Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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802 episodes


.Dans ce podcast, nous explorons un phénomène discret mais profondément transformateur : la manière dont l’intelligence artificielle redéfinit l’expérience de l’expatriation. Car si partir vivre à l’étranger a toujours rimé avec défis administratifs, barrières linguistiques et adaptation culturelle, l’arrivée d’outils comme ChatGPT, DeepL, Google Lens ou Khan Academy AI change radicalement la donne. Première révolution : la langue. Grâce aux traducteurs instantanés, applications de transcription, correcteurs et reformulateurs contextuels, la communication quotidienne n’est plus un obstacle insurmontable. Un expatrié peut désormais comprendre un contrat, envoyer un e-mail professionnel ou discuter avec un prestataire local sans être bilingue. DeepL, par exemple, couvre plus de 30 langues avec une précision remarquable, souvent supérieure aux outils de traduction classiques dans des contextes non spécialisés. Deuxième transformation : l’accès à l’information. Fini les heures passées sur des forums ou sites institutionnels pour préparer son départ. Avec des assistants IA comme ChatGPT, il est possible d’obtenir en quelques minutes un panorama détaillé de la vie dans une ville : coût de la vie, système scolaire, soins de santé, visa, fiscalité, particularités culturelles. L’IA agit ici comme un conseiller personnalisé, capable d’adapter ses réponses au profil de l’utilisateur. Troisième impact : la gestion administrative. Rédiger une lettre en langue étrangère, comprendre une clause juridique, ou s’entraîner à un entretien local devient beaucoup plus accessible grâce à l’IA. Des plateformes spécialisées dans la mobilité internationale (comme Nomad List ou Immigration.ca (http://Immigration.ca)) commencent à intégrer des modules intelligents capables de recommander des démarches ou de simuler des scénarios en fonction des objectifs personnels et professionnels de chacun. Et pour les familles ? L’éducation n’est pas en reste. Pour les enfants expatriés confrontés à un système éducatif inconnu ou à une nouvelle langue, des outils IA comme Socratic, Khan Academy avec IA, ou ChatGPT en mode tutorat offrent un accompagnement sur mesure. Une ressource précieuse pour les parents, qui peuvent ainsi mieux accompagner la transition scolaire de leurs enfants. Côté emploi, l’IA est aussi un puissant catalyseur de mobilité professionnelle. Traduction de CV, préparation d’entretiens, exploration de carrières compatibles avec un statut d’expatrié, aide à la création d’activité indépendante… Ces outils facilitent la reconversion et renforcent l’autonomie. D’ailleurs, le nombre de travailleurs indépendants expatriés a bondi de 49 % entre 2019 et 2023 (source : Nomad List), en partie grâce aux possibilités offertes par l’IA. Mais attention : l’IA n’est pas une baguette magique. Elle ne remplace pas l’intégration humaine, ni la finesse des interactions culturelles. L’humour, les sous-entendus, les codes sociaux locaux restent des territoires que seuls l’immersion et le contact humain permettent de maîtriser. Il existe toujours des limites, et il est essentiel de les reconnaître pour ne pas tomber dans une illusion de compréhension totale. . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 11, 2025


.La crise climatique est souvent abordée sous un angle global : hausse des températures, fonte des glaciers, multiplication des événements extrêmes... Pourtant, ses impacts sont aussi profondément locaux et personnels, notamment pour les expatriés — ces millions de personnes vivant et travaillant loin de leur pays d’origine. Ce podcast propose un éclairage inédit sur la manière dont le dérèglement climatique redéfinit leur quotidien, leurs choix et leur avenir. D’abord, le climat devient un critère central dans le choix du pays d’accueil. Jadis prisées, certaines régions sont aujourd’hui perçues comme risquées. En 2020, les mégafeux en Australie ont entraîné des pics de pollution 11 fois supérieurs aux seuils recommandés par l’OMS, forçant de nombreux expatriés à envisager un départ. À Dubaï, les vagues de chaleur dépassent désormais régulièrement les 50°C en été, rendant certaines périodes de l’année difficilement supportables. Selon l’ONU, plus de 1,2 milliard de personnes pourraient être déplacées pour des raisons climatiques d’ici 2050, un chiffre qui résonne particulièrement chez les expatriés soucieux de stabilité. Le coût de la vie, lui aussi, est affecté. En Afrique de l’Est, la sécheresse persistante a fait grimper les prix des denrées alimentaires de base de plus de 40 % entre 2021 et 2023 (source : FAO). À Karachi, au Pakistan, les coupures d’électricité dues à des vagues de chaleur record deviennent récurrentes. Pour un expatrié, ces réalités impliquent une révision du budget, mais aussi des priorités en matière de logement, de transport ou de santé. Un autre facteur souvent ignoré est l’instabilité politique liée au climat. L’International Crisis Group identifie de plus en plus de zones où les tensions autour des ressources naturelles sont exacerbées par le dérèglement climatique. Au Sahel, par exemple, la raréfaction de l’eau alimente des conflits locaux et fragilise les États. Dans ces contextes, les ambassades peuvent restreindre leurs services, et les entreprises étrangères revoir leur présence sur place, affectant directement les expatriés. Il ne faut pas négliger non plus l’impact psychologique. L’éco-anxiété touche un nombre croissant d’individus, y compris ceux vivant à l’étranger. D’après une étude publiée dans The Lancet en 2021, 59 % des jeunes dans 10 pays déclarent être très ou extrêmement inquiets pour l’avenir de la planète. Pour un expatrié confronté à la pollution, à la chaleur extrême ou à l’injustice climatique locale, cette anxiété peut devenir pesante, nourrissant une forme de dissonance cognitive : vivre dans le confort tout en observant autour de soi les effets directs de la crise. Mais ce podcast explore aussi les réponses positives. Face à ces défis, certains expatriés s’engagent. À Bali, au Costa Rica ou au Maroc, ils participent à des projets d’agriculture régénérative, soutiennent des ONG locales ou adoptent un mode de vie plus sobre. Loin de n’être que spectateurs, ils deviennent acteurs de la transition écologique, expérimentant des solutions concrètes adaptées aux réalités locales. . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 11, 2025


