Speaker #0Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. On se retrouve dans un nouvel épisode de podcast dans l'éveil du masculin. L'intention de mon podcast est d'apporter des partages d'expérience, des conseils et des pistes de réflexion au sujet des problématiques et des défis qui concernent les hommes et leur épanouissement personnel. Mon souhait est d'aider chaque homme à marcher vers un masculin plus conscient et plus épanoui. Alors comment réagir en tant qu'homme ? Comment se positionner en tant qu'homme au vu de l'actualité ? Alors je ne vais pas refaire toute l'actualité entre le procès Mazan, l'affaire Epstein, les 62 millions de vues sur le site Motherless, où on a des milliers d'hommes qui échangent entre eux sur comment violer notre partenaire pendant qu'elle est en train de dormir, comment abuser d'elle sexuellement, comment la droguer. On a atteint un point de non-retour, et je pense qu'il était déjà atteint depuis longtemps. Des sites comme ça, il y en a énormément. Certains diront, oui, c'est 62 millions de vues sur un site pornographique, c'était juste une rubrique du site, mais là, on parle juste d'un mois, qui a en plus augmenté le mois d'après, je crois qu'on est à 81 ou 82 millions de vues en mars. Et c'est un site parmi tant d'autres, sans parler des groupes Telegram où il y a des hommes qui échangent activement sur comment abuser sexuellement de sa partenaire. On est vraiment sur un phénomène d'une gravité sans précédent et aujourd'hui c'est important qu'on se sente concerné en tant qu'homme. On parle de vie détruite, on parle de femmes traumatisées. La première chose, tout le soutien, toute la visibilité, toute l'écoute doit aller aux victimes. Merci d'être sur ce podcast, de m'écouter, je sais qu'il y a énormément d'hommes qui se déconstruisent. Il y a énormément d'hommes qui se posent des questions, il y a aussi beaucoup de femmes qui m'écoutent. Le but c'est pas de nous culpabiliser ici, c'est de nous dire en fait on se positionne comment, c'est quoi la posture à adopter. C'est très bien de se déconstruire, de se poser des questions, mais c'est pas suffisant si aujourd'hui on se sent pas concerné par l'actualité. On a des comportements problématiques, à partir du moment où on se pense différent et qu'on sort des notes all-men, qu'on est en train de déplacer complètement le problème, qu'on ramène un petit peu à soi et sa petite personne de « bah moi je suis différent, je suis pas comme tous les hommes, en 2026 ça passe plus » . Au début, je peux comprendre, et moi-même le premier, je me rappelle des premières conversations que j'ai eues avec ma partenaire, j'étais dans cette énergie de not all men, ah ouais mais attends c'est une dinguerie ce que font les autres hommes à l'extérieur, moi je suis vraiment pas comme ça, moi j'aime les femmes, et puis jamais je ferai ça, pour finalement dézoomer, et heureusement qu'on a eu plein de disputes à ce niveau là, qu'il y a eu des moments c'était hyper rouleux à la maison, merci à mon couple, merci à ma partenaire, je pense qu'en tant qu'homme j'avais du mal à descendre de mon privilège d'homme, et on peut le dire en 2026, les hommes on a encore beaucoup de privilèges. Et tant qu'on ne descend pas de nos privilèges, on ne peut pas se mettre à niveau. On ne peut pas même se mettre à la place de l'autre. Et il faut le dire, on ne pourra jamais se mettre à la place d'une femme qui a été abusée. C'est impossible de savoir vraiment ce qu'elle ressent, de savoir par quoi elle passe, de voir la double peine qu'elle prend quand elle est invisibilisée. Quand on remet en question sa parole, un autre point, c'est pareil, l'histoire du violeur. Pensez encore que le violeur, c'est un mec dans une ruelle sombre qui va s'en prendre à une victime et à une femme. Quand on voit l'actualité, on comprend qu'en fait le violeur il est de partout et que ça peut être n'importe quel homme. Et que le violeur ça peut être mon père, ça peut être mon frère, ça peut être mes cousins, que ça peut être un ami à moi, que ça peut