnes ressentent un immense soulagement. Parce qu'elles ont passé des années à croire qu'elles manquaient simplement de discipline, alors en réalité en fait leurs problèmes venaient souvent de la stratégie. Ok ? Imagine que tu veux traverser une rivière, tu peux nager à contre-courant pendant des heures, ou tu peux utiliser le courant à ton avantage. Le keto et le jeûne intermittent, lorsqu'ils sont utilisés intelligemment, servent justement à ça. Ils travaillent avec ta physiologie. D'accord ? Pas contre elle, mais attention. Et c'est ici qu'arrive souvent une autre erreur extrêmement fréquente, et je la vois tous les jours, des personnes qui découvrent le keto et qui se concentrent uniquement sur le glucide. Elles retirent le pain, les pâtes, le riz, les biscuits, etc. Très bien. Mais elles oublient quelque chose d'essentiel, les protéines. Or, après 40 ans, et encore plus après la ménopause d'ailleurs, les protéines deviennent une priorité. Parce qu'elles aident à préserver ta masse musculaire, à augmenter la satiété, soutiennent ton métabolisme. Donc, en clair, le muscle est ton allié, pas ton ennemi. En plus, plus tu protèges ta masse musculaire, plus tu protèges ton métabolisme. Je vais te donner une image simple. Imagine que ton métabolisme soit un feu de chemin. Le muscle représente une partie importante du combustible qui... entretient ce feu. Donc si tu perds progressivement ce combustible, le feu devient plus petit, moins puissant et plus difficile à maintenir. C'est exactement ce qui se produit chez de nombreuses personnes qui enchaînent les régimes restrictifs pendant des années. Elles perdent du poids, puis reprennent, puis reprennent, puis reprennent. Et à chaque cycle, elles perdent un peu plus de muscles. Et c'est l'une des raisons pour lesquelles les régimes deviennent souvent moins efficaces avec le temps. D'accord. Alors avec quelle stratégie qui fonctionne mieux dans la vraie vie ? Quelle est cette stratégie, pardon ? celle que je vois produire les meilleurs résultats chez les femmes que je peux accompagner. Et cette stratégie, elle repose sur quatre piliers. Seulement quatre. Premier pilier, réduire fortement les aliments, le transformer. Pas besoin d'être parfaite, mais plus ton alimentation... repose sur de vrais aliments, plus ton corps te remercie. Viande, poisson, oeufs, légumes, avocats, olives, beurre, fromage adapté, des noix. Des trucs simples, des aliments que ton arrière-grammaire reconnaît très bien. Deuxième pilier, c'est de prioriser les protéines à chaque repas. Et pas de façon obsessionnelle, simplement le faire. Parce que c'est vraiment ce qui t'aide à préserver ce capital musculaire si précieux. Troisième pilier, c'est de bouger. Je ne parle pas forcément de sport intensif. Je parle de mouvement, d'accord ? De marcher, d'escalier, de jardinage, de danser, d'un petit peu de muscu légère si possible. Parce qu'après la ménopause, le corps répond souvent très bien à la stimulation musculaire. Parfois mieux qu'on l'imagine d'ailleurs. Et quatrième palier, le plus sous-estimé de tous, la patience. Et je sais, c'est pas sexy, c'est pas ce qu'on voit sur Insta, c'est pourtant ce qui fonctionne. Parce que la plupart des transformations durables prennent du temps. Et tu sais quoi ? C'est normal. Donc tu n'es pas en retard, tu n'as pas raté ta chance, tu n'as pas besoin de perdre 20 kilos en deux mois. Tu as besoin de construire quelque chose que tu pourras encore maintenir dans 5 ans. Voilà le vrai objectif. Et nous arrivons maintenant au moment clé de cet épisode. Le point que j'aimerais vraiment que tu retiens. Si aujourd'hui tu as l'impression que ton corps résiste, si tu te sens découragé, si tu as parfois envie de tout abandonner, je veux que tu te rappelles ceci. Ton corps n'est pas ton ennemi. Je vais d'ailleurs le répéter, ton corps n'est pas ton ennemi. Pendant des années, il a essayé de te protéger. Il s'est adapté au régime, au stress, aux banques de sommeil, aux bouleversements hormonaux, à la fatigue, à toutes les contraintes de la vie. Mais le problème n'est pas qu'il te combat, le problème est qu'il applique encore des mécanismes de survie, d'accord ? Et lorsque tu comprends cela, quelque chose a changé, tu commences à travailler avec lui. Et c'est souvent à partir de ce moment-là que les résultats deviennent durables. Voici maintenant la troisième boucle que nous avions ouverte au début. Quelle est l'erreur numéro 1 ? Cette erreur, c'est croire que tu dois manger toujours moins pour obtenir davantage de résultats. Cette logique parait intuitive, mais elle est souvent contre-productive. La vraie solution consiste généralement à améliorer l'environnement hormonal et métabolique, pas simplement à réduire encore les calories. Du coup, récapitulons. La ménopause modifie profondément le fonctionnement du corps. La prise de poids abdominale n'est pas uniforme liée au manque de volonté. L'insuline joue un rôle important, le sommeil aussi. Le stress influence fortement les résultats. La préservation du muscle devient une priorité. Le keto peut être un outil extrêmement intéressant. Le jeûne intermittent peut également aider. Mais seulement lorsqu'il est utilisé intelligemment. Et surtout, tu n'es pas condamné, d'accord ? Tu peux progresser, tu peux retrouver de l'énergie, tu peux perdre du poids, tu peux reprendre confiance. Même si aujourd'hui ça te semble difficile. D'accord ? Chaque jour est une nouvelle opportunité. Donc pas besoin d'être parfait, tu as simplement besoin de continuer à avancer. Donc avant de terminer, si cet épisode t'a aidé, prends quelques secondes pour me laisser un avis sur Apple Podcast. Ça aide énormément. Le podcast a touché d'autres personnes qui vivent les mêmes difficultés. Et pense à cliquer sur suivre pour recevoir automatiquement les prochains épisodes. 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