- Speaker #0
Hello les passionnés d'industrie, alors bienvenue sur le seul média qui parle vraiment des enjeux RH de ce secteur. Et son objectif ? Vous partager des stratégies, des astuces et de l'actionnable pour redevenir l'industrie qui fait envie. Je suis Claire Tenayol, je suis hôte de ce podcast et fondatrice de Be Wanted. Et mon job ? Ben faire rayonner votre industrie. Je vous aide à structurer votre fonction RH et bâtir votre marque employeur. ensemble on élabore des stratégies d'attractivité et de fidélisation des talents qui puissent accompagner la croissance de votre industrie. Mais je ne suis pas seule à ce micro. Chaque lundi, je reçois un invité, dirigeant des RH ou expert d'une thématique RH, pour que vous repartiez avec un shot de bonne pratique et de benchmark. Allez, j'ai terminé, c'est parti pour l'épisode et bonne écoute ! Donc, Simon ? Je suis contente de t'avoir.
- Speaker #1
Moi aussi, merci pour l'invitation.
- Speaker #0
Écoute, avec plaisir. Moi, j'aime bien. En fait, tu vois, je trouve qu'il y a ce truc de fait de vous faire venir à la maison. Je trouve qu'il y a ce côté un peu convivial, un peu sympa. Venez comme vous êtes.
- Speaker #1
Ça l'est, en tout cas. C'est original, en tout cas, comme endroit pour discuter. Mais moi aussi, je préfère. Je préfère plutôt que le format à distance qui m'est moins à l'aise. Je trouve ça moins fluide d'une façon générale. Donc voilà.
- Speaker #0
Ouais, puis j'ai trouvé ça trop cool, tu sais, parce que quand on a préparé l'épisode, tu me dis, bah, franchement, tu me proposes les deux, moi, j'aime autant venir chez toi. Bah, ok, vas-y, viens, trop bien.
- Speaker #1
Bah ouais, alors, dans un précédent job que j'ai eu, une de mes toutes premières expériences pro, c'était dans une boîte qui faisait du sourcing en candidat.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et on travaillait, en fait, depuis la maison du dirigeant, en fait. Ah ouais ? Voilà. Et donc, le matin, on arrivait, voilà, et alors, il avait aménagé un espace dédié, en fait. Mais c'était chez lui, à son domicile. C'était un univers un peu particulier. Alors ça surprend au début parce qu'on se dit c'est pas l'entreprise que j'imagine. Et au final, finalement, ça donne un autre côté un peu convivial, chaleureux. Et finalement, ce qui surprend au début, on s'y fait. C'était très cool. Ça économisait aussi les locaux. Et pour faire du recrutement, du sourcing en candidat, finalement, un PC, une pièce aménagée et on y va.
- Speaker #0
Écoute, bienvenue en tout cas à la maison.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Aujourd'hui, on va aborder pas mal de sujets ensemble, mais avant qu'on démarre, tu sais qu'on a une petite routine sur le podcast. Je vais commencer par te poser trois questions.
- Speaker #1
Allons-y.
- Speaker #0
Pas une de plus, pas une de moins. On n'est pas là pour rigoler non plus.
- Speaker #1
C'est parfait.
- Speaker #0
Donc, qu'est-ce qui t'anime, qu'est-ce qui te révolte et qu'est-ce qui te fait peur ?
- Speaker #1
Alors, qu'est-ce qui m'anime ? Le contact humain, d'une façon générale. Je crois que c'est pour ça que j'ai choisi ce métier, d'ailleurs. Voilà, les ressources humaines. C'est venu petit à petit, mais j'ai toujours aimé passer du temps et discuter, comme on le fait là, avec les gens, d'une façon générale. Je crois qu'on apprend plein de trucs, en fait, des gens, du contact. Même sur des thématiques qui finalement me semblent plus lointaines de ce que j'aime faire, je pense qu'il y a toujours du positif à apprendre. Donc c'est vraiment ce qui m'anime. Et le jour où j'arrêterai de croire à ça, je pense que je changerai de job. Vraiment. Ce qui m'anime aussi, c'est la famille. Voilà, quand même. Je suis papa de deux enfants, de jumeaux. Voilà, Arthur et Luna, qui sont en petite sélection. Trois ans à être ministre. Voilà, donc ça m'occupe pas mal. On est dans une période de la vie qui est assez intense aussi, par rapport à ça. Mais je suis très famille, pour le coup. Qu'est-ce qui me révolte ? L'injustice. L'injustice, d'une façon générale, je ne supporte pas ça. Et même si on vit pas mal de situations injustes, finalement, J'essaye toujours de m'en prémunir parce qu'en fait, je n'aime pas ne pas comprendre aussi ce qu'il y a derrière et pourquoi on en arrive là. Et ça, c'est vraiment, je déteste ça d'une façon générale. Et j'essaye aussi du coup dans ma vie de prendre des décisions avec ce critère-là qui me semble juste pour le coup. Et ta dernière question, c'était ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qui te fait peur ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui me fait peur ? Oui, l'échec. L'échec quand même pour le coup. Je suis assez perfectionniste et du coup je me donne en général quand je entreprends quelque chose les moyens d'y arriver. Parce que j'ai vraiment très peur, en tout cas, de me dire, moi, j'ai pas été à la hauteur et j'ai pas réussi.
- Speaker #0
Et t'arrives pas encore à prendre ça comme une source de progression ?
- Speaker #1
Alors si, mais après un certain temps. Sur le coulant. Voilà, exactement. En fait, il y a deux phases. Il y a le moment, c'est-à-dire, bon, je me dis, là, j'ai pas été à la hauteur, c'est pas très cool. Mais si, après, avec un peu plus de recul et voilà. Bien sûr que... Mais ça me... J'ai encore cette peur-là.
- Speaker #0
En tout cas, sur le coup, relativiser quand on s'est planté, quand on a fait un mauvais choix, je pense qu'on serait un peu tous d'accord pour se dire qu'on n'a pas envie de se dire t'inquiète pas,
- Speaker #1
je progresse. Non, mais des fois, ça peut vraiment me prendre au trip et que ce soit dans la sphère perso ou pro, où je me dis mince, je me sens un devoir de réussite. Je ne sais pas comment le dire, mais ouais, comme ça, c'est pas mal. Eh bien, sûrement, ouais. Dit comme ça, je pense que c'est un peu ça, ouais.
- Speaker #0
Dire au travail bien fait, à la performance.
- Speaker #1
Ouais, je pense que ça vient aussi de mon éducation. J'ai un papa qui est chef d'entreprise et du coup, qui a pris aussi des risques et qui s'est toujours aussi donné cette ambition-là de réussir pour lui, pour sa famille aussi. Et c'est vrai que je pense que ça a jalonné. Mon éducation et ma construction. Après, avec l'âge, avec l'expérience, on prend un peu de recul aussi, de plus en plus. Mais le syndrome du bon élève, je trouve la formule, je pense que ça me correspond.
- Speaker #0
C'est fou le nombre de RH qui vivent ça. J'ai l'impression que c'est vraiment un facteur. Dites-le dans les commentaires si vous aussi vous êtes confrontés à ça. C'est vraiment un truc qui me marque.
