Speaker #0Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien, on se retrouve dans un nouvel épisode de podcast dans l'éveil du masculin. L'intention de mon podcast est d'apporter des partages d'expériences, des conseils et des pistes de réflexion au sujet des problématiques et des défis qui concernent les hommes et leur épanouissement personnel. Mon souhait est d'aider chaque homme à marcher vers un masculin plus conscient et plus épanoui. Alors aujourd'hui j'ai envie de vous parler de sport, de business et comment performer sans s'épuiser. Alors c'est un podcast, un épisode de podcast qui va s'adresser surtout aux hommes et ça peut être aussi aux femmes. qui sont entrepreneurs, qui travaillent beaucoup, qui ont des gros volumes d'entraînement, qui ont des objectifs sérieux et qui souvent ont du mal un petit peu à concilier les deux ou à se structurer pour ne pas exploser. Et si je vous parle de ça, c'est que je suis le premier à avoir fait l'erreur de beaucoup augmenter en fait mon volume d'entraînement au point de ne plus avoir de jus, tout simplement d'énergie pour travailler, pour développer mon business ou en tout cas je venais dans mes blocs de travail mais je me sentais complètement essoré, j'avais plus de motivation, j'avais tendance un petit peu à ruminer, je me dispersais facilement. parce qu'il y avait une forme de fatigue, fatigue nerveuse, hormonale, musculaire, mais ça, ça n'impacte pas vraiment le travail, qui faisait que je n'avais plus forcément l'énergie ou la vitalité pour entreprendre. Et je vous parle de ça car moi, j'avais déjà une problématique qui était une problématique de fond, où j'avais tendance déjà à faire beaucoup de sport, aussi volontairement pour fuir mon travail, parce que je n'avais pas envie de me confronter à certaines choses, c'était plus évident pour moi de faire du sport, et même épuisé, c'était toujours une excuse pour parfois éviter certaines choses ou un inconfort au travail. Jusqu'à ce que je comprenne que finalement c'était une situation qui était hyper drainante parce que à jouer cette situation finalement j'avais plus de jus pour le travail et c'était une excuse encore supplémentaire pour pas travailler ou moins travailler donc ça ça a été un peu déjà une problématique de fond que j'ai pu traiter en me disant mais en fait maintenant ce que je dois prioriser c'est mon travail et ce que je dois mettre autour de mon travail c'est mon sport on va en parler un petit peu prochainement avant toute chose moi je vais vous parler de mon quotidien de comment je fonctionne et de ce que je mets en place Je sais que ça va pas forcément résonner à chaque fois pour vous, car on a des vies différentes, des responsabilités différentes. J'ai pas d'enfant, donc bien sûr, ça m'aide à avoir beaucoup plus de temps et beaucoup moins de charge mentale, et donc plus de temps pour moi ou mettre en place des choses, et avoir aussi moins d'inertie dans mon quotidien. Donc, à partir du moment où vous écoutez cet épisode de podcast, prenez du recul avec ce que je vais vous dire, et prenez ce qui va être pertinent pour vous, ce qui va vous inspirer, et ce qui va vous permettre d'améliorer un petit peu votre quotidien, ou en tout cas la disposition entre votre sport, votre travail. ou la manière dont vous opérez dans une journée de travail si vous êtes entrepreneur. La première chose que j'aimerais partager, c'est finalement comment j'organise ma journée pour pouvoir être efficient. Maintenant que je me connais, maintenant que je connais où je vais être productif, où j'ai un pic de forme, où j'ai de la créativité, où j'ai besoin de ralentir, où j'ai besoin de récupérer, où là je vais être vraiment disposé à faire du sport à haute intensité, ou plutôt du sport, je dirais, calme ou en récup active. Donc je vais déjà vous partager la journée et après je vais venir sur aussi les non négociables que je mets autour. pour ne pas exploser, pour récupérer correctement, pour ne pas me sentir drainé, et faire en sorte que ça puisse être réplicable, que je puisse, à travers le temps tout simplement, maintenir cette hygiène de vie et continuer à avoir ces standards. Parce que le but, ce n'est pas de tenir une semaine comme ça, je dirais une semaine parfaite, puis de s'écraser finalement et de voir que ce n'est pas cohérent avec notre réalité. Le but, c'est de mettre en place des choses qui sont cohérentes par rapport à nous, en fonction de notre situation, de nos ressources et de notre temps qui est disponible. Avant de rentrer dans la journée idéale de Chris, je vais apporter un cadre. parce que j'ai parlé de sport et de performer dans le sport. Aujourd'hui, ce que j'appelle performer dans le sport, c'est en effet avoir des objectifs. Moi, par exemple, j'ai eu des objectifs avec des Irox, des Irox en pro, en double, un semi-marathon prochainement, un trail de 36K sur l'Hombok, où on est en fait sur le Rijani, où on monte à 3700 mètres d'altitude, et donc ça va être 10 à 12 heures d'effort. Donc ça va être des objectifs, on va dire, qui commencent à être sérieux et qui demandent un minimum de préparation, et qui vont demander un certain volume d'entraînement. C'est-à-dire que je suis passé... de 7 à 8 heures d'entraînement, qui était déjà beaucoup on va dire en soi parce que c'est quasiment une heure par jour et tous les jours, à facilement 12 à 15 heures d'entraînement par semaine. Donc là on commence à être sur des volumes considérables qui vont demander d'avoir une vraie préparation, d'avoir un vrai plan d'attaque et qui vont demander d'avoir une vraie récupération en face pour ne pas se blesser, pour ne pas cracher le système nerveux et pour arriver en forme le jour J pour pouvoir se dépasser