Description
Aujourd'hui je vous conte l'histoire de Célia, de l'enfance à la résilience. Un parcours de vie en quelques minutes d'écoute.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui je vous conte l'histoire de Célia, de l'enfance à la résilience. Un parcours de vie en quelques minutes d'écoute.
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Transcription
Bonjour à tous et bienvenue dans cet espace de parole du podcast de cœur à cœur de l'ECI. Je suis Christelle et je vais vous partager des histoires de vie, les miennes, les vôtres si vous souhaitez me les confier, des réflexions aussi, des dialogues intérieurs, de la poésie, qui auront tous un sujet commun, soit où nos parcours de vie, nos blessures, nos traumatismes, les obstacles, les embûches qu'on rencontre sur nos chemins de vie, ce qu'on laisse derrière, ce qui se pointe devant pendant... après le soin et la guérison. Le mot résilience est beaucoup employé en ce moment et il peut nous sembler éloigné de nos parcours et pourtant mon sentiment c'est que nous sommes tous résilients car finalement il y a peu de personnes dont la vie est un long fleuve tranquille et nous devons tous surmonter une épreuve de vie, faire la paix avec soi, pardonner ou se pardonner en étant accompagné ou pas. Continuer à avancer et à vivre sans nos boulets c'est ça pour moi la résilience. Alors parfois en boitille, on se sert de béquilles et on part à la rencontre de soi, seul ou avec des coachs et des thérapeutes. On a tous un compte de vie à raconter et lorsqu'on en est là, à pouvoir le partager et à le transmettre, c'est la voie de la guérison. Chacun a son rythme, bien entendu, on ne demande pas une fracture de se remettre en une semaine, c'est la même chose pour notre psyché. Patience et bienveillance avec soi-même. J'ai choisi aujourd'hui de vous parler de l'enfance, une enfance. là où tout débute. De l'innocence qui se terre, s'enferme dans sa coquille et disparaît. Introversion, insécurité, peur, mise en place de réflexes de défense, développement de maladies, des maladires. C'est là que naît la personne que l'on peut devenir, celle qu'on nous impose ou celle que nous créons pour sauver sa peau et appartenir. Aujourd'hui, c'est Célia qui s'ouvre à nous et je vais vous conter son histoire et sa résilience. Célia a été aimée par sa mère, sa grand-mère, sa famille presque toute entière. Elle n'a jamais manqué d'amour malgré l'absence du père. Cependant, il y a un vide, un manque. Elle se sent différente. Une petite fille métisse qui n'avait pas de repère de couleur, le seul point noir c'était elle. C'est en tout cas ainsi qu'elle le vivait. Difficile de se trouver jolie lorsque personne ne vous ressemble. Lorsque ses cheveux, sa taille, sa peau sont moqués. Les enfants ne sont pas tendres entre eux. Elle ne sait pas d'où elle vient, maman ne parle pas du père et mamie, qui est une personne très importante dans la vie de Célia, ne la considère pas. Ne le considère pas. Sa petite fille n'est ni noire ni métisse puisque papa n'est pas gentil. Il ne s'occupe pas d'elle et elle ne doit pas lui ressembler. Dans sa famille, son papa, c'est l'horrible charmeur. Elle ne veut donc pas entendre parler de lui, mais il lui manque. Il lui manque un père. Elle finit même par se demander si elle n'a pas été adoptée. Mais se tait. Mamie lui répète tout le temps d'être sage, de ne pas faire de vagues, de dire bonjour à la dame et de moucher son nez. Mamie fait taire les personnes qui disent qu'elle est jolie, par peur sans doute que Célia prenne la grosse tête ou qu'elle les croit. Pas de danger, elle se trouve moche, déteste les regards sur elle, est mal dans son corps, dans sa peau. Elle écoute Mamie pour continuer à appartenir et ne pas perdre son amour, c'est sa survie. Elle avance donc dans sa vie en boitant. Il lui manque une pièce, un morceau. Alors son exutoire, c'est le sport. Elle court beaucoup et danse. Elle lâche sa colère de cette manière, ça devient vital. Les copines qui courent avec elle, l'entraîneur qui la soutient et la pousse à se dépasser, c'est une forme d'équilibre dans sa vie. Et pourtant, régulièrement, elle baisse les bras. Son mental lui joue des tours. Elle écoute sagement ce qu'on choisit pour elle, trop fatiguée ou pas assez affirmée pour faire des choix. même si un désir artistique gronde en elle. Elle bouillonne à l'intérieur, mais ne laisse rien transparaître. C'est sa maladie qui parle pour elle. Sa peau est un champ de bataille. Malgré cela, elle tombe amoureuse. Et c'est réciproque. Ce grand amour comble tous ses vides. C'est magnifique, sa peau va beaucoup mieux. Lorsque les grands-parents la quittent, pour toujours, c'est une profonde tristesse. Un grand vide. Et cependant, un poids s'est enlevé de ses épaules. Elle travaille dans le domaine choisi par maman, avant d'étouffer et se