être nous, car on n'a pas forcément respecté le consentement à un moment donné. Car le consentement, c'est une notion qui est visiblement pour nous les hommes difficile à intégrer. Le consentement il doit être éclairé, il doit être libre, il doit être réversible. La personne elle doit être dans un état normal, elle ne doit pas être alcoolisée, elle ne doit pas être droguée, elle ne doit pas avoir une conscience altérée. Et à partir de là... C'est vrai que quand on dézoome, on comprend que le mauvais gars ou le violeur, il est partout. Et c'est là où je vais peut-être même revenir sur le discours que je pouvais avoir au début avec l'éveil du masculin, avec ce podcast, où je parlais de masculinité toxique. À ce niveau-là, on ne peut plus parler de masculinité toxique. On parle d'un problème qui est systémique, d'un conditionnement qui touche tous les hommes. Et chaque homme a des comportements misogynes, chaque homme a des comportements sexistes. Et si vous êtes un homme et que ça vous heurte... Prenez un pas de recul, prenez le temps de souffler, restez dans l'épisode de podcast. Les femmes ont aussi de la misogynie intégrée. Et le but ici c'est pas de nous comparer ou de compter les points, mais c'est de comprendre qu'on a des comportements inconscients. On est fait de dualité et de contradiction. C'est comme la dernière fois, j'étais en train de regarder un reportage sur Netflix, Inside the Manosphere, vous l'avez peut-être vu, où on est en plein dans la manosphère, donc dans les courants masculinistes plus plus, et on a un homme, donc un mec masculiniste. qui prône le fait d'avoir du pouvoir sur les femmes, de faire en sorte que les femmes soient une ressource et qu'une femme à la maison doit être sage et bien fermer sa gueule. Par contre, dès qu'il s'agit de ses sœurs, de sa mère ou de ses filles, on est dans un narratif qui est complètement différent. C'est-à-dire que toutes les autres femmes, là, ouais, il faut en faire une possession. Par contre, elles, elles sont différentes. Elles, c'est sacré. Donc là, on voit complètement les dissonances et les grosses contradictions et on en a tous une fois de plus. Il y a eu une conversation que j'ai eue avec ma partenaire qui était hyper intéressante sur le fait que j'aimais pas vraiment les femmes, que j'aimais le pouvoir que j'avais sur les femmes. Et au début, je me suis un petit peu offusqué parce que non, pas du tout, moi j'aime les femmes, je suis Chris, je suis un mec gentil, je suis un mec doux, je suis un mec sensible, j'ai des amis femmes et je suis toujours en train de valoriser les femmes. Et après avoir fait un peu le tour de mes comportements dysfonctionnels et de la misogynie qui était aussi intégrée qu'à reconditionner à mon niveau, j'ai compris que fondamentalement, en effet, j'aimais pas forcément les femmes pour ça. ce qu'elles étaient, mais que le pouvoir que j'avais sur les femmes me plaisait plutôt et était quelque chose de finalement important pour moi. Et que sans forcément le voir de manière très inconsciente et par les comportements que je pouvais avoir, c'était quelque chose que j'avais tendance à entretenir. Et en fait, ça a fait du bien de pouvoir le nommer dans notre relation, car ça m'a permis de prendre une posture différente et de regarder les choses sous un angle différent, une fois de plus de sortir un petit peu de mon privilège, et de me poser une question fondamentale qui est, est-ce que je peux aimer ma partenaire pour ce qu'elle est ? Et heureusement, la réponse est oui. Mais tout ça pour vous dire que cette conversation, elle a fait bouger beaucoup. beaucoup de lignes dans notre relation de couple, qu'elle a amené aussi beaucoup plus de compréhension de ce que pouvait vivre ma partenaire, des rapports qu'il y avait finalement entre nous et des rapports notamment inconscients, et de ce qui pouvait aussi créer beaucoup de tensions dans notre relation de couple. Donc voilà, c'était un point que je voulais aborder car je pense que c'est un point intéressant. Et si vous êtes un homme