ou en tout cas atteindre les résultats qu'on souhaite atteindre tout simplement. Et par rapport au fait de performer dans le business, ce que j'entends au niveau du business, c'est vraiment de pouvoir se donner une structure, une discipline, mais comme dans le sport, d'avoir des objectifs, de s'y tenir et de pouvoir tout simplement travailler la journée, d'avancer vraiment sur ce qui est important pour nous, donc de mettre en place des blocs de travail. Moi, c'est une stratégie que j'aime bien, j'ai ce que j'appelle les bulles de concentration, c'est un truc que je n'ai pas inventé, qui est un petit peu prôné dans le travail Deep Work, où on parle de 90 minutes, où on est concentré sur une tâche en particulier et on abat le travail. Et ça peut être 3 à 4, voire 5 bulles de concentration dans la journée. Après, moi, je vais vous parler de blocs de travail un petit peu différents parce que j'ai une façon de fonctionner différente, parce que j'ai analysé un petit peu ce que je faisais. Et là où je dois opérer, là où je dois être créatif, là où je dois, par exemple, suivre des clients, parce que j'ai un travail aujourd'hui où j'ai plusieurs choses à gérer en même temps. Ça se voit pas forcément, il y a de la création de contenu, il y a du travail de fond sur du pilotage, sur de la vision, on va avoir du travail de suivi, d'accompagnement par rapport à mes clients. Il y a eu pendant 3-4 ans un travail d'immersion, donc en présentiel où là, physiquement, je me déplace, et pendant 3 à 5 jours, je suis complètement en train de travailler en physique avec des personnes, donc je vais vous parler de tout ça. Par rapport à ma journée idéale, et celle que je tiens en ce moment, c'est plus qu'un idéal, le réveil, il démarre à 7h, 7h30. Je suis plutôt du matin, donc généralement je vais plutôt me réveiller avec le soleil. Alors ici à Bali, le soleil se lève à 5h30, donc il est un peu en avance sur moi, mais je vais me réveiller facilement le matin si bien sûr j'ai bien dormi et je me suis couché suffisamment tôt, mais je suis aussi beaucoup dans le respect de mon chronotype. Alors les chronotypes, je ne vais pas les développer ici, mais je vous recommande vraiment de vous y intéresser. Peut-être que j'en ferai un épisode de podcast, n'hésitez pas à me dire en commentaire si ça vous intéresse. Il y a des personnes qui sont du matin, il y en a qui vont être plutôt sur des profils équilibrés, et il y a des personnes qui vont être plutôt du soir. connaître son fonctionnement, ça aide parce qu'en fonction de votre fonctionnement, vous allez pouvoir un petit peu caler votre planning, les moments où vous entraînez, les moments où vous ralentissez, où vous avez besoin de dormir, à quelle heure justement, et les moments où ça va être optimal pour vous de vous lever. Le seul point avec les chronotypes, c'est que si vous êtes dans des journées qui sont, on va dire, stressantes, que vous n'avez pas vraiment un rythme qui est adapté à vous, ça va biaiser justement votre rythme circadien, ça va biaiser aussi votre sommeil, votre façon de vous reposer. Et donc, si vous cherchez à développer votre chronotype à partir d'un quotidien qui n'est pas adapté à vous, Ça va vous donner une information qui est biaisée, tout simplement. Donc en général, ce que je recommande par rapport aux chronotypes, c'est de partir en vacances, de se donner quelques jours de repos, et de voir comment vous allez vous lever naturellement, comment vous allez vous coucher le soir, et de voir finalement quel est votre rythme, une fois que vous n'êtes pas stressé, que vous avez moins de responsabilités, que vous avez moins de charge mentale, tout simplement. Mais foncez voir les chronotypes sur Internet, vous le trouvez facilement. Google est votre meilleur ami, et c'est hyper passionnant. Donc pour moi, réveil à 7h, 7h30 du matin. Je prends toujours 20 à 30 minutes. Pour moi, la première chose que je vais faire, c'est me lever, prendre le temps de m'hydrater, boire 300-400 ml d'eau, c'est un petit détail, mais voilà, c'est hyper important d'hydrater le corps au début de la journée, mettre un petit peu de mouvement, parfois ça va être un petit peu d'assouplissement, ça peut être un petit peu d'étirement, mais vraiment léger, parce que le corps est froid, et puis je vais tout simplement aller dans le jardin et m'exposer au soleil. Et même s'il n'y a pas de soleil, parce que parfois à Bali, il fait juste nuageux, je vais prendre le temps de laisser la lumière naturelle toucher ma peau, tout simplement. Et à ce moment-là, j'aime bien respirer. C'est-à-dire que soit je mets une respiration plutôt calmante, équilibrante, donc plutôt de type cohérence cardiaque, pour réguler un petit peu la pression, si je sens que je me lève angoissé ou anxieux ou que je suis déjà en train de ruminer. À ce moment-là, je ne prends pas les réseaux sociaux. Ça peut être aussi une respiration dynamisante, si je sens que j'ai besoin d'énergie. Pareil, si ça vous intéresse, n'hésitez pas à me le dire en commentaire. Je pourrais faire un podcast sur les différents types de respiration, comment les utiliser comme un outil physiologique, une modalité dans son quotidien, pour changer sa physiologie. Mais je pars du principe que c'est toujours hyper important de pouvoir connecter à soi, à son corps, et déjà de prendre un petit peu la température. Donc après, il y a une question fondamentale que je me pose toujours, comment je me sens aujourd'hui ? Et une deuxième question, de quoi j'ai besoin aujourd'hui ? Ça permet déjà de calibrer la journée, parce que parfois dans la préparation, et notamment au niveau du sport, il y avait des gros entraînements à venir, et en fait, je ne me suis pas bien