Speaker #0On va remettre les pendules à l'heure, parce qu'à force d'entendre partout que le kéto c'est extrême, j'ai envie de pousser un bon coup de gueule. Extrême vraiment ? Non. Ce qui est extrême, c'est d'avoir mal partout, de ne plus rentrer dans ses fringues, d'être épuisé dès le matin et de ne plus se supporter dans le miroir. Ça c'est extrême. Salut à toi et bienvenue dans le podcast Kéto Autrement. Ici on parle de kéto, de jeûne intermittent, de liberté alimentaire et de transformation durable. Surtout si tu es une femme de plus de 40 ans qui en a marre des régimes à la con. Je suis François Bellet, j'enseigne aux femmes à perdre du poids grâce à l'alimentation cétogène et au jeûne intermittent. Je les aide également à en finir avec les envies d'une nourriture émotionnelle. Chaque mercredi, je te partage des conseils concrets, des idées simples, parfois des coups de gueule et surtout beaucoup de motivation pour que tu repelles le pouvoir sur ton corps, ton énergie et ta vie. Installe-toi bien, on démarre ! Et juste avant de commencer, abonne-toi dès maintenant sur Apple Podcast ou Spotify pour ne pas rater les prochains épisodes. Clique sur le bouton suivre, c'est gratuit, et tu seras prévenu à chaque nouveau contenu. Alors déjà, soyons clairs, le keto n'est pas un régime. C'est un mode d'alimentation, un retour à une façon de se nourrir que ton corps comprend, que ton métabolisme adore et que ton cerveau reconnaît. Mais quand on dit « je mange keto » , tu vois toujours les mêmes réactions. Ah mais c'est dangereux, c'est extrême, tu vas manquer de nutriments, tu vas te priver de tout. Et à chaque fois j'ai envie de répondre, ben non, ce qui est extrême c'est d'avoir normalisé la fatigue, les fringales, les ballonnements, les douleurs articulaires et la dépendance au sucre. Ce qui est extrême c'est de se dire qu'il est normal de manger toutes les 3 heures parce qu'on crève de faim entre les repas. Ce qui est extrême c'est de se faire prescrire des statines à 50 ans parce qu'on a un cholestérol un peu haut alors qu'on bouffe des céréales industrielles matin, midi et soir. Ce qui est extrême, c'est de vivre 40 ans dans un système où les aliments ultra transformés sont devenus la norme. Tu veux parler d'extrême ? Regarde les rayons du supermarché. Tout est sucré, même la sauce tomate, même le jambon est sucré, même les yaourts d'une nature. Ça, c'est extrême. Et pourtant c'est ça qu'on appelle équilibré. Tu vois le problème ? On a inversé la norme. D'ailleurs, d'où vient cette étiquette de extrême ? Le mot extrême vient surtout d'une chose. La peur. La peur du changement. La peur de sortir du moule. Et la peur de se rendre compte qu'on nous a menti pendant 40 ans sur ce qu'est une alimentation saine. Parce que quand tu dis « je ne mange plus de sucre, plus de pain, plus de pâtes » , les gens paniquent. Pas parce qu'ils s'inquiètent pour ta santé, mais parce que tu remets en question leur propre confort. Tu es le miroir de ce qu'ils n'arrivent pas à faire. C'est plus simple de dire « le kéto c'est extrême » que d'admettre qu'on est dépendant au sucre. Et puis soyons honnêtes, le mot Kéto, ça fait peur aux médias, parce que ça ne rapporte rien aux industries alimentaires. Personne ne gagne de l'argent quand tu arrêtes les biscuits, les sodas, les yaourts à 0% et les plats préparés. Le kéto, c'est la révolte silencieuse contre un système qui t'a rendu malade en te disant que tu étais raisonnable. Ce qui t'irrange vraiment, c'est que le kéto fonctionne en fait. Ce qui t'irrange, ce n'est pas le gras ni l'absence de pain. Ce qui t'irrange, c'est que ça fonctionne. Quand tu reprends le contrôle de ta glycémie, que tu perds du poids sans souffrir, que tu dors mieux, que ton esprit est clair et que tu n'as plus faim toutes les deux heures, tu deviens libre en fait. Et une femme ou un homme libre, ça dérange. Surtout quand il ou elle a 45 ans, 50 ans, 60 ans. Parce qu'on t'a vendu l'idée que ta période de puissance était derrière toi, que tu devais accepter ton corps comme il l'est, même si tu ne te sens pas bien dedans. Que mes noms posent égale fatalité. Le keto c'est un pied de nez à tout ça. C'est reprendre les commandes, c'est dire « non, je refuse de passer les 20 prochaines années de ma vie fatiguée et gonflée » . Alors oui, forcément ça dérange, forcément on t'étiquette, parce que ça bouscule les croyances. Tu veux savoir ce qu'est le kéto ? C'est juste remettre ton corps dans l'état métabolique pour lequel il a été conçu. L'être humain n'a pas été programmé pour manger 250 ou 300 grammes de glucides par jour. Nos ancêtres vivaient en alternance entre des périodes d'abondance et des périodes de jeûne. Ils utilisaient les graisses comme carburant la majorité du temps. Et bizarrement, il n'y avait ni obésité, ni diabète de type 2, ni inflammation chronique. Le kéto, c'est simplement remettre la machine sur le bon