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L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
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802 episodes


.En 2025, la mobilité étudiante française atteint un nouveau record. Selon l’édition 2025 des Chiffres clés de la mobilité étudiante publiés par Campus France, 114 114 étudiants français suivent actuellement une formation diplômante à l’étranger. Ce chiffre représente une progression de 7 % en un an et de 20 % en cinq ans, confirmant une tendance de fond : de plus en plus de jeunes Français choisissent de quitter l’Hexagone pour leurs études. La France se positionne désormais au 7e rang mondial des pays d’origine des étudiants en mobilité internationale. Et si les destinations sont nombreuses, certaines se détachent clairement. En tête du classement, on retrouve la Belgique, qui accueille 19 768 étudiants français. Proximité géographique, absence de barrière linguistique, accessibilité financière et excellence académique font du pays une destination de choix, notamment dans des filières exigeantes comme la médecine, le droit ou la psychologie. Le Canada arrive en deuxième position avec 17 982 étudiants français, dont la majorité dans les universités francophones du Québec (Montréal, Sherbrooke, Laval). Le pays combine langue française, qualité de vie, et reconnaissance internationale des diplômes. En troisième position, la Suisse accueille 12 548 Français. La réputation de ses institutions (comme l’EPFL, l’Université de Genève, ou de Lausanne) attire, notamment dans les domaines scientifiques, l’économie ou les relations internationales. La quatrième place revient au Royaume-Uni, avec 11 726 étudiants français malgré une baisse de 10 % depuis 2017. Depuis le Brexit, les frais de scolarité ont explosé pour les Européens et les démarches de visa se sont complexifiées. L’Espagne, quant à elle, enregistre une progression spectaculaire de +58 % en cinq ans, avec 11 140 étudiants français. Ce sont surtout les formations en santé (médecine, kiné, pharmacie) ou en design qui séduisent. En sixième position, l’Allemagne attire 9 671 étudiants français grâce à des universités publiques quasi gratuites, des cursus en anglais de plus en plus nombreux, et une forte offre en ingénierie, informatique, environnement. Les États-Unis restent une destination symbolique (5 732 étudiants français), mais marquent le pas avec une baisse de 12 % en cinq ans. Le coût élevé des études, des visas contraignants et le niveau de vie élevé limitent l’accès direct. Les Pays-Bas deviennent une nouvelle référence, avec 4 252 Français, soit +122 % depuis 2017. Le pays séduit par son enseignement en anglais, des frais maîtrisés et une ambiance internationale. La Roumanie attire 3 316 étudiants français, notamment dans les filières médicales, avec des cursus en français à Bucarest. Enfin, le Portugal entre dans le top 10 avec 2 798 étudiants et une croissance de 315 % depuis 2017. Lisbonne, Porto et Coimbra offrent des formations anglophones en management ou relations internationales, et une qualité de vie qui séduit de plus en plus de jeunes Français. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2025


.En 2025, le choix d’une ville pour implanter sa startup n’est plus seulement une question d’image ou de prestige. C’est un enjeu stratégique. Car entre le coût de la main-d'œuvre, les loyers commerciaux, la fiscalité locale et l’accès aux ressources, toutes les capitales européennes ne se valent pas. En tête du classement des villes les plus chères pour entreprendre, on retrouve Zurich. En Suisse, la qualité des infrastructures, la stabilité politique et la proximité avec le secteur bancaire attirent toujours, notamment les startups de la finance. Mais mieux vaut avoir un solide financement dès le départ. Même logique à Oslo, où les loyers sont parmi les plus élevés d’Europe. L’écosystème y est pourtant dynamique, notamment dans les secteurs de l’énergie propre, de la santé numérique ou de l’IA. Le soutien public à l’innovation y est important, mais il faut pouvoir encaisser des charges fixes élevées dès les premiers mois. Milan, elle, reste un terrain de jeu privilégié pour les industries de la mode, du design, ou de la foodtech. Mais avec un loyer moyen dépassant les 80 euros/m² et une fiscalité d’entreprise à 27,8 %, y lancer une activité reste un pari coûteux, même si le rayonnement international de la ville peut servir de tremplin. Paris, Londres et Berlin complètent ce haut de tableau. À Paris, les coûts sont élevés pour un local commercial, mais l’environnement est dense et structuré la capitale reste l’un des pôles les plus puissants d’Europe. À Londres, malgré le Brexit, l’accès au capital reste fluide, en particulier dans la finance et les technologies. Et Berlin conserve une forte attractivité pour les startups internationales, malgré la hausse récente des loyers et salaires. Mais toutes les jeunes entreprises ne peuvent pas assumer ce niveau de dépenses. C’est pourquoi de nombreuses startups se tournent vers l’Europe de l’Est, où les coûts sont bien plus faibles, sans renoncer à la qualité. En Hongrie, le taux d’imposition sur les sociétés est de 9 %, le plus bas d’Europe. À Budapest, les loyers de bureaux sont trois à quatre fois inférieurs à ceux de Paris. En Bulgarie, à Sofia, la main-d'œuvre est qualifiée et très compétitive, et l’environnement fiscal reste favorable. Même dynamique à Bucarest, en Roumanie, qui développe un écosystème tech prometteur autour des services informatiques et de l’intelligence artificielle. Autre profil de ville en pleine ascension : Lisbonne. La capitale portugaise attire une nouvelle génération d’entrepreneurs internationaux, séduits par la qualité de vie, les incubateurs numériques, et une fiscalité relativement souple. Même tendance à Tallinn, en Estonie, qui mise sur son programme e-Residency pour attirer les entrepreneurs du monde entier Et puis il y a des villes comme Amsterdam ou Dublin, plus chères mais particulièrement ouvertes aux entrepreneurs mobiles et aux structures légères. En 2025, choisir une ville pour entreprendre en Europe, c’est donc arbitrer entre visibilité et viabilité. Les grandes capitales offrent du prestige, du réseau, des ressources. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2025


