Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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802 episodes


.De plus en plus de personnes cherchent à quitter leur pays d'origine pour rejoindre une destination qui correspond mieux à leurs valeurs écologiques. L'expatriation verte, qui consiste à vivre dans un pays où l'écologie est au cœur des priorités, devient ainsi un choix de plus en plus populaire. Que ce soit pour adopter un mode de vie respectueux de l’environnement, rejoindre des projets de développement durable, ou vivre dans un pays qui place l’écologie en priorité, l’expatriation verte attire de nombreux individus soucieux de leur impact environnemental. Ce podcast explore comment choisir un pays en fonction de son engagement écologique et les pays qui se distinguent par leurs initiatives vertes. La Suède est un leader incontesté en matière de développement durable. Elle est reconnue pour ses politiques de recyclage avancées, son utilisation massive des énergies renouvelables et son mode de vie centré sur la nature. Le pays a fait du développement durable une priorité nationale, avec des systèmes de transport en commun écologiques, une gestion des déchets optimisée et des politiques de préservation de la biodiversité. Le Danemark, et plus particulièrement la ville de Copenhague, est également un modèle d’aménagement urbain durable. La ville mise sur la mobilité douce et offre un excellent système de transport public à faible empreinte carbone, avec une forte politique en faveur du vélo. Copenhague est un exemple parfait de ville verte, où les citoyens peuvent profiter de nombreux espaces verts, d’un air pur et d’une forte conscience environnementale. La Nouvelle-Zélande, un autre pays prisé par les écologistes, se distingue par ses paysages naturels spectaculaires et ses initiatives de conservation des espaces naturels. Le pays met en œuvre des politiques ambitieuses de protection de l’environnement et d’agriculture biologique. Mais comment choisir son pays d’accueil en fonction de son engagement écologique ? D’abord, il est essentiel de considérer les politiques environnementales mises en place par le gouvernement. Certains pays investissent massivement dans les énergies renouvelables, d’autres privilégient la gestion des ressources naturelles ou encore les solutions d’agriculture durable. Il est également important de vérifier l’accès aux transports en commun écologiques, la qualité de l’air et la présence d’initiatives locales en matière de développement durable. Vivre dans un pays "vert", c’est aussi une question de mode de vie. De plus en plus de pays, comme le Canada, offrent des opportunités de participation à des projets environnementaux locaux. Vivre au Canada permet ainsi de s’engager activement dans des projets communautaires tout en étant intégré dans une société qui valorise l’écologie et la préservation de l’environnement. Ce pays offre également de nombreuses opportunités professionnelles dans le domaine de l’environnement, ce qui peut être un critère déterminant pour ceux qui souhaitent poursuivre une carrière verte. En conclusion, l’expatriation verte devient une tendance grandissante pour ceux qui souhaitent combiner vie à l’étranger et engagement écologique. En choisissant un pays engagé sur ces questions, vous pouvez non seulement améliorer votre qualité de vie, mais aussi contribuer activement à la préservation de notre planète. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 13, 2025


.Partir loin pour vivre autrement... mais sans tout quitter. Dans cet épisode, on vous propose un voyage à travers l’Europe, à la rencontre de celles et ceux qui ont fait le choix de l’expatriation sans renoncer à leurs racines. Car retrouver des Français à l’étranger c’est un besoin très humain de partager une langue, une culture, un regard commun sur le monde. En 2023, selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus d’1,1 million de Français sont officiellement inscrits dans les registres consulaires du continent européen (hors France), ce qui représente plus d’un expatrié français sur deux dans le monde. Mais ce chiffre est bien en dessous de la réalité : l’estimation globale dépasse 1,8 million, car l’inscription au registre est volontaire. Certaines villes sont devenues de véritables pôles de vie française à l’étranger. À Londres, on estime à plus de 200 000 le nombre de Français résidents. Des quartiers entiers comme South Kensington, Clapham ou Hammersmith concentrent écoles françaises, commerces