diriger vers une école de théâtre. Ce qui l'aidera dans un premier temps à sortir de son introversion. Célia se fait accompagner aussi, analyse, thérapie. Sa vie artistique fait écho à ses blessures et elle se demande parfois pourquoi elle a choisi cette voie. Ou elle souffre des refus et du rejet. Monter sur scène est une épreuve, même si une fois dans la lumière tout disparaît. Elle a cependant besoin d'explorer l'âme humaine. et ce métier encore et encore. Viens la rencontre avec le père de ses enfants. Dans un lieu où les artistes s'entraînent, se motivent, font corps. Malgré les drapeaux rouges dès le début de la relation, malgré tout ce travail sur soi, elle lui remet les clés de sa maison. Trop de fatigue, besoin de se retrouver autour d'une famille qu'elle va créer, malgré tout. Elle abandonne ses rêves pour se fondre dans celui de la famille. Le milieu qu'elle connaît et qui la rassure. Cependant, elle se perd, s'oublie. L'arrivée des enfants ravive encore ses blessures et la noie dans la peur. L'homme qu'elle a choisi ne le rassure pas. Bien au contraire, comme mamie, il souhaite Célia docile et sage. Alors elle écrit beaucoup. Elle se sent libre dans l'écriture. Mais là, encore une fois, elle disparaît, en faisant confiance à une personne peu scrupuleuse. Célia s'enfonce, reprend un travail sans intérêt et s'ennuie vite. Elle parle au père, celui de ses enfants. explique, essaie de faire comprendre, mais fait face à un mur. Lui non plus ne la voit pas, elle fait partie des meubles. Alors elle crie, se débat, menace, inflige le même traitement, œil pour œil, dent pour dent, prévient qu'elle va partir, et le quitte après des années de lutte où elle a perdu son feu intérieur. Elle consulte des médiums, dans l'espoir d'une vie meilleure. On lui parle d'évolution personnelle. Elle sait, mais se débat encore avec la peur d'être seule. Cependant elle l'est. Il s'agit maintenant de se retrouver et de se rassurer. Pour Célia, la thérapie a permis de comprendre les traumatismes de son enfance et de consolider un plancher fragilisé. En psychothérapie, le plancher, ce sont les parents. En consolant la petite fille qu'elle était, mais c'est le travail de toute une vie. C'est le coaching qui l'aidera à réaliser ce qu'elle s'était perdu. D'abord pour ses enfants, pour qui la séparation des parents et un papa peu patient a été compliquée à gérer. Pour eux, le travail en groupe, apprendre à se connaître, à accepter le regard et la vie des autres, comprendre leur fonctionnement, leur qualité, découvrir la bienveillance chez les autres et pour soi. Ils en gardent des valeurs essentielles et sont un peu mieux armés face à la vie. Aujourd'hui, ils savent qu'ils ont des ressources et des personnes sur qui compter. Pour Célia, ce fut d'abord un travail en coaching solo qui lui a révélé qu'elle ne connaissait pas ses valeurs en dehors de celles de la famille. Difficile de se projeter dans l'avenir lorsqu'on ne sait plus qui on est. Elle s'était tellement glissée dans la peau d'une personne qu'elle n'était pas pour survivre, qu'elle a continué à sourire comme une gentille petite fille, même dans une vie qui ne lui correspondait pas. Le travail de questionnement avait commencé pour le meilleur. Elle se dit souvent qu'elle a perdu beaucoup de temps, qu'elle s'est auto-sabotée. Mais n'est-ce pas pour se protéger que parfois on agit à l'encontre de son désir ? D'ailleurs, Patricia vous en parle dans son podcast à Valgane. Mais revenons à Célia. Plus tard, son parcours Ariane l'a secoué, confronté à sa profonde insécurité, et de prendre conscience de son héroïne intérieure. Le soutien et les échanges avec les autres participantes furent intenses et d'un grand secours même pour une introvertie. Le coaching lui a permis de débroussailler le passage vers elle-même, de sortir de sa coquille, de reprendre confiance. Par l'action, des exercices concrets qui peuvent déstabiliser mais qui sont toujours révélateurs, elle a pavé le chemin pour se réaliser en tant que... femme libre et puissante. Plus tard, elle a quitté son travail, pris du temps pour continuer sa consolidation intérieure et reconnaître son désir profond. Cependant, le parcours vers soi est semé d'embûches. Les rechutes sont courantes, mais elle les accueille avec bienveillance. Elle reste vigilante et met une pierre après l'autre à son édifice personnel. Voilà, nous laissons ici Célia poursuivre son parcours de vie. Cette histoire, ça pourrait être la vôtre. Si elle vous a plu, laissez-nous un commentaire ou partagez-la. Si vous souhaitez que je retranscrive votre résilience ou si vous souhaitez prendre la parole de cœur à cœur lors d'un échange enregistré, contactez-moi. Et si vous alliez à la découverte de toutes nos voix au travers des différents podcasts de l'École du coaching inclusif, je vous dis à très vite.
