Speaker #0Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. On se retrouve dans un nouvel épisode de podcast dans l'éveil du masculin. L'intention de mon podcast est d'apporter des partages d'expériences, des conseils et des pistes de réflexion au sujet des problématiques et des défis qui concernent les hommes et leur épanouissement personnel. Mon souhait est d'aider chaque homme à marcher vers un masculin plus conscient et plus épanoui. Alors, je suis un petit peu challengé car il y a du bruit autour de moi, ça fait un petit peu la fête dans le quartier, je ne sais pas pourquoi, mais je vais quand même essayer de réaliser cet épisode de podcast. Aujourd'hui j'ai envie de vous parler un petit peu d'une aventure que j'ai vécue. C'est complètement en lien avec l'épisode de la semaine dernière où je vous ai parlé de ma phase de seuil identitaire et où j'ai donné quelques conseils pour arriver à traverser ce seuil identitaire. Cette semaine, ou en tout cas ce week-end, j'avais un gros trail à Lombok, donc le Mandalika Trail sur 52 km. Je parle de gros trail car c'était un trail très technique avec beaucoup de plages à traverser, des phases de jungle, des phases où on a dû ramper, bref c'était... Intense, j'ai mis 8h22, assez content de moi, j'ai terminé en quatrième place mais c'est pas l'objectif, en tout cas le sujet de cet épisode de podcast. Ce trail, il m'a permis de venir toucher du doigt quelque chose que j'avais un petit peu abandonné et cette chose que j'avais abandonné en fait c'était moi. Et avant ce trail, j'avais déposé une intention qui était je vais me laisser traverser par tout ce qui va remonter pendant le trail, par tout ce que je vais avoir aussi autour de moi. tous les instants que je vais pouvoir vivre, mais je vais me laisser traverser par la douleur, par la peur d'abandonner, par la peur de ne pas être à la hauteur, par mes angoisses du moment, je vais me laisser traverser par l'intensité de la course, l'effort, la concurrence, le dépassement de soi, bref, je vais me laisser traverser de toutes parts, par tout ce qui peut remonter. Et ce qui a été puissant dans ce trail, c'est vraiment cette intention, où pour une fois j'étais pas dans une intention de dépassement de moi, de je dois être le meilleur, ou je dois faire un podium, mais dans une intention de Je vais vivre pleinement l'expérience et me laisser traverser par tout ce qui doit remonter parce qu'en ce moment, c'est de ça dont j'ai besoin. Et chaque matin, j'en ai déjà parlé en épisode de podcast, quand je me lève, je me demande toujours comment je me sens aujourd'hui et de quoi j'ai besoin et qu'est-ce que je peux m'apporter finalement. Et là, ce dont j'avais besoin de m'apporter, c'était tout simplement de vivre l'aventure à fond, sans objectif de performance, sans venir prouver ou venir valider mon identité de sportif, mais juste me laisser traverser par tout. toute cette épreuve sportive. Et ce trail, il a été magique, il a été difficile, 8h22 d'effort, ça a été long, j'en ai bavé, mon corps à plusieurs reprises m'a lâché, j'ai cru que j'allais abandonner au moins une dizaine de fois, j'avais des crampes aux adducteurs, je n'arrivais plus à marcher par moments, j'ai pris le soleil de plein fouet, j'ai manqué d'hydratation, il y a un ravito qu'on n'a pas eu, parce que l'organisation n'était pas forcément tip-top. Et donc j'ai dû gérer avec très peu d'eau sur des portions relativement longues. J'ai cru que j'allais faire une insolation, que j'allais tomber dans les pommes. Mais il s'est révélé à moi une intention tout le long de ce trail qui était je n'ai pas envie de m'abandonner, j'ai envie de prendre soin de moi. Donc je vais ralentir quand je dois ralentir. Je vais marcher quand je dois marcher. Et quand je peux accélérer et que je sens que le feu revient, j'y vais. Et c'était un petit peu l'intention qui se cachait en fait derrière. l'intention principale de me laisser traverser. Je pense que j'avais besoin de me laisser traverser par tout cet effort sportif pour comprendre que l'intention pour moi, c'était