Speaker #0Bienvenue dans un nouvel épisode de podcast dans l'éveil du masculin. Je suis Chris, coach et facilitateur d'espaces de transformation au service des hommes. Je suis spécialisé dans le bewalking, le dépassement de soi et la masculinité. L'intention de mon podcast est d'apporter des partages d'expérience, des conseils et des pistes de réflexion au sujet des problématiques et des défis qui concernent les hommes et leur épanouissement personnel. Mon souhait est d'aider chaque homme à marcher vers un masculin plus conscient et plus épanoui. J'espère que vous allez bien. Alors on se retrouve pour la partie 2 sur les 5 comportements à bannir pour améliorer nos rapports aux femmes. Si vous n'avez pas écouté la partie 1 que j'ai tournée la semaine dernière, je vous invite à découvrir l'épisode de podcast où je parle du gaslighting, donc de la manipulation dans une discussion avec une femme, où je parle aussi de la répression des émotions, le fait de taire les émotions chez la femme car trop déstabilisant ou trop exagéré, en tout cas à notre goût en tant qu'homme, et de la redevabilité sexuelle sur le fait d'attendre quelque chose de la femme, et notamment au revoir du sexe et de partir du principe que c'est induit et que c'est tout à fait normal. Alors, une fois de plus, c'est des comportements qu'on peut trouver chez l'homme, mais qu'on peut trouver aussi chez la femme. Ce n'est pas unilatéral, mais le tout, c'est de pouvoir les mettre en lumière, que vous soyez un homme, une femme, que vous soyez à l'origine de ces comportements ou que vous subissiez tout simplement ces comportements, que vous puissiez finalement prendre du recul avec, les mettre en lumière et réajuster votre posture dans les échanges que vous pouvez avoir avec vos proches et avec les personnes qui vous entourent. Alors aujourd'hui, je vous propose de découvrir trois nouveaux comportements. Alors j'en ai ajouté un en plus pour étoffer l'épisode de podcast. Et le premier comportement, c'est tout simplement le fait d'idéaliser une facette de la femme et de ne pas voir tous ses potentiels. Et quand je parle d'idéaliser une facette, ça peut être idéaliser par exemple la femme forte ou la femme charismatique ou la femme qui a une belle énergie masculine. Ça peut être par exemple idéaliser la femme douce et vulnérable et dès qu'elle va se présenter comme indépendante ou forte... ça va venir me déranger, ça va sortir de cet idéal que je m'étais fixé. Et je vous parle de ça car j'en ai fait un épisode de podcast sur l'idéalisation de la femme, je ne vais pas revenir dessus, mais dans ma relation avec ma partenaire, au démarrage de la relation, je l'idéalisais comme femme forte, femme indépendante, femme qui prend sa place, femme qui rayonne. Bien sûr, il y avait une projection car il y avait une idéalisation déjà de ma mère que je voyais aussi comme une femme forte, charismatique et indépendante. J'ai projeté ça sur ma relation de couple. je vais même dire que je l'ai manifesté inconsciemment, car finalement dans ma partenaire je recherchais cette femme forte, cette femme indépendante, car ça m'apportait un sentiment de sécurité, ça m'apportait de la direction. Là où j'avais moi du mal à m'affirmer et à prendre ma place et à me faire confiance, ça venait justement compléter, combler ça, et surtout finalement ça venait combler mes insécurités, mes insécurités d'homme en tout cas. Et le truc un petit peu tricky avec ça, c'est qu'à idéaliser une facette... d'une femme ou de notre partenaire, on l'enferme dedans, tout simplement. Et moi, je me rappelle plein de moments où Chloé était dans une autre facette, parfois la femme vulnérable ou la femme insouciante, et ça venait en fait me déranger comme si elle n'avait pas le droit d'accéder à cette facette car ça sortait de l'idéal que je m'étais créé de Chloé, ma partenaire. Et au final, on idéalise tous un petit peu des facettes chez les personnes qui nous entourent, chez les femmes ou les hommes qui nous entourent. Mais le problème d'idéaliser ces facettes, il y a une différence pour moi entre idéalisation et inspiration. Pour moi, l'inspiration, je