.Entre plages de rêve, temples ancestraux et douceur de vivre, la Thaïlande s’impose de plus en plus comme une destination de choix pour les expatriés. Ce pays d’Asie du Sud-Est, longtemps prisé des voyageurs, attire désormais celles et ceux qui veulent y construire une vie. Aujourd’hui, ils seraient près de 4 millions d’étrangers à y résider de façon permanente, selon les données de l’Office national de l’immigration thaïlandaise. Parmi eux, une communauté francophone grandissante, séduite par une promesse simple : vivre mieux, différemment, et pour beaucoup, à un rythme plus humain. Le coût de la vie est évidemment un facteur d’attraction. Selon les données de Numbeo en 2024, vivre en Thaïlande coûte entre 40 et 50 % moins cher qu’en France. À Chiang Mai ou Hua Hin, on peut s’installer avec un budget mensuel de 1 100 à 1 800 euros, logement compris. Mais au-delà de l’aspect économique, c’est la qualité de vie qui convainc de plus en plus d’expatriés : une météo clémente toute l’année, une cuisine réputée, une culture chaleureuse, des soins médicaux de qualité et un sentiment de sécurité élevé. Certaines destinations sortent du lot. Bangkok, pour son énergie urbaine et ses infrastructures modernes. Chiang Mai, au nord, pour son ambiance zen et sa communauté de freelances et créateurs. Hua Hin, plus discrète, séduit les retraités avec son calme et ses marchés locaux. Et puis il y a Phuket ou Koh Samui, pour ceux qui veulent conjuguer vie tropicale et services internationaux. Ces endroits ne sont pas que des décors touristiques : ce sont aussi des lieux où l’on peut s’insérer socialement, envoyer ses enfants dans des écoles internationales, bénéficier d’un bon réseau de soins, et rejoindre des groupes d’entraide ou d’initiatives locales. Du côté administratif, la Thaïlande multiplie les outils pour attirer des profils variés. Le visa retraite, accessible à partir de 50 ans, reste une formule populaire. Mais depuis 2023, le “Destination Thailand Visa” offre une alternative intéressante aux télétravailleurs et freelances : un visa longue durée pensé pour les nouveaux modes de travail. Ajoutons à cela le “Thailand Elite Visa” pour les expatriés plus aisés ou encore les programmes pour investisseurs. Le pays s’adapte à cette nouvelle réalité de mobilité internationale. Mais s’installer en Thaïlande, ce n’est pas vivre dans une bulle. Il faut aussi en accepter les règles. La liberté d’expression, notamment sur la monarchie, est encadrée strictement. Les lois peuvent surprendre : les cigarettes électroniques sont interdites, fumer sur certaines plages peut valoir de lourdes amendes, et certains gestes anodins en Europe peuvent être jugés irrespectueux. C’est une société qui valorise l’harmonie, la discrétion et le respect des normes. S’y intégrer suppose donc un vrai effort d’adaptation. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 23, 2025


.S’expatrier, c’est souvent le début d’une nouvelle aventure. Mais avant de découvrir une nouvelle culture, un autre rythme de vie ou de s’installer sous les tropiques, il faut faire face à une étape incontournable et parfois redoutée : le déménagement international. Comment s’y prendre pour éviter les mauvaises surprises, les délais interminables ou les frais imprévus ? Le mode de transport est l’un des premiers choix stratégiques. La majorité des déménagements longue distance s’effectue par bateau, avec des conteneurs de 20 à 40 pieds. C’est la solution la plus économique pour les volumes importants. En revanche, il faut compter entre 4 et 8 semaines pour la livraison, selon la destination. Le groupage maritime – c’est-à-dire le partage d’un conteneur entre plusieurs clients – permet de réduire les coûts, mais allonge les délais. Le transport aérien, bien plus rapide (quelques jours), est réservé aux envois urgents ou à petit volume. Il peut coûter jusqu’à 4 à 5 fois plus cher que le fret maritime, selon l’estimation de l'IAM (International Association of Movers). C’est une solution à envisager pour les objets de première nécessité, les effets personnels ou les déménagements minimalistes. Côté administratif, les formalités douanières peuvent varier énormément selon le pays d’accueil. Par exemple, au Canada, une déclaration de biens personnels (Formulaire B4) est obligatoire dès l’entrée. En Australie, certains articles comme les plantes, la nourriture ou les objets en bois non traités sont strictement réglementés. L'Union européenne, en revanche, facilite les transferts intracommunautaires pour les citoyens européens. Il est essentiel de se référer aux sites officiels des douanes locales ou aux ambassades pour connaître les règles spécifiques avant le départ. L’assurance déménagement est aussi un point à ne pas négliger. Les entreprises de déménagement proposent généralement une couverture de base, mais elle est parfois limitée. Selon France Diplomatie, il est recommandé d’assurer séparément les objets de valeur ou d’envisager une assurance tous risques pour les biens particulièrement sensibles. Autre bonne pratique : faire un inventaire détaillé. Ce document est demandé par les douanes dans de nombreux pays, mais c’est aussi un outil précieux en cas de perte ou de casse. Pour ceux qui emballent eux-mêmes, attention : certaines assurances ne couvrent que les biens emballés par les professionnels du déménageur. Enfin, la planification est clé. D’après les recommandations de Relocate Global, il faut prévoir entre 3 et 4 mois à l’avance pour organiser un déménagement international dans de bonnes conditions, surtout en haute saison (mai à septembre). Obtenir plusieurs devis, comparer les services (stockage temporaire, suivi en ligne, dédouanement), et choisir une entreprise certifiée (label FIDI, LACMA, IAM) permet de réduire considérablement les risques. Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 23, 2025


.Créer une entreprise à l’étranger fait rêver de nombreux entrepreneurs français. Mais entre réglementations obscures, procédures administratives lourdes et systèmes juridiques parfois opaques, l’aventure peut vite tourner au casse-tête. Pourtant, certains pays ont fait du soutien à l’entrepreneuriat un véritable levier économique. Ce podcast vous emmène à la découverte de ces économies où lancer un business est non seulement possible, mais encouragé, facilité et soutenu par l’État. Selon les classements du rapport Doing Business publié par la Banque mondiale jusqu’en 2020 (date de sa dernière édition avant suspension), des pays comme la Nouvelle-Zélande, Singapour, Hong Kong ou encore le Danemark se distinguent par des environnements favorables aux créateurs d’entreprise. La Nouvelle-Zélande arrive en tête du classement mondial pour la facilité de faire des affaires. Créer une entreprise y prend moins de 24 heures et ne nécessite qu’une seule formalité en ligne via le Companies Office. Aucun capital minimum n’est exigé, et le processus est parmi les plus rapides et transparents au monde. Côté accès au crédit, le pays obtient également des scores élevés, grâce à un système juridique clair, garantissant les droits des prêteurs comme des emprunteurs.. À Singapour, créer une société prend généralement moins de deux jours ouvrés. Il suffit d’enregistrer sa structure auprès de l’ACRA (Accounting and Corporate Regulatory Authority) et de souscrire à une assurance accident du travail. Mais c’est surtout dans l’exécution des contrats que la cité-État excelle : en moyenne, un litige commercial y est résolu en 164 jours, contre plus de 580 jours en Asie du Sud-Est. Une rapidité rendue possible par un système judiciaire efficace et une digitalisation avancée des procédures. Hong Kong, malgré les incertitudes politiques récentes, reste l’un des meilleurs endroits pour démarrer un projet, notamment dans l’immobilier ou la logistique. Les démarches pour obtenir un permis de construire ou raccorder un local aux réseaux sont simplifiées, avec 8 procédures contre une moyenne de 15 dans la région Asie-Pacifique, et un délai de traitement inférieur à 70 jours. Sur le plan fiscal, seuls trois paiements par an sont requis, tous réalisables en ligne. En Europe, c’est le Danemark qui tire son épingle du jeu. Il se classe dans le top 5 mondial pour la fluidité des échanges commerciaux transfrontaliers, avec des procédures douanières allégées et des délais d’exportation très courts. Le pays est également un modèle de transparence administrative et d’efficacité logistique, en grande partie grâce à son appartenance au marché unique européen. Ce podcast explore en profondeur les mécanismes qui rendent certains pays plus ouverts que d’autres à l’initiative entrepreneuriale étrangère. Derrière les différences de formalités, ce sont des philosophies économiques entières qui s’opposent : entre ceux qui accueillent les entrepreneurs comme des moteurs de croissance, et ceux qui, à l’inverse, les freinent par des procédures complexes, coûteuses et opaques. . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


.Pourquoi le Panama attire-t-il autant les expatriés en 2025 ? Ce podcast explore les raisons qui placent ce petit pays d’Amérique centrale en tête des destinations les plus prisées pour s’installer à l’étranger, selon plusieurs études récentes. D’après l’enquête annuelle Expat Insider 2024 menée par le réseau InterNations – qui a interrogé plus de 12 000 expatriés dans 172 pays – le Panama se classe parmi les pays où les expatriés sont les plus satisfaits de leur vie. 82 % des sondés s’y disent heureux, contre 68 % en moyenne mondiale. Parmi les éléments qui séduisent : un coût de la vie abordable, un climat agréable, une bureaucratie simplifiée et une communauté internationale dynamique. Un des grands atouts du Panama en 2025 est son environnement économique favorable. 74 % des expatriés y sont satisfaits de leur situation financière, un chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 54 % (source : InterNations). De plus, 88 % estiment disposer d’un revenu suffisant pour mener une vie confortable sur place. Le pays offre un bon équilibre entre qualité de vie et coût modéré, notamment en dehors de Panama City. Le programme “Friendly Nations Visa”, mis en place pour faciliter l’obtention de la résidence permanente, contribue largement à cette attractivité. Il s’adresse aux ressortissants de nombreux pays, dont la France, et permet de s’installer au Panama avec des démarches administratives relativement simples. Ce visa est particulièrement prisé par les entrepreneurs, les retraités et les télétravailleurs. Côté qualité de vie, le Panama offre une grande diversité de paysages : plages sur deux océans, montagnes verdoyantes à Boquete, îles tropicales comme Bocas del Toro. Le climat est chaud et tropical toute l’année. Panama City, avec ses infrastructures modernes, son dynamisme économique et sa connectivité, attire ceux qui recherchent un style de vie urbain, tandis que d’autres régions du pays séduisent par leur calme et leur nature. Le pays bénéficie aussi d’une forte présence d’expatriés, notamment américains, canadiens et européens. Cette communauté facilite l’intégration et l’échange de bons plans grâce à des groupes en ligne, des événements, ou des réseaux d’entraide locaux. Cependant, tout n’est pas idyllique. Selon l’étude de William Russell sur les pays les plus sûrs pour les expatriés en 2025, le Panama n’est pas dans le haut du classement en matière de sécurité personnelle ou de cybersécurité. Si les zones touristiques et résidentielles restent globalement sûres, certaines régions urbaines ou isolées nécessitent une vigilance accrue. Le système de santé privé est bien développé à Panama City, mais l’offre publique reste inégale selon les régions. Il est donc recommandé de souscrire à une assurance santé internationale. En matière d’environnement, le pays connaît aussi des enjeux liés à la déforestation et à la gestion des ressources, bien que des efforts soient en cours. En résumé, le Panama réunit de nombreux critères recherchés par les expatriés en 2025 : fiscalité attractive, climat agréable, qualité de vie, facilité d’installation et coût modéré. C’est une destination à la fois pratique et exotique, adaptée aux profils variés — des jeunes actifs en télétravail aux retraités à la recherche d’un nouveau départ au soleil. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Bonjour les amis ! Aujourd’hui, je vous emmène dans l’espace — plus précisément entre la Terre et la Lune — un certain 13 avril 1970. Ce jour-là, la mission Apollo 13 de la NASA subit une explosion à bord qui bouleverse complètement son objectif d’alunissage. À partir de ce moment, tout bascule. Les astronautes, en plein vide spatial, doivent faire face à une situation critique : les communications avec la Terre deviennent instables, les ressources s’amenuisent, et l’idée même de les ramener vivants semble presque irréaliste. Rater une mission est une chose, mais perdre trois vies humaines dans l’espace aurait été un drame historique. Pourtant, au lieu de sombrer dans la panique, les ingénieurs et techniciens de la NASA, sous une pression immense, se montrent incroyablement créatifs et résolus. C’est à ce moment que Gene Kranz, le directeur de la mission, prononce une phrase qui restera dans les annales de l’histoire spatiale : « Failure is not an option », ou « L’échec n’est pas une option ». Cette phrase incarne la volonté farouche de la NASA de sauver l’équipage à tout prix. Les décisions se prennent rapidement, chaque action est scrutée, et l’ingéniosité des équipes au sol dépasse toutes les attentes. Malgré un parcours semé d’embûches, le travail d’équipe entre l’équipage et les ingénieurs réussit. Chaque membre de la mission, qu’il soit dans l’espace ou sur Terre, fait preuve d’une solidarité sans faille. Le 17 avril, soit 4 jours plus tard, après une longue et difficile odyssée, l’équipage d’Apollo 13 revient miraculeusement sur Terre. Certes, ils n’ont pas foulé le sol lunaire, mais ils ont accompli un exploit tout aussi impressionnant : survivre ensemble à l’impossible. Alors la prochaine fois qu’on vous aurez à gérer une situation de crise intense, ne baissez pas les bras. C’est votre manière d’aborder l’obstacle qui conditionnera vos chances de réussite. Dans l’espace, comme dans la vie, il est essentiel de se rappeler que, même face à l’adversité, l’échec n’est parfois tout simplement pas une option. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Mai 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui au cœur du parc Yellowstone, situé au nord-ouest des États-Unis, pour vous raconter l’histoire captivante de la réintroduction des loups gris — un retour inattendu qui a permis de redonner vie à un écosystème en déséquilibre. Ces animaux avaient été complètement éradiqués de la région dans les années 1920, principalement en raison d'une campagne intensive de chasse. Leur disparition n’a pas seulement enlevé un prédateur du paysage : elle a bouleversé tout l’écosystème. Privés de leurs principaux prédateurs, les cerfs se sont multipliés. Ils ont brouté sans relâche les jeunes pousses d’arbres comme les saules et les peupliers, empêchant la régénération des forêts. Les berges des rivières, autrefois stabilisées par la végétation, se sont dégradées. Moins de végétation, c’était aussi moins d’abris et de nourriture pour d'autres espèces, comme les castors, dont les barrages jouent pourtant un rôle crucial pour créer des zones humides. Même le cours des rivières s’est transformé. Mais dans les années 1990, des efforts de conservation ont été lancés pour réintroduire les loups. En 1995 et 1996, 31 loups gris venus du nord-ouest du Canada ont été relâchés dans le parc. Leurs effets ont été spectaculaires : en régulant les populations de cerfs, ils ont permis aux arbres de repousser, aux rivières de se stabiliser et à d'autres espèces de revenir. En restaurant une simple pièce du puzzle, tout l’équilibre s’est remis en place. Alors la prochaine fois que vous devrez gérer une équipe ou un projet, rappelez-vous que chaque élément compte, et cela est vrai dans la nature, comme dans la vie. Un déséquilibre peut naître d’un détail qu’on croyait secondaire, tout comme une transformation positive peut venir d’une action ciblée et réfléchie. Prendre du recul, penser à l’équilibre d’ensemble, restaurer ce qui manque, même discrètement, peut faire renaître l’harmonie dans tout un système. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Mai 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Ce podcast revient sur les résultats de la première grande enquête internationale consacrée à la scolarité des enfants expatriés, menée en février 2025 par Expat Communication. Plus de 1 700 parents ont partagé leur expérience et dans près de 100 pays. L’objectif : mieux comprendre les choix éducatifs, les difficultés rencontrées et les attentes des familles en mobilité internationale. Premier enseignement : 55 % des parents choisissent le système scolaire français à l’étranger, notamment pour sa continuité et la reconnaissance académique. 36 % optent pour des écoles internationales, appréciées pour leur multilinguisme et leur ouverture culturelle. Les systèmes locaux restent minoritaires, choisis surtout par les expatriés partis de leur propre initiative. 59 % des parents estiment que leur enfant s’est bien adapté à son nouvel environnement scolaire. Mais 21 % ont eu besoin d’un soutien spécifique, dont un tiers d’ordre psychologique. L’adaptation, même réussie, peut donc être fragile. Parmi les obstacles cités : surcharge de travail, difficultés d’intégration, manque d’accompagnement des besoins particuliers, quel que soit le type d’établissement. Le harcèlement scolaire est mentionné par 19 % des familles, principalement sous forme verbale. Plusieurs parents déplorent la gestion insuffisante de ces situations par les établissements. Ces témoignages mettent en lumière un besoin fort de prévention et d’écoute, au-delà des performances académiques. La question financière est également centrale : 67 % des familles assument seules les frais de scolarité, 84 % n’ont aucune aide et 43 % ignorent l’existence de bourses. Cette méconnaissance renforce les inégalités entre familles accompagnées et celles parties sans appui structurel. Certains verbatims évoquent des arbitrages contraints, voire des renoncements à des parcours éducatifs pourtant souhaités. Autre point de préoccupation : l’orientation scolaire. Près d’un parent sur deux se dit incertain quant aux choix d’options ou à la préparation à l’enseignement supérieur. Même dans des établissements bien réputés, le manque de repères dans un système éducatif étranger peut générer du stress. Le moral des familles atteint un score moyen de 70 sur 100. Il est plus élevé chez les expatriés en poste (73/100) que chez ceux en retour (67/100). Les familles avec trois enfants ou plus déclarent un moral plus élevé que celles avec un seul enfant. Les verbatims les plus fréquents évoquent à la fois “positivité”, “fatigue”, “stress” ou encore “équilibre”. L’école apparaît comme un facteur structurant de cette expérience émotionnelle. Cette enquête, inédite par sa portée et sa richesse, offre des clés concrètes pour mieux accompagner les familles expatriées : choix éclairé d’un établissement, accompagnement psychologique, aide à l’orientation, ou soutien financier. Autant de leviers pour faire de l’école un véritable point d’ancrage dans l’expatriation. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 21, 2025


.Dans cet épisode, on s'intéresse à une question essentielle pour les personnes LGBTQ+ souhaitant s'expatrier : quels sont les pays à éviter pour vivre en sécurité et dans le respect de ses droits ? Selon le classement 2024 du site américain Asher & Lyric, qui publie chaque année un indice de dangerosité pour les voyageurs LGBTQ+ basé sur des données légales, sociales et politiques, plusieurs régions du monde demeurent particulièrement hostiles. En tête du classement des pays les plus dangereux : le Nigéria, où l'homosexualité peut être punie de 14 ans de prison, voire de la peine de mort dans certains États du nord régis par la charia. La Tanzanie, classée 5e sur l’indice, continue d’appliquer des lois répressives et procède régulièrement à des arrestations ciblées. Le Soudan inflige des peines allant jusqu’à la peine de mort en cas de récidive pour sodomie. L’Ouganda, qui a adopté en 2023 une loi encore plus sévère criminalisant "l’homosexualité aggravée", punit certaines relations par la prison à vie, voire la peine capitale. En tout, plus de 30 pays d’Afrique criminalisent encore l’homosexualité (source : ILGA World, State-Sponsored Homophobia 2023), bien que certains pays comme l’Afrique du Sud, le Cap-Vert ou le Mozambique se distinguent par leur législation inclusive. Du côté de la péninsule arabique, aucun pays ne reconnaît les droits des personnes LGBTQ+. En Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Yémen, Koweït, Bahreïn et Oman, les relations entre personnes du même sexe sont illégales, souvent punies de prison, de flagellation, voire de mort selon la charia. Le Qatar, hôte de la Coupe du monde 2022, a été classé 2e pays le plus dangereux pour les personnes LGBTQ+ selon Asher & Lyric. En Iran, les peines vont jusqu’à la flagellation ou l’exécution publique, et l’homosexualité est considérée comme un crime. Dans les territoires palestiniens, les actes homosexuels sont passibles de dix ans de prison. Enfin, certaines îles prisées des touristes sont également classées à risque. La Jamaïque, Sainte-Lucie, les Maldives ou encore la Barbade conservent des lois pénalisant l’homosexualité, souvent héritées de l’ère coloniale britannique. Par exemple, aux Maldives, les actes homosexuels sont passibles de peines de prison ou de flagellation selon la charia (source : Human Dignity Trust, 2024). À travers ce podcast, vous découvrirez pourquoi, en 2025, l’expatriation reste une démarche à haut risque pour les personnes LGBTQ+ dans certaines régions du monde, et pourquoi il est crucial de s'informer avant de partir. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 21, 2025