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Aujourd'hui je vous conte l'histoire de Célia, de l'enfance à la résilience. Un parcours de vie en quelques minutes d'écoute.
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Bonjour à tous et bienvenue dans cet espace de parole du podcast de cœur à cœur de l'ECI. Je suis Christelle et je vais vous partager des histoires de vie, les miennes, les vôtres si vous souhaitez me les confier, des réflexions aussi, des dialogues intérieurs, de la poésie, qui auront tous un sujet commun, soit où nos parcours de vie, nos blessures, nos traumatismes, les obstacles, les embûches qu'on rencontre sur nos chemins de vie, ce qu'on laisse derrière, ce qui se pointe devant pendant... après le soin et la guérison. Le mot résilience est beaucoup employé en ce moment et il peut nous sembler éloigné de nos parcours et pourtant mon sentiment c'est que nous sommes tous résilients car finalement il y a peu de personnes dont la vie est un long fleuve tranquille et nous devons tous surmonter une épreuve de vie, faire la paix avec soi, pardonner ou se pardonner en étant accompagné ou pas. Continuer à avancer et à vivre sans nos boulets c'est ça pour moi la résilience. Alors parfois en boitille, on se sert de béquilles et on part à la rencontre de soi, seul ou avec des coachs et des thérapeutes. On a tous un compte de vie à raconter et lorsqu'on en est là, à pouvoir le partager et à le transmettre, c'est la voie de la guérison. Chacun a son rythme, bien entendu, on ne demande pas une fracture de se remettre en une semaine, c'est la même chose pour notre psyché. Patience et bienveillance avec soi-même. J'ai choisi aujourd'hui de vous parler de l'enfance, une enfance. là où tout débute. De l'innocence qui se terre, s'enferme dans sa coquille et disparaît. Introversion, insécurité, peur, mise en place de réflexes de défense, développement de maladies, des maladires. C'est là que naît la personne que l'on peut devenir, celle qu'on nous impose ou celle que nous créons pour sauver sa peau et appartenir. Aujourd'hui, c'est Célia qui s'ouvre à nous et je vais vous conter son histoire et sa résilience. Célia a été aimée par sa mère, sa grand-mère, sa famille presque toute entière. Elle n'a jamais manqué d'amour malgré l'absence du père. Cependant, il y a un vide, un manque. Elle se sent différente. Une petite fille métisse qui n'avait pas de repère de couleur, le seul point noir c'était elle. C'est en tout cas ainsi qu'elle le vivait. Difficile de se trouver jolie lorsque personne ne vous ressemble. Lorsque ses cheveux, sa taille, sa peau sont moqués. Les enfants ne sont pas tendres entre eux. Elle ne sait pas d'où elle vient, maman ne parle pas du père et mamie, qui est une personne très importante dans la vie de Célia, ne la considère pas. Ne le considère pas. Sa petite fille n'est ni noire ni métisse puisque papa n'est pas gentil. Il ne s'occupe pas d'elle et elle ne doit pas lui ressembler. Dans sa famille, son papa, c'est l'horrible charmeur. Elle ne veut donc pas entendre parler de lui, mais il lui manque. Il lui manque un père. Elle finit même par se demander si elle n'a pas été adoptée. Mais se tait. Mamie lui répète tout le temps d'être sage, de ne pas faire de vagues, de dire bonjour à la dame et de moucher son nez. Mamie fait taire les personnes qui disent qu'elle est jolie, par peur sans doute que Célia prenne la grosse tête ou qu'elle les croit. Pas de danger, elle se trouve moche, déteste les regards sur elle, est mal dans son corps, dans sa peau. Elle écoute Mamie pour continuer à appartenir et ne pas perdre son amour, c'est sa survie. Elle avance donc dans sa vie en boitant. Il lui manque une pièce, un morceau. Alors son exutoire, c'est le sport. Elle court beaucoup et danse. Elle lâche sa colère de cette manière, ça devient vital. Les copines qui courent avec elle, l'entraîneur qui la soutient et la pousse à se dépasser, c'est une forme d'équilibre dans sa vie. Et pourtant, régulièrement, elle baisse les bras. Son mental lui joue des tours. Elle écoute sagement ce qu'on choisit pour elle, trop fatiguée ou pas assez affirmée pour faire des choix. même si un désir artistique gronde en elle. Elle bouillonne à l'intérieur, mais ne laisse rien transparaître. C'est sa maladie qui parle pour elle. Sa peau est un champ de bataille. Malgré cela, elle tombe amoureuse. Et c'est réciproque. Ce grand amour comble tous ses vides. C'est magnifique, sa peau va beaucoup mieux. Lorsque les grands-parents la quittent, pour toujours, c'est une profonde tristesse. Un grand vide. Et cependant, un poids s'est enlevé de ses épaules. Elle travaille dans le domaine choisi par maman, avant d'étouffer et se diriger vers une école de théâtre. Ce qui l'aidera dans un premier temps