reposé. J'ai très mal dormi, ou j'ai mal récupéré de la séance de la veille, et ça va être hyper pertinent de recalibrer pour éviter de me blesser, ou d'aller encore plus cracher mon système nerveux. Donc c'est là où je vais être flexible. Et pour moi, la flexibilité, ça vient avec la discipline. La discipline, ce n'est pas de la rigidité, c'est de savoir bouger les choses dans les moments qui vont être opportuns, dans les bons timings, pour respecter son fonctionnement et avoir une forme de continuité dans ce qu'on met en place, tout simplement, et pouvoir être constant. Si à un moment, je suis trop rigide, je vais faire des choses par contrainte. Le stress va être beaucoup trop fort. J'avais fait un épisode de podcast sur la loi de l'hormèse. Quand le stress devient inadapté, on a tendance plutôt à rentrer en sidération, à se braquer, et on arrête de mettre en place des choses. qui pourraient potentiellement nous faire du bien. Donc c'est toujours savoir quoi s'apporter sur la journée, qu'est-ce qui va me challenger un petit peu, apporter un peu d'inconfort, mais qui va me mettre en mouvement, qu'est-ce qui est de trop, ou qu'est-ce que je dois enlever, tout simplement. Un autre point important pour moi, c'est la douche froide. C'est un petit peu le boost physiologique. J'aime prendre une douche froide le matin, même si c'est que deux ou trois minutes. Ça me permet d'avoir une rupture avec le mental, et de revenir vraiment au corps et de manière très forte, et puis de me dire, ok, c'est parti, on démarre la journée. En gros, rien d'incroyable, mais des petits gestes qui font vraiment une différence, et avec un effet cumulé, on voit vraiment une grande différence sur les journées, comment on démarre nos journées. Une fois de plus, moi j'aime faire des routines, je pense qu'on n'a pas besoin de faire des routines qui durent une heure ou une heure et demie, en réalité une routine qui dure 15 à 20 minutes, qui est bien faite et qui nous apporte ce dont on a besoin, c'est suffisant. Pendant longtemps, je me suis éparpillé avec les routines, pensant que je devais faire des longues morning routines, pour vraiment préparer mon corps, préparer mon esprit, être vraiment bien physiologiquement. En réalité, une fois qu'on sait ce qui est pertinent pour nous, ce qui fonctionne pour nous, c'est largement suffisant. Ce qui va être intéressant avec les routines, c'est que finalement ça nous donne une sensation de contrôle ou en tout cas de maîtrise sur ce qu'on fait et donc ça crée une forme de sécurité. Et puis ça crée une forme de non négociable de, avant de démarrer la journée ou d'être en interaction avec quelqu'un, je prends un temps pour moi, pour prendre soin de moi, pour physiologiquement me mettre dans les meilleures dispositions, tout simplement. Donc une fois que j'ai fait ma routine, Souvent je fais un petit déjeuner mais très light, j'aime bien manger tout simplement une banane, prendre un checker de protéines, avoir quelques noix, c'est suffisant pour moi. J'aime pas commencer la journée avec le ventre plein et j'aime bien quand ma digestion est plutôt reposée, ça me permet vraiment d'être efficient au travail, je mange plus moi sur la fin de journée. C'est bien sûr adapté à vous, il y a des personnes qui préfèrent manger en quantité le matin et d'autres qui vont préférer faire du fasting, du jeûne intermittent. Et une fois que voilà, j'ai fini de manger, globalement 8h, alors pour le coup j'ai pas d'inertie, j'ai pas de déplacement. Je ne dois pas prendre ma voiture pour aller au travail ou mon scooter pour aller au travail. Je travaille à partir de la maison 95% du temps. Donc à partir de 8h, je démarre ma journée de travail et mon premier bloc de travail. Et là, c'est un bloc créatif. Donc à ce moment-là, je ne prends pas mon téléphone, je ne regarde pas les notifications, je ne viens pas forcément répondre à mes clients. Ce qui est bien, c'est que comme je suis en France et que mes clients sont... Comme je suis, excusez-moi, à Bali et que mes clients sont en France, j'ai une forme d'avance. Et donc je peux prendre le temps de répondre plutôt vers 13h, 14h, 15h sur un autre bloc de travail. Et donc là, à ce moment-là... blog créatif et donc je vais venir sur tout ce qui va être création de contenu, donc ça peut être le podcast ça peut être la newsletter, ça peut être la création d'un programme, des modules d'un programme, donc je viens sur la partie où j'ai besoin d'activer ma matière grise et à ce moment là souvent, comme je suis du matin j'ai plus de créativité, j'ai pris le temps de me lever il n'y a pas d'interférence avec la France j'ai vraiment une bulle de concentration de 3h où en général je vais faire une rupture de 15 minutes où je vais prendre un peu le temps de m'hydrater, de m'étirer, d'aller parler à ma chérie et à ce moment là je sais que je suis en deep work vraiment sur de la création et je fais Merci. que ça. Le but, quand on est en bulle de travail, ou en tout cas qu'on est en deep work, c'est de ne pas se disperser. Donc à ce moment-là, je mets le téléphone loin, pas de réseaux sociaux. Je fais en sorte d'avoir un environnement, on va dire, assez minimaliste avec deux écrans pour être efficace. J'aime bien écouter des musiques binaurales pour stimuler certaines parties du cerveau. Parfois, quand je suis un petit peu fatigué et que je sens que mon système nerveux est un peu acculé, j'évite de rajouter de l'information qui vient parasiter et vient rajouter une forme de fatigue. Et je fais juste sans musique, je brûle un ensemble dans la pièce et c'est très bien. Et donc voilà. A ce moment-là, j'ai choisi ce créneau-là parce que déjà, je n'ai pas besoin de suivre mes clients en