Speaker #0Tu vas sûrement faire une erreur énorme à Noël, et non, ce n'est pas celle que tu crois. Reste avec moi sur ce podcast qui vient en complément de la vidéo qui est sortie dimanche dernier sur mon compte YouTube. L'idée c'est d'amener plusieurs façons de voir comment traiter le repas de Noël. Je t'invite à aller voir aussi la vidéo sur mon compte YouTube pour bien apprécier ce qu'il y a sur ce podcast. podcast là, sur cet épisode de podcast là et afin que tu aies vraiment absolument toutes les clés. Donc salut à toi et bienvenue dans le podcast Keto Autrement. Ici on parle de Keto, de jeûne intermittent, de liberté alimentaire et de transformation durable. Surtout si tu es une femme de plus de 40 ans qui a de la marre des régimes à la con. Je suis François Bellé, j'enseigne aux femmes à garde du poids grâce à l'alimentation cétogène et au jeûne intermittent. Je les aide également à en finir avec les envies de nourriture émotionnelle. Chaque mardi, je te partage des conseils concrets, des idées simples, parfois des coups de gueule, et surtout beaucoup de motivation pour que tu reprennes le pouvoir sur ton corps, ton énergie et ta vie. Installe-toi bien, on démarre. Avant de commencer, je te glisse un petit mot rapide. Si tu m'écoutes sur Apple Podcast, prends, allez, 10 secondes pour me mettre 5 étoiles et écrire un petit avis. Ça aide vraiment d'autres femmes à découvrir le podcast. Merci d'entre. Donc aujourd'hui on va parler d'un sujet qui m'est demandé chaque année absolument sans exception. Comment manger keto à Noël ? Sans passer pour la fille bizarre qui refuse tout, sans toi te sentir frustré, sans te sentir observé, sans aussi déclencher les remarques du type « allez c'est Noël, fais un effort » ou « tu peux bien manger au moins une bouchée » ou « tu vas pas être au régime soir de fête non ? » Et surtout, comment t'en sortir ? de tout ça, sans ruiner les progrès que tu as fait depuis septembre, même avant. Et c'est exactement ce qu'on va voir ensemble. Dans cet épisode, je vais te partager tout ce que je mange, moi à Noël, comment je m'organise, comment je gère les pièges, et surtout comment j'arrive à profiter à 100%, sans frustration, sans craquage, et sans me prendre la tête. Comme je te disais en début de podcast, ce podcast vient en complément d'une vidéo YouTube. Je t'invite à aller la voir sur mon compte YouTube, ça t'apportera deux visions différentes de comment gérer tout ça. D'ailleurs, reste bien jusqu'au bout parce qu'à la fin de ce podcast, je vais te donner deux choses importantes. La première chose, je vais te donner la phrase exacte que j'utilise pour désamorcer les remarques familiales. Et je vais te donner le plan d'assiette keto spécial repas de fête que mes clientes utilisent et qui marchent à chaque fois. Tu es prête ? On y va. Alors déjà, on va reprendre, on va remettre notamment les pendules à l'heure. Tu crois peut-être que le danger de Noël, c'est le repas en lui-même. Mais ce n'est jamais le repas le problème. Le problème, c'est plutôt la mentalité autour du repas. Le fameux « allez, tant pis, c'est Noël » , qui se transforme ensuite en « bon allez, tant pis, c'est la semaine de Noël » , puis ça se transforme en « allez, tant pis, c'est la dernière semaine de l'année, puis bon allez, on verra en janvier maintenant » . Et c'est là que les dégâts arrivent. Entre le 20 décembre et le 3 janvier, une étude assez connue, qui montre que la plupart des femmes prennent en moyenne entre 0,5 et 1,5 kg. Mais ce n'est pas ce qui est le plus intéressant. Le plus intéressant, c'est surtout que 80% ne les repèrent jamais