tricolores, et une vie sociale animée. Des lieux comme Le Petit Citron y cultivent cette ambiance de bistrot hexagonal, propice aux rencontres. En Espagne, plus de 120 000 Français vivent aujourd’hui sur place, dont une grande partie à Barcelone, ville cosmopolite où les spots français ne manquent pas : Les Délices de France ou Pâtisserie B sont devenus des institutions pour qui cherche un peu de terroir. À Lisbonne, les Français représentent la troisième plus grande communauté étrangère. Là-bas, le French Arth est bien plus qu’un restaurant : c’est un point de rencontre entre francophones et lusophones. Plus au nord, Berlin attire une population jeune, créative, souvent venue pour les arts ou les nouvelles technologies. Les cafés C’est la vie ou Le Belfort y servent de repaires. Même logique à Amsterdam, où Le Bistrot Neuf allie gastronomie française et atmosphère chaleureuse. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle essentiel. Presque chaque grande ville européenne dispose de groupes Facebook "Français à…" ou "Expats Francophones à…", actifs quotidiennement. On y organise des rencontres, on y trouve des logements, des emplois, des bons plans. À cela s’ajoutent des plateformes comme Meetup ou InterNations, qui proposent des événements en présentiel : apéros, soirées culturelles, rencontres pro. Et puis, il y a le travail essentiel mené par des réseaux associatifs français à l’étranger. L’Alliance Française, présente dans plus de 30 villes européennes, propose cours, événements culturels et conférences. L’UFE (Union des Français de l’Étranger), fondée en 1927, agit dans 100 pays et facilite l’intégration des nouveaux arrivants. Ce qui ressort de tous ces témoignages, c’est que vivre à l’étranger, c’est aussi réinventer sa manière d’être Français. Ce n’est pas refuser l’intégration ou l’ouverture, bien au contraire. C’est souvent l’envie de tisser des ponts entre cultures, de garder une langue vivante, de partager des expériences communes. Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 12, 2025


.Le Danemark fascine de plus en plus de travailleurs étrangers, et ce n’est pas un hasard. Dans un contexte européen marqué par la recherche d’équilibre et la remise en question du modèle classique “métro-boulot-dodo”, le modèle danois s’impose comme une alternative crédible, concrète, et surtout efficace. Ce podcast explore comment, dans ce pays scandinave de 5,8 millions d’habitants, le travail est conçu non pas comme un centre de gravité, mais comme une composante de la vie parmi d’autres. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après l’OCDE, les Danois travaillent en moyenne 1 380 heures par an, contre 1 511 heures pour la moyenne de l’Union européenne et 1 607 heures pour la France (chiffres 2023). Le Danemark affiche l’un des volumes horaires les plus bas du continent, tout en maintenant une productivité parmi les plus élevées. Ce n’est donc pas la quantité de travail qui fait la différence, mais la manière dont il est organisé. Selon le rapport annuel “Better Life Index” de l’OCDE, le Danemark se classe systématiquement dans le top 5 des pays où l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est le plus satisfaisant. Plus de 78 % des Danois déclarent avoir suffisamment de temps libre quotidiennement, un taux bien supérieur à la moyenne européenne. Cette réalité repose sur une organisation du travail fondée sur trois piliers : la flexibilité, la confiance et le management horizontal. La journée type d’un salarié danois commence souvent tôt et se termine autour de 16h. Travailler tard n’est ni attendu, ni valorisé. Au contraire, rester au bureau sans nécessité réelle peut être perçu comme un signe d’inefficacité. Le télétravail, quant à lui, est entré dans les pratiques bien avant la pandémie : en 2019 déjà, plus de 37 % des actifs danois télétravaillaient régulièrement, selon Eurofound. Cette souplesse repose sur un rapport de confiance très fort entre employeurs et employés. Il n’est pas nécessaire de « prouver » que l’on travaille : chacun est responsable de ses objectifs. Le style de management est lui aussi emblématique. Très horizontal, il favorise les prises de décision partagées, l’autonomie, le droit à la parole. Les relations hiérarchiques sont souvent informelles, ce qui renforce l’adhésion aux projets collectifs. Dans un sondage mené par Glassdoor en 2023, 87 % des expatriés travaillant au Danemark déclaraient se sentir écoutés et respectés dans leur environnement professionnel, quel que soit leur