à sortir de son introversion. Célia se fait accompagner aussi, analyse, thérapie. Sa vie artistique fait écho à ses blessures et elle se demande parfois pourquoi elle a choisi cette voie. Ou elle souffre des refus et du rejet. Monter sur scène est une épreuve, même si une fois dans la lumière tout disparaît. Elle a cependant besoin d'explorer l'âme humaine. et ce métier encore et encore. Viens la rencontre avec le père de ses enfants. Dans un lieu où les artistes s'entraînent, se motivent, font corps. Malgré les drapeaux rouges dès le début de la relation, malgré tout ce travail sur soi, elle lui remet les clés de sa maison. Trop de fatigue, besoin de se retrouver autour d'une famille qu'elle va créer, malgré tout. Elle abandonne ses rêves pour se fondre dans celui de la famille. Le milieu qu'elle connaît et qui la rassure. Cependant, elle se perd, s'oublie. L'arrivée des enfants ravive encore ses blessures et la noie dans la peur. L'homme qu'elle a choisi ne le rassure pas. Bien au contraire, comme mamie, il souhaite Célia docile et sage. Alors elle écrit beaucoup. Elle se sent libre dans l'écriture. Mais là, encore une fois, elle disparaît, en faisant confiance à une personne peu scrupuleuse. Célia s'enfonce, reprend un travail sans intérêt et s'ennuie vite. Elle parle au père, celui de ses enfants. explique, essaie de faire comprendre, mais fait face à un mur. Lui non plus ne la voit pas, elle fait partie des meubles. Alors elle crie, se débat, menace, inflige le même traitement, œil pour œil, dent pour dent, prévient qu'elle va partir, et le quitte après des années de lutte où elle a perdu son feu intérieur. Elle consulte des médiums, dans l'espoir d'une vie meilleure. On lui parle d'évolution personnelle. Elle sait, mais se débat encore avec la peur d'être seule. Cependant elle l'est. Il s'agit maintenant de se retrouver et de se rassurer. Pour Célia, la thérapie a permis de comprendre les traumatismes de son enfance et de consolider un plancher fragilisé. En psychothérapie, le plancher, ce sont les parents. En consolant la petite fille qu'elle était, mais c'est le travail de toute une vie. C'est le coaching qui l'aidera à réaliser ce qu'elle s'était perdu. D'abord pour ses enfants, pour qui la séparation des parents et un papa peu patient a été compliquée à gérer. Pour eux, le travail en groupe, apprendre à se connaître, à accepter le regard et la vie des autres, comprendre leur fonctionnement, leur qualité, découvrir la bienveillance chez les autres et pour soi. Ils en gardent des valeurs essentielles et sont un peu mieux armés face à la vie. Aujourd'hui, ils savent qu'ils ont des ressources et des personnes sur qui compter. Pour Célia, ce fut d'abord un travail en coaching solo qui lui a révélé qu'elle ne connaissait pas ses valeurs en dehors de celles de la famille. Difficile de se projeter dans l'avenir lorsqu'on ne sait plus qui on est. Elle s'était tellement glissée dans la peau d'une personne qu'elle n'était pas pour survivre, qu'elle a continué à sourire comme une gentille petite fille, même dans une vie qui ne lui correspondait pas. Le travail de questionnement avait commencé pour le meilleur. Elle se dit souvent qu'elle a perdu beaucoup de temps, qu'elle s'est auto-sabotée. Mais n'est-ce pas pour se protéger que parfois on agit à l'encontre de son désir ? D'ailleurs, Patricia vous en parle dans son podcast à Valgane. Mais revenons à Célia. Plus tard, son parcours Ariane l'a secoué, confronté à sa profonde insécurité, et de prendre conscience de son héroïne intérieure. Le soutien et les échanges avec les autres participantes furent intenses et d'un grand secours même pour une introvertie. Le coaching lui a permis de débroussailler le passage vers elle-même, de sortir de sa coquille, de reprendre confiance. Par l'action, des exercices concrets qui peuvent déstabiliser mais qui sont toujours révélateurs, elle a pavé le chemin pour se réaliser en tant que... femme libre et puissante. Plus tard, elle a quitté son travail, pris du temps pour continuer sa consolidation intérieure et reconnaître son désir profond. Cependant, le parcours vers soi est semé d'embûches. Les rechutes sont courantes, mais elle les accueille avec bienveillance. Elle reste vigilante et met une pierre après l'autre à son édifice personnel. Voilà, nous laissons ici Célia poursuivre son parcours de vie. Cette histoire, ça pourrait être la vôtre. Si elle vous a plu, laissez-nous un commentaire ou partagez-la. Si vous souhaitez que je retranscrive votre résilience ou si vous souhaitez prendre la parole de cœur à cœur lors d'un échange enregistré, contactez-moi. Et si vous alliez à la découverte de toutes nos voix au travers des différents podcasts de l'École du coaching inclusif, je vous dis à très vite.