carburant. Tu arrêtes de brûler du sucre, tu commences à brûler du gras. Et là, ton gore te dit, enfin, tes mitochondries tournent à plein régime, ton cerveau est plus clair, tes hormones se rééquilibrent. Rien d'extrême là-dedans, c'est juste naturel. Le vrai extrême, c'est de voir des gens souffrir pendant des années parce qu'ils croient qu'ils doivent manger moins et bouger plus. C'est de voir des femmes culpabilisées par ce qu'elles ont fait, alors qu'elles mangent du sucre à chaque repas sans le savoir. C'est de voir des experts répéter à la télé que le gras c'est le tiomble, alors que la science a déjà montré depuis 20 ans que c'est faux. Il y a d'ailleurs une étude publiée dans The Lancet qui a suivi plus de 135 000 personnes dans 18 pays. Résultat ? Les régimes pauvres en graisse sont assourcis à plus de mortalité, pas moins. Pourquoi ? Parce que quand tu retiens les graisses, tu compenses avec des glucides. Et quand tu manges trop de glucides, ton insuline monte. Et quand ton insuline monte, ton corps stocke. Et quand ton corps stocke, tu prends du poids. Et quand tu prends du poids, tu fatigues, et quand tu fatigues, tu culpabilises. C'est ça, le vrai cercle vicieux. Donc le keto, ce n'est pas juste une histoire de macro, c'est une révolution intérieure. C'est la première fois que tu rends compte que ton corps n'est pas ton ennemi, que ton appétit n'est pas un problème, que ton énergie peut être stable toute la journée. C'est quand tu te lèves le matin sans te sentir lourde, quand tu peux te regarder dans le miroir et te dire « je me sens bien » , quand tu cuisines sans frustration. quand tu manges sans culpabilité. Et surtout, quand tu réalises que tu n'as plus besoin d'être dans le contrôle permanent. Parce que en keto, tu manges à ta faim, tu écoutes ton corps, tu retrouves la satiété, tu te reconnectes à toi. Et ça, ce n'est pas extrême, c'est juste libérateur. D'ailleurs, reparlons d'extrême, parlons-en. Les gens qui avalent 3 cafés sucrés avant 9h, c'est extrême. Les parts minceurs, pleines de sirop de glucose, c'est extrême. Les repas équilibrés à 70% de glucides. C'est extrême. Les enfants obèses à 12 ans, c'est extrême. Les femmes ménopausées en burn-out parce qu'elles manquent de magnésium au but de sommeil, c'est extrême. Mais une femme qui décide de se réalimenter correctement, de couper le sucre, de réguler ses hormones et de reprendre son pouvoir, ça, on appelle ça extrême ? Non. Moi, j'appelle ça du courage. Et le vrai fond du problème, c'est ça. Quand tu commences à aller mieux, à t'assumer, à être en paix avec ta nourriture, ça t'éringe. Parce que tu sors du troupeau. Parce que tu redeviens puissante. Et cette puissance, elle fait peur. Quand tu refuses le dessert, on te juge. Quand tu refuses le vin, on te juge. Quand tu refuses le pain, on te juge. Et c'est toujours la même phrase. Allez, fais une exception, un petit morceau, allez, c'est pas grave. Sauf que ces exceptions, tu les as faites toute ta vie, et c'est pour ça que tu en es là aujourd'hui. Épuisé, ballonné, gonflé, frustré. Le kéto, ce n'est pas l'extrême, c'est la sortie de l'extrême. c'est la sortie de la dépendance, de la culpabilité. de la spirale intermale du « je commence lundi » . Tu sais ce que j'aimerais que tu retiennes aujourd'hui après avoir écouté ça ? C'est que le kéto ce n'est pas une mode, ce n'est pas un dogme, ce n'est pas une religion, ce n'est pas une prison. C'est un outil, un levier, un moyen de reprendre le pouvoir sur ton corps, ton énergie et ta vie. Tu n'as pas besoin d'être parfaite, tu n'as pas besoin d'être stricte, tu as juste besoin d'être cohérente. Et si quelqu'un te dit que c'est extrême, réponds-lui simplement. Ce qui est extrême, c'est de continuer à faire ce qui me rend mal. Parce qu'à la fin, il n'y a rien d'extrême à vouloir se sentir bien. Rien d'extrême à vouloir se réveiller plein d'énergie. Rien d'extrême à vouloir être en paix avec sa nourriture. C'est juste du bon sens et le bon sens aujourd'hui, c'est peut-être la chose la plus révolutionnaire qui soit. Si cet épisode t'a parlé prend 10 secondes pour me mettre 5 étoiles sur Apple Podcast et écrire un petit Ali, je l'ai dit. tous et ça m'aide énormément à faire découvrir Keto Autrement à d'autres femmes comme toi. Et si tu connais d'ailleurs une amie à qui ça pourrait parler, partage-lui cet épisode. C'est comme ça que le podcast grandit et que le message passe. Et si tu veux aller plus loin, je t'invite à regarder en description de ce podcast, tu retrouveras le lien vers mon groupe gratuit Facebook Keto Autrement ainsi que le guide du débutant Keto. Merci d'avoir écouté ce coup de gueule jusqu'au bout. Prends soin de toi, reste libre et souviens-toi. Le Keto, ce n'est pas un régime extrême, c'est juste une autre façon de vivre. Une façon plus vraie, plus simple, et surtout, plus toi. A très vite, dans le prochain épisode de Keto Autrement.