- Speaker #1
Chez les RH,
- Speaker #0
eh bien... Tu sais, de tout vouloir. Bon, après, il y a aussi l'exigence peut-être du métier, de la posture, tu vois.
- Speaker #1
Oui, aussi.
- Speaker #0
C'est un truc que je trouve hyper récurrent.
- Speaker #1
Eh bien, c'est possible. De toute façon, je pense qu'au niveau des différents métiers, il doit y avoir des traits de personnalité un peu communs. En tout cas, majoritaires, on va le dire. Mais c'est possible. Alors, effectivement, je pense qu'il y a une part, c'est le métier qui... qui nous façonnent, en tout cas, ou peut-être qui renforcent un peu ce truc-là. Mais je pense aussi qu'il y a la construction perso, le parcours de vie, l'éducation.
- Speaker #0
Voilà. Le parcours culturel, tiens, il y a le chat qui vient te retrouver.
- Speaker #1
Un nouvel invité dans le podcast.
- Speaker #0
Je pensais que tu n'avais pas allergie. Non, non,
- Speaker #1
non. Pas de sujet là-dessus.
- Speaker #0
Non, je t'invite à te présenter. On n'a rien dit sur toi, ton identité. Voilà.
- Speaker #1
C'est vrai, qui suis-je ? Qui es-tu ? Pas facile de savoir par où commencer. Donc, Simon Martin. Ah si, j'ai déjà dit que j'étais papa. Voilà, de nous, je dis le mot.
- Speaker #0
Je pensais, tu as quand même déjà dit beaucoup.
- Speaker #1
J'ai déjà dit pas mal, en tout cas sur le plan perso. J'ai 31 ans et je suis aujourd'hui responsable RH, du coup, au sein d'une entreprise qui s'appelle les Délices du Val-Plessis. qui est basé à Vitré, en Ile-et-Vilaine, et qui appartient au groupe agro-mousquetaire. Donc nous, notre job au Délice du Val-Plessis, c'est de fabriquer des glaces, pour le coup, à destination principale des enseignes Intermarché et Netto. On est une entité du groupement mousquetaire, côté unité de production, en l'occurrence, puisque c'est ce qui fait la typicité du modèle du groupement mousquetaire. Il possède ses propres usines de fabrication.
- Speaker #0
On aime bien.
- Speaker #1
Voilà, pour le coup, on a la chance de fabriquer un produit plaisir. Ouais. Agro-alimentaire, ok, mais plutôt côté plaisir. Donc voilà, ça, c'est assez cool. Donc ça fait, en fait, ça fait huit ans que je suis dans le groupe.
- Speaker #0
Ah ouais ?
- Speaker #1
Ça fait un peu plus de quatre ans à cette, quasiment, quasiment, voilà, à part moi. Ma petite expérience dont je t'ai parlé en tout début d'épisode, effectivement, c'est celle qui a succédé et que je suis depuis. Donc voilà, ça fait quatre ans que je suis au Délice du Val-Plessis. Et auparavant, j'étais basé dans une autre unité de production. Je travaillais auprès du DRH sur un périmètre de 14 usines. Et j'étais en charge de différentes missions, principalement. L'idée, c'était de faire le lien entre la DRH groupe et puis, je dirais, le relais local sur les différentes entités. Donc, j'étais un peu... entre le siège et les unités de production qui composaient ce périmètre. Et puis avec un certain nombre d'autres sujets, des relations individuelles et collectives de travail, j'avais une prise plus directe sur certains sites qui n'avaient pas de fonction RH dédiée, puisque les tailles de ces unités de production étaient assez aléatoires, de 8 collaborateurs jusqu'à 350, donc on n'a pas forcément les mêmes incarnations RH sur les différents sites. Mais du coup, ça, c'était une création de poste. C'est comme ça que je suis rentré dans le groupe. Donc, un poste un peu formateur que j'ai pu du coup un petit peu aussi façonner.
- Speaker #0
T'es pas forcément clair, elle est à construire, etc. De l'autre côté, tu fais ton job. Voilà. En tout cas,
- Speaker #1
on peut l'incarner et puis effectivement le modeler un petit peu au fur et à mesure du temps. Donc, j'ai fait ça un petit peu plus de trois ans. Et puis, j'ai eu une perspective de mobilité. pour rejoindre une entité, en l'occurrence, les délices du Val Plessis. Et donc, j'avais cette envie d'évoluer et de prendre la responsabilité RH d'un site avec toutes les missions qu'il s'y est à faire, tous les enjeux aussi qu'il s'y est à faire. Je suis arrivé aux délices du Val Plessis dans ce contexte où... où la responsable RH de l'époque était absente pour une maladie longue durée. Donc l'idée, c'était aussi dans un premier temps d'assurer un relais, une présence. Et au final, les événements ont fait que la responsable RH a dû quitter l'entreprise. Et donc j'ai ensuite repris le poste tel qu'il était configuré, avec les différents enjeux dont on va parler juste à toi. Juste quand même, j'ai d'autres casquettes. Ça peut être intéressant dans la discussion. Je suis également référent handicap pour un périmètre un petit peu plus large que les délices du Valplessis, pour 14 unités de production, en l'occurrence. L'idée, c'est d'animer un petit peu le sujet du handicap. J'ai la chance, dans certains sites, d'avoir des relais hyper efficaces, des infirmières, notamment, qui sont super proactives et qui m'aident vachement dans ce sujet-là. Et je suis également référent communication pour ce même périmètre. Voilà, donc sans être un technicien, on en a parlé quand on a fait les réglages, mais avec l'idée plutôt d'alimenter des réflexions et puis de superviser, d'accompagner, d'appuyer le travail de personnes qui sont un peu plus techniciens que moi et dont c'est le cœur de métier. Mais c'est vrai que j'ai une appétence un peu pour... pour la communication d'une façon générale, interne et externe. Donc, je me suis investi un petit peu là-dedans.
- Speaker #0
En même temps, je pense que tu ne serais pas venu sur le podcast, sinon.
- Speaker #1
Alors, peut-être pas, en tout cas, ou peut-être moins facilement, je ne sais pas. Et puis, je suis également conseiller prud'homale depuis le début de l'année. Voilà, pour les casquettes un peu plus transverses, un peu plus périphériques. Mais je reste en premier lieu.
- Speaker #0
responsable RH d'une industrie agroalimentaire ça calme mon job ok écoute super je te remercie petit instant autopromo merci à tous pour la croissance folle du podcast vous le savez je vous en ai déjà parlé grande nouveauté on va mettre les interviews les vidéos sur Youtube c'est tout nouveau cette année et on va continuer de muscler un peu le jeu parce que voilà, on apprend en marchant. À l'instant, tu parlais de la technique, je vais continuer de peaufiner évidemment ma technique. Et du coup, tous les épisodes sont dispo en fait le dimanche matin en vidéo sur YouTube. Pensez donc à vous abonner, vous tapez l'industrie qui fait envie sur YouTube et vous allez nous trouver. Voilà, merci en tout cas à vous fidèles auditeurs. Je m'en bats le trop.
- Speaker #1
Non, non, non. Le succès est mérité.