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Bonjour à tous et bienvenue dans cet espace de parole du podcast de cœur à cœur de l'ECI. Je suis Christelle et je vais vous partager des histoires de vie, les miennes, les vôtres si vous souhaitez me les confier, des réflexions aussi, des dialogues intérieurs, de la poésie, qui auront tous un sujet commun, soit où nos parcours de vie, nos blessures, nos traumatismes, les obstacles, les embûches qu'on rencontre sur nos chemins de vie, ce qu'on laisse derrière, ce qui se pointe devant pendant... après le soin et la guérison. Le mot résilience est beaucoup employé en ce moment et il peut nous sembler éloigné de nos parcours et pourtant mon sentiment c'est que nous sommes tous résilients car finalement il y a peu de personnes dont la vie est un long fleuve tranquille et nous devons tous surmonter une épreuve de vie, faire la paix avec soi, pardonner ou se pardonner en étant accompagné ou pas. Continuer à avancer et à vivre sans nos boulets c'est ça pour moi la résilience. Alors parfois en boitille, on se sert de béquilles et on part à la rencontre de soi, seul ou avec des coachs et des thérapeutes. On a tous un compte de vie à raconter et lorsqu'on en est là, à pouvoir le partager et à le transmettre, c'est la voie de la guérison. Chacun a son rythme, bien entendu, on ne demande pas une fracture de se remettre en une semaine, c'est la même chose pour notre psyché. Patience et bienveillance avec soi-même. J'ai choisi aujourd'hui de vous parler de l'enfance, une enfance. là où tout débute. De l'innocence qui se terre, s'enferme dans sa coquille et disparaît. Introversion, insécurité, peur, mise en place de réflexes de défense, développement de maladies, des maladires. C'est là que naît la personne que l'on peut devenir, celle qu'on nous impose ou celle que nous créons pour sauver sa peau et appartenir. Aujourd'hui, c'est Célia qui s'ouvre à nous et je vais vous conter son histoire et sa résilience. Célia a été aimée par sa mère, sa grand-mère, sa famille presque toute entière. Elle n'a jamais manqué d'amour malgré l'absence du père. Cependant, il y a un vide, un manque. Elle se sent différente. Une petite fille métisse qui n'avait pas de repère de couleur, le seul point noir c'était elle. C'est en tout cas ainsi qu'elle le vivait. Difficile de se trouver jolie lorsque personne ne vous ressemble. Lorsque ses cheveux, sa taille, sa peau sont moqués. Les enfants ne sont pas tendres entre eux. Elle ne sait pas d'où elle vient, maman ne parle pas du père et mamie, qui est une personne très importante dans la vie de Célia, ne la considère pas. Ne le considère pas. Sa petite fille n'est ni noire ni métisse puisque papa n'est pas gentil. Il ne s'occupe pas d'elle et elle ne doit pas lui ressembler. Dans sa famille, son papa, c'est l'horrible charmeur. Elle ne veut donc pas entendre parler de lui, mais il lui manque. Il lui manque un père. Elle finit même par se demander si elle n'a pas été adoptée. Mais se tait. Mamie lui répète tout le temps d'être sage, de ne pas faire de vagues, de dire bonjour à la dame et de moucher son nez. Mamie fait taire les personnes qui disent qu'elle est jolie, par peur sans doute que Célia prenne la grosse tête ou qu'elle les croit. Pas de danger, elle se trouve moche, déteste les regards sur elle, est mal dans son corps, dans sa peau. Elle écoute Mamie pour continuer à appartenir et ne pas perdre son amour, c'est sa survie. Elle avance donc dans sa vie en boitant. Il lui manque une pièce, un morceau. Alors son exutoire, c'est le sport. Elle court beaucoup et danse. Elle lâche sa colère de cette manière, ça devient vital. Les copines qui courent avec elle, l'entraîneur qui la soutient et la pousse à se dépasser, c'est une forme d'équilibre dans sa vie. Et pourtant, régulièrement, elle baisse les bras. Son mental lui joue des tours. Elle écoute sagement ce qu'on choisit pour elle, trop fatiguée ou pas assez affirmée pour faire des choix. même si un désir artistique gronde en elle. Elle bouillonne à l'intérieur, mais ne laisse rien transparaître. C'est sa maladie qui parle pour elle. Sa peau est un champ de bataille. Malgré cela, elle tombe amoureuse. Et c'est réciproque. Ce grand amour comble tous ses vides. C'est magnifique, sa peau va beaucoup mieux. Lorsque les grands-parents la quittent, pour toujours, c'est une profonde tristesse. Un grand vide. Et cependant, un poids s'est enlevé de ses épaules. Elle travaille dans le domaine choisi par maman, avant d'étouffer et se diriger vers une école de théâtre. Ce qui l'aidera dans un premier temps à sortir de son introversion. Célia se fait accompagner aussi, analyse, thérapie. Sa vie