.Et si l’avenir de l’enseignement supérieur français se jouait… hors de ses frontières ? Depuis une décennie, de plus en plus d’étudiants font le choix de poursuivre leurs études dans des campus français installés à l’étranger. Une alternative sérieuse aux grandes écoles de l’Hexagone, qui combine rigueur académique et immersion internationale. Ce modèle d’internationalisation attire une diversité croissante de profils : enfants d’expatriés souhaitant garder un lien avec le système français, jeunes désireux d’études tournées vers l’interculturel, ou encore étudiants étrangers séduits par la qualité des diplômes français. Selon Campus France, plus de 40 000 étudiants étaient inscrits en 2024 dans un établissement d’enseignement supérieur français situé hors de France. Parmi les pionniers, on retrouve l’ESCP Business School, qui déploie des campus à Berlin, Madrid, Turin, Londres et Paris. L’EM Normandie a investi Oxford, CentraleSupélec est présente à Hyderabad (Inde), Sciences Po propose des cursus à Poitiers, Le Havre ou Reims avec des partenariats internationaux, tandis que ParisTech mise sur des coopérations solides avec la Chine et le Brésil. Ces établissements dispensent des diplômes accrédités en France, tout en intégrant des contenus adaptés au contexte local : gestion interculturelle, marchés émergents, langues régionales... Les avantages sont multiples : effectifs plus restreints, pédagogies plus actives, networking facilité avec les écosystèmes économiques locaux. Les stages à l’international deviennent la norme, les langues de travail sont variées, et les débouchés professionnels s’élargissent bien au-delà de la France. L’expérience multiculturelle devient alors un véritable accélérateur de carrière. Pour autant, ces parcours ne sont pas moins exigeants. Le niveau académique reste élevé, la sélection parfois rigoureuse, et les frais de scolarité peuvent dépasser ceux des écoles françaises (par exemple, 18 000 à 22 000 €/an pour certaines formations de business school à l’étranger, selon L'Étudiant 2024). Etudier à Abou Dhabi ou Singapour, ce n’est pas seulement changer de lieu : c’est accepter un choc culturel, une autre manière de vivre les études, avec parfois moins de repères institutionnels. Ces campus répondent aussi à une demande plus large : celle d’un enseignement supérieur plus agile, moins centralisé, capable de rayonner dans un monde en recomposition. Pour les familles, ils permettent d’offrir aux enfants une continuité dans l’excellence académique tout en les ouvrant aux enjeux globaux. Dans un monde où 7 étudiants sur 10 se disent attirés par une formation internationale (source : baromètre Studyrama 2024), ces antennes françaises à l’étranger incarnent une réponse pertinente aux attentes d’une génération mobile, polyglotte, et en quête de sens. Étudier à l’international sans renoncer à un diplôme français : voilà l’équation que ces établissements réussissent de plus en plus à résoudre. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 9, 2025


.S’expatrier, c’est souvent synonyme de nouveaux horizons, de découvertes et d’opportunités. Mais derrière l’enthousiasme du départ se cache une réalité souvent négligée : celle de la couverture santé. Car une fois hors de France, la Sécurité sociale ne suffit plus. Et en cas de souci médical, ne pas être bien assuré peut coûter très cher. En dehors de l’Union européenne, les droits à la Sécurité sociale française s’interrompent. Dans l’UE, la carte européenne d’assurance maladie permet de couvrir certains soins, mais elle reste limitée dans le temps et ne s’applique pas à une expatriation longue durée. Il devient alors essentiel de choisir une assurance santé internationale adaptée à son profil, à sa destination, et à son budget. Trois grandes solutions s’offrent aux expatriés. D’abord, la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), qui permet de conserver un lien avec le système français. Elle rembourse les soins selon les barèmes de la Sécurité sociale, ce qui reste intéressant pour ceux qui souhaitent garder une logique "française" de couverture. Mais la CFE, seule, n’est pas suffisante dans les pays où la santé coûte cher : une complémentaire est souvent indispensable. Deuxième option : les assurances privées internationales. Des acteurs comme April International, MSH International, Cigna Global ou Allianz Care proposent des formules plus complètes, avec de meilleurs plafonds, un réseau mondial de partenaires médicaux, des prestations en français, et souvent une assistance rapatriement incluse. Elles sont plus chères, mais plus protectrices : selon le site Lecomparateurassurance.com (http://Lecomparateurassurance.com), le coût annuel moyen pour une personne seule varie entre 1 200 € et 3 500 €, selon les garanties choisies et la zone géographique. Troisième voie : l’assurance locale, dans le pays d’accueil. Efficace dans certains pays où le système public est performant (Royaume-Uni, Canada, Australie), elle peut être risquée ailleurs. Aux États-Unis, par exemple, une journée d’hospitalisation peut dépasser 5 000 $ (source : Peterson-KFF Health System Tracker, 2023). Dans ces pays, il est fortement recommandé d’avoir une assurance privée solide. À cela s’ajoutent plusieurs critères à évaluer avec soin : la couverture des maladies chroniques, les délais de carence, les exclusions, le niveau des franchises, la portabilité du contrat en cas de changement de pays, et surtout… le rapatriement sanitaire. Ce dernier peut coûter entre 30 000 € et 80 000 € selon les destinations, et n’est jamais à prendre à la légère (source : Mondial Assistance). En fonction de votre profil — étudiant, salarié détaché, indépendant, retraité ou digital nomad — les besoins ne seront pas les mêmes. Les jeunes privilégieront souvent les formules économiques, tandis que les familles ou les seniors chercheront des garanties complètes incluant maternité, optique, ou médecine spécialisée. Souscrire une assurance santé internationale n’est donc pas une simple formalité administrative. C’est un acte de prévoyance, un filet de sécurité essentiel. Mieux vaut anticiper, comparer, poser les bonnes questions — et éviter de le faire à la dernière minute, quelques jours avant le départ. . . Podcast(juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 9, 2025