France, je n'ai pas besoin de faire les mentorats ou les coachings. A ce moment-là, j'ai une forme d'avance et à ce moment-là, je suis plus frais et dispo pour pouvoir être concentré sur la partie création. A partir de 11h, c'est là où je vais avoir mon premier break. Et à partir de 11h, je vais à la salle de sport pour en général faire ma première séance de la journée. Et donc là, on va être plutôt sur une séance intense de type IROX ou renforcement musculaire assez nerveux. Ça peut être aussi des séances de running. plutôt sur du seuil ou de la BO de max, c'est les moments où je vais être frais parce qu'on est sur le début de journée, où je me sens en énergie. Passer 12-13 heures, en général, il y a plutôt un creux, passer le repas. Donc, ce n'est vraiment pas le meilleur moment pour moi et je pense que pour beaucoup de personnes. Et donc, à ce moment-là, j'ai généralement une séance de 45 minutes à 1 heure. Je n'ai jamais vraiment des gros volumes d'entraînement du style 1h30 ou 2h. Je peux avoir des gros volumes, mais plutôt en fin de journée où c'est plutôt de la zone 2, c'est de la course longue. où là ça va être différent, ça va pas stimuler le système nerveux de la même manière. Donc j'apprends vraiment à répartir la charge de l'entraînement, et c'est vraiment deux notions distinctes dans l'entraînement, même il y en a trois en réalité. Alors je vais pas faire un épisode de podcast sur ça, mais il y a la notion de volume, le temps que je m'entraîne finalement, la notion d'intensité, avec quel niveau d'intensité et de stimulation nerveuse je vais m'entraîner, et la notion de fréquence, à quel point je vais aussi m'entraîner souvent et répéter souvent. Donc en général, début de journée, on est plus sur quelque chose d'intense. Fin de journée, on est plus sur quelque chose de volumineux, qui peut prendre un peu plus de temps, mais en général, voilà, j'ai coupé le travail et là j'ai plus de temps pour moi. Si j'ai une grosse séance de 2h ou 3h en milieu de journée, par exemple sur du running, j'ai l'impression de couper ma journée en deux et de perdre énormément de temps. Si on compte les petites inerties, le fait de se doucher, de manger, de faire la récupération comme il faut, finalement on a l'impression d'avoir un peu plombé la journée. Donc je fais en sorte d'être intelligent dans la répartition de mon entraînement pour pas que ça se dégrade tout simplement sur mon travail. Et donc de 11h à 12h globalement. Je m'entraîne, à partir de midi, je rentre et je mange. Alors, je ne l'ai pas dit, j'ai de la chance une fois de plus, peu d'inertie, ma salle de sport est vraiment à une minute de scooter. Allez, en marchant, on est à 6 ou 7 minutes grand maximum. Donc oui, ça aide, oui, ça fait une différence. Quand on est en France et que le Basic Fit ou le Fitness Park ou la salle de CrossFit est à 25 minutes et qu'il faut compter aussi le repas au milieu puis repartir au travail parce qu'on est salarié, en effet, on comprend rapidement que mon rythme à moi, il n'est pas du tout transposable pour une personne qui va être dans un quotidien complètement différent. C'est pour ça qu'au début, je vous ai dit, prenez du recul et faites vraiment en fonction de vous et prenez ce qui va être inspirant ou intéressant pour vous. Et peut-être notamment au niveau des non négociables que je mets en place dans la journée pour pouvoir récupérer, continuer à être frais et dispo pour pouvoir avancer. À partir de 13h globalement, j'ai eu une heure pour manger. Alors, je ne l'ai pas dit, je n'ai aussi pas d'inertie au niveau du ménage où j'en ai très peu. J'ai une femme de ménage qui vient deux à trois fois par semaine. On est juste un couple, on a juste deux Ausha. Donc, bien sûr, ça joue. Quand on a quatre ou cinq enfants à la maison, et qu'on va se répartir les tâches et qu'on n'a pas forcément de femmes de ménage, ben oui, en effet, il y a de l'inertie à ce niveau-là, on peut prendre un peu plus de temps. Moi, j'ai besoin d'une heure pour manger, même 20-30 minutes grand maximum, même pour cuisiner, c'est suffisant. 20 ou 30 minutes où je peux me reposer ou faire ce qu'on appelle une power nap où juste je vais m'allonger et faire semblant de dormir pendant 20 minutes et puis à partir de 13 heures je peux me remettre au travail. J'en ai pas parlé pour la caféine mais la caféine souvent je l'introduis vers 10h, 10h30. C'est pour moi le meilleur moment parce que le corps a eu le temps de se réveiller naturellement, le cortisol s'est sécrété naturellement et généralement 60 minutes à 90 minutes après le réveil il est recommandé de laisser le cortisol se sécréter naturellement et aussi d'éviter d'avoir de la caféine trop tard. donc moi mon sweet spot c'est vraiment entre 10h et midi, midi 30 grand maximum, après j'arrête. Donc généralement, 10h30, ça me permet justement d'avoir un peu la caféine avant mon entraînement à 11h, de me stimuler pour partir sur ma séance après à 11h tout simplement. Et pour la suite, à partir de 13h, je rentre dans un second bloc de travail. Généralement de 13h à 14h ou 13h à 15h, c'est un bloc qui est beaucoup plus opérationnel où en général je suis un peu fatigué parce qu'il y a la digestion à ce moment, j'ai beaucoup plus mangé à midi parce que j'avais pas trop mangé en début de journée. Il y a eu le sport entre temps, alors je ne parle pas de ma stratégie de complémentation autour du sport, ça pourrait faire l'objet d'un autre podcast, mais c'est un truc à prendre en compte dans la récupération bien sûr. Et donc à ce moment-là, je vais être un peu plus lazy, donc je vais être sur des tâches vraiment opérationnelles, plutôt organisationnelles. Je vais passer parfois du temps sur mon Asana, là je