artistique fait écho à ses blessures et elle se demande parfois pourquoi elle a choisi cette voie. Ou elle souffre des refus et du rejet. Monter sur scène est une épreuve, même si une fois dans la lumière tout disparaît. Elle a cependant besoin d'explorer l'âme humaine. et ce métier encore et encore. Viens la rencontre avec le père de ses enfants. Dans un lieu où les artistes s'entraînent, se motivent, font corps. Malgré les drapeaux rouges dès le début de la relation, malgré tout ce travail sur soi, elle lui remet les clés de sa maison. Trop de fatigue, besoin de se retrouver autour d'une famille qu'elle va créer, malgré tout. Elle abandonne ses rêves pour se fondre dans celui de la famille. Le milieu qu'elle connaît et qui la rassure. Cependant, elle se perd, s'oublie. L'arrivée des enfants ravive encore ses blessures et la noie dans la peur. L'homme qu'elle a choisi ne le rassure pas. Bien au contraire, comme mamie, il souhaite Célia docile et sage. Alors elle écrit beaucoup. Elle se sent libre dans l'écriture. Mais là, encore une fois, elle disparaît, en faisant confiance à une personne peu scrupuleuse. Célia s'enfonce, reprend un travail sans intérêt et s'ennuie vite. Elle parle au père, celui de ses enfants. explique, essaie de faire comprendre, mais fait face à un mur. Lui non plus ne la voit pas, elle fait partie des meubles. Alors elle crie, se débat, menace, inflige le même traitement, œil pour œil, dent pour dent, prévient qu'elle va partir, et le quitte après des années de lutte où elle a perdu son feu intérieur. Elle consulte des médiums, dans l'espoir d'une vie meilleure. On lui parle d'évolution personnelle. Elle sait, mais se débat encore avec la peur d'être seule. Cependant elle l'est. Il s'agit maintenant de se retrouver et de se rassurer. Pour Célia, la thérapie a permis de comprendre les traumatismes de son enfance et de consolider un plancher fragilisé. En psychothérapie, le plancher, ce sont les parents. En consolant la petite fille qu'elle était, mais c'est le travail de toute une vie. C'est le coaching qui l'aidera à réaliser ce qu'elle s'était perdu. D'abord pour ses enfants, pour qui la séparation des parents et un papa peu patient a été compliquée à gérer. Pour eux, le travail en groupe, apprendre à se connaître, à accepter le regard et la vie des autres, comprendre leur fonctionnement, leur qualité, découvrir la bienveillance chez les autres et pour soi. Ils en gardent des valeurs essentielles et sont un peu mieux armés face à la vie. Aujourd'hui, ils savent qu'ils ont des ressources et des personnes sur qui compter. Pour Célia, ce fut d'abord un travail en coaching solo qui lui a révélé qu'elle ne connaissait pas ses valeurs en dehors de celles de la famille. Difficile de se projeter dans l'avenir lorsqu'on ne sait plus qui on est. Elle s'était tellement glissée dans la peau d'une personne qu'elle n'était pas pour survivre, qu'elle a continué à sourire comme une gentille petite fille, même dans une vie qui ne lui correspondait pas. Le travail de questionnement avait commencé pour le meilleur. Elle se dit souvent qu'elle a perdu beaucoup de temps, qu'elle s'est auto-sabotée. Mais n'est-ce pas pour se protéger que parfois on agit à l'encontre de son désir ? D'ailleurs, Patricia vous en parle dans son podcast à Valgane. Mais revenons à Célia. Plus tard, son parcours Ariane l'a secoué, confronté à sa profonde insécurité, et de prendre conscience de son héroïne intérieure. Le soutien et les échanges avec les autres participantes furent intenses et d'un grand secours même pour une introvertie. Le coaching lui a permis de débroussailler le passage vers elle-même, de sortir de sa coquille, de reprendre confiance. Par l'action, des exercices concrets qui peuvent déstabiliser mais qui sont toujours révélateurs, elle a pavé le chemin pour se réaliser en tant que... femme libre et puissante. Plus tard, elle a quitté son travail, pris du temps pour continuer sa consolidation intérieure et reconnaître son désir profond. Cependant, le parcours vers soi est semé d'embûches. Les rechutes sont courantes, mais elle les accueille avec bienveillance. Elle reste vigilante et met une pierre après l'autre à son édifice personnel. Voilà, nous laissons ici Célia poursuivre son parcours de vie. Cette histoire, ça pourrait être la vôtre. Si elle vous a plu, laissez-nous un commentaire ou partagez-la. Si vous souhaitez que je retranscrive votre résilience ou si vous souhaitez prendre la parole de cœur à cœur lors d'un échange enregistré, contactez-moi. Et si vous alliez à la découverte de toutes nos voix au travers des différents podcasts de l'École du coaching inclusif, je vous dis à très vite.