poste. Le congé parental est un autre marqueur fort de ce modèle : au Danemark, les parents disposent de 48 semaines à partager, dont plusieurs semaines réservées au père. Ce dispositif contribue à un équilibre plus juste dans la répartition des rôles familiaux et à une plus grande égalité professionnelle. Aller chercher ses enfants à 15h ou poser un après-midi ne nécessite pas de justification : ces gestes sont socialement normalisés, intégrés à la culture du travail. Enfin, les résultats sont là. Le World Happiness Report 2024 classe une nouvelle fois le Danemark dans le trio de tête des pays où les habitants se déclarent les plus satisfaits de leur vie. Le lien entre bien-être, organisation du travail et efficacité économique n’est plus à démontrer. Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 12, 2025


. L’apprentissage d’une langue en immersion est souvent présenté comme la méthode la plus efficace pour acquérir rapidement des compétences linguistiques solides. Mais dans les faits, cette idée reste floue : combien de temps faut-il réellement pour maîtriser une langue étrangère lorsqu’on vit à l’étranger ? Que signifie "apprendre" dans ce contexte ? Et à quelles conditions l’immersion devient-elle un levier d’apprentissage réel, et non une simple cohabitation passive avec la langue ? Dès que l'on s’expatrie, on est confronté à la langue du pays d’accueil : dans l’administration, dans les transports, à la télévision, dans les magasins. Pourtant, cette exposition constante ne suffit pas à garantir une véritable progression. L’Organisation internationale de la Francophonie révélait en 2022 que 38 % des expatriés francophones interrogés, utilisaient rarement ou jamais la langue locale au quotidien, même après un an de résidence. Ce chiffre illustre un phénomène bien connu : il est possible de vivre à l’étranger tout en restant dans un environnement essentiellement francophone, à travers les cercles sociaux, les médias et les usages professionnels. L’apprentissage actif d’une langue repose avant tout sur une pratique régulière et impliquée. Selon les données du Foreign Service Institute, atteindre un niveau opérationnel dans une langue vivante demande entre 600 et 1 100 heures d’étude, selon la complexité de la langue et la langue d’origine de l’apprenant. Mais en immersion, ce n’est pas la seule variable qui compte. L’efficacité dépend fortement du degré d’interaction réelle avec l’environnement linguistique : conversations, lectures, activités professionnelles, écrits personnels ou encore écoute attentive de contenus locaux. L’approche passive — écouter sans s’exprimer, comprendre sans pratiquer — montre rapidement ses limites. Les chercheurs en linguistique appliquée s’accordent sur ce point : c’est la production linguistique (parler, écrire) qui provoque l’ancrage durable des connaissances. Une étude de l’Université de Groningen (2019) a mis en évidence que les apprenants qui s’engagent dans des interactions sociales réelles et émotionnellement significatives progressent plus vite que ceux qui se contentent de suivre des cours formels ou de consommer des médias. Le facteur déterminant n’est donc pas uniquement le temps passé dans un pays, mais l’intensité de l’implication linguistique. Une pratique quotidienne, même modeste, produit des effets durables, là où une exposition passive, même longue, stagne. Il faut aussi souligner l’impact du contexte : devoir utiliser la langue pour travailler, étudier ou gérer les aspects de la vie quotidienne accélère considérablement la progression. La plupart des personnes interrogées dans le cadre de ce podcast estiment qu’il leur a fallu entre trois mois et un an pour devenir autonomes dans la langue de leur pays d’accueil, en fonction de leur niveau initial, de leur engagement quotidien et de la richesse des échanges sociaux. Ces témoignages convergent avec les recherches récentes : l’immersion, pour être efficace, doit être choisie, investie, structurée. Elle ne suffit pas à elle seule. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 7, 2025