aujourd'hui, posez-vous cette question. Est-ce que finalement j'aime vraiment ma partenaire pour ce qu'elle est et je l'accepte dans son entièreté ? Ou j'aime finalement le pouvoir que j'ai sur elle ? Et donc il y a des zones d'ombre à éclaircir et peut-être un rapport aussi à changer, une posture à prendre différente et une intention à renouveler pour la relation de couple. Donc voilà. J'ai envie de venir maintenant sur un aspect qui est important parce que c'est bien de parler de déconstruction et de prise de conscience, mais s'il n'y a pas d'action, s'il n'y a pas d'intégration, s'il n'y a pas forcément de mouvement, ça sert à rien. Et c'est là où notre part de responsabilité en tant qu'homme, elle est hyper importante. Pour les hommes qui se déconstruisent, qui se posent des questions, ou pour les hommes qui sont juste en inversion de tous ces comportements, c'est plus suffisant de se sentir concerné et... de s'éduquer. C'est hyper important de recadrer les comportements des hommes qui sont autour de nous, les comportements qui sont dégradants, misogynes, sexistes, dévalorisants. On ne peut plus se permettre la neutralité ou la passivité. Si je ne recadre pas un comportement comme ça, je fais partie du problème, je suis le problème. Je suis en train de cautionner, d'encenser quelque chose qui n'est pas normal en fait, ou je suis en train de faire en sorte que... Ce qui se passe là est la normalité, est le standard. Et je sais que c'est pas facile recadrer un frère, un père, un ami. Ça demande du courage. Je suis passé par là et quand on joue l'archétype du mec gentil, c'est encore plus difficile, mais c'est hyper important. C'est vraiment se sentir concerné et prendre position et agir quand il y a des dingueries qui se passent sous nos yeux. Il y a un livre que je vous recommande vraiment qui est Les hommes hétéros le sont-ils vraiment qui est de Léane Alestra. C'est un livre que j'ai lu l'année dernière qui est sur les dynamiques homme-homme et femme-homme aussi. Et ça montre aussi à quel point les hommes, on aime bien entretenir l'effet boys club. Et donc dès que je dois sortir du boys club et que je dois confronter mes frères, qu'on le sait en tant qu'hommes, on donne beaucoup de pouvoir à la validation qu'on se transmet entre nous par ce système de confrérie et fraternité et qu'on a depuis tout petit. Il suffit de voir souvent les cours d'école, les garçons jouent entre eux et les filles jouent entre eux et on ne se mélange pas trop. Et puis c'est pareil, à un collège, moi j'ai fait l'internat, c'était complètement comme ça. Ce qui fait que c'est une sortie de zone de confort énorme. de venir confronter ses pairs, ses alter-ego, mais malheureusement, c'est nécessaire. Si on ne le fait pas, on fait partie du problème une fois de plus. En gros, le message ici, c'est de comprendre qu'on a une vraie responsabilité en tant qu'homme sur le fait de se sentir concerné par ses actualités, le fait de parler de ses sujets à la maison avec notre partenaire, le fait d'en parler avec les femmes de notre entourage, d'écouter ce qu'elles ont vécu, le fait vraiment de s'intéresser à ça, le fait de pouvoir donner du soutien, de donner de la visibilité aux victimes. Et là, je ne parle pas d'un truc de chevalier blanc. qui prend une cause pour s'en servir et gagner de la visibilité. Je parle de, en fait, il y a des personnes en face, une fois de plus, qui ont été détruites, qui ont été traumatisées, et qui ont besoin de soutien, qui ont besoin d'écoute, qui ont besoin qu'on leur donne la visibilité nécessaire pour qu'au bout d'un moment, ça cesse, le message passe, que les instances fassent le maximum, même si, voilà, on parle d'un problème systémique, et donc ça va être vraiment compliqué de faire bouger une société, et là, c'est global, c'est mondial. Ça va être aussi éduquer la prochaine génération. éduquer nos fils, là on parle vraiment de transmission de ce qu'on est vraiment en train de transmettre de ce qui se passe aujourd'hui dans le monde ça va être sensibilisé, éduqué sur tous ces