- Speaker #0
J'adore qu'on me lance des fleurs. Non, je rigole. Mais merci. Alors, une fois qu'on se dit ça, moi, Simon, ce qui m'intéressait au départ quand j'étais contactée, j'ai eu assez peu d'industrie agroalimentaire dans le podcast. Et je trouve que ça manque parce que moi, j'ai besoin que le podcast reflète la diversité de notre industrie, des enjeux, etc. Ton territoire, il n'est pas si loin du mien.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Donc, je sais aussi que c'est un territoire particulièrement complexe. Parce qu'un taux de chômage extrêmement bas, donc une concurrence assez forte, etc. Exactement. Donc ça, c'est des enjeux dont on va parler. Je connais plus la métallurgie ou ce type d'industrie. Ce qui est particulier aussi dans l'agroalimentaire, disons-le, c'est la saisonnalité. Tu as un produit qui arrive avec une forte saisonnalité. Les conditions de travail, en l'occurrence le froid. Tout ça fait que quand même, tu as des enjeux avec lesquels il faut manœuvrer.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Et il y a aussi cette dimension, je dirais que c'est le dernier angle un peu que j'ai envie qu'on aborde ensemble, qui est vraiment la dimension un peu le local. Tu vois, la vision groupe globale et la déclinaison locale. Est-ce que ça te va comme programme ?
- Speaker #1
Ça me va très bien.
- Speaker #0
C'est parfait. Par quoi on commence ?
- Speaker #1
Alors peut-être l'aspect saisonnalité, parce que de là va découler un peu le reste aussi. En tout cas, je pense que c'est par là qu'il faut...
- Speaker #0
Des glaces, quoi. Parle-nous un peu de cette saisonnalité, de l'impact que ça a pour toi. Comment vous le gérez ? Est-ce que vous avez aussi un plan ?
- Speaker #1
C'est vrai que c'est la typicité de notre activité, en l'occurrence. Ce n'est pas le cas dans tous les pans du milieu agroalimentaire. Mais l'activité de glace, effectivement, elle est saisonnière. Et elle est saisonnière commercialement, bien sûr. On mange des glaces, là je vais rien t'apprendre. Mais surtout l'été, voilà, printemps-été en l'occurrence. Mais nous, pour le coup, il faut être prêt à répondre à ce moment-là. Donc ça veut dire que la production, en tout cas de nos glaces, elle commence en l'occurrence dès le mois de janvier. Donc dès le mois de janvier,
- Speaker #0
on attaque notre saison.
- Speaker #1
Bien sûr, on ne produit pas et on... on n'écoule pas à flux tendu, ce serait impossible.
- Speaker #0
Parce que vous devez avoir une gestion de stock énorme.
- Speaker #1
Alors le stock, c'est un vrai sujet, effectivement, et en plus on stocke à froid négatif. Là aussi, je ne t'apprends rien, mais pour les glaces, en l'occurrence, c'est mieux. Voilà, c'est... Donc, effectivement, l'enjeu de notre activité, c'est de produire suffisamment, d'avoir suffisamment de stock pour que, quand la demande client et les clients finaux, c'est toi et moi, en l'occurrence, arrivent. on soit prêt à livrer les magasins, mais de ne pas surstocker non plus, puisqu'il y a des enjeux, évidemment, tu t'en doutes, de coûts derrière, d'immobilisation, de capacité et de coûts corollaires, forcément. Donc ça, c'est un enjeu, mais pour le coup, pour être prêt à l'été, au moment où ça démarre, nous, on attaque la production dès le mois de janvier. Et ça veut dire quoi, très concrètement ? Ça veut dire qu'on intègre également de la main-d'œuvre saisonnière.
- Speaker #0
Vous avez mis en place de la modulation pour gérer ?
- Speaker #1
On est sous modulation pour l'ensemble du personnel hors cadre de l'entreprise. On est à peu près 150 collaborateurs. Je ne l'ai pas dit tout à l'heure quand j'ai parlé de l'entreprise. 150 collaborateurs permanents sur le site. Au cours de notre saison, on intègre entre 80 et 90 personnes supplémentaires pour venir nous aider à accomplir les volumes dont on a besoin. pour répondre à la demande de nos clients. Ces personnes, elles n'arrivent pas toutes le même jour. Je te rassure, ce n'est pas à 90 qu'ils arrivent le même jour. On sera un peu en limite de capacité. Il faut former,
- Speaker #0
il faut intégrer, il faut recruter, il faut former,
- Speaker #1
il faut intégrer. Et l'enjeu, il est là où on a quand même une activité qui se linéarise parce qu'on est plutôt dans des dynamiques de croissance de volume. Et donc, on anticipe de plus en plus notre production. Ce qui fait quand même que là, on a intégré, pour te donner un ordre d'idée, sur la première semaine de janvier, c'est 40 personnes qui sont arrivées la même semaine.
- Speaker #0
La même semaine, c'est colossal.
- Speaker #1
C'est colossal. Alors, c'est 40 personnes qui sont arrivées. C'est ceux que j'appelle les nouveaux anciens. Certains qui avaient déjà fait une saison parmi nous, à minima une saison.
- Speaker #0
Ils ont déjà la boîte et le job.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Donc tu priorises les premières entrées, ce sont ces personnes-là ? Souvent c'est le cas,
- Speaker #1
effectivement, majoritairement ce qui nous rejoigne au plus tôt, ce sont ces personnes-là. Sachant que ce qu'on appelle une saison chez nous c'est 8 mois en fait,
- Speaker #0
c'est janvier... Ah ça fait de la grosse saison !
- Speaker #1
Voilà, c'est le maximum d'une saison en l'occurrence, pour le coup on est sur des saisons assez longues, qui n'ont pas toutes les mêmes natures, parce qu'elles sont quand même assez dépendantes d'un truc qui s'appelle la météo. et on est bien placé pour le savoir au moment où on tourne c'est quand même pas terrible donc elles sont influencées par ça c'est quand même toute une mécanique d'intégration sachant qu'on a effectivement des process bien huilés c'est pas 40 personnes qu'on amène sur le poste et en disant voilà c'est comme ça que ça va se passer tu regardes on espère que tout va bien se passer on a un processus d'intégration avec une formation en salle de 4 heures où on va balayer nos règles d'hygiène, de sécurité alimentaire, de sécurité des personnes également. Parce que parmi évidemment, tu t'en doutes, ces saisonniers, tous ne viennent pas de l'agroalimentaire. Pour certains, c'est leur premier pas dans l'environnement agroalimentaire. Et donc ça ne s'invente quand même pas. Ça ne s'invente quand même pas, tout n'est pas intuitif. Et donc, il faut prendre ce temps d'intégrer et d'expliquer les contours de l'environnement agroalimentaire, ses avantages et ses contraintes. Donc, effectivement, tout ça, c'est quelque chose qu'on a travaillé au fur et à mesure des années. Et effectivement, notre enjeu... vu la volumétrie, c'est quand même de fidéliser cette population saisonnière.
- Speaker #0
Parce que du coup, quand ils intègrent, ils intègrent pour toute la saison, pour les huit mois.