complètement. Et année après année, forcément, ça les cumule. Tu vois le problème avec ça ? Donc aujourd'hui, on ne va pas parler de perfection. On va parler de stratégie intelligente, comme d'habitude, tu vas me dire. Et pour ça, je vais te raconter comment je gère Noël, comment tu peux faire pareil en t'adaptant... À ton contexte, à toi, à ta famille, à ton niveau de keto, à tes objectifs, quoi. Le premier truc que je veux que tu retiennes, c'est simple. À Noël, c'est toi qui décides de ton assiette. Pas ta famille, pas la tradition, pas le menu, pas l'hôtesse, pas le « oh, c'est comme ça depuis 30 ans » . Non, c'est toi. Et pas parce que tu es au régime, pas parce que tu veux maigrir, mais parce que tu veux te sentir bien dans ton corps. Et ça, ça. absolument personne ne peut te le reprocher.
Speaker #0rentrons dans le concret. Je vais te détailler exactement ce que je mange en Noël dans l'ordre du repas, et surtout, je vais t'expliquer pourquoi. Tu vas voir, c'est ni restrictif, ni triste, ni frustrant. Au contraire, c'est plutôt même assez satisfaisant. Et je t'invite à commencer par l'apéritif. Donc, à mon sens, c'est le grand piège du repas des fêtes, même si, voilà, ça se dit... Selon les points de vue, ça se discute, mais moi, à mon sens, le grand piège, c'est pas le dessert, c'est plutôt l' Pourquoi ? Tout simplement parce que 95% des craquages commencent par là. Parce que tu as faim, parce que ça dure une éternité, parce que tout le monde picore, parce que tout est conçu pour te faire déraper. Ok, les toasts, les biscuits, les feuilletés, les petites choses croustillantes. C'est là que tu peux exploser ton quota de glucides pour toute la soirée. Donc la première règle que j'applique, elle est simple. Je ne mange pas à l'apéritif, à moins que ce soit quelque chose de compatible avec mon plan. Et si je suis invité, j'apporte très discrètement deux choses. Toujours les mêmes, première chose, des bâtonnets de légumes croquants. Alors, je l'apporte, mais la plupart du temps, c'est disponible. Donc, c'est pas du concombre, de céleri, je sais pas moi, du poivron, du radis, peu importe. Tu peux faire un petit tupperware, tu le mets sur la table comme si de rien n'était. Encore une fois, généralement, c'est des choses qui sont disponibles dans la plupart des cas. Et deuxième chose, ce que j'appelle un dip grand. C'est-à-dire pas un truc light ou triste, mais un vrai dip riche et satisfaisant. Donc quelque chose dans laquelle je peux mettre mes bâtonnets de légumes, d'accord ? Donc ça peut être du guacamole, une tartinade, je sais pas, au moins saumon, fromage frais, ça peut être des hummus de mozart, ça peut être des rillettes de macro, ça peut être une tapenade, etc. Alors pourquoi il faut que ça soit gras ? Ben tout simplement parce que le gras ça cale, ça coupe l'envie de grignoter, ça te fait rentrer dans le repas déjà stable côté glycémie. Et surtout, ça c'est très important, on en revient au côté social des choses, absolument personne ne te fera de réflexion en te voyant manger ça. D'accord ? Donc ça, c'est vraiment le top pour moi. Ensuite, on va passer à l'entrée. Là, tu vas voir, c'est le moment le plus facile du repas. Tu as trois types d'entrée possibles, et les trois peuvent être parfaitement kéto. Tu as les fruits de mer, le foie gras, et généralement des salades un peu festines. Alors commençons par le roi du repas de fête, c'est le foie gras. Alors si tu savais combien de clientes m'ont dit « François, dis-moi, est-ce que j'ai le droit de manger du foie gras ? » Bah spoiler, bien sûr que oui. Le foie gras, c'est de la graisse et des