vais à ce moment-là venir répondre à des clients ou à des demandes ou à des mails. Donc toute la partie on va dire à la fois un peu administrative ou juridique ou peut-être même un peu comptable ou de suivi, c'est à ce moment que je vais la mettre en place. Et à partir globalement de 14h30-15h, c'est là où je vais rentrer dans mon dernier bloc de travail, où là je vais être en connexion avec mes clients qui sont en France, et c'est là où je vais vraiment faire le suivi, les accompagnements, avoir les sessions de mentorat, qui en général sont des sessions d'1h30, donc qui ont un certain volume. À ce moment pour moi c'est parfait parce que souvent sur l'après-midi, vers 15-16h, j'ai quand même un creux en termes d'énergie, mais le fait d'être en interaction avec des personnes, ça me donne de l'énergie. Le fait d'accompagner quelqu'un, d'avoir du répondant en face, de venir travailler sur ses problématiques. C'est un truc qui me donne beaucoup d'énergie. Donc c'est parfait pour moi à ce moment-là de suivre mes clients. Et pour ça, merci Bali et merci le décalage horaire de 6 à 7 heures en fonction de la période de l'année. Parce que si j'avais la partie créative à ce moment-là, je pense que je serais complètement à la masse. Et ça ne serait pas optimal pour moi. Le créatif, c'est le matin. L'organisationnel, l'opérationnel, là il ne faut pas réfléchir, pas activer la matière grise. C'est vers 13 à 15 heures grand maximum. Et à partir de 15 heures globalement jusqu'à 18 heures, on tabasse, on est avec les clients, on avance sur leurs problématiques, on trouve des solutions. Et puis... On fait le taf. Donc à partir de 18h, c'est le moment où je vais couper. Et c'est là où je vais avoir un petit break, un petit goûter en général. Et globalement vers 18h30, c'est là où je vais me chauffer pour est-ce que je fais une seconde séance de sport en fonction de ma préparation. Et souvent là ça va être du running, donc ça va être plutôt de la zone 2. Et là je peux être sur une séance d'une heure ou une heure et demie en fonction du volume que j'ai besoin de faire en termes de course. Ou est-ce que je vais être sur de la récup active et je vais juste faire du vélo zone 1 histoire juste de stimuler un petit peu les jambes et de récupérer de séances intenses la veille. Ou est-ce que tout simplement je vais prendre vraiment un temps pour faire de la récupération plutôt passive et donc là ça va être un peu de stretching. Parfois ça m'arrive d'aller au sauna ou d'aller faire mon exposition froid parce qu'à Bali il y en a un petit peu de partout et c'est une fois de plus souvent à côté de la maison. C'est ça que j'aime bien à Bali. En fait je vais vous le dire j'ai choisi un environnement volontairement pour qu'il y ait un minimum de friction et d'inertie. Donc ça joue énormément c'est-à-dire que dans ma journée si j'étais en France et que j'avais peut-être le même emploi du temps et des déplacements supplémentaires à faire Je pourrais perdre facilement une heure, une heure et demie, deux heures, deux heures et demie. Je ne sais pas parce que je ne vis pas en France et je n'ai pas forcément ces contraintes. Mais à Bali, avec cet environnement, j'arrive à optimiser à fond. Alors il y en a qui vont dire j'ai de la chance. Oui, j'ai de la chance, je suis privilégié. Bien sûr, je suis allé chercher aussi cet environnement. Ça demande de partir loin, d'être loin de sa famille, de faire certains choix. Donc voilà, c'est un choix, j'ai envie de dire. Donc il faut toujours après faire ses choix de manière délibérée, savoir un petit peu ce qu'on gagne et ce qu'on perd, peser un petit peu le pour et le contre et voir ce qui finalement... le plus adapté, ce qui nous épanouit le plus pour pouvoir après nous développer et grandir sur les différents aspects de notre vie, tout simplement. Une fois que j'ai fait ma zone 2, ou en tout cas ma récup passive ou active, en général il est facilement 19h30, 20h, 20h30, et c'est le moment où je vais tout simplement manger. Donc là, repas du soir, j'aime pas manger tard parce que quand je mange tard, j'ai la digestion qui travaille longtemps, j'ai le corps tout simplement qui a du mal à se rafraîchir, et après comme j'ai moi en tout cas un sommeil assez léger mine de rien, ça va perturber ma nuit et j'évite de m'endormir vers minuit, minuit trente, une heure du matin. Donc généralement je mange plutôt vers vingt heures trente, vingt heures si possible, grand maximum vingt-et-une heures et si c'est vingt-et-une heures, je fais en sorte d'avoir un repas qui est plutôt digeste, qui n'est pas trop lourd. Pour ça j'évite full protéines en mode viande rouge, poulet, qui va demander une digestion de malade et qui va me suivre toute la nuit et je vais être sur des aliments qui sont beaucoup plus digestes étant donné que j'ai pris ma protéines autour de l'entraînement, mes abords en protéines sont respectés et c'est très bien comme ça. Et puis à partir de ce moment... ça m'arrive avec ma chérie ou des fois on se mate un épisode sur Netflix parce que ça fait du bien aussi d'avoir un petit peu de distraction comme j'aime le dire la distraction à partir du moment où elle est délibérée elle est assumée et que c'est pas quelque chose qui nous fait fuir l'inconfort ou qui nous disperse ou en tout cas qui fait une forme Autosabotage, pourquoi pas ? Je pense qu'on a besoin aussi de plaisir, on a besoin de distraction. Si je suis juste discipliné et que je tiens juste mes objectifs sportifs et professionnels, c'est hyper aliénant. Je pense qu'on a besoin aussi d'avoir de la variété. La variété, ça peut être des fois, on sort le soir, on se fait un resto avec des amis ou on essaie d'aller voir un truc, une représentation, peu