.Dans cet épisode, on lève le voile sur un métier discret mais crucial : celui de Garde de Sécurité Diplomatique, ou GSD. Ces policiers et gendarmes français sont déployés dans le monde entier pour assurer la sécurité des ambassades, consulats et personnels diplomatiques. Leur mission est peu visible, mais sans eux, la diplomatie française serait exposée. Avec 249 ambassades et consulats, la France détient le cinquième plus grand réseau diplomatique mondial (source : Lowy Institute). Un réseau présent dans des contextes très divers — parfois stables, parfois instables, voire dangereux. Garantir la sécurité de ces représentations est donc une priorité de l’État, et ce sont les GSD qui sont en première ligne. Aujourd’hui, environ 500 GSD sont en poste à travers le monde : environ 190 policiers et 312 gendarmes, répartis sur 117 postes actifs dans 80 pays. Ils gèrent les accès, la vidéosurveillance, les relations avec les entreprises de sécurité locales, mais aussi — et c’est essentiel — ils conseillent l’ambassadeur sur toutes les questions de sûreté. Autrement dit, ce sont des experts autonomes, souvent seuls à décider sur le terrain. Être GSD, c’est aussi une forme d’expatriation très spécifique. Dans certaines ambassades européennes, les agents peuvent vivre en famille. Mais dans des zones sensibles — comme l’Irak, la Libye ou le Soudan — les GSD partent seuls, parfois pour plusieurs années. Ils doivent s’adapter à des environnements complexes, gérer des situations de crise, voire organiser l’évacuation de ressortissants français ou du personnel diplomatique. La formation est exigeante. Les GSD passent par des centres spécialisés comme Saint-Astier (le CNEFG) ou travaillent aux côtés du GIGN pour s’entraîner à la protection rapprochée, au tir, à la gestion de crise, et même à la diplomatie. Ce rôle requiert sang-froid, autonomie et un sens aigu des responsabilités. Et malgré la pression, beaucoup souhaitent repartir en mission après leur première affectation. Ce métier offre un cadre unique : autonomie dans la décision, responsabilités accrues, ouverture à l’international. Beaucoup décrivent une expérience professionnelle et humaine marquante. Ce podcast vous propose de comprendre leur quotidien, les enjeux de leur mission, mais aussi leur rôle dans la protection concrète de la présence française à l’étranger. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 7, 2025


. Le Salon PVT Australie 2025 se tiendra le samedi 14 juin, à l’Espace Chaptal, situé au 23 rue Chaptal, dans le 9e arrondissement de Paris. Facilement accessible en transports en commun, le lieu se trouve à environ 5 à 10 minutes à pied des stations de métro Liège (ligne 13), Place de Clichy (lignes 2 et 13) ou encore Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13, 14 et RER E). Ouvert dès 9h30, le salon accueillera les visiteurs tout au long de la journée avec un programme riche en conférences, ateliers et rencontres. L’événement s’adresse à toutes celles et ceux qui envisagent un départ en PVT vers l’Australie, quel que soit leur niveau d’avancement dans leur projet : du premier questionnement à la préparation active du voyage. Le visa Vacances-Travail, ou Working Holiday Visa, permet aux jeunes Français âgés de 18 à 35 ans de vivre en Australie pendant un an, en combinant voyage et emploi. Aucun diplôme n’est requis pour obtenir ce visa, et il n’est pas nécessaire d’avoir une promesse d’embauche. Il suffit de répondre à quelques critères : avoir un passeport valide, justifier d’économies suffisantes (environ 5 000 dollars australiens), et souscrire à une assurance santé couvrant toute la durée du séjour. Sur place, les titulaires du visa peuvent travailler dans de nombreux secteurs : agriculture, hôtellerie, restauration, tourisme, services ou encore construction. Il est également possible de renouveler son visa jusqu’à deux fois, à condition d’avoir accompli un certain nombre de jours de travail dans des zones ou secteurs spécifiques. Le PVT constitue ainsi bien plus qu’un simple voyage : c’est une expérience de vie, d’autonomie et d’ouverture culturelle, qui permet aussi de perfectionner son anglais au quotidien. Le salon apportera des réponses concrètes à toutes les étapes de préparation. Outre les conférences générales, des ateliers en petits groupes permettront d’aborder des thématiques plus ciblées : partir seule quand on est une femme, organiser un road trip en van, trouver un emploi dans des secteurs précis, ou encore comprendre les démarches administratives à anticiper. Plusieurs intervenants évoqueront également les perspectives à long terme : certains choisissent en effet de prolonger l’aventure par des études, une expatriation durable ou une demande de résidence permanente. Des partenaires spécialisés seront présents pour accompagner les visiteurs sur des aspects essentiels comme le choix de l’assurance, l’ouverture d’un compte bancaire local, la recherche de logement ou encore les modalités de transport sur place. Des offres exclusives, des bons plans et des conseils personnalisés seront proposés tout au long de la journée. Le Salon PVT Australie 2025, c’est l’occasion de rencontrer des experts, de poser toutes ses questions, de se rassurer, de s’inspirer… et, peut-être, de faire le premier pas concret vers un départ. Alors inscrivez-vous sur : https://depart-australie.com/salon-pvt-australie/ . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 6, 2025