- Speaker #1
Alors, pas tous. Pour t'expliquer, on a trois modes de portage, ce qu'on appelle portage du contrat de travail. On va travailler avec du CDD saisonnier auquel on est éligible. Donc là, ce sont des personnes qui effectivement s'engagent avec nous en début de saison et restent avec nous jusqu'à la fin. On va travailler également avec un groupement d'employeurs sur le système du temps partagé. Donc là, l'idée, c'est qu'on a des personnes qui vont faire la saison avec nous et qui vont après être maillées avec une autre entreprise qui a une saisonnalité inversée. Donc ça, c'est assez cool puisque ce sont souvent des personnes qui finissent par être en CDI, finalement, avec le groupement d'employeurs, qui ont, je dirais, le bénéfice de la sécurité de l'emploi, si on peut parler encore comme ça. et qui vont faire du coup une partie de leur année dans une entreprise, en l'occurrence nous, pour la première partie, et une autre partie dans une autre entreprise qui a une saisonnalité plutôt période de Noël. Oui, peut-être plus sur les périodes de Noël,
- Speaker #0
oui voilà.
- Speaker #1
Non,
- Speaker #0
il n'y a pas d'huître chez nous.
- Speaker #1
Non, pas très proche en l'occurrence. Donc avec d'autres entreprises, je dirais dans un bassin géographique cohérent, parce que l'idée évidemment c'est que ça permette à la personne de s'y rendre. Donc ça c'est... très pratique. C'est un quelque chose qui en est sort.
- Speaker #0
Ça rejoint ton besoin de l'infidélité et de la saisonnalité.
- Speaker #1
Exactement. Pour le coup, on a vraiment cet enjeu-là et ça a vraiment cette philosophie-là pour nous. Mais par contre, ça ne convient pas à tout le monde quand même. C'est un mode, en tout cas, on peut l'imaginer. Il faut être à l'aise avec le fait de travailler dans deux entreprises, d'avoir un changement en cours d'année. Et donc, évidemment, ça ne correspond pas à tout le monde. Et puis, ça peut correspondre sur une période de quelques années. Et puis après, avoir... Ah,
- Speaker #0
je suis bien dans celle-ci.
- Speaker #1
Exactement, cet enjeu-là. Mais dans la dynamique de fidélisation, tu as raison, c'est un levier qui est essentiel pour nous. Et puis après, on a de l'intérim plus classique, qui est plutôt pour combler des accroissements d'activités un peu plus ponctuels. Mais voilà, globalement, en tout cas, on travaille autour de ces trois... de ces trois modes de portage du contrat de travail pour assurer la saison. Et donc, finalement, les 80-90 personnes qui nous rejoignent sont à travers l'un de ces trois modes-là. Mais l'enjeu, effectivement, pour nous, c'est de fidéliser. Donc, c'est de faire en sorte que, je vais appeler l'expérience saisonnière chez nous, elle soit la plus agréable. Oui, si on peut dire. Pas chez les bisounours, mais mine de rien. de faire en sorte que...
- Speaker #0
Qu'il soit bien et qu'il ait envie de revenir. Exactement. Toi, c'est pareil. En fait, l'enjeu, il est double. C'est-à-dire que d'optimiser, toi, ton temps sur la phase de recruteur. Le temps recruteur, exactement. Le temps intégration formation qui est directement relié à la perfindus. Exactement.
- Speaker #1
Et qui monopolise là nos équipes en poste. Donc, souvent, on est permanent. Qui, en plus de leur... postes de travail quotidien, les missions pour lesquelles ils sont employés, investissent de leur temps en matière de formation. Donc effectivement, là aussi, limiter le turnover saisonnier et donc fidéliser, c'est aussi un bénéfice induit pour eux. Pour le coup, c'est le temps de tout le monde qui est compté et qui est en jeu. Et puis aussi, mine de rien, la qualité et la sécurité qui sont quand même au cœur de nos préoccupations dans l'agroalimentaire mais dans toute forme d'industrie mais pour le coup, en ayant des personnes qui ont déjà vécu une saison chez nous à minima il y a des réflexes qui sont là donc après on est plutôt sur une politique de rappel chaque année mais on a des réflexes et donc on se prémunit de certains risques et
- Speaker #0
comme on le disait aussi un peu en intro euh... t'as plutôt intérêt à soigner l'expérience parce que ton territoire, le marché de l'emploi est particulièrement tendu.
- Speaker #1
Ouais, on va dire ça comme ça. À 4% de taux de chômage, je crois qu'on peut le dire. On peut le dire que c'est tendu. Donc, ouais, effectivement, l'idée, en tout cas pour nous, et c'est depuis quelques années qu'on travaille, c'est se positionner comme un employeur. références, mais en tout cas dans lesquelles il fait bon aller travailler pour effectivement se prémunir de tous ces inconvénients liés à une main d'oeuvre qui n'est pas présente en tout cas pas au nombre suffisant pour répondre à l'ensemble des besoins des entreprises du territoire et sur des profils saisonniers, donc sur des postes d'opérateurs de production, de caristes logistiques, effectivement, nos concurrents, nos industries concurrentes sur le bassin, elles vont rechercher ces mêmes types de profils.
- Speaker #0
Oui, et tu n'as pas un sujet de concurrence en termes de salaire ? Parce que pour le coup, l'agroalimentaire n'est pas le secteur industriel réputé payer le plus. Peut-être que je me trompe.
- Speaker #1
Non, pour le coup, il y a... Les réputations, elles ont souvent des terrains qui sont fondés quand même. Et quand à côté, on a de la métallurgie, puisque tu l'as cité tout à l'heure. On n'est pas sur les mêmes conventions collectives, on n'est quand même pas sur les mêmes niveaux de salaire. Donc effectivement, c'est un sujet. Et donc là où on pourrait être peut-être un petit peu moins performant que certaines autres industries, il faut qu'on compense, entre guillemets, par une... par une expérience salariée qui soit potentiellement meilleure ou en tout cas qui soit suffisamment impactante pour que la personne se dise l'écart de salaire finalement il fait quand même bon vivre c'est sûr qu'on n'est pas forcément à même de pouvoir compenser par du salaire en tout cas pas autant, pas à les mêmes niveaux que certains et alors c'est quoi ta promesse ?
- Speaker #0
en gros tu as un bassin hyper tendu a une forte saisonnalité. tu sais que tu ne peux pas payer les mêmes salaires pour toutes les raisons je ne critique pas évidemment c'est plus complexe que ça donc c'est quoi ta promesse à tes candidats ?
- Speaker #1
la montée en compétence c'est les perspectives comme beaucoup d'industries je pense mais dans l'agroalimentaire je pense que c'est encore plus vrai on a ce pouvoir, ce savoir-faire de faire monter en compétence en interne les personnes qui... en ont envie et de leur offrir potentiellement, et c'est de plus en plus le cas, des perspectives durables. Donc aujourd'hui, on a créé les conditions d'une intégration et d'une montée en compétences chez nous, au délice du Val Plessis, qui fait que même en demeurant saisonnier d'année en année, en réalité, on peut évoluer de poste. On peut rentrer chez nous opérateur de production et devenir conducteur de machine. d'avoir de la polyvalence sur les différentes lignes de production. Même parmi nos saisonniers, on sait aujourd'hui le faire. Ou en tout cas, on promeut ça. Ce qui a, je dirais, quand même une vertu d'épanouissement, un potentiel pour nos saisonniers qui se disent « Ah bah effectivement, ok, moi je rentre au délice du Val Plessis, c'est ma première saison, je vais me faire la main, et je vais potentiellement pouvoir... » progresser, même en demeurant saisonnier.