importe, ça fait aussi partie du quotidien. Et donc après, une fois qu'on a peut-être regardé une série tout simplement, vers 22, on essaie vraiment de couper les écrans à ce moment-là. Et donc là, à ce moment-là, c'est plutôt lecture. Alors je n'ai pas parlé du côté relationnel, bien sûr à plein de moments de la journée j'ai des conversations avec ma partenaire, on communique sur plein de sujets, on parle des fois de l'actualité, on parle de ce qu'on a envie de faire, on parle de quelque chose qui nous a déclenché, de quelque chose qui nous fait travailler en ce moment, on parle de comment on se sent émotionnellement. Il y a tous ces aspects-là qui rentrent en compte mais qui ne font pas forcément partie de ma structure et qui sont les petits à côté, qui peuvent donner un petit peu d'inertie mais qui sont importants parce que pour moi ce qui va être important c'est de ne pas négliger ma santé, de ne pas négliger mes relations, de ne pas négliger... mon travail et de ne pas négliger mon sport et après mes extras, mes loisirs aussi à côté. Tout simplement, voilà à quoi ressemble ma journée. Et globalement, vers 22h30, 23h ou plus tard, je me couche pour avoir en général 8h, 8h30 et parfois je pousse un peu à 9h de sommeil. En fonction du sport et du volume et de l'intensité que j'ai, parfois je vais avoir besoin de récupérer beaucoup plus. Et parfois, je vais être en phase de décharge pour que mon système nerveux et mes muscles récupèrent et je vais être sur des nuits de 8h et ça suffira pour moi. Donc voilà un exemple de journée que je vous ai donné. C'est pas parfait. C'est pas non plus idéal, c'est ce que moi je tiens et c'est ce qui me fait du bien. Je vais venir sur un post que j'ai fait récemment où je partageais mes noms négociables pour ne pas cracher. Alors avant toute chose, j'avais fait aussi un autre post où j'avais dit, ben voilà, je cours 65 km par semaine, plus de 12 heures de sport par semaine et je travaille 45 heures et les gens avaient commencé à faire le calcul en mode mais non, je travaille pas 45 heures et en fait prenez pas en compte le bloc créatif qui est pour moi du travail. Quand je suis en train de créer un programme ou en train de faire un podcast, excusez-moi du terme, je suis pas en train de me toucher la cacahuète, je suis en train de travailler en fait et c'est du temps que je... prends en effet pour moi et que je prends pour développer mon business et j'aimerais aussi revenir sur cette notion qui est hyper intéressante parce que souvent j'entends des personnes autour de moi qui me disent et c'est quand je prends du temps pour moi j'ai envie de dire il y a le temps que tu prends pour toi pour décélérer pour réguler ton système nerveux mais le temps que tu passes à développer ton business c'est pour toi le développement de ton business il est pour toi il n'est pas pour quelqu'un d'autre alors il va être pour apporter de la valeur à ton client certes mais c'est quand même quelque chose que tu fais pour toi et ça c'est un peu un muscle qu'il faut travailler en temps contre entrepreneur de se dire mais attends quand je passe du temps dans mon business même si des fois ça me fait chier ou des fois j'aimerais faire autre chose c'est du temps que je prends pour moi pour développer pour avoir de l'impact pour toucher les personnes pour avoir une meilleure qualité de vie pour financièrement pouvoir développer d'autres projets donc c'est aussi vraiment un truc à se réapproprier parce que c'est souvent un discours que j'entends autour de moi de et c'est quand je prends du temps pour moi et le business c'est du temps que vous prenez pour vous alors oui c'est pour faire grandir un truc qui est professionnel mais il faut le voir comme ça après il faut arriver à trouver l'équilibre L'équilibre c'est un peu un mythe mais il faut arriver à travailler surtout intelligemment et pas se persuader qu'il faut travailler dur et 30 heures par jour et de toute façon c'est pas possible. Mais moi typiquement je travaille 45 heures par semaine, parfois je vais faire un peu moins et parfois en fonction de s'il y a un lancement ou une immersion à venir, je vais faire un peu plus. Mais c'est aussi le prix à payer et je sais dans quoi je m'engage et je fais en sorte d'avoir la physiologie et l'environnement qui permet de soutenir ça. Bien sûr une fois de plus, je le dis, j'ai pas d'enfant, j'ai très peu d'inertie là où je vis, j'ai un environnement qui est optimisé et ça aide. réattribuez-vous ce que je dis à ce que vous pouvez faire pour que ça fasse du sens pour vous et que vous puissiez peut-être voir les petites incohérences de votre quotidien là où parfois il y a des trucs que vous procrastinez des trucs que vous sabotez des trucs qui n'optimisent pas votre état de forme sans être non plus dans un truc de malade mental de tout doit être parfait, on ne peut pas être parfait il faut faire au mieux qu'on peut tout en restant indulgent par rapport à soi savoir que la vie elle est cyclique, que c'est des phases d'alternance qu'il y a des moments où on va devoir décélérer même quand on ne voudra pas parce qu'on sera fatigué mais faire en sorte qu'il y ait une cohérence d'ensemble qui ait quand même une structure Merci. et qui est quand même une discipline. Pour la discipline, petit message, s'il n'y a pas un truc pour lequel j'ai vraiment envie de me sacrifier et qu'il y a du sens pour moi, il n'y aura pas de discipline tout simplement. Donc prenez le temps de voir ce qui fait du sens pour vous, voir où vous êtes aligné, voir ce que vous avez envie de développer, là où vous avez envie de mettre votre énergie, pour que la discipline ça devienne juste en fait un non-sujet, ça devienne un non-négociable