.L’expatriation n’est pas toujours synonyme de promotion ou de quête d’aventure. Pour de nombreux Français, elle devient un moyen de survie psychique et émotionnelle face à l’intensité croissante du monde professionnel en France. Un phénomène discret, mais en nette progression. Selon l’étude CoviPrev menée par Santé Publique France, près de 480 000 personnes en France étaient en état de burn-out sévère en 2023. Le baromètre Empreinte Humaine / OpinionWay de la même année révélait que 53 % des salariés déclaraient avoir déjà ressenti un état d’épuisement professionnel. Un salarié sur cinq se disait en détresse psychologique. Les causes sont bien connues : surcharge de travail, pressions hiérarchiques, déconnexion quasi impossible, culpabilité liée au repos, manque de reconnaissance. Dans ce contexte, partir s’installer à l’étranger apparaît pour certains comme une solution radicale… mais nécessaire. Le phénomène touche notamment les actifs urbains, les trentenaires et les profils qualifiés travaillant dans les secteurs du conseil, du numérique, de la communication ou du droit. Ces milieux sont fortement exposés au "toujours plus" : plus vite, plus loin, plus disponible. Certaines destinations attirent particulièrement ces profils en quête d’un second souffle. Le Portugal, par exemple, combine coût de la vie raisonnable, climat doux, qualité de vie et télétravail facilité. Le Canada, quant à lui, bénéficie d’une culture managériale plus bienveillante et de dispositifs de santé mentale mieux intégrés. La Suède, souvent citée en exemple, applique une semaine de travail de 40 heures strictement respectée et soutient activement les congés parentaux, les pauses bien-être et la prévention du stress. Mais fuir ne suffit pas. Le burn-out n’est pas une fatigue passagère, c’est un effondrement profond qui demande un vrai travail de reconstruction. De nombreux psychologues rappellent que changer de pays n'efface pas le mal-être si les causes internes et personnelles ne sont pas adressées. Il est donc crucial de préparer le départ : psychologiquement (thérapie, coaching), logistiquement (statut administratif, fiscalité, assurances), et financièrement. Certaines entreprises l'ont compris. Des dispositifs émergent, comme les "congés sabbatiques préventifs", les "périodes de repos professionnel" ou encore des mobilités internationales encadrées, pensées comme des respirations plutôt que comme des promotions. Enfin, pour beaucoup d’expatriés, l’un des éléments les plus libérateurs reste le changement de regard social. Dans certains pays, le burn-out est reconnu, accompagné, et surtout… déstigmatisé. Partir, c’est parfois se donner le droit d’être vulnérable. Et de guérir, enfin. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


.Ils sont de nationalité française, parfois même nés en France… mais ont grandi à des milliers de kilomètres, à Bangkok, Montréal, Abidjan, ou Dubaï. On les appelle parfois les “enfants de la mobilité”, ou les “Français de l’étranger de deuxième génération”. Et pour eux, l’arrivée en France n’est pas un retour, mais bien une immersion dans un pays étranger, administrativement le leur, mais culturellement inconnu. Selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus de 1,8 million de Français sont officiellement établis à l’étranger (Registre des Français établis hors de France, MAE 2024). Parmi eux, environ 30 % vivent en famille avec enfants mineurs. Cela signifie que plusieurs centaines de milliers d’enfants grandissent hors de France… tout en restant français. Et pour une partie d’entre eux, le premier contact réel avec l’Hexagone se fait souvent à l’adolescence ou au début de l’âge adulte — pour des études supérieures, des stages, voire une relocalisation familiale. Ce moment, parfois idéalisé, peut aussi devenir un choc culturel à rebours. Les témoignages recueillis dans les réseaux associatifs comme FLAM (Français Langue Maternelle) ou les groupes de parents expatriés sur les plateformes comme Expat.com (http://Expat.com) et Français à l’étranger, confirment la même réalité : malgré leur passeport, ces jeunes ne se sentent pas toujours chez eux en France. Langue, codes sociaux, rythmes scolaires, humour, normes implicites… tout semble différent. Les chercheurs en sociologie, comme Anne-Marie Cassar ou Muriel Darmon, ont étudié ce phénomène dans le cadre plus large des mobilités éducatives et sociales inversées. Le constat est clair : ces jeunes ont souvent une identité multiculturelle, qu’ils doivent réconcilier avec une France perçue comme rigide, centralisée ou peu accueillante. Paradoxalement, l’intégration dans leur propre pays d’origine peut parfois s’avérer plus difficile qu’une installation ailleurs. Mais l’expérience n’est pas uniquement problématique. Ces enfants franco-mondiaux arrivent aussi avec des atouts précieux : maîtrise de plusieurs langues, flexibilité cognitive, ouverture à la diversité, connaissance de plusieurs systèmes éducatifs ou professionnels. Pour certains, découvrir la France devient un levier de compréhension de soi. C’est l’occasion d’articuler une identité plurielle et d’enrichir leurs repères. Les institutions commencent à s’emparer de cette question. Certaines universités françaises mettent en place des dispositifs d’accueil adaptés pour ces étudiants “de retour” (aides à l’inscription, mentorat, cours de mise à niveau en méthodologie universitaire, etc.). Le Plan Langues Vivantes du ministère de l’Éducation nationale reconnaît aussi la nécessité de mieux accompagner les élèves allophones… parfois français de naissance mais socialisés ailleurs. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