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Aujourd'hui je vous conte l'histoire de Célia, de l'enfance à la résilience. Un parcours de vie en quelques minutes d'écoute.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour à tous et bienvenue dans cet espace de parole du podcast de cœur à cœur de l'ECI. Je suis Christelle et je vais vous partager des histoires de vie, les miennes, les vôtres si vous souhaitez me les confier, des réflexions aussi, des dialogues intérieurs, de la poésie, qui auront tous un sujet commun, soit où nos parcours de vie, nos blessures, nos traumatismes, les obstacles, les embûches qu'on rencontre sur nos chemins de vie, ce qu'on laisse derrière, ce qui se pointe devant pendant... après le soin et la guérison. Le mot résilience est beaucoup employé en ce moment et il peut nous sembler éloigné de nos parcours et pourtant mon sentiment c'est que nous sommes tous résilients car finalement il y a peu de personnes dont la vie est un long fleuve tranquille et nous devons tous surmonter une épreuve de vie, faire la paix avec soi, pardonner ou se pardonner en étant accompagné ou pas. Continuer à avancer et à vivre sans nos boulets c'est ça pour moi la résilience. Alors parfois en boitille, on se sert de béquilles et on part à la rencontre de soi, seul ou avec des coachs et des thérapeutes. On a tous un compte de vie à raconter et lorsqu'on en est là, à pouvoir le partager et à le transmettre, c'est la voie de la guérison. Chacun a son rythme, bien entendu, on ne demande pas une fracture de se remettre en une semaine, c'est la même chose pour notre psyché. Patience et bienveillance avec soi-même. J'ai choisi aujourd'hui de vous parler de l'enfance, une enfance. là où tout débute. De l'innocence qui se terre, s'enferme dans sa coquille et disparaît. Introversion, insécurité, peur, mise en place de réflexes de défense, développement de maladies, des maladires. C'est là que naît la personne que l'on peut devenir, celle qu'on nous impose ou celle que nous créons pour sauver sa peau et appartenir. Aujourd'hui, c'est Célia qui s'ouvre à nous et je vais vous conter son histoire et sa résilience. Célia a été aimée par sa mère, sa grand-mère, sa famille presque toute entière. Elle n'a jamais manqué d'amour malgré l'absence du père. Cependant, il y a un vide, un manque. Elle se sent différente. Une petite fille métisse qui n'avait pas de repère de couleur, le seul point noir c'était elle. C'est en tout cas ainsi qu'elle le vivait. Difficile de se trouver jolie lorsque personne ne vous ressemble. Lorsque ses cheveux, sa taille, sa peau sont moqués. Les enfants ne sont pas tendres entre eux. Elle ne sait pas d'où elle vient, maman ne parle pas du père et mamie, qui est une personne très importante dans la vie de Célia, ne la considère pas. Ne le considère pas. Sa petite fille n'est ni noire ni métisse puisque papa n'est pas gentil. Il ne s'occupe pas d'elle et elle ne doit pas lui ressembler. Dans sa famille, son papa, c'est l'horrible charmeur. Elle ne veut donc pas entendre parler de lui, mais il lui manque. Il lui manque un père. Elle finit même par se demander si elle n'a pas été adoptée. Mais se tait. Mamie lui répète tout le temps d'être sage, de ne pas faire de vagues, de dire bonjour à la dame et de moucher son nez. Mamie fait taire les personnes qui disent qu'elle est jolie, par peur sans doute que Célia prenne la grosse tête ou qu'elle les croit. Pas de danger, elle se trouve moche, déteste les regards sur elle, est mal dans son corps, dans sa peau. Elle écoute Mamie pour continuer à appartenir et ne pas perdre son amour, c'est sa survie. Elle avance donc dans sa vie en boitant. Il lui manque une pièce, un morceau. Alors son exutoire, c'est le sport. Elle court beaucoup et danse. Elle lâche sa colère de cette manière, ça devient vital. Les copines qui courent avec elle, l'entraîneur qui la soutient et la pousse à se dépasser, c'est une forme d'équilibre dans sa vie. Et pourtant, régulièrement, elle baisse les bras. Son mental lui joue des tours. Elle écoute sagement ce qu'on choisit pour elle, trop fatiguée ou pas assez affirmée pour faire des choix. même si un désir artistique gronde en elle. Elle bouillonne à l'intérieur, mais ne laisse rien transparaître. C'est sa maladie qui parle pour elle. Sa peau est un champ de bataille. Malgré cela, elle tombe amoureuse. Et c'est réciproque. Ce grand amour comble tous ses vides. C'est magnifique, sa peau va beaucoup mieux. Lorsque les grands-parents la quittent, pour toujours, c'est une profonde tristesse. Un grand vide. Et cependant, un poids s'est enlevé de ses épaules. Elle travaille dans le domaine choisi par maman, avant d'étouffer et se diriger vers une école de théâtre. Ce qui l'aidera dans un premier temps à sortir de son introversion. Célia