vraiment en ce moment, dans la vie que j'ai aujourd'hui, dans les obstacles que je rencontre dans mon quotidien, au niveau relationnel, à plein de niveaux. J'ai besoin de ne pas m'abandonner. J'ai besoin de prendre soin de moi émotionnellement. J'ai besoin de prendre soin de moi, de ma santé mentale. J'ai besoin de prendre soin de moi physiquement. Et c'est vraiment ce qui est remonté. Et en fait, c'est devenu presque pour moi un mantra pendant le trail, où à chaque fois que j'avais un coup dur, à chaque fois que j'étais dans du doute, dans de l'incertitude, dans « est-ce que je vais vraiment avoir la capacité de finir ce trail ? » , il y avait vraiment cette phrase qui revenait de « je ne vais pas me laisser abandonner » . Et ce que je transpose avec ce trail, c'est qu'aujourd'hui dans mon quotidien, et sur ces derniers mois et sur cette année, j'ai été challengé à plein de niveaux, autant personnels que professionnels. Mais j'étais un petit peu dans une énergie d'abandon, de fatalité. Je me sentais enseveli par la vie, je me sentais enseveli par mes propres démons, par mes angoisses. J'avais l'impression de ne pas pouvoir me réguler, de ne pas pouvoir prendre soin de moi malgré toute ma bonne volonté. Et je pense que j'avais besoin d'avoir cette activité physique pour venir habiter mon corps, habiter mes émotions, habiter mon esprit, le tout en un finalement, pour ressentir qu'au fond de moi j'avais la force et la résilience pour... ne pas m'abandonner et que ma vie elle comptait, que la vie c'était pas quelque chose de facile et linéaire et que comme toute personne j'allais avoir des coups de mou ou des épreuves difficiles difficile à surmonter et finalement c'est un petit peu comme si ce trail c'était un petit peu l'épreuve difficile que j'étais allé chercher moi pour me montrer que j'avais vraiment envie de me tendre une main dans la tempête et que j'avais vraiment envie de prendre soin de moi et si je vous parle de ça c'est que je vois aujourd'hui le bénéfice de pouvoir habiter son corps. Souvent en tant qu'homme on a cette tendance à être beaucoup dans le mental beaucoup dans la tête et aussi à facilement ruminer pour peu qu'on ait un système nerveux dérégulé soit en mode survie, en mode combat, ou en mode fuite, ou en mode sidération, donc figement, là il y a l'effondrement et puis on n'arrive plus à avancer. Et le fait de venir habiter son corps par une activité physique qui nous permet de venir décharger émotionnellement tout ce qui se passe à l'intérieur de nous, à défaut de le faire peut-être en thérapie ou de le faire dans un espace différent, ou en breastwork, ça fait un bien fou. C'est comme si on prenait le sac de merde et qu'on le vidangeait de partout, qu'on le vidangeait dans la nature et la nature a... à l'espace pour finalement le recevoir, alors je parle pas de déchets, de plastique, je parle vraiment de quelque chose de plutôt émotionnel et donc d'impalpable, et ben ça fait un bien fou. La nature elle a la capacité de l'accueillir, je pense qu'après il faut avoir de la gratitude pour la nature et pour l'effort, il faut pouvoir lui rendre et avoir cette reconnaissance, mais venir habiter son corps, c'est un privilège qu'on a aujourd'hui et c'est jamais très loin en fait. C'est ce que je comprends, c'est que les routines qu'on peut mettre par exemple en place au quotidien, Elles peuvent être chiantes, elles peuvent être boring, mais elles sont là pour créer de la sécurité émotionnelle. Elles sont reproductibles, elles sont répétables, elles sont maîtrisables. Que ce soit 10-15 minutes le matin pour respirer, se faire un petit breastwork somatique, ou faire du shaking, du tapping, du mouvement intuitif pour habiter son corps, prendre la température, voir de quoi on a besoin pour créer de l'espace, c'est tout simplement habiter son corps, et ça fait une différence énorme par rapport à un matin où je me lève. je prends mon téléphone, je scrolle, j'ai la tête pleine et puis je pars au travail ou je pars dans ma journée, je pense que c'est aussi à nous de venir qualifier le