. La radio des Français dans le monde présente : "L'assurance santé internationale décryptée": un rendez vous proposé par Agora Expat. Eric Thoby répond à vos questions. . Qu’est-ce qu’un réseau de soin (Network) aux USA ? . Un réseau de soin, ou "network", c’est un réseau de professionnels de santé dans lequel chaque affilié s’engage à pratiquer des tarifs raisonnables. La plupart des assureurs santé sont partenaires d’un réseau. Pour eux c’est une façon de maîtriser leurs coûts. Si vous consultez un professionnel in network, les tarifs sont négociés à l’avance et la couverture est optimale. Soit vous n’avez pas à avancer les frais, soit le remboursement est optimal et la gestion est plus simple. En revanche, hors réseau — "out of network" —, c’est souvent plus cher, moins bien remboursé, voire pas pris en charge du tout. Donc : avant chaque soin, prenez l’habitude de demander si le professionnel est bien "in network" pour votre assurance. Et pour éviter les mauvaises surprises, Agora Expat est à vos côtés pour vous orienter vers les réseaux les mieux adaptés à votre contrat. . https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr . Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 4, 2025


. La radio des Français dans le monde présente : "L'assurance santé internationale décryptée": un rendez vous proposé par Agora Expat. Eric Thoby répond à vos questions. . Qu’est-ce que la carte de tiers payant et comment fonctionne-t-elle ? . La carte de tiers payant permet à certains professionnels de santé de facturer directement votre assurance, sans que vous ayez à avancer les frais. Les assureurs santé internationaux avec lesquels nous travaillons sur les États-Unis proposent presque tous le tiers payant. La facture est donc envoyée directement à l’assureur. Vous ne payez alors que le reste à charge éventuel, comme un co-pay ou une franchise. Mais attention : ça ne fonctionne que si le professionnel est bien dans le réseau partenaire de l’assureur. Toujours vérifier avant le rendez-vous. Par ailleurs, le tiers payant n’est pas disponible dans tous les pays. Bien souvent avec une assurance santé internationale vous devrez avancer les frais et demander le remboursement. Chez Agora Expat, nous sommes là pour vous aider à comprendre ces subtilités et à vérifier si votre contrat et votre réseau vous permettent d'éviter les avances de frais. . https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr . Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 4, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd'hui à Oxford, en Angleterre, sur une piste d’athlétisme bien ordinaire en apparence, mais où s’est produit un exploit extraordinaire. C’est ici, en 1954, que Roger Bannister, jeune étudiant en médecine, change l’histoire du sport — et bien au-delà. À cette époque, les scientifiques et les entraîneurs pensent que courir un mile, soit l’équivalent d’un kilomètre et 600 mètres, en moins de 4 minutes est tout simplement impossible. Le corps humain, disent-ils, ne peut pas supporter une telle vitesse sur une telle distance. Beaucoup ont essayé, tous ont échoué. Mais Roger Bannister n’est pas convaincu. Il croit que cette barrière n'est pas physiologique… mais mentale. Alors, avec un entraînement modeste, entre ses cours à l’hôpital, et l’aide de quelques amis pour l’encourager et lui donner le rythme, il décide de se lancer. Le 6 mai 1954, sous un ciel gris et venteux, Bannister court le mile en 3 minutes 59 secondes et 4 dixièmes. En un instant, ce que le monde pensait impossible devient possible. Et, chose remarquable : dans les mois qui suivent, plusieurs autres coureurs franchissent aussi cette barrière. Ce n’est pas que leurs jambes deviennent plus rapides. C’est que leurs esprits se libèrent. À titre de comparaison, le record du monde actuel pour le mile est de 3 minutes et 43 secondes, établi par Hicham El Guerrouj en 1999. Alors la prochaine fois que vous entendez que quelque chose est "impossible", souvenez-vous d’Oxford, de Roger Bannister et de son mile mythique : parfois, il suffit d’une seule personne pour montrer le chemin… et faire tomber une barrière réputée infranchissable. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Juin 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd'hui dans l'archipel du Vanuatu, au cœur du Pacifique Sud, pour vous raconter une histoire sur l'équilibre délicat entre l'envie de partir et la peur de tout abandonner. Après plusieurs nuits sans sommeil, un jeune homme ressent le besoin profond de quitter son île pour explorer de nouveaux horizons. Il demande alors à son grand-père de l'aider à construire la pirogue qui lui permettrait de partir. En observant son grand-père tailler lentement la pirogue dans le tronc d'un grand arbre, le jeune homme commence à douter de sa décision : Partir ? Vraiment ? Quitter son île, sa famille, ses amis ? Et s'il se perd ? Et si la mer est démontée ? Et s'il n'était tout simplement pas prêt ? Il avait peur. Comprenant le tourment de son petit-fils, le grand-père s'arrête un instant, pose ses outils et, sans le regarder, lui dit doucement : « Tu sais, l'arbre et la pirogue ne font qu'un. L'arbre est enraciné. Il est la mémoire, la famille, les traditions. Il te donne force et stabilité. La pirogue, elle, va au loin. Elle suit le vent, elle cherche ce qu'elle ne connaît pas encore. Elle est le rêve, le risque, le mouvement. Mais l'un n'existe pas sans l'autre. Sans l'arbre, il n'y a pas de pirogue. Et sans pirogue, l'arbre ne découvre jamais ce qu'il aurait pu devenir. » Le garçon relève les yeux. Il vient de comprendre que partir ne signifie pas renier ses racines. Il ne s'agit pas de choisir entre l'arbre et la pirogue, mais bien de construire la pirogue avec l'arbre. Alors, la prochaine fois que vous serez partagés entre rester dans votre zone de confort, sur votre île, et répondre à l'appel du large, souvenez-vous : ce n'est pas fuir ses racines que d'avancer — c'est leur donner un nouveau sens, ailleurs. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Juin 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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.Dans ce podcast, nous explorons un phénomène discret mais profondément transformateur : la manière dont l’intelligence artificielle redéfinit l’expérience de l’expatriation. Car si partir vivre à l’étranger a toujours rimé avec défis administratifs, barrières linguistiques et adaptation culturelle, l’arrivée d’outils comme ChatGPT, DeepL, Google Lens ou Khan Academy AI change radicalement la donne. Première révolution : la langue. Grâce aux traducteurs instantanés, applications de transcription, correcteurs et reformulateurs contextuels, la communication quotidienne n’est plus un obstacle insurmontable. Un expatrié peut désormais comprendre un contrat, envoyer un e-mail professionnel ou discuter avec un prestataire local sans être bilingue. DeepL, par exemple, couvre plus de 30 langues avec une précision remarquable, souvent supérieure aux outils de traduction classiques dans des contextes non spécialisés. Deuxième transformation : l’accès à l’information. Fini les heures passées sur des forums ou sites institutionnels pour préparer son départ. Avec des assistants IA comme ChatGPT, il est possible d’obtenir en quelques minutes un panorama détaillé de la vie dans une ville : coût de la vie, système scolaire, soins de santé, visa, fiscalité, particularités culturelles. L’IA agit ici comme un conseiller personnalisé, capable d’adapter ses réponses au profil de l’utilisateur. Troisième impact : la gestion administrative. Rédiger une lettre en langue étrangère, comprendre une clause juridique, ou s’entraîner à un entretien local devient beaucoup plus accessible grâce à l’IA. Des plateformes spécialisées dans la mobilité internationale (comme Nomad List ou Immigration.ca (http://Immigration.ca)) commencent à intégrer des modules intelligents capables de recommander des démarches ou de simuler des scénarios en fonction des objectifs personnels et professionnels de chacun. Et pour les familles ? L’éducation n’est pas en reste. Pour les enfants expatriés confrontés à un système éducatif inconnu ou à une nouvelle langue, des outils IA comme Socratic, Khan Academy avec IA, ou ChatGPT en mode tutorat offrent un accompagnement sur mesure. Une ressource précieuse pour les parents, qui peuvent ainsi mieux accompagner la transition scolaire de leurs enfants. Côté emploi, l’IA est aussi un puissant catalyseur de mobilité professionnelle. Traduction de CV, préparation d’entretiens, exploration de carrières compatibles avec un statut d’expatrié, aide à la création d’activité indépendante… Ces outils facilitent la reconversion et renforcent l’autonomie. D’ailleurs, le nombre de travailleurs indépendants expatriés a bondi de 49 % entre 2019 et 2023 (source : Nomad List), en partie grâce aux possibilités offertes par l’IA. Mais attention : l’IA n’est pas une baguette magique. Elle ne remplace pas l’intégration humaine, ni la finesse des interactions culturelles. L’humour, les sous-entendus, les codes sociaux locaux restent des territoires que seuls l’immersion et le contact humain permettent de maîtriser. Il existe toujours des limites, et il est essentiel de les reconnaître pour ne pas tomber dans une illusion de compréhension totale. . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 11, 2025