- Speaker #0
Et si en plus j'ai envie d'une perspective plus durable, potentiellement elle s'offrira à moi avec une montée en compétences. Voilà, donc ça c'est quand même quelque chose qui est important. Après, notre promesse c'est aussi et quand même des conditions de travail qui, par rapport à d'autres industries agroalimentaires, ne sont pas si défavorables. Tu as fait référence en délit de coca. Alors même pas.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Au délit du Val-Plessis, on surgèle des produits, mais pas des gens. Non, dans nos ateliers, on travaille à 15 degrés.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Tu m'invites ? Avec plaisir. On a ce côté conditions de travail et notamment l'exposition au froid qui n'est pas présente. On a quelques personnes en réalité qui sont au contact du froid. Ce sont nos caristes à l'expédition qui vont chercher les produits dans les chambres froides. pour effectuer les chargements de camions. Mais ça reste minoritaire. Et ils sont équipés pour le faire. Mais en production, on travaille dans des environnements tempérés. Donc, voilà. Et puis, on a des odeurs.
- Speaker #1
C'est pire.
- Speaker #0
La vanille, la menthe, le chocolat. Voilà, c'est quand même... Il y a des environnements un peu plus ragoûtants, quand même. Oui,
- Speaker #1
normal. Tu vois, moi, j'avais vu des sardines... de poulet. Bon, désolé si vous bossez dans une usine de sardines ou de poulet, mais malgré tout, ça rebute davantage.
- Speaker #0
Donc, effectivement, on a quand même ces conditions de travail à faire valoir et qui, je pense, peuvent coller, effectivement, avec ce que certains recherchent. Après,
- Speaker #1
tu ne plais pas non plus à tout le monde, en fait.
- Speaker #0
On ne plaît pas à tout le monde, c'est sûr. Voilà. On a d'autres contraintes. On peut avoir des semaines de travail qui, en saison, sont assez conséquentes quand même. C'est un peu le propre de toute activité saisonnière. Pour le coup, ce que je vais raconter, c'est quand même une réalité. Mais c'est vrai qu'on a des conditions de travail qui, globalement, ne sont pas défavorables. Combiné à ça, des perspectives de progression, de montée en compétence, dans un climat de travail qu'on essaye de maintenir, je dirais... Alors familial, je n'aime pas trop ce terme. Un peu paternaliste. Ça fait un peu paternaliste, mais quand même, je vais dire de proximité. Oui,
- Speaker #1
à taille humaine. En même temps, vous êtes à taille humaine, 150.
- Speaker #0
Ça reste à taille humaine et donc avec, je dirais, les interactions entre collègues qui se font encore à cette échelle-là. Je n'aime pas trop.
- Speaker #1
Vous ne faites pas trop siloter.
- Speaker #0
Non, on a encore cette proximité, je dirais, entre... entre collègues, au niveau du management également, qui fait qu'on reste, je pense, une entreprise dans laquelle...
- Speaker #1
Tu vois, ça se perd vite parce que tu es 150, en plus tu es 80 évidemment en saison, mais ça reste à taille humaine où tout le monde peut à peu près se connaître.
- Speaker #0
Globalement, c'est à peu près le cas, même si en extrapolant un petit peu, Oui. À cette échelle-là, on peut cultiver encore des interactions qui soient plus de proximité.
- Speaker #1
Quand tu arrives à des boîtes 400, 500, pour en avoir fait pas mal, ce n'est pas la même dimension.
- Speaker #0
Voilà, pour le coup. Et effectivement, tout ça, c'est aussi, en tout cas, ce côté promesse, c'est marqué par un suivi vraiment de... de l'intégration du saisonnier qui est considéré comme un élément à part entière de l'entreprise. Ça peut paraître naturel de le dire, mais ce n'est pas forcément naturel partout. Et un bilan de fin de mission ou de fin de contrat systématique avec le saisonnier pour le questionner sur ce qu'il a vécu, ce qu'il peut nous remonter. Avec cette volonté d'être un peu dans l'amélioration continue. pour justement avoir et bénéficier de ces retours qui contribuent à améliorer l'expérience salariée d'année en année. Donc, on a initié cette dynamique-là qui nous permet d'être dans la quête de performance là-dessus, sur l'expérience collaborateur, et qui est plutôt saluée, pour le coup, par les partenaires de travail temporaire avec lesquels on peut œuvrer.
- Speaker #1
écoute allons sur le deuxième sujet qui est je crois que j'en ai donné 3 en intro je suis pas sûre de moi mais il me semble que le deuxième c'était le territoire justement tu vois comment tu fais parce que t'es sur une activité B2B enfin B2B2C ouais Donc cette forte saisonnalité, un taux de chômage extrêmement bas, ce qui est plutôt une bonne nouvelle mais qui vient complexifier le job quand on recrute, on va pas se le cacher.
- Speaker #0
C'est sûr, on peut pas dire que c'est mal, c'est une bonne santé du territoire.
- Speaker #1
Tant que c'est des recruteurs.
- Speaker #0
Mais quand on est recruteur, oui c'est pas facile, c'est clair.
- Speaker #1
Ça reste une réalité, c'est trop cool mon territoire est dynamique et de l'autre... Ouais. Ce que tu m'as expliqué quand on a préparé l'épisode, c'est que justement tu avais un fort ancrage territorial, de mobiliser l'écosystème, d'être présent, etc. Là tu parlais de tes partenaires ETT, tu fais quoi sur ton territoire ?
- Speaker #0
Pas mal de choses, puisque dans des territoires comme le nôtre, et par rapport à notre activité, j'ai toujours dit que ça se joue à 15-20 km autour du site.
- Speaker #1
Pas de mobilité, de façon très peu de mobilité sur des profils. Ils ne vont pas faire 40 kilomètres pour venir bosser. Non,
- Speaker #0
et ça se comprend. Ça se comprend pleinement. Donc là, on est sur de l'ancrage local. Et c'est cette population-là qu'on va aller toucher.
- Speaker #1
Ça me fait penser, tiens, excuse-moi, j'avais enregistré un épisode avec Céline Bourdin. Elle, elle a une activité, la manufacture de l'éphémère. En fait, ils font des serviettes hypercalipes pour les restaurants. Et en fait, même vision que toi, recruter ses opérateurs, forte saisonnalité. Elle, c'est pareil, 15 kilomètres, on recrute.
- Speaker #0
Voilà, c'est la sphère dans laquelle, en tout cas, j'estime qu'on est pertinent.
- Speaker #1
Elle a fait carrément du boîtage. En fait, elle a fait hyper intéressant son épisode. Si vous ne l'avez pas écouté, vous qui nous écoutez, elle est PDG de sa boîte. Et en fait, elle a utilisé un service de La Poste. Elle a fait du boîtage dans un rayon de 15 ou 20 kilomètres, je ne sais plus, et ça a super bien marché. Et depuis chaque année, elle le refait.