temps qu'on a et de venir trouver ces moments de qualité pour se ressourcer, pour prendre soin de nous. Alors pour moi la routine serait différente du trail que j'ai pu faire. Le trail pour moi c'est vraiment je me décharge et donc là j'en prends plein la tronche mais je viens décharger tout ce que j'ai pu accumuler et ça pourrait être du breastwork somatique, une session d'une heure ou une heure et demie où je viens décharger tout l'émotionnel non vécu ou tout ce qui a pu être refoulé. Et la routine, c'est plutôt le côté, je dirais, parasympathique qui vient m'apporter la sécurité, le confort au quotidien et qui me permet de revenir à moi à chaque instant. Et avec la routine, ce que j'aime, c'est qu'elle peut être présente tout le long de la journée en micro-routine. Ça peut être une minute, deux minutes, trois minutes. Ça peut être un travail de respiration très rapide. Ça peut être se passer un petit peu d'eau sur la tête et revenir à soi, puis prendre trois grandes respirations, se redonner un focus et repartir dans sa journée. La routine, elle n'a pas besoin, une fois de plus, de durer. une heure, on n'a pas besoin de se lever à 5h du matin pour la faire, on a besoin de la porter au moment où on en ressent le besoin pour prendre soin de nous et pour avancer avec l'énergie qui va nous permettre d'aller de l'avant. Et ça m'amène à une autre notion, donc je vais déballer pas mal de notions ici, j'en profite, qui est la notion de co-régulation, pour venir réguler son système nerveux. Je ne sais pas si vous connaissez la théorie polyvagale de Porges, je vous recommande le livre qui est exceptionnel. Mais notre système nerveux ne se régule pas qu'avec des routines ou avec de la respiration ou avec le fait d'avoir un environnement calme. Il va se réguler aussi avec les relations qu'on va avoir autour de nous. Et dans les relations qu'on peut avoir autour de nous, on a des personnes ressources qui vont venir nous réguler via un sourire, via du soutien, via de l'affection, via de l'amour. et on a des personnes un peu plus vampires qui vont nous déréguler, qui vont s'en prendre à notre énergie, qui vont... Nous fatiguer, nous épuiser, alors parfois je sais on peut pas faire autrement et on est obligé de les avoir avec nous, le tout c'est de savoir mettre la distance, de savoir poser les limites, de savoir dire non quand c'est trop, mais cet environnement relationnel il est hyper important dans la régulation, plus j'ai des personnes ressources autour de moi, sans que moi-même je sois aussi le vampire de ces personnes ressources, vous m'avez compris, et plus je peux me co-réguler avec des personnes qui vont être dans une bonne énergie et qui vont finalement me porter avec leur énergie. Donc ça c'est un point qui est important, moi je le vois, ce trail, j'y suis allé avec deux amis, un couple d'amis dont je suis très proche, et le fait de les avoir avec moi, ça m'a fait énormément de bien, on a passé des moments qui étaient super agréables autour du trail, et ça m'a permis de vivre une expérience très différente, de me sentir aussi soutenu dans mon voyage, et de pouvoir partager des moments hyper qualis, hyper profonds, on a pu parler de plein de choses, on a pu déballer plein de choses, et je me suis senti à la maison, et le fait de se sentir à la maison, Ça apporte une sécurité émotionnelle de malade, ça apporte une sécurité qui fait qu'on se sent bien, on se sent vu, on se sent reconnu, on sait qu'on peut s'exprimer, on sait qu'on ne va pas être jugé pour ce qu'on est ou pour ce qu'on traverse, et ça aide énormément. Et ça j'en parle car en tant qu'homme, on peut être confronté à la solitude dans notre quotidien. Alors quand elle est choisie très bien, à la solitude, elle peut faire énormément de bien, mais quand elle est subie, quand il y a de l'isolement, c'est une autre paire de manches. Aujourd'hui il y a beaucoup d'hommes qui sont déprimés ou dépressifs, en grande partie à cause de la solitude, en grande partie à cause du fait de se couper du monde, de rester avec eux-mêmes et d'être face à