se fait accompagner aussi, analyse, thérapie. Sa vie artistique fait écho à ses blessures et elle se demande parfois pourquoi elle a choisi cette voie. Ou elle souffre des refus et du rejet. Monter sur scène est une épreuve, même si une fois dans la lumière tout disparaît. Elle a cependant besoin d'explorer l'âme humaine. et ce métier encore et encore. Viens la rencontre avec le père de ses enfants. Dans un lieu où les artistes s'entraînent, se motivent, font corps. Malgré les drapeaux rouges dès le début de la relation, malgré tout ce travail sur soi, elle lui remet les clés de sa maison. Trop de fatigue, besoin de se retrouver autour d'une famille qu'elle va créer, malgré tout. Elle abandonne ses rêves pour se fondre dans celui de la famille. Le milieu qu'elle connaît et qui la rassure. Cependant, elle se perd, s'oublie. L'arrivée des enfants ravive encore ses blessures et la noie dans la peur. L'homme qu'elle a choisi ne le rassure pas. Bien au contraire, comme mamie, il souhaite Célia docile et sage. Alors elle écrit beaucoup. Elle se sent libre dans l'écriture. Mais là, encore une fois, elle disparaît, en faisant confiance à une personne peu scrupuleuse. Célia s'enfonce, reprend un travail sans intérêt et s'ennuie vite. Elle parle au père, celui de ses enfants. explique, essaie de faire comprendre, mais fait face à un mur. Lui non plus ne la voit pas, elle fait partie des meubles. Alors elle crie, se débat, menace, inflige le même traitement, œil pour œil, dent pour dent, prévient qu'elle va partir, et le quitte après des années de lutte où elle a perdu son feu intérieur. Elle consulte des médiums, dans l'espoir d'une vie meilleure. On lui parle d'évolution personnelle. Elle sait, mais se débat encore avec la peur d'être seule. Cependant elle l'est. Il s'agit maintenant de se retrouver et de se rassurer. Pour Célia, la thérapie a permis de comprendre les traumatismes de son enfance et de consolider un plancher fragilisé. En psychothérapie, le plancher, ce sont les parents. En consolant la petite fille qu'elle était, mais c'est le travail de toute une vie. C'est le coaching qui l'aidera à réaliser ce qu'elle s'était perdu. D'abord pour ses enfants, pour qui la séparation des parents et un papa peu patient a été compliquée à gérer. Pour eux, le travail en groupe, apprendre à se connaître, à accepter le regard et la vie des autres, comprendre leur fonctionnement, leur qualité, découvrir la bienveillance chez les autres et pour soi. Ils en gardent des valeurs essentielles et sont un peu mieux armés face à la vie. Aujourd'hui, ils savent qu'ils ont des ressources et des personnes sur qui compter. Pour Célia, ce fut d'abord un travail en coaching solo qui lui a révélé qu'elle ne connaissait pas ses valeurs en dehors de celles de la famille. Difficile de se projeter dans l'avenir lorsqu'on ne sait plus qui on est. Elle s'était tellement glissée dans la peau d'une personne qu'elle n'était pas pour survivre, qu'elle a continué à sourire comme une gentille petite fille, même dans une vie qui ne lui correspondait pas. Le travail de questionnement avait commencé pour le meilleur. Elle se dit souvent qu'elle a perdu beaucoup de temps, qu'elle s'est auto-sabotée. Mais n'est-ce pas pour se protéger que parfois on agit à l'encontre de son désir ? D'ailleurs, Patricia vous en parle dans son podcast à Valgane. Mais revenons à Célia. Plus tard, son parcours Ariane l'a secoué, confronté à sa profonde insécurité, et de prendre conscience de son héroïne intérieure. Le soutien et les échanges avec les autres participantes furent intenses et d'un grand secours même pour une introvertie. Le coaching lui a permis de débroussailler le passage vers elle-même, de sortir de sa coquille, de reprendre confiance. Par l'action, des exercices concrets qui peuvent déstabiliser mais qui sont toujours révélateurs, elle a pavé le chemin pour se réaliser en tant que... femme libre et puissante. Plus tard, elle a quitté son travail, pris du temps pour continuer sa consolidation intérieure et reconnaître son désir profond. Cependant, le parcours vers soi est semé d'embûches. Les rechutes sont courantes, mais elle les accueille avec bienveillance. Elle reste vigilante et met une pierre après l'autre à son édifice personnel. Voilà, nous laissons ici Célia poursuivre son parcours de vie. Cette histoire, ça pourrait être la vôtre. Si elle vous a plu, laissez-nous un commentaire ou partagez-la. Si vous souhaitez que je retranscrive votre résilience ou si vous souhaitez prendre la parole de cœur à cœur lors d'un échange enregistré, contactez-moi. Et si vous alliez à la découverte de toutes nos voix au travers des différents podcasts de l'École du coaching inclusif, je vous dis à très vite.
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