.Alors que les États-Unis, historiquement première puissance scientifique mondiale, traversent une crise sans précédent dans le domaine de la recherche, la France tente de se positionner comme une terre d’accueil pour les chercheurs en difficulté. Depuis le retour de Donald Trump, les coupes budgétaires, la censure politique et la mise au pas idéologique des institutions académiques inquiètent la communauté scientifique internationale. En avril 2025, The New York Times révélait que près de 200 mots – tels que “diversité”, “climat”, “genre”, ou “racisme” – sont désormais bannis des communications officielles liées à la recherche fédérale. Dans le même temps, des programmes entiers sont démantelés : santé publique, environnement, collaborations internationales… Des milliers de postes ont été supprimés dans des institutions de référence comme la NASA, les National Institutes of Health ou encore l’USAID. Face à cette “purge intellectuelle”, Emmanuel Macron réactive un projet lancé en 2017 : faire de la France un refuge pour les scientifiques menacés. La nouvelle plateforme Choose France for Science, lancée en avril 2025, centralise désormais les initiatives d’accueil. L’université d’Aix-Marseille, par exemple, a créé un programme doté de 15 millions d’euros pour héberger des chercheurs américains sur trois ans. Résultat immédiat : près de 300 candidatures en quelques semaines. Mais cette ambition se heurte à la réalité. La France investit environ 2,2 % de son PIB dans la recherche, contre 3,6 % pour les États-Unis, et les salaires dans le public y sont souvent 30 à 40 % inférieurs à ceux de leurs homologues américains. À cela s’ajoutent les difficultés de recrutement, la précarité croissante dans les laboratoires, et la lenteur des procédures administratives. Alors, que peut vraiment offrir la France ? Une chose précieuse : la liberté académique. Ici, aucun mot n’est censuré. Enseigner, publier, débattre sans peur reste possible. Et c’est précisément ce que viennent chercher nombre de chercheurs en exil. Ce podcast propose une mise en perspective de cette situation : au-delà de l’accueil, la France pourrait-elle transformer cette crise en opportunité ? Et si, plutôt que d’absorber quelques “cerveaux menacés”, elle en profitait pour repenser ses priorités scientifiques, tisser de nouvelles collaborations durables, et devenir un acteur fort d’une science plus ouverte, plus internationale, plus résiliente ? . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 6, 2025


.Quitter son pays, ce n’est jamais juste une question de valises. C’est aussi, un saut dans l’inconnu administratif, social et logistique. En 2025, près de 90 % des expatriés utilisent des applications mobiles pour gérer leur quotidien à l’étranger — un chiffre qui a doublé en dix ans. Dans cet épisode, on vous propose un tour d’horizon des applis les plus utiles, et parfois encore méconnues, pour les expatriés. Expateo est l’appli idéale pour ne rien oublier avant de partir. Elle vous propose des checklists personnalisées selon votre profil. https://expateo.com Google Maps, devient un allié précieux. Elle vous guide même sans connexion. Avec Whatizit il vous suffit de scanner un monument pour en obtenir l’histoire en quelques secondes. Un excellent moyen de découvrir une nouvelle ville tout en apprenant. https://whatizis.com/fr/ Meetup, une référence pour créer du lien social. Que vous aimiez les randonnées, le yoga, les cafés linguistiques ou les soirées internationales, vous y trouverez une communauté d'expatriés ou de locaux. https://www.meetup.com/fr-FR/ WeWork, bien plus qu’un simple espace de coworking, offre un accès à des bureaux dans plus de 100 pays, possibilité de réserver à la journée ou au mois. https://www.wework.com/fr-FR Roomster facilite la recherche de colocation dans 192 pays. C’est une solution économique, et surtout conviviale, idéale pour une première installation https://roomster.com/fr-FR Revolut, avec son compte multidevises, ses paiements sans frais à l’étranger, et sa carte virtuelle, est devenue l’application bancaire de référence pour les expatriés. https://www.revolut.com DeepL est un traducteur de très haute qualité. Sa capacité à fonctionner hors connexion le rend particulièrement utile au quotidien. https://www.deepl.com/fr/translator . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 5, 2025