.La crise climatique est souvent abordée sous un angle global : hausse des températures, fonte des glaciers, multiplication des événements extrêmes... Pourtant, ses impacts sont aussi profondément locaux et personnels, notamment pour les expatriés — ces millions de personnes vivant et travaillant loin de leur pays d’origine. Ce podcast propose un éclairage inédit sur la manière dont le dérèglement climatique redéfinit leur quotidien, leurs choix et leur avenir. D’abord, le climat devient un critère central dans le choix du pays d’accueil. Jadis prisées, certaines régions sont aujourd’hui perçues comme risquées. En 2020, les mégafeux en Australie ont entraîné des pics de pollution 11 fois supérieurs aux seuils recommandés par l’OMS, forçant de nombreux expatriés à envisager un départ. À Dubaï, les vagues de chaleur dépassent désormais régulièrement les 50°C en été, rendant certaines périodes de l’année difficilement supportables. Selon l’ONU, plus de 1,2 milliard de personnes pourraient être déplacées pour des raisons climatiques d’ici 2050, un chiffre qui résonne particulièrement chez les expatriés soucieux de stabilité. Le coût de la vie, lui aussi, est affecté. En Afrique de l’Est, la sécheresse persistante a fait grimper les prix des denrées alimentaires de base de plus de 40 % entre 2021 et 2023 (source : FAO). À Karachi, au Pakistan, les coupures d’électricité dues à des vagues de chaleur record deviennent récurrentes. Pour un expatrié, ces réalités impliquent une révision du budget, mais aussi des priorités en matière de logement, de transport ou de santé. Un autre facteur souvent ignoré est l’instabilité politique liée au climat. L’International Crisis Group identifie de plus en plus de zones où les tensions autour des ressources naturelles sont exacerbées par le dérèglement climatique. Au Sahel, par exemple, la raréfaction de l’eau alimente des conflits locaux et fragilise les États. Dans ces contextes, les ambassades peuvent restreindre leurs services, et les entreprises étrangères revoir leur présence sur place, affectant directement les expatriés. Il ne faut pas négliger non plus l’impact psychologique. L’éco-anxiété touche un nombre croissant d’individus, y compris ceux vivant à l’étranger. D’après une étude publiée dans The Lancet en 2021, 59 % des jeunes dans 10 pays déclarent être très ou extrêmement inquiets pour l’avenir de la planète. Pour un expatrié confronté à la pollution, à la chaleur extrême ou à l’injustice climatique locale, cette anxiété peut devenir pesante, nourrissant une forme de dissonance cognitive : vivre dans le confort tout en observant autour de soi les effets directs de la crise. Mais ce podcast explore aussi les réponses positives. Face à ces défis, certains expatriés s’engagent. À Bali, au Costa Rica ou au Maroc, ils participent à des projets d’agriculture régénérative, soutiennent des ONG locales ou adoptent un mode de vie plus sobre. Loin de n’être que spectateurs, ils deviennent acteurs de la transition écologique, expérimentant des solutions concrètes adaptées aux réalités locales. . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 11, 2025