- Speaker #0
Ok, donc pour se faire connaître et pour appeler la candidature. Lancer sa saison. Lancer la saison.
- Speaker #1
Excuse-moi, je me suis…
- Speaker #0
Non, non, mais c'est intéressant parce qu'on est dans les mêmes raisonnements. Donc, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut déjà, sur le territoire, être connu comme un employeur. Ouais. Déjà, comme un employeur. Installée. Installée. L'entreprise va bientôt avoir 45 ans de vie et de vie sur le territoire. Elle a été créée par le groupement et installée sur le territoire. Et donc, effectivement, déjà, il y a la force de l'histoire, mais il y a aussi après tout ce qu'on peut développer comme relation. Je t'ai évoqué rapidement les relations avec les entreprises de travail temporaire avec lesquelles on travaille. On a effectivement trois partenariats à peu près historiques, en tout cas avec des entreprises de travail temporaire.
- Speaker #1
C'est hyper important.
- Speaker #0
Et donc avec une vraie continuité au fur et à mesure des années, et puis la franchise de se dire, de partager ce qui se passe bien, ce qui se passe moins bien, et notamment le point de vue de nos intérimaires. Et donc de ces retours-là, finalement, on en a fait une force et un outil de progression et d'amélioration continue. Après, il y a quelque chose qui nous aide pas mal, c'est qu'on est partenaire majeur d'une course cycliste d'assez grande renommée, qui fait partie du calendrier du championnat de France, qui s'appelait la route Adélie et qui s'appelle depuis cette année la classique Vélox Adélie pour l'édition 2026.
- Speaker #1
Je n'ai jamais entendu parler.
- Speaker #0
Voilà, mais ça parle aux traits locaux. Ok, d'accord. Donc pour le coup... Moi,
- Speaker #1
en question, ma culture, c'est Tour de France. Tu vois, où je passais mes dimanches... traumatisé parce que j'ai deux grands frères et qu'ils voulaient tous regarder le Tour de France et que moi je m'ennuyais à mourir.
- Speaker #0
En tout cas, si tu viens de travailler au Daily Duval Plessis, tu es obligé un minima de... Non, tu n'es pas obligé, mais finalement, par la force des choses, effectivement. Et parce que c'est un ancrage quand même. Donc, ça fait 30 ans que c'est le cas. Et donc, cette course, elle a une pièce de résonance assez importante. Elle se passe sur le territoire de Vignée. Vous êtes persécuté. Adélie, c'est le nom de notre marque commerciale, la marque sur laquelle on commercialise nos produits côté intermarché. Donc Adélie, c'est le nom de la marque commerciale. Donc effectivement, le nom de la course fait directement écho à nous. Ah oui,
- Speaker #1
le scénario est extrêmement recelé.
- Speaker #0
Et ça, effectivement, sur le territoire, beaucoup d'habitants, de réunidents, au-delà de candidats potentiels, nous connaissent par quels gars-là. Donc ce type de partenariat fort, solide et durable, forcément, en fait, ah oui, Adélie, je visualise. Donc la course, c'est une journée, on distribue des glaces sur le bord de la route, en tout cas. On a toute une équipe de salariés qui sont bénévoles ce jour-là et qui distribuent des glaces. C'est quelque chose qui nous a fait connaître sur le territoire pour l'écosystème.
- Speaker #1
À la fois ça rayonne et à la fois ça reste très territorial, donc c'est smart.
- Speaker #0
Oui, plutôt. Là pour le coup, on est vraiment dans... Oui, le public c'est le... le territoire, mais effectivement, après, il y a une caisse de résonance plutôt nationale, puisque les équipes et l'institut médiatique, et la course prenant de plus en plus d'importance dans le calendrier, ce développement, il y a des médias qui, aujourd'hui, sont de plus en plus présents autour de l'événement.
- Speaker #1
Qui sert le groupe et les enjeux du groupe.
- Speaker #0
Aussi, mais c'est vrai que, pour le coup, je dirais, la première caisse de résonance, c'est quand même l'Outa. Il faut quand même se cacher. Et ça nous permet, effectivement, déjà d'être connus. Et puis après, on est sur un territoire à Vitré où il y a quand même beaucoup de réseaux professionnels qui sont dynamiques, qui permettent aussi d'oeuvrer un certain nombre d'actions communes. Donc ça, c'est très cool. On a un club RH piloté, enfin animé en tout cas par les équipes de Vitré Communauté. qui réunit des dizaines de responsables, dirigeants RH, sur différentes thématiques, qui nous permet aussi de nous challenger, à la fois sur certaines pratiques, de benchmarker, et aussi d'influencer, on va rester modeste quand même, mais de pouvoir porter, on va le dire comme ça, auprès des pouvoirs politiques nos besoins.
- Speaker #1
Je comprends des choses toutes bêtes comme la mobilité, les sujets d'accessibilité qui sont hyper reliés à nos enjeux d'entreprise.
- Speaker #0
Notamment, et on a la chance quand même sur Vitrée d'avoir une écoute très forte sur ce sujet-là. Il faut le dire, ce n'est pas pour jeter des fleurs, j'ai rien à gagner en disant ça, mais c'est une réalité.
- Speaker #1
Le gars est chauvin.
- Speaker #0
C'est une réalité quand même. Pour le coup, il y a un club de dirigeants qui s'appelle le Club du Grand Est également, qui permet aux dirigeants du territoire de se réunir, et aussi de porter un certain nombre de sujets. Et tout ça, ça permet aussi de concrétiser un certain nombre d'actions en local. Donc ça, ça nous permet aussi de nous faire connaître. Et puis après, c'est une philosophie, c'est de faire travailler aussi un certain nombre d'acteurs en local. Quand on peut trouver local, ça ne sert à rien d'aller plus loin. Je pense à de la formation, du coaching, des choses qui font que le nom Les Délices du Val-Plessis est susceptible de revenir dans un certain nombre de discussions. C'est tout ça.
- Speaker #1
Un vrai maillage. À la fois, tu donnes à ton territoire et à la fois, tu reçois.
- Speaker #0
Exactement. On est contributeurs. parce que pour le coup en s'investissant dans un certain business on est vraiment ambassadeur mais aussi du coup on reçoit parce que dans certaines discussions effectivement le nom des délits du Valpessi pas que, pas de manière exclusive mais du coup peut revenir donc c'est aussi comme ça qu'on tisse un peu notre toile et qu'on se fait connaître du public et qu'on arrive à recruter, notamment, puisque quand même, c'est notre sujet de départ en lien avec notre saison.
- Speaker #1
Ok. Écoute, trop bien. Je regardais, je faisais un petit point Timekeeper, qui n'est pas ma plus grande qualité. Non,
- Speaker #0
mais ça, je te laisse faire, parce que je suis pas sûr d'être le meilleur non plus.
- Speaker #1
Ah ouais, bah oui, mais je sais que t'écoutes quelques épisodes, tu sais que je suis très mauvaise en Timekeeper.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
Mais j'ai pas le choix, en fait.
- Speaker #0
C'est toi qui dis stop.