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.En 2025, la mobilité étudiante française atteint un nouveau record. Selon l’édition 2025 des Chiffres clés de la mobilité étudiante publiés par Campus France, 114 114 étudiants français suivent actuellement une formation diplômante à l’étranger. Ce chiffre représente une progression de 7 % en un an et de 20 % en cinq ans, confirmant une tendance de fond : de plus en plus de jeunes Français choisissent de quitter l’Hexagone pour leurs études. La France se positionne désormais au 7e rang mondial des pays d’origine des étudiants en mobilité internationale. Et si les destinations sont nombreuses, certaines se détachent clairement. En tête du classement, on retrouve la Belgique, qui accueille 19 768 étudiants français. Proximité géographique, absence de barrière linguistique, accessibilité financière et excellence académique font du pays une destination de choix, notamment dans des filières exigeantes comme la médecine, le droit ou la psychologie. Le Canada arrive en deuxième position avec 17 982 étudiants français, dont la majorité dans les universités francophones du Québec (Montréal, Sherbrooke, Laval). Le pays combine langue française, qualité de vie, et reconnaissance internationale des diplômes. En troisième position, la Suisse accueille 12 548 Français. La réputation de ses institutions (comme l’EPFL, l’Université de Genève, ou de Lausanne) attire, notamment dans les domaines scientifiques, l’économie ou les relations internationales. La quatrième place revient au Royaume-Uni, avec 11 726 étudiants français malgré une baisse de 10 % depuis 2017. Depuis le Brexit, les frais de scolarité ont explosé pour les Européens et les démarches de visa se sont complexifiées. L’Espagne, quant à elle, enregistre une progression spectaculaire de +58 % en cinq ans, avec 11 140 étudiants français. Ce sont surtout les formations en santé (médecine, kiné, pharmacie) ou en design qui séduisent. En sixième position, l’Allemagne attire 9 671 étudiants français grâce à des universités publiques quasi gratuites, des cursus en anglais de plus en plus nombreux, et une forte offre en ingénierie, informatique, environnement. Les États-Unis restent une destination symbolique (5 732 étudiants français), mais marquent le pas avec une baisse de 12 % en cinq ans. Le coût élevé des études, des visas contraignants et le niveau de vie élevé limitent l’accès direct. Les Pays-Bas deviennent une nouvelle référence, avec 4 252 Français, soit +122 % depuis 2017. Le pays séduit par son enseignement en anglais, des frais maîtrisés et une ambiance internationale. La Roumanie attire 3 316 étudiants français, notamment dans les filières médicales, avec des cursus en français à Bucarest. Enfin, le Portugal entre dans le top 10 avec 2 798 étudiants et une croissance de 315 % depuis 2017. Lisbonne, Porto et Coimbra offrent des formations anglophones en management ou relations internationales, et une qualité de vie qui séduit de plus en plus de jeunes Français. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2025


.En 2025, le choix d’une ville pour implanter sa startup n’est plus seulement une question d’image ou de prestige. C’est un enjeu stratégique. Car entre le coût de la main-d'œuvre, les loyers commerciaux, la fiscalité locale et l’accès aux ressources, toutes les capitales européennes ne se valent pas. En tête du classement des villes les plus chères pour entreprendre, on retrouve Zurich. En Suisse, la qualité des infrastructures, la stabilité politique et la proximité avec le secteur bancaire attirent toujours, notamment les startups de la finance. Mais mieux vaut avoir un solide financement dès le départ. Même logique à Oslo, où les loyers sont parmi les plus élevés d’Europe. L’écosystème y est pourtant dynamique, notamment dans les secteurs de l’énergie propre, de la santé numérique ou de l’IA. Le soutien public à l’innovation y est important, mais il faut pouvoir encaisser des charges fixes élevées dès les premiers mois. Milan, elle, reste un terrain de jeu privilégié pour les industries de la mode, du design, ou de la foodtech. Mais avec un loyer moyen dépassant les 80 euros/m² et une fiscalité d’entreprise à 27,8 %, y lancer une activité reste un pari coûteux, même si le rayonnement international de la ville peut servir de tremplin. Paris, Londres et Berlin complètent ce haut de tableau. À Paris, les coûts sont élevés pour un local commercial, mais l’environnement est dense et structuré la capitale reste l’un des pôles les plus puissants d’Europe. À Londres, malgré le Brexit, l’accès au capital reste fluide, en particulier dans la finance et les technologies. Et Berlin conserve une forte attractivité pour les startups internationales, malgré la hausse récente des loyers et salaires. Mais toutes les jeunes entreprises ne peuvent pas assumer ce niveau de dépenses. C’est pourquoi de nombreuses startups se tournent vers l’Europe de l’Est, où les coûts sont bien plus faibles, sans renoncer à la qualité. En Hongrie, le taux d’imposition sur les sociétés est de 9 %, le plus bas d’Europe. À Budapest, les loyers de bureaux sont trois à quatre fois inférieurs à ceux de Paris. En Bulgarie, à Sofia, la main-d'œuvre est qualifiée et très compétitive, et l’environnement fiscal reste favorable. Même dynamique à Bucarest, en Roumanie, qui développe un écosystème tech prometteur autour des services informatiques et de l’intelligence artificielle. Autre profil de ville en pleine ascension : Lisbonne. La capitale portugaise attire une nouvelle génération d’entrepreneurs internationaux, séduits par la qualité de vie, les incubateurs numériques, et une fiscalité relativement souple. Même tendance à Tallinn, en Estonie, qui mise sur son programme e-Residency pour attirer les entrepreneurs du monde entier Et puis il y a des villes comme Amsterdam ou Dublin, plus chères mais particulièrement ouvertes aux entrepreneurs mobiles et aux structures légères. En 2025, choisir une ville pour entreprendre en Europe, c’est donc arbitrer entre visibilité et viabilité. Les grandes capitales offrent du prestige, du réseau, des ressources. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 28, 2025