leur mental ou à leur rumination ou à leur souffrance. Et dans ces moments-là, c'est... complètement à nous de ne pas nous abandonner et de nous dire, j'ai besoin d'être entouré. J'ai besoin d'être entouré de personnes qualitatives, de personnes qui peuvent me comprendre, qui peuvent me recevoir pour ce que je suis, car ça fait partie de ma régulation, et en me co-régulant avec eux, je les aide aussi à se réguler. Donc je ne suis pas juste moi en train, une fois de plus, de me réguler et de prendre de l'énergie aux autres personnes, je viens participer à cette co-régulation. Un autre point qui va être important pour moi, c'est la notion d'ambiance. Ça, c'est Franck Lopvet qui en parle. une personne que j'apprécie énormément pour ses travaux, et l'ambiance qu'on crée autour de nous, c'est quelque chose qui est hyper important. Alors, je sais, c'est difficile de créer une ambiance joyeuse, pleine de reconnaissance quand ça va pas, quand on est dans le dur, quand on ressent de la solitude, mais une fois de plus, ça ne tient qu'à nous. À défaut d'avoir l'énergie ou la créativité ou l'élan qu'on souhaite, c'est à nous de créer les routines, de créer ces moments de co-régulation, de créer ces moments peut-être de « je vais » Faire un trail ou un run ou une session de sport sans dépassement, sans validation de mon identité de sportif, mais juste pour me laisser traverser par ce qui se joue en ce moment en moi, pour créer l'ambiance qui me fait du bien. Je crée l'ambiance avec les personnes avec qui j'interagis, je crée l'ambiance avec l'environnement que je choisis, je crée l'ambiance avec ce que j'ai envie de ressentir, je crée l'ambiance avec les perceptions que j'ai envie d'avoir sur le monde. Si j'ai envie de voir le monde comme, excusez-moi du terme, de la merde et que tout est négatif et que tout me déclenche, c'est clair que l'ambiance dans laquelle je suis... Elle va me plomber, elle va me plomber, elle ne va pas aider à me réguler, elle va me mettre plutôt en mode vigilance, en mode insécurité, en mode tout le monde veut s'en prendre à moi, en mode tout le monde a envie de me tirer dessus alors qu'en fait pas du tout. Et pour le coup, c'est là où l'ambiance que je crée au quotidien, elle va être soit porteuse d'une énergie qui va créer de l'élan, du momentum, de la créativité, ou elle va tout simplement me drainer et me donner un obstacle supplémentaire. à franchir parce que ça sera la propre ambiance que moi je crée et c'est un petit peu l'entrave que je mets sur mon chemin. En gros, pour revenir à cet épisode de podcast, moi ce qui me fait un bien flou en ce moment, c'est d'avoir des moments de décharge avec le sport et d'arrêter dans l'intention d'être le meilleur ou de performer à tout prix, mais de me laisser traverser par le mouvement. Et peu importe la forme qu'il prend, peu importe l'activité que je fais, que ce soit du paddle, de la natation, de la course, de l'aérox, je me laisse traverser et je vois ce qui remonte. et c'est un super outil pour se réguler parce que pour se réguler, on a besoin de se décharger si je fais que des routines et que je prends soin de moi mais que je continue d'accumuler un tas de merde émotionnelle parce que j'ai du mal à l'évacuer, je vais rester limité alors que s'il y a des moments où j'ai un espace pour pouvoir décharger ce qui se passe en moi ça va me permettre de vidanger avec les routines, je remets de la bonne énergie à l'intérieur de moi et avec l'ambiance que je crée et la co-régulation que je peux avoir autour de moi avec les individus que j'apprécie et que j'aime Ça me permet d'être dans un état, d'être complètement différent. Et ça change la donne. Je le vois parce que c'est quelque chose que je travaille, que j'ai amplifié, on va dire, ces dernières semaines. Parce que j'ai eu un dip, j'ai eu un creux qui a été assez difficile. Et j'ai fait en sorte d'avoir ce trail. J'ai fait en sorte d'avoir les personnes que j'apprécie autour de moi. D'arrêter des fois de me cacher ou de rester dans ma grotte. J'ai fait en sorte de reprendre mes routines