- Speaker #1
Non, on n'a pas abordé le dernier sujet. qui était toi donc tu es
- Speaker #0
RH d'un site de production à taille humaine dans un groupe à taille beaucoup moins humaine oui par la force des choses je ne suis pas humain mais la taille fait que effectivement t'es quand même dans un très grand groupe donc
- Speaker #1
comment toi tu gères ça parce que c'est ce qu'on va appeler le local du global au local parce que Là, on parle de ta force de frappe sur ton territoire, ton empreinte territoriale. Il y a aussi un sujet quand même culturel de cette culture propre à ton site sur laquelle il faut capitaliser, cette proximité dont tu as parlé, etc. Mais ? quand même un groupe, des directrices de groupe, j'arrive plus à parler, une culture de groupe, etc. Comment toi tu jongles avec ça ?
- Speaker #0
Aujourd'hui, on doit être cohérent et on doit s'inscrire, je dirais, dans la marque employeur du groupe. Donc effectivement, c'est quelque chose qui est un peu notre fil conducteur, mais qu'après on va incarner à notre échelle. L'avantage qu'on a quand même, c'est que les initiatives, en tout cas, qu'on peut mettre en place, qui sont de différentes natures. Je n'ai pas parlé tout à l'heure aussi de l'ouverture de nos portes à certains publics, des colères du territoire et ainsi de suite. Ça s'inscrit un peu dans le fil conducteur de ce que souhaite le groupe. On est un groupe, pour le coup, industriel, de producteurs et de commerçants, si je remonte encore plus haut. Voilà, pour le coup, au groupement Les Mousquetaires, des commerçants, des industriels. Et donc, il y a un lien derrière tout ça aussi avec le local, les producteurs locaux et ainsi de suite. Donc, je dirais déjà, la philosophie générale, elle n'est pas en décalage.
- Speaker #1
Elle n'est pas juste descendante, en tout cas.
- Speaker #0
C'est-à-dire que c'est un fil conducteur. Avant que nos produits arrivent dans les magasins, il y a des matières premières qui ont été cultivées, qui après ont été transformées et qui après passent par les circuits de distribution.
- Speaker #1
Parce que, excuse-moi, je fais une petite parenthèse. Tout est fait en France ou en grande majorité ?
- Speaker #0
Alors, tu veux dire la transformation des produits ? Oui,
- Speaker #1
la transfo parce que ça peut être complexe. Alors,
- Speaker #0
nos usines de production sont situées sur le territoire métropolitain français. En l'occurrence, on a aujourd'hui 54 unités de production qui sont avec une très forte concentration bretonne. C'est le cœur historique. Mais pour le coup, qui sont pour certaines réparties sur le territoire national. Donc effectivement, on a cette caractéristique-là. Et après, effectivement, côté une petite production, on a cette marque employeur qui se résume autour de ce slogan, mais qu'on incarne, qui est être responsable par nature. Et tout ce que j'ai pu citer en lien avec le territoire, ça s'inscrit là-dedans. Être responsable par nature, c'est être connecté à son territoire de différentes manières, en ouvrant ses portes au public. Par exemple, en tout cas, ça c'est quelque chose auquel on tient, on n'a rien à cacher. On n'a rien à cacher et au contraire, on a plein de préjugés à démystifier. Donc tout ça, effectivement, en tout cas, nos actions, on essaye de les incarner, de les relier par rapport à ça. L'avantage, c'est qu'on n'a pas d'antagonisme entre la culture de proximité. ce que je t'ai évoqué tout à l'heure, le fait d'être encore à cet œil humain, et finalement, les valeurs qui sont promues, mises en avant par le groupe, les notions de collectif, de confiance, c'est ce qu'on essaye de créer, pour le coup. Par contre, effectivement, ce qui est un peu plus, parfois, compliqué à faire... prendre conscience à nos collaborateurs, c'est qu'effectivement on fait partie d'un maillage l'ensemble. Et donc on a un certain nombre de choses qui doivent s'harmoniser,
- Speaker #1
qui doivent être en cohérence, objectifs du groupe,
- Speaker #0
etc. Et parfois effectivement il peut y avoir des crispations ou le sentiment de perdre un peu d'autonomie. Je ne vais pas aller jusqu'à l'identité mais parfois peut-être un peu dans l'esprit de certains. Et donc C'est cette démonstration que ce qu'on fait au quotidien, et ce que nous demande le groupe, c'est notre ADN premier. Il y a quand même ce truc-là.
- Speaker #1
Ils ont réussi à créer une véritable cohérence culturelle, des marqueurs culturels.
- Speaker #0
Quand même.
- Speaker #1
Et qui vivent derrière dans le local.
- Speaker #0
Voilà. Ce n'est pas facile. Non, ce n'est pas facile. Ce n'est pas facile. Je ne dis pas que sur certains sujets, en tout cas, c'est toujours... Très simple, des fois on peut même nous-mêmes être tiraillé en se disant est-ce qu'on est toujours dans cette cohérence ? Mais quand même, ce que promeut la culture du groupe, elle n'est pas éloignée de ce que nous on faisait. Ce n'est quand même pas une révolution de palais. Mais pour le coup, effectivement, la structuration, les tailles. Ils processent. Donc parfois, on peut avoir l'impression d'être... je dirais d'être dépossédés en quelque sorte de notre culture propre mais finalement on en revient toujours au même en local et que c'est pas la culture en soi les
- Speaker #1
modes de travail ou les directives qui parfois sont fluctuantes c'est la vie d'un compostier voilà pour le coup parfois certaines décisions stratégiques qui peuvent paraître pour
- Speaker #0
ou nous paraît plus lointaine, en l'occurrence, et sur lesquelles on se... Voilà, et en se disant, là, est-ce qu'on comprend bien, et ainsi de suite ? Donc évidemment, on essaye, mais chacun peut avoir son avis, pour le coup. Mais finalement, la notion de culture, en l'occurrence, le territoire, la proximité, qu'elle soit géographique dans nos recrutements, finalement, c'est ce qu'on faisait déjà il y a un certain nombre d'années, c'est ce qu'on continue à faire. cette notion d'ouverture, de se positionner en tant qu'employeur, oui, acteur, moteur sur le territoire, finalement, ce n'est pas antagoniste avec les notions de collectif, d'être responsable par nature, c'est ça aussi. Donc, on n'est pas dépossédé de notre culture, loin de là, mais par contre, effectivement, il y a parfois un tas d'enjeux. au niveau du groupe dans lequel il faut s'inscrire.
- Speaker #1
Il faut s'inscrire, il faut conjuguer avec, il faut aussi prendre un peu de hauteur, parce qu'effectivement, on n'a pas tous les tenants, les aboutissants d'un groupe, et c'est bien normal.
- Speaker #0
C'est ça, et pour autant, le groupe, on sait aussi ce qu'il nous apporte, et notamment en termes d'ancrage local, on bénéficie aussi, je dirais, de l'image du groupe. Les délices du Valplessis bénéficient... de l'image du groupement musquetaire donc c'est plutôt quand même une force c'est quand même une très belle carte qu'on a dans notre manche l'appartenance au groupe plutôt qu'un que quelque chose qui viendrait finalement nous nuire non non au contraire en tout cas moi je considère que l'appartenance au groupe aujourd'hui c'est un atout c'est un atout à plein d'égards il y a effectivement le rayonnement dans la tête de tout un chacun de... des enseignes, intermarchés, netto, qui dit groupe, dit potentiellement perspective.