.Avec l’essor du télétravail depuis la pandémie — en 2025, un tiers des actifs français travaillent à distance selon les dernières données de l’INSEE — et certains choisissent de vivre leur activité professionnelle... en mer. Quitter la ville, troquer le bureau pour un voilier, et organiser ses journées au rythme des marées : une idée qui séduit de plus en plus de travailleurs en quête de sens et d’équilibre. Dans cet épisode, on explore ce que signifie vraiment travailler en pleine mer. Comment aménager un espace de travail mobile ? Quels outils technologiques sont indispensables pour garantir une bonne autonomie énergétique (panneaux solaires, batteries lithium) et une connectivité stable, même loin des côtes ? Comment maintenir une activité professionnelle quand chaque journée dépend du vent, des prévisions météo, ou de la houle ? Au-delà de l’équipement, cette vie impose une réorganisation complète : réunions calées sur les heures les plus calmes, travail à l’aube, pauses imposées par le climat... Cette manière de vivre recentre sur l’essentiel. Les retours d’expérience évoquent une nette baisse du stress, un sommeil de meilleure qualité, une concentration accrue. La proximité avec la nature et l’éloignement des distractions urbaines transforment en profondeur le rapport au temps et au travail. Les profils qui adoptent ce mode de vie sont variés : freelances du numérique, salariés en télétravail complet, entrepreneurs indépendants, familles nomades... Tous partagent un même besoin : celui de retrouver une forme de liberté sans pour autant renoncer à leur vie professionnelle. Ce podcast est une plongée dans ce quotidien peu commun : entre gestion logistique, contraintes météo, connexion satellite et espaces restreints, on découvre comment il est possible de concilier mobilité, simplicité... et productivité. Un épisode pour celles et ceux qui rêvent d’ailleurs — et surtout, de travailler autrement. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 5, 2025


. Bonjour les amis ! je vous emmène, aujourd’hui, à Amsterdam pour assister à un moment unique : une leçon privée entre Paavo Järvi, un chef d’orchestre estonien de renommée mondiale, et un jeune étudiant destiné lui aussi à diriger, très bientôt, de prestigieux orchestres. La salle est vaste, les musiciens sont en place, et le jeune chef entame la répétition sous le regard attentif de son mentor. Mais après quelques instants, Paavo lui fait un signe discret et lui demande d’arrêter de diriger l’orchestre… tout en invitant les musiciens à continuer de jouer. La musique se poursuit, fluide, harmonieuse, parfaitement interprétée — alors que personne ne les dirige. Après quelques minutes, Paavo lève la main pour interrompre l’orchestre, puis se tourne calmement vers son élève : « Tu vois, l’orchestre peut très bien jouer sans toi… ça, c’est une grande leçon d’humilité, même pour des chefs expérimentés comme moi » « La seule question que tu dois te poser est la suivante : « Comment vas-tu rendre cette musique encore plus vivante, plus vibrante ? Toi seul peux répondre à cette question. Trouve cette force, cette étincelle, qui transformera ce concert en un moment inoubliable ». Le jeune chef baissa les yeux, songeur, puis esquissa un sourire. Il venait de comprendre : son rôle n’était pas de suivre, mais d’insuffler le mouvement. D’un geste calme, il remonta sur le podium, prêt à faire vibrer la musique autrement. Alors, la prochaine fois que vous vous retrouverez à la tête d’un projet, qu’il soit personnel ou professionnel, ne cherchez pas à suivre un chemin déjà tout tracé, mais demandez-vous plutôt comment insuffler une énergie nouvelle pour élever ceux qui vous entourent, tout en vous surpassant vous-même. Quelle sera votre touche personnelle ? Quelle sera votre contribution singulière ? Diriger un projet, tout comme un orchestre, ce n’est pas suivre ou contrôler — c’est inspirer. La vie, tout comme la musique, résonne pleinement lorsque chaque individu apporte son propre souffle, son propre éclat, enrichissant ainsi l'ensemble. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Podcast d'Avril 2025 produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 3, 2025