vois ce que tu as, je le reconnais en moi et je pense que je peux finalement aussi le développer et ça m'inspire. L'idéalisation, il y a comme un petit peu un lien de dépendance qui fait que j'ai besoin de ce que tu as en toi pour me sentir bien, ne pas me sentir en insécurité. Donc finalement, je m'accroche à cette facette de toi, je dépends de cette facette de toi et j'enferme toutes les autres facettes, tous les autres potentiels que tu peux avoir. Car ça sort justement de cette facette qui me fait du bien. Et si je suis dans l'idéalisation, c'est que je pense ne pas avoir la capacité pour cultiver cette facette ou cette qualité en moi. En tout cas, moi, dans ma relation de couple, le fait d'être avec une femme forte et que finalement je recherchais ça, ce n'était qu'une invitation à prendre ma place et à être aussi un homme fort. Un homme fort en face d'une femme forte, et donc qui se permet aussi sa force et sa pleine puissance. Et je ne vous parle pas de force brute. Je parle de force dans le courage d'être soi, de s'exprimer, de communiquer clairement ses besoins, de poser ses limites, d'être un homme soutenant, un homme présent, un homme à l'écoute, un homme qui sait se remettre en question, un homme qui ne s'apitoie pas sur son passé, un homme qui sait reconnaître ses torts, qui sait assumer ses responsabilités. Bref, tout ce qui est bon pour soi et nos relations. Et à partir du moment où je me suis finalement autorisé cet espace, Alors, ça n'a pas été sans douleur, sans conflit intérieur. On apprend aussi dans la résistance et la douleur. En fait, ça m'a permis tout simplement d'acquérir... que hier, beaucoup plus de facettes de Chloé. C'est-à-dire qu'à partir du moment où j'ai aussi ressenti ma pleine puissance d'homme, c'est comme si finalement, Chloé pouvait aussi se déposer dans ses autres facettes et avoir accès à sa sensibilité, sa vulnérabilité, à cette femme plus insouciante, car elle ressentait en face qu'elle pouvait aussi me faire confiance, que j'avais les épaules pour être cet homme fiable, qui exprime sa force et sa puissance, et que ça nous permettait aussi de nous retrouver sur une même longueur d'onde pour avancer ensemble. Et je vous dis ça car pendant longtemps, en début de relation, j'ai reproché à Chloé de ne pas être suffisamment vulnérable. Et dès qu'elle était vulnérable, je lui reprochais justement d'être vulnérable car en fait ça venait m'inconforter dans certaines choses car c'était moi qui était censé être la personne vulnérable de la relation, car c'était moi qui manquait un peu de confiance en moi et je recherchais à tout prix la femme forte chez elle. Vous voyez un petit peu le paradoxe comme parfois on peut être un petit peu compliqué et triqui dans nos têtes. Mais voilà, j'en rigole là, mais accueillir justement nos potentiels, c'est ce qui permet aussi d'accueillir les potentiels des personnes qui sont avec nous, et ça ne se fait pas sans souffrance, sans résistance, sans cogitation interne, sans agitation émotionnelle, on passe souvent par des longs process avant de pouvoir accueillir ces choses, et c'est nécessaire, mais une fois de plus, le message de fond c'est attention à ne pas idéaliser une facette de votre partenaire. ou d'une femme dans votre environnement, et de l'enfermer que dans cette facette, car elle est bien plus que ça. Et en miroir, vous n'êtes pas qu'une facette, vous êtes aussi bien plus que ça. Permettez-vous d'exprimer vos potentialités, et le monde n'en sera que plus heureux, ou plus déclenché. Ça dépend de qui recevra vos potentialités. Et on passe sur un second comportement, que j'ai l'impression de ne pas vraiment avoir. J'ai pris le temps un petit peu d'introspecter sur ça, mais je ne suis pas tout à fait sûr, peut-être que je manque de conscience à ce niveau-là. alors c'est un comportement que ma partenaire est venue mettre en lumière il y a deux mois dans une conversation et c'est ce qu'on appelle le mansplaining. Alors c'est un concept féministe qui est né dans les années 2010 et qui désigne en fait une situation où un homme explique à une femme quelque chose