sujets on parle d'enjeux hyper importants il y a une désensibilisation progressive et une normalisation à la violence on parle d'un manque d'éducation cruel autour du consentement il y a une dissociation massive entre la sexualité et la responsabilité il y a une industrie du porno qui prend de plus en plus de place toujours pour capter un peu plus d'attention mais qui est alimentée par nous et qui continue à entretenir ces rapports qu'on a avec les femmes ou tous ces dysfonctionnements qu'on peut avoir dans notre sexualité et tous les abus qui peuvent en découler. Donc il y a aussi un travail de fond à mettre en place de notre côté. Se prendre en charge mentalement, oui les hommes souffrent aussi, on le sait. Et c'est pour ça que quand il y a un homme qui réplique « Ouais mais nous aussi les hommes on souffre, il y a aussi des hommes qui ont été abusés » , c'est pas le sujet. Bien sûr, ça c'est encore un autre sujet. Et il y a beaucoup de maltraitance et de souffrance au niveau des hommes. Mais c'est aussi à nous de prendre la responsabilité de nous prendre en charge. Et de sortir de ces conditionnements d'un homme, ça doit être solide, ça doit être résilient. On peut être solide, on peut être résilient, on peut avoir de la volonté, on peut être fort, ça n'empêche pas qu'on peut être sensible, qu'on peut être vulnérable, qu'on peut être à l'écoute de nos émotions, qu'on a le droit de ressentir ce qui se passe à l'intérieur de nous, qu'on a le droit de trouver une safe place à l'extérieur pour en parler, pour avoir un suivi. nécessaire. C'est un débat qu'on a eu récemment sur l'un de mes groupes liés aux immersions que je propose pour les hommes, où on parlait en effet de la souffrance qui est infligée aux femmes, et il y a un homme qui est venu et qui s'est un petit peu offusqué, et qui a dit mais attention, les hommes souffrent beaucoup et c'est souvent aussi des violences qui viennent des femmes. Alors oui certes, après on n'est pas dans un truc comparable. Si on reprend historiquement tout ce qui s'est passé, si on reprend le degré de violence, le nombre de féminicides, Je vais pas parler de ce qui se passe en ce moment au Brésil avec les tendances, avec le fait de tuer ou frapper une femme, et tendance qui est reprise un petit peu en France sous des blagues. Je me prépare à lui mettre un hypercute si elle dit non à ma demande de mariage. Je comprends même pas comment on peut rigoler, même faire une blague à ce niveau-là. C'est grave, on est en train d'alimenter un problème qui est super chaud. Mais oui, il y a de la violence chez les hommes, il y a des hommes qui ont du mal à se prendre en charge. J'en ai fait un épisode de podcast sur la santé mentale des hommes. où en effet j'expliquais que 70-80% des consultations chez un thérapeute étaient issues de femmes et que pourtant 70% des suicides étaient issus des hommes. Parce qu'en effet, oui, on le comprend, les hommes passent plus facilement à l'acte, peuvent être beaucoup plus violents vis-à-vis d'eux-mêmes, mais il y a une incapacité à se prendre en charge. Et en fait, il y a un moment, c'est à nous de nous responsabiliser, c'est à nous d'aller voir un thérapeute ou une psychologue pour pouvoir venir parler de nos maux et de nos blessures, de nos souffrances émotionnelles. Faut comprendre en tant qu'homme, et là c'est aussi comment on se positionne par rapport à ce sujet, nos femmes ne peuvent pas être nos thérapeutes à la maison. Elles peuvent pas être dans cette énergie de devoir nous fixer, nous réparer et de nous dire quoi faire. C'est à nous au bout d'un moment de se dire, bah en fait j'ai besoin d'aller me prendre en charge, d'aller prendre en charge ma santé mentale et de pouvoir après mettre en place des choses dans mon quotidien qui vont me permettre de me réguler, de m'apaiser, de revenir à un truc un peu plus stable. Si c'est nos femmes qui nous éduquent sur tous ces sujets, qui nous prennent en charge à notre place, Ça vient tuer l'intimité, ça vient tuer l'amour, ça vient tuer le désir, ça vient tuer la