.Et si l’avenir de l’enseignement supérieur français se jouait… hors de ses frontières ? Depuis une décennie, de plus en plus d’étudiants font le choix de poursuivre leurs études dans des campus français installés à l’étranger. Une alternative sérieuse aux grandes écoles de l’Hexagone, qui combine rigueur académique et immersion internationale. Ce modèle d’internationalisation attire une diversité croissante de profils : enfants d’expatriés souhaitant garder un lien avec le système français, jeunes désireux d’études tournées vers l’interculturel, ou encore étudiants étrangers séduits par la qualité des diplômes français. Selon Campus France, plus de 40 000 étudiants étaient inscrits en 2024 dans un établissement d’enseignement supérieur français situé hors de France. Parmi les pionniers, on retrouve l’ESCP Business School, qui déploie des campus à Berlin, Madrid, Turin, Londres et Paris. L’EM Normandie a investi Oxford, CentraleSupélec est présente à Hyderabad (Inde), Sciences Po propose des cursus à Poitiers, Le Havre ou Reims avec des partenariats internationaux, tandis que ParisTech mise sur des coopérations solides avec la Chine et le Brésil. Ces établissements dispensent des diplômes accrédités en France, tout en intégrant des contenus adaptés au contexte local : gestion interculturelle, marchés émergents, langues régionales... Les avantages sont multiples : effectifs plus restreints, pédagogies plus actives, networking facilité avec les écosystèmes économiques locaux. Les stages à l’international deviennent la norme, les langues de travail sont variées, et les débouchés professionnels s’élargissent bien au-delà de la France. L’expérience multiculturelle devient alors un véritable accélérateur de carrière. Pour autant, ces parcours ne sont pas moins exigeants. Le niveau académique reste élevé, la sélection parfois rigoureuse, et les frais de scolarité peuvent dépasser ceux des écoles françaises (par exemple, 18 000 à 22 000 €/an pour certaines formations de business school à l’étranger, selon L'Étudiant 2024). Etudier à Abou Dhabi ou Singapour, ce n’est pas seulement changer de lieu : c’est accepter un choc culturel, une autre manière de vivre les études, avec parfois moins de repères institutionnels. Ces campus répondent aussi à une demande plus large : celle d’un enseignement supérieur plus agile, moins centralisé, capable de rayonner dans un monde en recomposition. Pour les familles, ils permettent d’offrir aux enfants une continuité dans l’excellence académique tout en les ouvrant aux enjeux globaux. Dans un monde où 7 étudiants sur 10 se disent attirés par une formation internationale (source : baromètre Studyrama 2024), ces antennes françaises à l’étranger incarnent une réponse pertinente aux attentes d’une génération mobile, polyglotte, et en quête de sens. Étudier à l’international sans renoncer à un diplôme français : voilà l’équation que ces établissements réussissent de plus en plus à résoudre. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 9, 2025


.S’expatrier, c’est souvent synonyme de nouveaux horizons, de découvertes et d’opportunités. Mais derrière l’enthousiasme du départ se cache une réalité souvent négligée : celle de la couverture santé. Car une fois hors de France, la Sécurité sociale ne suffit plus. Et en cas de souci médical, ne pas être bien assuré peut coûter très cher. En dehors de l’Union européenne, les droits à la Sécurité sociale française s’interrompent. Dans l’UE, la carte européenne d’assurance maladie permet de couvrir certains soins, mais elle reste limitée dans le temps et ne s’applique pas à une expatriation longue durée. Il devient alors essentiel de choisir une assurance santé internationale adaptée à son profil, à sa destination, et à son budget. Trois grandes solutions s’offrent aux expatriés. D’abord, la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), qui permet de conserver un lien avec le système français. Elle rembourse les soins selon les barèmes de la Sécurité sociale, ce qui reste intéressant pour ceux qui souhaitent garder une logique "française" de couverture. Mais la CFE, seule, n’est pas suffisante dans les pays où la santé coûte cher : une complémentaire est souvent indispensable. Deuxième option : les assurances privées internationales. Des acteurs comme April International, MSH International, Cigna Global ou Allianz Care proposent des formules plus complètes, avec de meilleurs plafonds, un réseau mondial de partenaires médicaux, des prestations en français, et souvent une assistance rapatriement incluse. Elles sont plus chères, mais plus protectrices : selon le site Lecomparateurassurance.com (http://Lecomparateurassurance.com), le coût annuel moyen pour une personne seule varie entre 1 200 € et 3 500 €, selon les garanties choisies et la zone géographique. Troisième voie : l’assurance locale, dans le pays d’accueil. Efficace dans certains pays où le système public est performant (Royaume-Uni, Canada, Australie), elle peut être risquée ailleurs. Aux États-Unis, par exemple, une journée d’hospitalisation peut dépasser 5 000 $ (source : Peterson-KFF Health System Tracker, 2023). Dans ces pays, il est fortement recommandé d’avoir une assurance privée solide. À cela s’ajoutent plusieurs critères à évaluer avec soin : la couverture des maladies chroniques, les délais de carence, les exclusions, le niveau des franchises, la portabilité du contrat en cas de changement de pays, et surtout… le rapatriement sanitaire. Ce dernier peut coûter entre 30 000 € et 80 000 € selon les destinations, et n’est jamais à prendre à la légère (source : Mondial Assistance). En fonction de votre profil — étudiant, salarié détaché, indépendant, retraité ou digital nomad — les besoins ne seront pas les mêmes. Les jeunes privilégieront souvent les formules économiques, tandis que les familles ou les seniors chercheront des garanties complètes incluant maternité, optique, ou médecine spécialisée. Souscrire une assurance santé internationale n’est donc pas une simple formalité administrative. C’est un acte de prévoyance, un filet de sécurité essentiel. Mieux vaut anticiper, comparer, poser les bonnes questions — et éviter de le faire à la dernière minute, quelques jours avant le départ. . . Podcast(juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 9, 2025