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.De plus en plus de personnes cherchent à quitter leur pays d'origine pour rejoindre une destination qui correspond mieux à leurs valeurs écologiques. L'expatriation verte, qui consiste à vivre dans un pays où l'écologie est au cœur des priorités, devient ainsi un choix de plus en plus populaire. Que ce soit pour adopter un mode de vie respectueux de l’environnement, rejoindre des projets de développement durable, ou vivre dans un pays qui place l’écologie en priorité, l’expatriation verte attire de nombreux individus soucieux de leur impact environnemental. Ce podcast explore comment choisir un pays en fonction de son engagement écologique et les pays qui se distinguent par leurs initiatives vertes. La Suède est un leader incontesté en matière de développement durable. Elle est reconnue pour ses politiques de recyclage avancées, son utilisation massive des énergies renouvelables et son mode de vie centré sur la nature. Le pays a fait du développement durable une priorité nationale, avec des systèmes de transport en commun écologiques, une gestion des déchets optimisée et des politiques de préservation de la biodiversité. Le Danemark, et plus particulièrement la ville de Copenhague, est également un modèle d’aménagement urbain durable. La ville mise sur la mobilité douce et offre un excellent système de transport public à faible empreinte carbone, avec une forte politique en faveur du vélo. Copenhague est un exemple parfait de ville verte, où les citoyens peuvent profiter de nombreux espaces verts, d’un air pur et d’une forte conscience environnementale. La Nouvelle-Zélande, un autre pays prisé par les écologistes, se distingue par ses paysages naturels spectaculaires et ses initiatives de conservation des espaces naturels. Le pays met en œuvre des politiques ambitieuses de protection de l’environnement et d’agriculture biologique. Mais comment choisir son pays d’accueil en fonction de son engagement écologique ? D’abord, il est essentiel de considérer les politiques environnementales mises en place par le gouvernement. Certains pays investissent massivement dans les énergies renouvelables, d’autres privilégient la gestion des ressources naturelles ou encore les solutions d’agriculture durable. Il est également important de vérifier l’accès aux transports en commun écologiques, la qualité de l’air et la présence d’initiatives locales en matière de développement durable. Vivre dans un pays "vert", c’est aussi une question de mode de vie. De plus en plus de pays, comme le Canada, offrent des opportunités de participation à des projets environnementaux locaux. Vivre au Canada permet ainsi de s’engager activement dans des projets communautaires tout en étant intégré dans une société qui valorise l’écologie et la préservation de l’environnement. Ce pays offre également de nombreuses opportunités professionnelles dans le domaine de l’environnement, ce qui peut être un critère déterminant pour ceux qui souhaitent poursuivre une carrière verte. En conclusion, l’expatriation verte devient une tendance grandissante pour ceux qui souhaitent combiner vie à l’étranger et engagement écologique. En choisissant un pays engagé sur ces questions, vous pouvez non seulement améliorer votre qualité de vie, mais aussi contribuer activement à la préservation de notre planète. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 13, 2025


.Partir loin pour vivre autrement... mais sans tout quitter. Dans cet épisode, on vous propose un voyage à travers l’Europe, à la rencontre de celles et ceux qui ont fait le choix de l’expatriation sans renoncer à leurs racines. Car retrouver des Français à l’étranger c’est un besoin très humain de partager une langue, une culture, un regard commun sur le monde. En 2023, selon le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, plus d’1,1 million de Français sont officiellement inscrits dans les registres consulaires du continent européen (hors France), ce qui représente plus d’un expatrié français sur deux dans le monde. Mais ce chiffre est bien en dessous de la réalité : l’estimation globale dépasse 1,8 million, car l’inscription au registre est volontaire. Certaines villes sont devenues de véritables pôles de vie française à l’étranger. À Londres, on estime à plus de 200 000 le nombre de Français résidents. Des quartiers entiers comme South Kensington, Clapham ou Hammersmith concentrent écoles françaises, commerces tricolores, et une vie sociale animée. Des lieux comme Le Petit Citron y