protéines, donc c'est keto par nature, d'accord ? Et le piège, c'est pas le foie gras, tu l'as compris. C'est ce qu'on met autour. C'est le pain, c'est la brioche, c'est la confiture de figue. Donc la règle, elle est simple. Tu prends la même portion que tout le monde. Tu retires juste le support sucré. Tout simplement. D'accord ? Moi, perso, je préfère le manger avec une petite... avec un peu de salade, d'accord ? Avec des lamelles de conco, on broue. ou même juste comme ça directement et personne ne remarque rien d'ailleurs et si quelqu'un me dit « Alors François, tu prends pas de pain ? » Je lui souris et je lui réponds « J'évite juste les trucs qui me plombent la digestion, le pain ça me fait mal au ventre, donc du coup, moi, je profite du goût sans les désagréments du pain. » Et tu vois cette phrase-là ? Cette phrase-là, elle désamorce tout. Pourquoi ? Parce qu'elle n'invite pas au débat. Et elle montre qu'elle est là, que tu es là, pardon, pour te sentir bien, pas pour faire un régime. Ok ? Donc vraiment, la chose par rapport à cette phrase qui est importante, c'est que tu manges pas, tu évites de manger le pain pas parce que tu es au régime ou parce que tu perds du poids. Non, tu manges pas le pain parce que le pain te fait du mal, en fait, ça te fait du mal à l'estomac. Donc tu l'évites. Et ça, ça coupe court à tout débat. Ensuite, parlons un peu des fruits de mer. Donc crevettes, huîtres, singes à haque, coquillages. Tu peux y aller, c'est même un des meilleurs moments du repas pour toi parce que c'est dense en protéines, c'est pas vraiment glucide. Pour les sauces, simplement tu fais un petit peu gaffe. On va essayer d'éviter les sauces sucrées, on va privilégier le citron, bien sûr. On va privilégier la mayo, qu'elle soit maison ou pas. Le beurre citronné, un petit peu de vinaigre, des choses comme ça, rien de bien compliqué. Et enfin, dernière chose, c'est la salade. C'est la partie du repas en général que personne ne regarde trop. Donc là, tu mets un peu ce que tu veux dans ton assiette et tu retires ce que tu veux, tu adaptes. Maintenant, passons à une partie un peu plus sensible qui est le plat principal. C'est souvent là qu'on a un peu peur de décevoir, d'accord ? Peur de dire non, peur d'avoir l'air compliqué. Alors qu'en vrai, c'est le moment le plus simple à gérer en réalité en keto. La plupart des plats de Noël sont naturellement compatibles. Donc qu'ils soient d'Inde, chapon, rôti, gibier, saumon, magret de canard, tout ça, c'est nickel. Donc tu fais quoi ? Tu te sers normalement, tu manges la viande, le poisson, la sauce si elle n'est pas sucrée, et tu ajustes en fait les accompagnements. C'est là que tu vas en fait éviter trois choses. On va éviter. Les pommes du chesse, les pommes de terre et les marrons, bien sûr. On va aussi éviter tout ce qui est purée à base de potimarron, de patates douces. Mais attention, là, je sais ce que tu vas me dire. Tu vas me dire, oui, mais François, si je refuse, je passe pour la relou. Et c'est là que tu vas utiliser ma phrase magique. Elle marche 100% du temps. Et écoute, je te la donne. Cette phrase, c'est celle-ci. Je mange tout, mais je dose juste en fonction de ma digestion. D'accord ? Alors pourquoi cette phrase, elle est parfaite ? Parce que 1, ça fait adulte, d'accord ? C'est quelque chose qui fait que tu passes par quelqu'un de responsable. Ça parle pas de régime, ça invite pas au débat, ça montre que tu te maîtrises. Toi, ça t'évite la culpabilisation, pardon, et ça montre que tu connais ton corps. D'accord ? Du coup, tu n'as plus qu'à choisir ce que tu veux garder. Par exemple, ben, tu peux