qu'elle sait déjà, voire dont elle est experte et souvent sur un ton paternaliste ou condescendant. Et voici un exemple pour illustrer tout ça. Alors apprendre sur un ton léger. Alors salut Audrey, moi c'est Chris. Aujourd'hui, je vais t'expliquer, même si tu ne me l'as pas demandé, comment fonctionne ton cycle menstruel et d'où viennent tes douleurs de règles. Car comme tu l'imagines, depuis ma plus tendre adolescence, moi aussi je suis touché par ça et je sais exactement ce qui se passe dans ton corps et quels en sont les symptômes et les conséquences. Et en tout cas, ce que je peux te recommander, c'est de prendre un petit peu de curcuma et de cannelle et de renifler un peu de baume du tigre pour t'apaiser. Donc voilà, vous voyez où je veux un petit peu en venir. en fait Quand on prend un peu de recul, c'est hyper mal placé d'expliquer à quelqu'un comment il est censé fonctionner alors qu'il le sait mieux que nous, en tout cas, surtout s'il est beaucoup plus expert sur cette thématique et que visiblement en plus ça ne touche que lui et pas nous du tout. Et en plus imaginer ça avec une posture haute et un ton relativement condescendant, j'imagine que ça peut créer beaucoup de réactions. En tout cas c'est un peu comme une forme d'infantilisation. C'est un peu aussi comme se placer comme un parent qui fait un petit peu la leçon à un enfant et qui lui explique comment il doit fonctionner. Mais en gros, on retrouve tout simplement le fait d'expliquer à une femme ce qu'elle devrait ressentir ou comment elle devrait réagir, sous couvert d'expériences ou de sagesse ou de vécu. Ça peut être aussi tout simplement le fait de vouloir corriger sa manière de voir le monde et lui donner des leçons, sous prétexte qu'on a justement plus de vécu et qu'on sait mieux qu'elle en tant qu'homme. Ça c'est quelque chose qui peut aussi ressortir. Et pourquoi c'est inconscient ? Parce que sur le moment je pense qu'on croit bien faire, mais ça renforce quand même l'idée qu'elle a besoin d'être guidée plutôt que considérée comme inégale. Et je pense que ça vient aussi jouer sur notre sentiment, ou notre besoin en tout cas d'utilité, et notre sentiment de supériorité en tant qu'homme. Alors ça peut être pas forcément agréable à recevoir comme ça, et le but c'est de prendre du recul avec un ton léger. C'est pas parce qu'on parle de choses sérieuses qu'il faut se prendre au sérieux. C'est un truc que je dis souvent en cercle d'hommes, ça permet de mieux faire le travail selon moi, mais il ne faut pas sous-estimer l'impact que ça peut avoir et le fait que finalement ça nous maintienne aussi dans des rapports de contrôle, de pouvoir et de domination. Donc une fois de plus, le but ce n'est pas de nous culpabiliser en tant qu'hommes, peut-être que c'est des comportements que vous avez ou que vous n'avez pas, le tout c'est de les voir, de les faire remonter, de les mettre en lumière, de voir l'impact en fait, de vraiment considérer l'impact que ça peut avoir sur vos relations et votre rapport à la femme, Et de voir finalement peut-être à quel point c'est opposé à vos valeurs, vraiment vos valeurs profondes et à quel point ça en vaut la peine justement de venir les déconstruire, de venir en parler. Vous parlez avec les femmes de votre entourage, avec lesquelles vous êtes en relation. Moi je sais qu'avec ma partenaire Chloé, alors je parle beaucoup du couple, mais c'est souvent aussi dans l'intimité que se jouent ces comportements de manière exacerbée. On en parle énormément ensemble, car pour moi aujourd'hui c'est important de savoir qu'est-ce que ça provoque chez elle, qu'est-ce que je ne vois pas, parce que vouloir interpréter ou extrapoler, pensant qu'elle peut ressentir comme ça, ou penser comme ça, c'est comme un petit peu me fermer à sa réalité, tout simplement. et ne pas savoir ce qui se passe dans son monde. Et moi, ça me permet aussi d'avoir un petit peu un écho de mes comportements, de pouvoir tout simplement me remettre en question et de voir qu'est-ce qui est le plus juste pour ma relation, tout en respectant l'expression de moi-même et l'expression de ma partenaire. Et