.Entre plages de rêve, temples ancestraux et douceur de vivre, la Thaïlande s’impose de plus en plus comme une destination de choix pour les expatriés. Ce pays d’Asie du Sud-Est, longtemps prisé des voyageurs, attire désormais celles et ceux qui veulent y construire une vie. Aujourd’hui, ils seraient près de 4 millions d’étrangers à y résider de façon permanente, selon les données de l’Office national de l’immigration thaïlandaise. Parmi eux, une communauté francophone grandissante, séduite par une promesse simple : vivre mieux, différemment, et pour beaucoup, à un rythme plus humain. Le coût de la vie est évidemment un facteur d’attraction. Selon les données de Numbeo en 2024, vivre en Thaïlande coûte entre 40 et 50 % moins cher qu’en France. À Chiang Mai ou Hua Hin, on peut s’installer avec un budget mensuel de 1 100 à 1 800 euros, logement compris. Mais au-delà de l’aspect économique, c’est la qualité de vie qui convainc de plus en plus d’expatriés : une météo clémente toute l’année, une cuisine réputée, une culture chaleureuse, des soins médicaux de qualité et un sentiment de sécurité élevé. Certaines destinations sortent du lot. Bangkok, pour son énergie urbaine et ses infrastructures modernes. Chiang Mai, au nord, pour son ambiance zen et sa communauté de freelances et créateurs. Hua Hin, plus discrète, séduit les retraités avec son calme et ses marchés locaux. Et puis il y a Phuket ou Koh Samui, pour ceux qui veulent conjuguer vie tropicale et services internationaux. Ces endroits ne sont pas que des décors touristiques : ce sont aussi des lieux où l’on peut s’insérer socialement, envoyer ses enfants dans des écoles internationales, bénéficier d’un bon réseau de soins, et rejoindre des groupes d’entraide ou d’initiatives locales. Du côté administratif, la Thaïlande multiplie les outils pour attirer des profils variés. Le visa retraite, accessible à partir de 50 ans, reste une formule populaire. Mais depuis 2023, le “Destination Thailand Visa” offre une alternative intéressante aux télétravailleurs et freelances : un visa longue durée pensé pour les nouveaux modes de travail. Ajoutons à cela le “Thailand Elite Visa” pour les expatriés plus aisés ou encore les programmes pour investisseurs. Le pays s’adapte à cette nouvelle réalité de mobilité internationale. Mais s’installer en Thaïlande, ce n’est pas vivre dans une bulle. Il faut aussi en accepter les règles. La liberté d’expression, notamment sur la monarchie, est encadrée strictement. Les lois peuvent surprendre : les cigarettes électroniques sont interdites, fumer sur certaines plages peut valoir de lourdes amendes, et certains gestes anodins en Europe peuvent être jugés irrespectueux. C’est une société qui valorise l’harmonie, la discrétion et le respect des normes. S’y intégrer suppose donc un vrai effort d’adaptation. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 23, 2025


.S’expatrier, c’est souvent le début d’une nouvelle aventure. Mais avant de découvrir une nouvelle culture, un autre rythme de vie ou de s’installer sous les tropiques, il faut faire face à une étape incontournable et parfois redoutée : le déménagement international. Comment s’y prendre pour éviter les mauvaises surprises, les délais interminables ou les frais imprévus ? Le mode de transport est l’un des premiers choix stratégiques. La majorité des déménagements longue distance s’effectue par bateau, avec des conteneurs de 20 à 40 pieds. C’est la solution la plus économique pour les volumes importants. En revanche, il faut compter entre 4 et 8 semaines pour la livraison, selon la destination. Le groupage maritime – c’est-à-dire le partage d’un conteneur entre plusieurs clients – permet de réduire les coûts, mais allonge les délais. Le transport aérien, bien plus rapide (quelques jours), est réservé aux envois urgents ou à petit volume. Il peut coûter jusqu’à 4 à 5 fois plus cher que le fret maritime, selon l’estimation de l'IAM (International Association of Movers). C’est une solution à envisager pour les objets de première nécessité, les effets personnels ou les déménagements minimalistes. Côté administratif, les formalités douanières peuvent varier énormément selon le pays d’accueil. Par exemple, au Canada, une déclaration de biens personnels (Formulaire B4) est obligatoire dès l’entrée. En Australie, certains articles comme les plantes, la nourriture ou les objets en bois non traités sont strictement réglementés. L'Union européenne, en revanche, facilite les transferts intracommunautaires pour les citoyens européens. Il est essentiel de se référer aux sites officiels des douanes locales ou aux ambassades pour connaître les règles spécifiques avant le départ. L’assurance déménagement est aussi un point à ne pas négliger. Les entreprises de déménagement proposent généralement une couverture de base, mais elle est parfois limitée. Selon France Diplomatie, il est recommandé d’assurer séparément les objets de valeur ou d’envisager une assurance tous risques pour les biens particulièrement sensibles. Autre bonne pratique : faire un inventaire détaillé. Ce document est demandé par les douanes dans de nombreux pays, mais c’est aussi un outil précieux en cas de perte ou de casse. Pour ceux qui emballent eux-mêmes, attention : certaines assurances ne couvrent que les biens emballés par les professionnels du déménageur. Enfin, la planification est clé. D’après les recommandations de Relocate Global, il faut prévoir entre 3 et 4 mois à l’avance pour organiser un déménagement international dans de bonnes conditions, surtout en haute saison (mai à septembre). Obtenir plusieurs devis, comparer les services (stockage temporaire, suivi en ligne, dédouanement), et choisir une entreprise certifiée (label FIDI, LACMA, IAM) permet de réduire considérablement les risques. Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 23, 2025


.Créer une entreprise à l’étranger fait rêver de nombreux entrepreneurs français. Mais entre réglementations obscures, procédures administratives lourdes et systèmes juridiques parfois opaques, l’aventure peut vite tourner au casse-tête. Pourtant, certains pays ont fait du soutien à l’entrepreneuriat un véritable levier économique. Ce podcast vous emmène à la découverte de ces économies où lancer un business est non seulement possible, mais encouragé, facilité et soutenu par l’État. Selon les classements du rapport Doing Business publié par la Banque mondiale jusqu’en 2020 (date de sa dernière édition avant suspension), des pays comme la Nouvelle-Zélande, Singapour, Hong Kong ou encore le Danemark se distinguent par des environnements favorables aux créateurs d’entreprise. La Nouvelle-Zélande arrive en tête du classement mondial pour la facilité de faire des affaires. Créer une entreprise y prend moins de 24 heures et ne nécessite qu’une seule formalité en ligne via le Companies Office. Aucun capital minimum n’est exigé, et le processus est parmi les plus rapides et transparents au monde. Côté accès au crédit, le pays obtient également des scores élevés, grâce à un système juridique clair, garantissant les droits des prêteurs comme des emprunteurs.. À Singapour, créer une société prend généralement moins de deux jours ouvrés. Il suffit d’enregistrer sa structure auprès de l’ACRA (Accounting and Corporate Regulatory Authority) et de souscrire à une assurance accident du travail. Mais c’est surtout dans l’exécution des contrats que la cité-État excelle : en moyenne, un litige commercial y est résolu en 164 jours, contre plus de 580 jours en Asie du Sud-Est. Une rapidité rendue possible par un système judiciaire efficace et une digitalisation avancée des procédures. Hong Kong, malgré les incertitudes politiques récentes, reste l’un des meilleurs endroits pour démarrer un projet, notamment dans l’immobilier ou la logistique. Les démarches pour obtenir un permis de construire ou raccorder un local aux réseaux sont simplifiées, avec 8 procédures contre une moyenne de 15 dans la région Asie-Pacifique, et un délai de traitement inférieur à 70 jours. Sur le plan fiscal, seuls trois paiements par an sont requis, tous réalisables en ligne. En Europe, c’est le Danemark qui tire son épingle du jeu. Il se classe dans le top 5 mondial pour la fluidité des échanges commerciaux transfrontaliers, avec des procédures douanières allégées et des délais d’exportation très courts. Le pays est également un modèle de transparence administrative et d’efficacité logistique, en grande partie grâce à son appartenance au marché unique européen. Ce podcast explore en profondeur les mécanismes qui rendent certains pays plus ouverts que d’autres à l’initiative entrepreneuriale étrangère. Derrière les différences de formalités, ce sont des philosophies économiques entières qui s’opposent : entre ceux qui accueillent les entrepreneurs comme des moteurs de croissance, et ceux qui, à l’inverse, les freinent par des procédures complexes, coûteuses et opaques. . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