prendre, je sais pas, deux cuillères d'haricots verts, un peu de sauce, un petit morceau de purée, si tu veux vraiment, ok, on en est pas là non plus, et le laisse, tu le restes. D'accord ? Donc ça, c'est vraiment important, cette phrase. Elle revient à celle que je t'ai donnée à l'entrée. En gros, c'est de dire... En fait, je mange de tout sauf ce qui me fait mal au ventre, tout simplement. La phrase, c'est comme je te l'ai dit, je mange tout, mais je dose juste en fonction de ma digestion. Parce qu'il y a plein de choses qui sont dans ce plat. Typiquement, par exemple, les pommes de terre, je les digère très mal et ça me fait mal au ventre. Je ne peux simplement pas le manger. Donc je t'invite vraiment, plutôt que de dire, je ne mange pas ça parce que je suis au régime, typiquement, tu parles plutôt d'un... ce type de problèmes-là qui font que ça coupe à tout débat. Ça montre que tu te connais, que tu te maîtrises, que tu es sérieuse, que tu es une vraie adulte. Et que c'est OK. Personne ne te posera plus de questions. On passe maintenant au moment un peu plus psychologique du repas. Celui où tout le monde te regarde. Tu m'as compris, on parle du dessert. Pour la majorité des personnes que je peux accompagner, c'est la peur numéro 1. Et au final, c'est normal. Parce que c'est sucré. Parce que c'est émotionnel, parce que c'est culturel, parce que c'est la tradition. Parce qu'on ne dit pas non à la bûche. Ok ? Alors je vais te donner plusieurs stratégies, tu en choisis une, il n'y en a pas de bonne ou mauvaise. D'accord ? C'est vraiment toi qui vois ce qui te convient le mieux. Donc première stratégie, tu manges zéro dessert et tu assumes. Ça marche très bien si tu t'en sens capable. D'accord ? Tu prends juste un café ou une tisane et tu profites du moment. Deuxième stratégie, tu manges la moitié de la portion. Tu gardes le plaisir, tu évites le sucre massif. Et tu restes dans la maîtrise. Tu dis simplement, mets-moi juste une toute petite tranche, moi j'aime bien quand c'est vraiment léger. Troisième stratégie, tu apportes ton propre dessert. Ce n'est pas le plus évident à faire, d'accord, mais c'est une façon aussi de casser un petit peu la glace entre les non-kéto et les kéto, d'accord ? Et quand je te parle de dessert, je ne te parle pas de prendre un truc triste façon gâteau sans sucre sec comme du carton, d'accord ? Bien entendu. Le but c'est d'amener un dessert keto absolument délicieux, et aussi de le faire goûter aux personnes qui ne sont pas keto pour qu'elles se rendent compte aussi que en keto on mange des super trucs. D'accord ? Et c'est une excellente façon de venir briser la glace, de montrer que ce que tu fais c'est génial en fait, et de souvent transformer quelques sceptiques en curieux. Ok ? Donc ça, n'hésite pas, encore une fois, c'est si tu le sens, bien entendu, que tu es à l'aise avec ça. D'accord ? Donc, typiquement, quand je parle de dessert keto, ça peut être, tu vois, une charlotte sans sucre, fruits rouges, ça peut être une tiramisu revisité, une mousse au chocolat 90%, ça peut être des petites truffes aussi, cacao noir. D'accord ? Donc ça, vraiment, c'est important. Quatrième stratégie, tu manges le dessert normal, mais tu doses, en fait, le reste du repas en conséquence. D'accord ? Moi, c'est la stratégie que j'appelle l'équilibre sur 24 heures. C'est simple et efficace ? Tu manges moins d'accompagnement, tu te concentres sur la viande, tu lèves un peu le pied sur l'apéro, et en fait tu gardes ton plaisir. Pour la bûche, d'accord, c'est intelligent, c'est raisonnable et ça évite la frustration. Et au final, comme je te