ça reste valable dans l'autre sens. Une fois de plus, c'est pas que unilatéral, ça va dans les deux sens, on peut se faire progresser tous les deux. Moi, je sais que quand ma partenaire déconne ou abuse ou est dans un comportement qui... qui provoque quelque chose chez moi de très intense, je n'hésite pas à clarifier les choses avec elle, à lui dire. Avant, j'avais du mal justement à prendre ma place et à sortir un peu de cet archétype du gentil garçon. Aujourd'hui, j'apprends tout simplement à nommer les choses, à les dire, à parler du ressenti que ça vient créer chez moi sans forcément nier la réalité de l'autre. Et ça permet d'avoir des conversations qui sont ouvertes et qui permettent d'avancer dans la relation de couple. Et un troisième comportement pour clôturer cet épisode de podcast, qui est quand même très inhérent à l'homme, c'est le besoin de garder le contrôle. En gros, vouloir être un homme qui gère tout, qui prend les décisions importantes sans forcément consulter sa partenaire ou sa partenaire de travail, admettons demain vous êtes au travail et vous bossez avec une partenaire féminine sur un dossier, et vous êtes censé statuer et prendre une décision à deux sur ce dossier, mais vous partez du principe que comme c'est vous qui gérez tout et que vous êtes un homme, Vous allez vous prendre de toute façon la décision importante et finalement vous ne consultez pas votre partenaire qui avait aussi un mot à dire, une vision peut-être à faire passer dans cette décision à prendre à deux. Et en soi ça peut partir une fois de plus d'une bonne intention de je suis un homme, je suis l'épaule forte et il y a justement ces injonctions sur l'homme qui viennent jouer et qui fait qu'on a tendance à prendre ce rôle et qui vient aussi un petit peu nourrir ce besoin d'utilité et certainement de reconnaissance. mais finalement qui peut un petit peu occulter et rendre invisible le besoin de l'autre personne d'être présente dans la décision, car ça l'engage aussi et c'est quelque chose d'important aussi pour elle. Et il y a un autre truc qui peut aussi se jouer, c'est le fait de prendre en charge toutes les responsabilités sur notre dos, vraiment d'absorber les responsabilités même qui ne nous appartiennent pas, parce qu'on pense qu'on est une fois de plus l'épaule forte et qu'on peut tout gérer à la place des autres. c'est un petit peu comme finalement penser que les autres ne sont pas suffisamment Fort, calé ou suffisant par rapport à une situation pour prendre la décision de mettre en place quelque chose. Et on le fait pour eux car on pense justement mieux faire. Et on retrouve finalement un petit peu un côté parent qui prend en charge même si ce n'était pas sa responsabilité. Là on parle de relation d'adulte à adulte. Donc normalement à aucun moment je suis censé être le parent ou le sauveur. d'une personne et de prendre en charge les responsabilités d'une autre personne mais en fonction de comment j'ai grandi, de comment j'ai été formaté, de comment je me suis construit c'est un trait en tout cas de ma personne qui peut être très présent et le problème avec ça c'est que j'ai tendance à alourdir mes épaules énormément parce que tout simplement le poids des responsabilités, déjà porter ses propres responsabilités ça fait beaucoup mais imaginez en plus porter les responsabilités des autres car ils ne le font pas ou ils attendent de vous de le faire ou vous partez du principe qu'ils ne sont pas suffisants pour le faire, donc vous le faites sans forcément leur demander, finalement ça fait un gros sac qu'on porte sur le dos, qu'on se traîne sur le dos, et qui finit par nous faire du mal, qui finit par nous ronger, et qui peut après créer des rapports hyper ambigus, où on peut venir reprocher aux autres de ne pas prendre leurs responsabilités, alors qu'on ne leur laisse pas forcément l'espace pour prendre leurs responsabilités, ou tout simplement on ne leur fait pas un cadeau en prenant en charge leurs responsabilités, car en fait ils ont tout simplement besoin de se bouger le cul. et de sortir de leur passivité pour se prendre en charge tout simplement. Quand