.L’expatriation n’est pas toujours synonyme de promotion ou de quête d’aventure. Pour de nombreux Français, elle devient un moyen de survie psychique et émotionnelle face à l’intensité croissante du monde professionnel en France. Un phénomène discret, mais en nette progression. Selon l’étude CoviPrev menée par Santé Publique France, près de 480 000 personnes en France étaient en état de burn-out sévère en 2023. Le baromètre Empreinte Humaine / OpinionWay de la même année révélait que 53 % des salariés déclaraient avoir déjà ressenti un état d’épuisement professionnel. Un salarié sur cinq se disait en détresse psychologique. Les causes sont bien connues : surcharge de travail, pressions hiérarchiques, déconnexion quasi impossible, culpabilité liée au repos, manque de reconnaissance. Dans ce contexte, partir s’installer à l’étranger apparaît pour certains comme une solution radicale… mais nécessaire. Le phénomène touche notamment les actifs urbains, les trentenaires et les profils qualifiés travaillant dans les secteurs du conseil, du numérique, de la communication ou du droit. Ces milieux sont fortement exposés au "toujours plus" : plus vite, plus loin, plus disponible. Certaines destinations attirent particulièrement ces profils en quête d’un second souffle. Le Portugal, par exemple, combine coût de la vie raisonnable, climat doux, qualité de vie et télétravail facilité. Le Canada, quant à lui, bénéficie d’une culture managériale plus bienveillante et de dispositifs de santé mentale mieux intégrés. La Suède, souvent citée en exemple, applique une semaine de travail de 40 heures strictement respectée et soutient activement les congés parentaux, les pauses bien-être et la prévention du stress. Mais fuir ne suffit pas. Le burn-out n’est pas une fatigue passagère, c’est un effondrement profond qui demande un vrai travail de reconstruction. De nombreux psychologues rappellent que changer de pays n'efface pas le mal-être si les causes internes et personnelles ne sont pas adressées. Il est donc crucial de préparer le départ : psychologiquement (thérapie, coaching), logistiquement (statut administratif, fiscalité, assurances), et financièrement. Certaines entreprises l'ont compris. Des dispositifs émergent, comme les "congés sabbatiques préventifs", les "périodes de repos professionnel" ou encore des mobilités internationales encadrées, pensées comme des respirations plutôt que comme des promotions. Enfin, pour beaucoup d’expatriés, l’un des éléments les plus libérateurs reste le changement de regard social. Dans certains pays, le burn-out est reconnu, accompagné, et surtout… déstigmatisé. Partir, c’est parfois se donner le droit d’être vulnérable. Et de guérir, enfin. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


.Ils sont de nationalité française, parfois même nés en France… mais ont grandi à des milliers de kilomètres, à Bangkok, Montréal, Abidjan, ou Dubaï. On les appelle parfois les “enfants de la mobilité”, ou les “Français de l’étranger de deuxième génération”. Et pour eux, l’arrivée en France n’est pas un retour, mais bien une immersion dans un pays étranger, administrativement le leur, mais culturellement inconnu. Selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus de 1,8 million de Français sont officiellement établis à l’étranger (Registre des Français établis hors de France, MAE 2024). Parmi eux, environ 30 % vivent en famille avec enfants mineurs. Cela signifie que plusieurs centaines de milliers d’enfants grandissent hors de France… tout en restant français. Et pour une partie d’entre eux, le premier contact réel avec l’Hexagone se fait souvent à l’adolescence ou au début de l’âge adulte — pour des études supérieures, des stages, voire une relocalisation familiale. Ce moment, parfois idéalisé, peut aussi devenir un choc culturel à rebours. Les témoignages recueillis dans les réseaux associatifs comme FLAM (Français Langue Maternelle) ou les groupes de parents expatriés sur les plateformes comme Expat.com (http://Expat.com) et Français à l’étranger, confirment la même réalité : malgré leur passeport, ces jeunes ne se sentent pas toujours chez eux en France. Langue, codes sociaux, rythmes scolaires, humour, normes implicites… tout semble différent. Les chercheurs en sociologie, comme Anne-Marie Cassar ou Muriel Darmon, ont étudié ce phénomène dans le cadre plus large des mobilités éducatives et sociales inversées. Le constat est clair : ces jeunes ont souvent une identité multiculturelle, qu’ils doivent réconcilier avec une France perçue comme rigide, centralisée ou peu accueillante. Paradoxalement, l’intégration dans leur propre pays d’origine peut parfois s’avérer plus difficile qu’une installation ailleurs. Mais l’expérience n’est pas uniquement problématique. Ces enfants franco-mondiaux arrivent aussi avec des atouts précieux : maîtrise de plusieurs langues, flexibilité cognitive, ouverture à la diversité, connaissance de plusieurs systèmes éducatifs ou professionnels. Pour certains, découvrir la France devient un levier de compréhension de soi. C’est l’occasion d’articuler une identité plurielle et d’enrichir leurs repères. Les institutions commencent à s’emparer de cette question. Certaines universités françaises mettent en place des dispositifs d’accueil adaptés pour ces étudiants “de retour” (aides à l’inscription, mentorat, cours de mise à niveau en méthodologie universitaire, etc.). Le Plan Langues Vivantes du ministère de l’Éducation nationale reconnaît aussi la nécessité de mieux accompagner les élèves allophones… parfois français de naissance mais socialisés ailleurs. . . Podcast (juin 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