que j'avais laissées pendant longtemps. De reprendre ma respiration. Pour prendre soin de moi, chaque matin, mon petit breastwork somatique de 10-15 minutes, j'ai fait en sorte de créer une ambiance qui me fait du bien, et je vois que ça fait une différence énorme. Et tout ça, en fait, quand on prend du recul, ça ne tient qu'à nous. La routine qu'on crée, ça ne tient qu'à nous. La co-régulation, ça ne tient qu'à nous. Le fait d'habiter notre corps et d'avoir des espaces pour décharger, ça ne tient qu'à nous. Et le fait de créer cette ambiance qui nous fait du bien, ça ne tient qu'à nous. Donc maintenant, c'est aussi une notion d'engagement auprès de soi. Et c'est certainement le message que j'ai envie de vous transmettre, si t'es un homme, que t'es en train de m'écouter, que t'es dans le dur et que t'aurais tendance à renoncer ou à t'abandonner ou à ne plus être là pour toi, dis-toi que c'est jamais très loin et que tout ça tu peux le mettre en place, que la routine elle te demande rien de particulier, c'est 5, 10, 15 minutes de ton temps, qu'avoir des personnes que t'aimes autour de toi, il y en a certainement, maintenant c'est à toi d'aller au contact et pas attendre qu'elles viennent te voir ou d'être dans une stratégie pour attirer l'attention, mais tout simplement de dire Et les gars, j'ai besoin de vous, et ma famille, je vous aime, on se voit quand ? Et maman, est-ce que je peux passer à la maison ? Voilà, vous m'avez compris, ça ne tient qu'à toi de venir habiter ton corps, d'avoir une... une pratique qui te fait du bien sans forcément être dans la performance ou dans le dépassement de toi. Et ça ne tient qu'à toi de venir créer cette ambiance qui te fait du bien, qui te stimule, qui t'apaise, qui fait que tu es dans une joie de vivre ou en tout cas dans quelque chose d'un petit peu plus joyeux pour toi. Parce que la vie, ce n'est pas que de la souffrance, la vie, ce n'est pas que de la difficulté. Bien sûr, il faut arriver à sentir la souffrance et la difficulté pour pouvoir ressentir la jouissance. C'est un petit peu comme une carte. Il y a un côté qui est la souffrance et il y a un côté qui est la jouissance. Si je m'anesthésie de la souffrance et que je prends un tas de béquilles et... et que j'ai un tas d'addictions qui me collent au cul avec du tabac, du porno, du jeu, peu importe, je m'anesthésie de tout ça pour ne pas ressentir et c'est une forme de compensation pour se réguler, mais derrière je ne peux pas ressentir la jouissance. Ce n'est pas possible parce que j'ai un système nerveux qui est dérégulé, j'ai un système dopaminergique qui est complètement plombé, donc il ne reste plus rien pour pouvoir jouir de la vie correctement. Et parfois en fait ce n'est pas que de l'esprit et de la volonté, c'est un système interne qui ne fonctionne plus correctement, qui est dérégulé. au niveau dopaminergique, au niveau hormonal, au niveau nerveux. Et quand c'est dérégulé à ce niveau-là, c'est compliqué d'avancer. C'est compliqué de ressentir la vie pour ce qu'elle est et de pouvoir même construire la vie qu'on a envie de construire. Voilà, c'est tout pour cet épisode de podcast. C'était un partage spontané, j'ai rien préparé. Je me suis dit, voilà, l'élan, il est là. L'envie de partager, elle est là. J'espère qu'en tout cas, ça vous parlera, que ça vous touchera, que ça vous fera du bien, qu'il y a des petits conseils que vous allez pouvoir appliquer et ramener à la maison. Et pour tous les hommes qui m'écoutent, pour ceux qui souhaitent avancer de manière plus personnalisée qu'avec l'épisode de podcast, j'ai un mentorat qui est le Mentorat Souverain, où on vient travailler de manière individualisée sur vos problématiques. Le lien est directement dans la description de l'épisode de podcast, n'hésitez pas, il y a un formulaire, vous pouvez mettre vos informations, et si ça infite, je vous recontacte et voir si on peut travailler ensemble. Je vous souhaite en tout cas une très belle semaine, prenez soin de vous, et à très vite pour un prochain épisode de podcast dans l'éveil du masculin.