je suis un parent et que j'ai un enfant, c'est tout à fait normal que je prenne en charge mon enfant. Quand je suis face à un adulte qui n'est plus un enfant, c'est plus tout à fait normal. Donc voilà, c'est aussi savoir où s'arrêtent mes responsabilités, où finalement démarrent les responsabilités de l'autre personne. Ça n'empêche pas que si l'autre personne a besoin d'un coup de main, car la situation est trop difficile à gérer, Elle peut me le demander une fois de plus et je peux intervenir et je peux l'aider, la soutenir dans ce qu'elle traverse pour l'aider à dépasser une situation ou à trouver des solutions. Ça n'empêche pas qu'on est humain, qu'on peut faire preuve d'empathie et qu'on peut être dans l'aide pour avancer ensemble. Et enfin, on pourrait avoir dans ce besoin de garder le contrôle, le fait de penser qu'on est plus compétent ou qu'on sait mieux dans certains domaines. On retrouve un petit peu le côté mansplaining dedans. Je sais mieux que toi, donc je vais le faire un petit peu à ta place. Alors, c'est différent, mais ça pourrait être présent. Moi, je sais que c'est un truc qui est assez présent encore chez moi. C'est Chloé qui me l'a fait remonter récemment et qui m'a dit, des fois, Chris... Tu fais des actions qui sont un peu étouffantes, où je t'ai pas demandé de m'aider, ou tout simplement je suis en train de faire mon truc et tu interfères. Et ça peut être par exemple, une fois la machine à laver se termine, Chloé dit bon ben voilà je vais étendre le linge. Et tout de suite je me suis dit, ah faut pas qu'elle étende le linge toute seule, c'est pas bien, je dois l'aider dans ses tâches domestiques. Sur le moment, j'anticipe son pas et je vais commencer à ouvrir la machine, alors que... elle venait de verbaliser le fait qu'elle allait étendre le linge. Et donc, pour le coup, sur le moment, c'est comme si je lui envoyais le message de « Vas-y, je le fais à ta place parce que c'est pas bien fait » ou « Non, il faut qu'on le fasse à deux parce que sinon c'est pas bien » , bref. Ou en fait, c'est pas forcément une fois de plus à sa place, et c'est elle qui me l'a fait remonter en me disant « Mais tu vois, là, en fait, je peux l'étendre de moi-même, j'ai pas forcément besoin de toi pour l'étendre. Je te reproche rien, je te dis pas que parce que je l'étends, t'es un mauvais gars ou un mec qui prend pas en charge. » les besoins du ménage et il y avait une autre situation comme ça où on était à la salle et en fait c'est typiquement où Chloé veut faire un exercice typiquement du hip thrust et je sais pas pourquoi je lui prépare sa barre, presque je lui mets les poids et je lui demande si ça va comme ça et sur le moment elle me dit mais en fait je peux le faire tout seul je t'ai pas demandé de de le faire, de contrôler ça à ma place t'as ton entraînement, t'as prévu de faire ta routine fais là, en faisant ça au contraire tu m'étouffes, ça m'infantilise Tu crées une forme de contrôle sur un truc que j'ai prévu de faire et tu ne sais pas si j'ai envie de le faire aux haltères, avec un disque ou avec une barre, donc limite c'est un petit peu oppressant. Et c'est marrant parce que c'est des comportements que j'ai encore très souvent, donc c'est venu un petit peu me confronter sur le moment, mais je les ai super bien reçus parce qu'en fait j'ai pu voir que c'est super présent et que c'est assez inconscient et que ça part souvent d'une volonté de bien faire ou de me rendre utile parce que j'estime en tant qu'homme encore beaucoup ma valeur à mon utilité tout simplement. Donc voilà. Et je crois qu'on est pas mal pour cet épisode de podcast, sur cette partie 2. En tout cas, j'espère que ça aura mis en lumière certains comportements que vous pouvez avoir ou que vous subissez dans votre quotidien et que ça vous permettra de rééquilibrer tout simplement tout ça pour avoir des rapports plus équilibrés avec les femmes ou les autres hommes ou si vous êtes une femme, avec les hommes, donc pour du mieux. Du mieux vivre tous ensemble. Prenez soin de vous et on se retrouve la semaine prochaine pour un prochain épisode de podcast. A très bientôt !