et qu'elle soit juste évidente par rapport à ce que vous avez envie de faire, tout simplement. J'aimerais vous partager rapidement les non-négociables que je mets en place. Donc le premier, c'est par rapport au sommeil, c'est très bête. Mais au niveau du sommeil, je fais en sorte d'avoir 8 à 9 heures de me coucher à l'heure fixe et d'avoir une chambre qui est optimisée. J'évite d'avoir de la lumière, je fais en sorte d'avoir une chambre fraîche, surtout à Bali parce que la nuit fait facilement 26, 27, 28 degrés. Et je fais en sorte bien sûr de couper les écrans comme je l'ai expliqué et de pouvoir respecter cette routine autour du sommeil tout simplement. Un deuxième non négociable que je vais avoir, c'est que chaque matin quand je vais me réveiller, je vais vérifier ma fréquence cardiaque. Parce que la fréquence cardiaque c'est un bon indicateur de à quel point on est reposé. si j'ai une fréquence cardiaque qui est très élevée La suspicion que peut-être le système nerveux n'est pas très régulé et je risque de tomber malade dans les prochaines heures ou les prochains jours. Et donc c'est à moi de faire le nécessaire pour faire baisser la pression et récupérer. En général, je vais regarder la variabilité de ma fréquence cardiaque. Donc ça, voilà, moi j'utilise une montre Garmin connectée qui me permet de voir l'évolution de la variabilité de ma fréquence cardiaque. Je vous invite vraiment à vous y intéresser si vous avez la possibilité de le traquer parce que, un peu comme les questions que vous vous posez le matin, comment je me sens et de quoi j'ai envie de m'apporter, ça vous permet de prendre la température, de savoir où vous en êtes au niveau de votre état nerveux et de voir ce qui va être vraiment possible finalement de faire dans la journée. Un autre point qui va être important et que j'ai déjà mentionné, c'est la douche froide. Au saut du lit, donc ça peut être au saut du lit ou à la fin de la petite routine matinale, ça prend que 3 minutes mais c'est un vrai boost physiologique, ça en vaut la peine, on vient travailler l'inconfort, on vient travailler la loi de l'hormèse, j'en ai déjà parlé, quand on apporte un stress adapté à son corps, on y trouve des bénéfices, quand il est trop fort, on passe en sidération, on met le système nerveux en PLS et quand il n'est pas suffisamment fort, quand il n'y en a pas du tout, on tombe un peu dans une forme de passivité, de léthargie. Donc apporter un petit stress, ça peut être par le chaud, ça peut être par le froid, trouver un petit peu le moyen qui vous appelle. Et une fois de plus, ça n'a pas besoin d'être 10, 20 ou 30 minutes, ça peut être 2 à 3 minutes. Je prends, pareil, 15 à 20 minutes pour m'exposer à la lumière naturelle et pour respirer le matin, parce que la respiration, une fois de plus, c'est une fonction involontaire, mais qu'on peut rendre volontaire à partir du moment où on met de la conscience sur la respiration, et on peut travailler sur notre physiologie, et soit nous apporter plus de concentration, plus d'énergie, réguler un petit peu nos émotions, notre stress, donc c'est un petit peu comme un non-négociable qu'il faut avoir dans sa poche comme un outil. A chaque moment de la journée, moi j'aime bien la porter le matin, mais des fois dans la journée, je peux me mettre à respirer parce que j'ai une fréquence respiratoire qui est trop élevée. J'ai trop de cycles de respiration par minute, ça veut dire que visiblement je suis stressé, je suis trop sur le système sympathique, et visiblement je suis en train de travailler, je ne suis pas en train de faire une séance de sport, donc là je vais décélérer, faire une cohérence cardiaque, je vais remettre les compteurs un petit peu à zéro, et on repart concentré dans le bloc de travail. Un cinquième point que je mets en place, ça va être apporter du mouvement dans ma journée, et pas que au niveau de mes entraînements. Comme je vous l'ai dit quand je fais une pause au niveau de mes blocs de travail, je vais venir... M'étirer un petit peu, parce que quand on est assis, on a les psoas qui se rigidifient, et ça peut entraîner des maux de dos. J'en ai déjà parlé, j'ai eu des douleurs chroniques au dos pendant longtemps. Et le fait de venir étirer, de donner de l'espace, de donner un peu de mobilisation à cette zone, ça permet de repartir assis dans une bonne posture, et d'éviter d'être complètement tendu à la fin de la journée. Et puis la sédentarité, même quand on est sportif, souvent on en a trop. Donc pouvoir bouger dans la journée à plein de petits moments, entre les blocs de travail, en fin de journée, le matin en réveil, dans la routine matinale, et avec du sport, c'est nécessaire. Un septième point que je vais faire, c'est de m'hydrater. Et tout le long de la journée, et notamment en Bali, parce qu'il fait chaud, et surtout quand je m'entraîne, parce que je vais perdre des électrolytes, du potassium, du sodium, du magnésium. Et si je suis sous-hydraté, c'est les crampes, c'est plus de fatigue, c'est moins d'énergie. Et donc j'ai besoin d'avoir un niveau d'hydratation qui est optimal. Donc je ne vais pas être un fanatique et je ne vais pas boire 4 à 5 litres d'eau par jour, mais ça peut arriver. Quand j'ai des très grosses séances et que j'ai des grosses sorties, et comme il fait très chaud à Bali, on transpire facilement. Mais en général, je vais facilement boire 2,5 à 3 litres d'eau par jour. Un huitième point, ça va être l'alimentation. Un peu comme le sommeil, c'est un B.A.B. Je fais en sorte d'avoir une alimentation qui est respectueuse de mon corps, même si je m'octroie des plaisirs, parce qu'on ne peut pas être une fois de plus un fanatique au niveau de l'alimentation, mais je fais en