relation de couple et au final ça nous met encore dans un jeu de pouvoir d'homme-enfant et de femme-mère et c'est pas ce qu'on veut dans une relation de couple. Donc aujourd'hui en effet, et je le redis une fois de plus, c'est à nous de nous sentir concernés par ces sujets, d'aller nous éduquer sur ces sujets, d'aller parler aux femmes qui sont touchées par ces sujets, de venir recadrer nos potes, nos amis, les personnes autour de nous qui ont des comportements complètement déplacés. et devenir, une fois de plus, transmettre, éduquer à nos fils, certainement, qu'est-ce qu'une masculinité qui est régulée, qui est apaisée, qui est juste dans ses rapports, qui se prend en charge. Et comme vous le savez, ça démarre par nous. Je ne peux pas venir transmettre quelque chose que je n'incarne pas, et ça va démarrer par des questions fondamentales de quel homme j'ai envie d'être dans ce monde, quel homme j'ai envie d'être avec ma partenaire, quel homme j'ai envie d'être avec les autres femmes, quel rapport j'ai envie d'entretenir avec ma masculinité et avec les autres hommes de mon entourage. C'est des questions qui peuvent sembler bêtes, mais je pense qu'en 2026, elles méritent d'être posées. Je crois qu'en 2026, on n'a plus le choix, c'est soit on fait partie du problème, et même si on ne regarde pas le problème, c'est justement ce qui fait qu'on fait partie du problème, c'est qu'on est en train de le cautionner ou de l'encenser, ou c'est soit je viens combattre le problème, et pour combattre le problème, je viens taffer sur moi, je viens recadrer mes potes, voilà, je vous ai déjà dit ce que je pensais, et une fois de plus, je sais que ce n'est pas évident, c'est un problème qui est systémique, ça ne va pas bouger comme ça du jour au lendemain, mais on a une part de responsabilité à jouer à ce niveau-là. et on a une posture à prendre. Une fois de plus, le premier message, tout le soutien et toute la visibilité et toute l'écoute aux victimes et faisons-nous en tant qu'hommes du mieux qu'on peut avec les ressources qu'on a. Continuons à s'éduquer sur ces problématiques, continuons à libérer et être à l'écoute de nos partenaires et des femmes qui sont autour de nous. Continuons à ne pas relativiser ce qui se passe dans le monde parce que c'est grave ce qui se passe dans le monde. Et donc voilà, c'est tout pour cet épisode de podcast. J'espère que, en tout cas, ça vous touchera. et que si vous êtes un homme, ça vous permettra peut-être de prendre un pas de recul. J'ai été certainement dans une position que vous êtes aujourd'hui à peut-être dire un notelman ou à peut-être ne pas me sentir concerné ou peut-être à me dire les autres hommes ils sont différents, c'est des dingues et moi non. Ça a évolué, ça n'a pas évolué du jour au lendemain, mais il fallait que ça évolue et il fallait que ça évolue pour ma relation de couple, sinon je pense que je ne serai plus en couple avec la personne que j'aime vraiment et il fallait évoluer même par rapport à ce que je fais dans mon travail. Parce que je touche des hommes, je parle de masculinité, et je ne peux pas ne pas regarder ce type d'actualité ou ce type de problématiques et ne pas en parler. Donc possiblement, et dans les prochaines fois ou jours ou semaines à venir, je prendrai sûrement encore plus position par rapport à ça. Peut-être que ça va déranger certaines personnes dans le podcast L'Éveil du Masculin, mais si vous voulez renforcer le problème, alors ne restez pas sur ce podcast. Depuis le départ, je souhaite prôner une masculinité qui est plus apaisée, qui se régule. qui apprend à se connaître, à s'explorer, qui va à la rencontre des autres hommes, des autres femmes, qui change ses rapports humains. Donc si en effet vous souhaitez faire partie du problème encore plus, alors vraiment ne restez pas sur cet épisode de podcast, ne restez pas sur ce podcast, parce que ça n'irait pas dans votre sens. Voilà tout simplement. Prenez soin de vous et passez une très belle journée. On se retrouve pour un prochain épisode de podcast. A très bientôt.