. La radio des Français dans le monde présente : "L'assurance santé internationale décryptée": un rendez vous proposé par Agora Expat. Eric Thoby répond à vos questions. . Qu’est-ce qu’un réseau de soin (Network) aux USA ? . Un réseau de soin, ou "network", c’est un réseau de professionnels de santé dans lequel chaque affilié s’engage à pratiquer des tarifs raisonnables. La plupart des assureurs santé sont partenaires d’un réseau. Pour eux c’est une façon de maîtriser leurs coûts. Si vous consultez un professionnel in network, les tarifs sont négociés à l’avance et la couverture est optimale. Soit vous n’avez pas à avancer les frais, soit le remboursement est optimal et la gestion est plus simple. En revanche, hors réseau — "out of network" —, c’est souvent plus cher, moins bien remboursé, voire pas pris en charge du tout. Donc : avant chaque soin, prenez l’habitude de demander si le professionnel est bien "in network" pour votre assurance. Et pour éviter les mauvaises surprises, Agora Expat est à vos côtés pour vous orienter vers les réseaux les mieux adaptés à votre contrat. . https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr . Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 4, 2025


. La radio des Français dans le monde présente : "L'assurance santé internationale décryptée": un rendez vous proposé par Agora Expat. Eric Thoby répond à vos questions. . Qu’est-ce que la carte de tiers payant et comment fonctionne-t-elle ? . La carte de tiers payant permet à certains professionnels de santé de facturer directement votre assurance, sans que vous ayez à avancer les frais. Les assureurs santé internationaux avec lesquels nous travaillons sur les États-Unis proposent presque tous le tiers payant. La facture est donc envoyée directement à l’assureur. Vous ne payez alors que le reste à charge éventuel, comme un co-pay ou une franchise. Mais attention : ça ne fonctionne que si le professionnel est bien dans le réseau partenaire de l’assureur. Toujours vérifier avant le rendez-vous. Par ailleurs, le tiers payant n’est pas disponible dans tous les pays. Bien souvent avec une assurance santé internationale vous devrez avancer les frais et demander le remboursement. Chez Agora Expat, nous sommes là pour vous aider à comprendre ces subtilités et à vérifier si votre contrat et votre réseau vous permettent d'éviter les avances de frais. . https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr . Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 4, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd'hui à Oxford, en Angleterre, sur une piste d’athlétisme bien ordinaire en apparence, mais où s’est produit un exploit extraordinaire. C’est ici, en 1954, que Roger Bannister, jeune étudiant en médecine, change l’histoire du sport — et bien au-delà. À cette époque, les scientifiques et les entraîneurs pensent que courir un mile, soit l’équivalent d’un kilomètre et 600 mètres, en moins de 4 minutes est tout simplement impossible. Le corps humain, disent-ils, ne peut pas supporter une telle vitesse sur une telle distance. Beaucoup ont essayé, tous ont échoué. Mais Roger Bannister n’est pas convaincu. Il croit que cette barrière n'est pas physiologique… mais mentale. Alors, avec un entraînement modeste, entre ses cours à l’hôpital, et l’aide de quelques amis pour l’encourager et lui donner le rythme, il décide de se lancer. Le 6 mai 1954, sous un ciel gris et venteux, Bannister court le mile en 3 minutes 59 secondes et 4 dixièmes. En un instant, ce que le monde pensait impossible devient possible. Et, chose remarquable : dans les mois qui suivent, plusieurs autres coureurs franchissent aussi cette barrière. Ce n’est pas que leurs jambes deviennent plus rapides. C’est que leurs esprits se libèrent. À titre de comparaison, le record du monde actuel pour le mile est de 3 minutes et 43 secondes, établi par Hicham El Guerrouj en 1999. Alors la prochaine fois que vous entendez que quelque chose est "impossible", souvenez-vous d’Oxford, de Roger Bannister et de son mile mythique : parfois, il suffit d’une seule personne pour montrer le chemin… et faire tomber une barrière réputée infranchissable. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Juin 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd'hui dans l'archipel du Vanuatu, au cœur du Pacifique Sud, pour vous raconter une histoire sur l'équilibre délicat entre l'envie de partir et la peur de tout abandonner. Après plusieurs nuits sans sommeil, un jeune homme ressent le besoin profond de quitter son île pour explorer de nouveaux horizons. Il demande alors à son grand-père de l'aider à construire la pirogue qui lui permettrait de partir. En observant son grand-père tailler lentement la pirogue dans le tronc d'un grand arbre, le jeune homme commence à douter de sa décision : Partir ? Vraiment ? Quitter son île, sa famille, ses amis ? Et s'il se perd ? Et si la mer est démontée ? Et s'il n'était tout simplement pas prêt ? Il avait peur. Comprenant le tourment de son petit-fils, le grand-père s'arrête un instant, pose ses outils et, sans le regarder, lui dit doucement : « Tu sais, l'arbre et la pirogue ne font qu'un. L'arbre est enraciné. Il est la mémoire, la famille, les traditions. Il te donne force et stabilité. La pirogue, elle, va au loin. Elle suit le vent, elle cherche ce qu'elle ne connaît pas encore. Elle est le rêve, le risque, le mouvement. Mais l'un n'existe pas sans l'autre. Sans l'arbre, il n'y a pas de pirogue. Et sans pirogue, l'arbre ne découvre jamais ce qu'il aurait pu devenir. » Le garçon relève les yeux. Il vient de comprendre que partir ne signifie pas renier ses racines. Il ne s'agit pas de choisir entre l'arbre et la pirogue, mais bien de construire la pirogue avec l'arbre. Alors, la prochaine fois que vous serez partagés entre rester dans votre zone de confort, sur votre île, et répondre à l'appel du large, souvenez-vous : ce n'est pas fuir ses racines que d'avancer — c'est leur donner un nouveau sens, ailleurs. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Juin 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 4, 2025