sorte d'avoir des aliments qui sont nutritifs, qui ne sont pas des calories vides, qui m'apportent vraiment de l'énergie, et qui sont équilibrés entre les graisses, les protéines, les glucides, qui est aussi varié au niveau des légumes pour aussi avoir la palette des antioxydants, toutes ces choses qui semblent bêtes, mais qui sont hyper importantes, et qui vont jouer sur la récupération, et notamment la récupération énergétique. Un neuvième point, ça va être le fait de me faire suivre en nutrithérapie. Ça, c'est un nom négociable pour moi, c'est une fois par an. Alors je sais qu'en ce moment, il y a une hype sur Lucie, avec le fait d'avoir ses analyses avec tous les biomarqueurs. Si vous avez la possibilité ou les moyens de le faire, faites-le, c'est hyper intéressant. Ça permet de voir où vous en êtes, d'avoir un suivi au niveau de vos minéraux, au niveau de vos hormones, et de voir en fait quelles sont les carences, quels sont les difficiles, parce que parfois la fatigue, elle vient pas de trop de sport ou vient pas de pas assez de récupération, elle vient d'un déséquilibre à l'intérieur, au niveau d'une fonction, ou au niveau d'une hormone ou au niveau d'un manque tout simplement d'un minéral. Dixième point, qui est un point évident mais qui est hyper important, je vais avoir des vrais moments off dans la semaine, notamment le soir quand je finis par couper et notamment le week-end où pour moi c'est un non négociable, j'ai besoin de passer du temps en nature parce que la nature ça me ressource, il n'y a plus d'interférence. À ce moment, je ne prends pas mon téléphone ou juste pour faire des jolies photos sur Instagram, c'est tout. Et à ce moment, je suis connecté à mes amis, à ma partenaire et ça peut être une journée ou un week-end en nature. Ça me permet de prendre l'air, ça me permet de faire une rupture. Et ces moments-là, ils sont là à la fois pour me ressourcer, pour m'inspirer, pour connecter avec les personnes que j'aime. Et si je n'ai pas ces moments-là, je n'ai plus de raison de faire ce que je fais, on va dire, au quotidien. Alors oui, j'ai toujours la raison de venir impacter mes clients, d'essayer de faire bouger le monde à mon niveau, de faire bouger la masculinité. Mais si je n'ai pas ces moments qui viennent me nourrir, qui viennent enrichir mon expérience de vie, pourquoi finalement faire ce que je fais au quotidien ? Voilà, je ne sais pas si ça va résonner pour vous ou pas. Mais c'est un petit peu les dits non négociables que je vais avoir autour de ce que je mets en place pour ne pas exploser, pour ne pas me cramer et faire en sorte d'être régulier dans ma structure, dans ma discipline et dans mes objectifs sportifs et de business. Voilà, j'espère qu'en tout cas c'est un épisode de podcast qui vous aura parlé. que ça vous aura donné peut-être quelques clés, ou que peut-être ça va vous permettre d'améliorer certains points, ou de remettre en question certaines choses que vous faites et qui ne vous conviennent pas. Bien sûr, moi j'aime bien toujours faire un audit un peu de mes habitudes, et de voir qu'est-ce qui me draine, et qu'est-ce qui me donne de l'énergie, et faire en sorte qu'il y ait plus d'habitudes qui me donnent de l'énergie que d'autres qui me drainent. Et je pense que mettre de la conscience à ce niveau-là, sur comment je me structure, la discipline que j'ai, ce que je mets en place, les objectifs qui me stimulent, comment je m'y prends dans mon travail, comment j'optimise ma journée, comment je fais attention à mon chronotype pour respecter mon fonctionnement, Comment je fais ? En sorte de m'adapter peut-être à la vie familiale que j'ai, parce que parfois il y a des responsabilités et il y a des enfants à charge et on ne peut pas forcément faire autrement, mais il y a toujours un entre-deux aussi à trouver, je pense que c'est un point important. C'est un point important pour prendre soin de soi, pour continuer à performer. J'aime bien parler de performance consciente finalement. Je suis conscient quand je connais mon fonctionnement et que je vais optimiser un petit peu mon quotidien autour de mon fonctionnement pour pouvoir performer et vraiment délivrer de la valeur et avancer là où je dois avancer et décélérer quand je dois décélérer, tout simplement. Voilà. Dans tous les cas, n'hésitez pas à me faire un retour par rapport au podcast. S'il y a des idées de sujets que je n'ai pas forcément abordés, qui seraient peut-être pertinentes à développer dans la continuité de cet épisode, n'hésitez pas à me le dire. Et merci une fois de plus pour votre écoute. Petit point, pour ceux qui seraient intéressés, j'ai un mentorat, un mentorat souverain, où j'accompagne les hommes, notamment sur la structure, sur la discipline, sur les transitions de vie, sur la partie biohacking, sur l'hygiène de vie de manière générale, sur la vitalité, sur la sexualité, sur la relation de couple aussi. C'est un mentorat, je dirais, un peu à 360 degrés. Mais je viens en fait retranscrire ce que je fais moi, toujours en l'adaptant à la personne qui est en face, à son quotidien, à ses ressources. Donc si à un moment vous vous sentez à défaut ou en difficulté ou dépassé et que vous ne savez pas comment vous y prendre et que vous avez besoin d'avoir une personne à qui rendre des comptes ou une personne qui comprend votre situation et qui peut vous accompagner de manière structurée avec exigence là où vous avez envie de vous développer et vous dépasser, n'hésitez pas. Je mets le lien en tout cas dans la description de l'épisode de podcast et au plaisir de pouvoir avancer avec vous très prochainement. Prenez soin de vous et on se retrouve pour un prochain épisode de podcast. dans les vies du masculin.