- Speaker #1
Bien sûr. Pour moi, à mon échelle. Qualité, mobilité. Voilà.
- Speaker #0
Exactement. À mon échelle, faire partie d'un groupe, c'est potentiellement m'offrir des perspectives de carrière.
- Speaker #1
Découvrir d'autres métiers, tu peux évoluer au sein du groupe. Voilà.
- Speaker #0
Et avec des entités en très local, en l'occurrence, puisqu'on a la chance autour de Vitré d'avoir des entités très proches. Donc, je n'ai pas besoin d'aller faire 500 kilomètres pour pouvoir... changer de boutique et continuer à travailler dans le groupe. Donc, c'est un vrai atout. Voilà, pour le coup, on a des atouts. Il faut plutôt s'en servir comme ça, garder ce qui fait notre spécificité. Et on se rend compte assez rapidement que ce n'est pas antagoniste du tout, loin de là, avec ce que promeut le groupe. Au contraire, après, c'est des modes de travail, effectivement, qui, au gré des évolutions et du fait que le groupe, tu l'as dit, soit très très vaste finalement, tendent à s'harmoniser.
- Speaker #1
C'est logique.
- Speaker #0
Mais c'est la construction naturelle.
- Speaker #1
Évidemment. Du coup, je vais faire mon rôle de timekeeper. On va arriver à la fin de notre échange. Tu as vu qu'avec Empowheel, on lance les TIF, les Trophées de l'Industrie qui fait envie. C'est tout nouveau. J'ai vu ça. Au moment où on enregistre, nous sommes mercredi 18. je suis un peu déphasée mais je pense que ça doit être ça mercredi 18 donc je vous invite à candidater tu peux candidater pour les délices du Valpucie vous pouvez candidater au nom du groupe en
- Speaker #0
tout cas j'ai vu ça j'ai peut-être des petites idées là dessus donc en tout cas je vais essayer aussi de le promouvoir au sein du groupe pour... Ben voilà, c'est... Il y a peut-être d'autres initiatives que j'ignore, bien sûr, et qui pourraient tout à fait rentrer dans le cadre des trophées.
- Speaker #1
5 catégories, tu as vu ? 5 catégories. On a compétence, attractivité, innovation des pratiques RH, digitalisation et management.
- Speaker #0
Oui, normalement, il y a de quoi faire.
- Speaker #1
Je pense qu'on est large. Non,
- Speaker #0
ça va, c'est assez large.
- Speaker #1
Moi, j'attends les candidatures du gouvernement des mousquetaires.
- Speaker #0
L'appel est lancé ? Voilà.
- Speaker #1
Appel est lancé. J'ai glissé mon note. C'est très bien.
- Speaker #0
Ça va fonctionner. C'est bien. Et je vérifierai qu'on en ait au moins une quand même. On ne peut pas passer à côté.
- Speaker #1
C'est quand même dommage. C'est une belle occasion de rayonner, un bel événement médiatisé. Et effectivement,
- Speaker #0
il y a plein de choses dont on n'a pas parlé parce qu'on pourrait parler encore des heures de plein de sujets plus en détail. C'est après. Oui. on va pouvoir continuer les échanges mais on aurait pu parler de plein d'autres initiatives de manière un peu plus spécifique mais oui il y a plein de choses qui se font à l'échelle de sites ou à plus grande échelle et qui à mon avis méritent d'être connues carrément
- Speaker #1
il faut le faire Simon merci c'était cool c'était très très cool merci pour ta confiance merci pour la confiance aussi du groupe oui bien sûr c'était important de le soulever parce que je le dis à chaque fois mais forcément il y a la confiance que le groupe t'accorde avec cette prise de parole et il y a la confiance que le groupe accorde au podcast aussi donc vous serez promis entre de bonnes mains et vous qui nous écoutez si vous avez aimé écouter l'épisode pensez à liker, partager, soutenir le podcast Simon te trouve où si jamais on veut rééchanger avec toi sur LinkedIn j'imagine ?
- Speaker #0
sur LinkedIn tout à fait
- Speaker #1
Simon prénom, Martin nom exactement,
- Speaker #0
j'aurais dû préciser des fois je le fais mais là pour le coup effectivement je t'ai laissé faire à la fin donc oui bien sûr et avec plaisir pour échanger, aller un peu plus loin aussi dans les discussions sur certains sujets Merci. L'enjeu, c'est aussi de créer une communauté.
- Speaker #1
C'est ça que je trouve...
- Speaker #0
C'est ça que je trouve très cool dans toutes ces initiatives, les podcasts et autres initiatives et communautés RH. Parce qu'il y a du bon à tirer de chacun. Et quand on écoute les podcasts, à chaque fois, il y a des idées qui font se forer après, derrière.
- Speaker #1
Et c'est ça qui est hyper bon. C'est ça. C'est qu'en fait, quand on est RH dans l'industrie, peu importe le type d'industrie, on a quand même des enjeux qui sont hyper spécifiques.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
qu'on ne trouve pas dans d'autres secteurs.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Et en fait, tu n'as pas 15 000 contenus qui traitent de ça. Non, c'est vrai. Tu as des trucs hyper opérationnels du quotidien, ne serait-ce que sur la digitalisation, des trucs tout bêtes. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
Tu bosses dans une entreprise tertiaire, tout le monde a un PC, etc. En prod, ce n'est pas la réalité, en fait.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
non. Derrière, il y a des enjeux de communication. C'est un exemple tout bête, mais qui, mine de rien, fait qu'on a des enjeux spécifiques dans l'industrie. En tout cas, c'est mon combat.
- Speaker #0
C'est très bien. Le partage.
- Speaker #1
Écoute-le, les cœurs. Merci pour tout. Merci à toi.
- Speaker #0
Je ne sais pas, mais pourquoi pas. On va rester sur ça pour terminer. Je pense que c'est la dernière fois que tu feras cette conclusion-là. C'est vrai. Je te laisse. C'est toi qui l'as dit.
- Speaker #1
Je serai un gars. Franchement, j'ai pris 20 ans d'un coup.
- Speaker #0
Au cœur, c'est vrai que ça ne me serait pas venu spontanément.
- Speaker #1
Ça, c'est tout moi. Je peux passer d'un truc hyper... Limite jeune, limite je suis trop vieille pour avoir ces expressions-là. Et d'un coup, tu vois, je fais un flashback dans les années 80. Là,
- Speaker #0
il y a un retour en arrière qui a été opéré.
- Speaker #1
Je ne peux pas te dire. Je me suis cramée là-dessus. Écoute, ce n'est pas grave. Merci.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
Salut. Encore merci de nous avoir écoutés. Il est temps de se retrouver lundi. avec un nouvel invité. C'était Claire Tenayau, fondatrice de Be Wanted et vous venez d'écouter un épisode de l'Industrie qui fait envie. Bon, pour être certain de ne rien manquer, pensez à vous abonner que ce soit sur Spotify, Deezer ou Apple Podcast. Surtout, pensez à laisser un avis 5 étoiles pour lui donner de la visibilité. Allez, à bientôt sur l'Industrie qui fait envie.