dis, peu importe la stratégie que tu choisis, le plus important là, c'est l'intention. Tu ne manges pas pour faire plaisir, tu ne manges pas par pression sociale, tu ne manges pas pour ne pas être jugé, tu manges parce que c'est toi qui choisis en fait, d'accord ? Maintenant, je vais te partager un truc important, un truc que personne, ou presque, ne réalise. Le danger de Noël, ce n'est pas la nourriture. C'est plutôt l'effet « je me lâche, je culpabilise, je remange » . Et c'est ce cycle-là qui détruit énormément de progrès. Donc voici la règle la plus importante de ce podcast. Quoi que tu fasses en tête à Noël, ne culpabilise pas, d'accord ? Tu comptes zéro calorie, zéro gramme, zéro macro, zéro rien du tout. Tu profites, tu partages, tu ris, tu discutes et tu te reprends ton rythme dès le lendemain. Pas le 2 janvier, pas le lundi suivant, pas quand ça sera le plus calme, dès le lendemain. Et tu vas voir que ton poids va te remercier. Et là j'aimerais revenir sur un truc que j'ai mentionné au début. Le plan d'assiette keto spécial pas des fêtes. C'est un schéma que j'utilise avec mes coachés depuis plusieurs années. Et il marche très souvent, même pour ne pas dire à chaque fois. Donc c'est extrêmement simple. Ton assiette du repas de fête doit respecter ce ratio visuel. Moitié protéines, un quart légumes, un quart de gras. Donc sauce, beurre, avocat, foie gras, etc. C'est tout. Et en fait avec ce ratio là, tu restes stable, tu te sens pas ballonné. Tu évites les fringales de 23h et tu passes un super doué. Avant de finir, j'aimerais te parler d'un truc un peu plus intime. Parce que beaucoup de femmes ne le disent pas, mais elles le vivent. C'est la peur d'être jugée. La peur que les autres voient qu'elles font attention. La peur d'avoir l'air au régime. La peur de passer pour celles qui cassent l'ambiance. Donc je veux te rassurer sur un point. Les gens regardent ton assiette pendant 10 secondes, puis retournent à leur vie. Ils ne pensent pas à toi. Ils ne te jugent pas. Ils observent et ils oublient. En fait, le jugement, il existe surtout dans ta tête. Ok ? Moi, la plupart du temps, quand une coachée me dit « j'ai peur qu'on se moque » , etc. et qu'on débriefe un peu le truc ensuite, elle me dit « en fait, tout le monde s'est enceuté » . Et en réalité, c'est normal. D'accord ? Parce que ce qui nous intéresse, c'est ce qu'il y a… c'est notre petit nombril, comme on pourrait dire. et souvent on a l'impression que tout le monde nous juge alors que c'est pas du tout le cas. D'accord ? Donc Noël, ce n'est pas un concours culinaire, c'est juste un moment en famille, entre amis peut-être. Et voilà, moi j'aimerais aussi maintenant aborder une autre facette par rapport à ça, c'est plutôt le côté émotionnel. Parce qu'il faut être honnête, Noël, c'est un moment rempli d'émotions, des souvenirs, des manques peut-être, de la fatigue, de l'excitation, du stress, de la comparaison, de la pression familiale, de l'organisation, et peut-être parfois même un peu de tristesse. Et quand tu mélanges tout ça, le cerveau va chercher du réconfort et souvent, c'est plutôt dans la nourriture qu'il va aller le chercher. Donc l'un des meilleurs cadeaux que tu puisses te faire à Noël, c'est de prendre soin de toi, de prendre soin de ton énergie avant le repas. Donc voici ce que je te conseille de faire. Peut-être une petite promenade de 20 minutes dans l'après-midi. Peut-être un moment seul dans ta chambre pour souffler un peu. Peut-être un petit peu de respiration pendant 3 minutes. simplement aussi peut-être prendre un grand verre d'eau et te faire une vraie pause émotionnelle.