.Pourquoi le Panama attire-t-il autant les expatriés en 2025 ? Ce podcast explore les raisons qui placent ce petit pays d’Amérique centrale en tête des destinations les plus prisées pour s’installer à l’étranger, selon plusieurs études récentes. D’après l’enquête annuelle Expat Insider 2024 menée par le réseau InterNations – qui a interrogé plus de 12 000 expatriés dans 172 pays – le Panama se classe parmi les pays où les expatriés sont les plus satisfaits de leur vie. 82 % des sondés s’y disent heureux, contre 68 % en moyenne mondiale. Parmi les éléments qui séduisent : un coût de la vie abordable, un climat agréable, une bureaucratie simplifiée et une communauté internationale dynamique. Un des grands atouts du Panama en 2025 est son environnement économique favorable. 74 % des expatriés y sont satisfaits de leur situation financière, un chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 54 % (source : InterNations). De plus, 88 % estiment disposer d’un revenu suffisant pour mener une vie confortable sur place. Le pays offre un bon équilibre entre qualité de vie et coût modéré, notamment en dehors de Panama City. Le programme “Friendly Nations Visa”, mis en place pour faciliter l’obtention de la résidence permanente, contribue largement à cette attractivité. Il s’adresse aux ressortissants de nombreux pays, dont la France, et permet de s’installer au Panama avec des démarches administratives relativement simples. Ce visa est particulièrement prisé par les entrepreneurs, les retraités et les télétravailleurs. Côté qualité de vie, le Panama offre une grande diversité de paysages : plages sur deux océans, montagnes verdoyantes à Boquete, îles tropicales comme Bocas del Toro. Le climat est chaud et tropical toute l’année. Panama City, avec ses infrastructures modernes, son dynamisme économique et sa connectivité, attire ceux qui recherchent un style de vie urbain, tandis que d’autres régions du pays séduisent par leur calme et leur nature. Le pays bénéficie aussi d’une forte présence d’expatriés, notamment américains, canadiens et européens. Cette communauté facilite l’intégration et l’échange de bons plans grâce à des groupes en ligne, des événements, ou des réseaux d’entraide locaux. Cependant, tout n’est pas idyllique. Selon l’étude de William Russell sur les pays les plus sûrs pour les expatriés en 2025, le Panama n’est pas dans le haut du classement en matière de sécurité personnelle ou de cybersécurité. Si les zones touristiques et résidentielles restent globalement sûres, certaines régions urbaines ou isolées nécessitent une vigilance accrue. Le système de santé privé est bien développé à Panama City, mais l’offre publique reste inégale selon les régions. Il est donc recommandé de souscrire à une assurance santé internationale. En matière d’environnement, le pays connaît aussi des enjeux liés à la déforestation et à la gestion des ressources, bien que des efforts soient en cours. En résumé, le Panama réunit de nombreux critères recherchés par les expatriés en 2025 : fiscalité attractive, climat agréable, qualité de vie, facilité d’installation et coût modéré. C’est une destination à la fois pratique et exotique, adaptée aux profils variés — des jeunes actifs en télétravail aux retraités à la recherche d’un nouveau départ au soleil. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Bonjour les amis ! Aujourd’hui, je vous emmène dans l’espace — plus précisément entre la Terre et la Lune — un certain 13 avril 1970. Ce jour-là, la mission Apollo 13 de la NASA subit une explosion à bord qui bouleverse complètement son objectif d’alunissage. À partir de ce moment, tout bascule. Les astronautes, en plein vide spatial, doivent faire face à une situation critique : les communications avec la Terre deviennent instables, les ressources s’amenuisent, et l’idée même de les ramener vivants semble presque irréaliste. Rater une mission est une chose, mais perdre trois vies humaines dans l’espace aurait été un drame historique. Pourtant, au lieu de sombrer dans la panique, les ingénieurs et techniciens de la NASA, sous une pression immense, se montrent incroyablement créatifs et résolus. C’est à ce moment que Gene Kranz, le directeur de la mission, prononce une phrase qui restera dans les annales de l’histoire spatiale : « Failure is not an option », ou « L’échec n’est pas une option ». Cette phrase incarne la volonté farouche de la NASA de sauver l’équipage à tout prix. Les décisions se prennent rapidement, chaque action est scrutée, et l’ingéniosité des équipes au sol dépasse toutes les attentes. Malgré un parcours semé d’embûches, le travail d’équipe entre l’équipage et les ingénieurs réussit. Chaque membre de la mission, qu’il soit dans l’espace ou sur Terre, fait preuve d’une solidarité sans faille. Le 17 avril, soit 4 jours plus tard, après une longue et difficile odyssée, l’équipage d’Apollo 13 revient miraculeusement sur Terre. Certes, ils n’ont pas foulé le sol lunaire, mais ils ont accompli un exploit tout aussi impressionnant : survivre ensemble à l’impossible. Alors la prochaine fois qu’on vous aurez à gérer une situation de crise intense, ne baissez pas les bras. C’est votre manière d’aborder l’obstacle qui conditionnera vos chances de réussite. Dans l’espace, comme dans la vie, il est essentiel de se rappeler que, même face à l’adversité, l’échec n’est parfois tout simplement pas une option. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Mai 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui au cœur du parc Yellowstone, situé au nord-ouest des États-Unis, pour vous raconter l’histoire captivante de la réintroduction des loups gris — un retour inattendu qui a permis de redonner vie à un écosystème en déséquilibre. Ces animaux avaient été complètement éradiqués de la région dans les années 1920, principalement en raison d'une campagne intensive de chasse. Leur disparition n’a pas seulement enlevé un prédateur du paysage : elle a bouleversé tout l’écosystème. Privés de leurs principaux prédateurs, les cerfs se sont multipliés. Ils ont brouté sans relâche les jeunes pousses d’arbres comme les saules et les peupliers, empêchant la régénération des forêts. Les berges des rivières, autrefois stabilisées par la végétation, se sont dégradées. Moins de végétation, c’était aussi moins d’abris et de nourriture pour d'autres espèces, comme les castors, dont les barrages jouent pourtant un rôle crucial pour créer des zones humides. Même le cours des rivières s’est transformé. Mais dans les années 1990, des efforts de conservation ont été lancés pour réintroduire les loups. En 1995 et 1996, 31 loups gris venus du nord-ouest du Canada ont été relâchés dans le parc. Leurs effets ont été spectaculaires : en régulant les populations de cerfs, ils ont permis aux arbres de repousser, aux rivières de se stabiliser et à d'autres espèces de revenir. En restaurant une simple pièce du puzzle, tout l’équilibre s’est remis en place. Alors la prochaine fois que vous devrez gérer une équipe ou un projet, rappelez-vous que chaque élément compte, et cela est vrai dans la nature, comme dans la vie. Un déséquilibre peut naître d’un détail qu’on croyait secondaire, tout comme une transformation positive peut venir d’une action ciblée et réfléchie. Prendre du recul, penser à l’équilibre d’ensemble, restaurer ce qui manque, même discrètement, peut faire renaître l’harmonie dans tout un système. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Mai 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 23, 2025


. Ce podcast revient sur les résultats de la première grande enquête internationale consacrée à la scolarité des enfants expatriés, menée en février 2025 par Expat Communication. Plus de 1 700 parents ont partagé leur expérience et dans près de 100 pays. L’objectif : mieux comprendre les choix éducatifs, les difficultés rencontrées et les attentes des familles en mobilité internationale. Premier enseignement : 55 % des parents choisissent le système scolaire français à l’étranger, notamment pour sa continuité et la reconnaissance académique. 36 % optent pour des écoles internationales, appréciées pour leur multilinguisme et leur ouverture culturelle. Les systèmes locaux restent minoritaires, choisis surtout par les expatriés partis de leur propre initiative. 59 % des parents estiment que leur enfant s’est bien adapté à son nouvel environnement scolaire. Mais 21 % ont eu besoin d’un soutien spécifique, dont un tiers d’ordre psychologique. L’adaptation, même réussie, peut donc être fragile. Parmi les obstacles cités : surcharge de travail, difficultés d’intégration, manque d’accompagnement des besoins particuliers, quel que soit le type d’établissement. Le harcèlement scolaire est mentionné par 19 % des familles, principalement sous forme verbale. Plusieurs parents déplorent la gestion insuffisante de ces situations par les établissements. Ces témoignages mettent en lumière un besoin fort de prévention et d’écoute, au-delà des performances académiques. La question financière est également centrale : 67 % des familles assument seules les frais de scolarité, 84 % n’ont aucune aide et 43 % ignorent l’existence de bourses. Cette méconnaissance renforce les inégalités entre familles accompagnées et celles parties sans appui structurel. Certains verbatims évoquent des arbitrages contraints, voire des renoncements à des parcours éducatifs pourtant souhaités. Autre point de préoccupation : l’orientation scolaire. Près d’un parent sur deux se dit incertain quant aux choix d’options ou à la préparation à l’enseignement supérieur. Même dans des établissements bien réputés, le manque de repères dans un système éducatif étranger peut générer du stress. Le moral des familles atteint un score moyen de 70 sur 100. Il est plus élevé chez les expatriés en poste (73/100) que chez ceux en retour (67/100). Les familles avec trois enfants ou plus déclarent un moral plus élevé que celles avec un seul enfant. Les verbatims les plus fréquents évoquent à la fois “positivité”, “fatigue”, “stress” ou encore “équilibre”. L’école apparaît comme un facteur structurant de cette expérience émotionnelle. Cette enquête, inédite par sa portée et sa richesse, offre des clés concrètes pour mieux accompagner les familles expatriées : choix éclairé d’un établissement, accompagnement psychologique, aide à l’orientation, ou soutien financier. Autant de leviers pour faire de l’école un véritable point d’ancrage dans l’expatriation. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on May 21, 2025


.Dans cet épisode, on s'intéresse à une question essentielle pour les personnes LGBTQ+ souhaitant s'expatrier : quels sont les pays à éviter pour vivre en sécurité et dans le respect de ses droits ? Selon le classement 2024 du site américain Asher & Lyric, qui publie chaque année un indice de dangerosité pour les voyageurs LGBTQ+ basé sur des données légales, sociales et politiques, plusieurs régions du monde demeurent particulièrement hostiles. En tête du classement des pays les plus dangereux : le Nigéria, où l'homosexualité peut être punie de 14 ans de prison, voire de la peine de mort dans certains États du nord régis par la charia. La Tanzanie, classée 5e sur l’indice, continue d’appliquer des lois répressives et procède régulièrement à des arrestations ciblées. Le Soudan inflige des peines allant jusqu’à la peine de mort en cas de récidive pour sodomie. L’Ouganda, qui a adopté en 2023 une loi encore plus sévère criminalisant "l’homosexualité aggravée", punit certaines relations par la prison à vie, voire la peine capitale. En tout, plus de 30 pays d’Afrique criminalisent encore l’homosexualité (source : ILGA World, State-Sponsored Homophobia 2023), bien que certains pays comme l’Afrique du Sud, le Cap-Vert ou le Mozambique se distinguent par leur législation inclusive. Du côté de la péninsule arabique, aucun pays ne reconnaît les droits des personnes LGBTQ+. En Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Yémen, Koweït, Bahreïn et Oman, les relations entre personnes du même sexe sont illégales, souvent punies de prison, de flagellation, voire de mort selon la charia. Le Qatar, hôte de la Coupe du monde 2022, a été classé 2e pays le plus dangereux pour les personnes LGBTQ+ selon Asher & Lyric. En Iran, les peines vont jusqu’à la flagellation ou l’exécution publique, et l’homosexualité est considérée comme un crime. Dans les territoires palestiniens, les actes homosexuels sont passibles de dix ans de prison. Enfin, certaines îles prisées des touristes sont également classées à risque. La Jamaïque, Sainte-Lucie, les Maldives ou encore la Barbade conservent des lois pénalisant l’homosexualité, souvent héritées de l’ère coloniale britannique. Par exemple, aux Maldives, les actes homosexuels sont passibles de peines de prison ou de flagellation selon la charia (source : Human Dignity Trust, 2024). À travers ce podcast, vous découvrirez pourquoi, en 2025, l’expatriation reste une démarche à haut risque pour les personnes LGBTQ+ dans certaines régions du monde, et pourquoi il est crucial de s'informer avant de partir. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 21, 2025