cultivent cette ambiance de bistrot hexagonal, propice aux rencontres. En Espagne, plus de 120 000 Français vivent aujourd’hui sur place, dont une grande partie à Barcelone, ville cosmopolite où les spots français ne manquent pas : Les Délices de France ou Pâtisserie B sont devenus des institutions pour qui cherche un peu de terroir. À Lisbonne, les Français représentent la troisième plus grande communauté étrangère. Là-bas, le French Arth est bien plus qu’un restaurant : c’est un point de rencontre entre francophones et lusophones. Plus au nord, Berlin attire une population jeune, créative, souvent venue pour les arts ou les nouvelles technologies. Les cafés C’est la vie ou Le Belfort y servent de repaires. Même logique à Amsterdam, où Le Bistrot Neuf allie gastronomie française et atmosphère chaleureuse. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle essentiel. Presque chaque grande ville européenne dispose de groupes Facebook "Français à…" ou "Expats Francophones à…", actifs quotidiennement. On y organise des rencontres, on y trouve des logements, des emplois, des bons plans. À cela s’ajoutent des plateformes comme Meetup ou InterNations, qui proposent des événements en présentiel : apéros, soirées culturelles, rencontres pro. Et puis, il y a le travail essentiel mené par des réseaux associatifs français à l’étranger. L’Alliance Française, présente dans plus de 30 villes européennes, propose cours, événements culturels et conférences. L’UFE (Union des Français de l’Étranger), fondée en 1927, agit dans 100 pays et facilite l’intégration des nouveaux arrivants. Ce qui ressort de tous ces témoignages, c’est que vivre à l’étranger, c’est aussi réinventer sa manière d’être Français. Ce n’est pas refuser l’intégration ou l’ouverture, bien au contraire. C’est souvent l’envie de tisser des ponts entre cultures, de garder une langue vivante, de partager des expériences communes. Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 12, 2025


.Le Danemark fascine de plus en plus de travailleurs étrangers, et ce n’est pas un hasard. Dans un contexte européen marqué par la recherche d’équilibre et la remise en question du modèle classique “métro-boulot-dodo”, le modèle danois s’impose comme une alternative crédible, concrète, et surtout efficace. Ce podcast explore comment, dans ce pays scandinave de 5,8 millions d’habitants, le travail est conçu non pas comme un centre de gravité, mais comme une composante de la vie parmi d’autres. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. D’après l’OCDE, les Danois travaillent en moyenne 1 380 heures par an, contre 1 511 heures pour la moyenne de l’Union européenne et 1 607 heures pour la France (chiffres 2023). Le Danemark affiche l’un des volumes horaires les plus bas du continent, tout en maintenant une productivité parmi les plus élevées. Ce n’est donc pas la quantité de travail qui fait la différence, mais la manière dont il est organisé. Selon le rapport annuel “Better Life Index” de l’OCDE, le Danemark se classe systématiquement dans le top 5 des pays où l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est le plus satisfaisant. Plus de 78 % des Danois déclarent avoir suffisamment de temps libre quotidiennement, un taux bien supérieur à la moyenne européenne. Cette réalité repose sur une organisation du travail fondée sur trois piliers : la flexibilité, la confiance et le management horizontal. La journée type d’un salarié danois commence souvent tôt et se termine autour de 16h. Travailler tard n’est ni attendu, ni valorisé. Au contraire, rester au bureau sans nécessité réelle peut être perçu comme un signe d’inefficacité. Le télétravail, quant à lui, est entré dans les pratiques bien avant la pandémie : en 2019 déjà, plus de 37 % des actifs danois télétravaillaient régulièrement, selon Eurofound. Cette souplesse repose sur un rapport de confiance très fort entre employeurs et employés. Il n’est pas nécessaire de « prouver » que l’on travaille : chacun est responsable de ses objectifs. Le style de management est lui aussi emblématique. Très horizontal, il favorise les prises de décision partagées, l’autonomie, le droit à la parole. Les relations hiérarchiques sont souvent informelles, ce qui renforce l’adhésion aux projets collectifs. Dans un sondage mené par Glassdoor en 2023, 87 % des expatriés travaillant au Danemark déclaraient se sentir écoutés et respectés dans leur environnement professionnel, quel que soit leur poste. Le congé parental est un autre marqueur fort de ce modèle : au Danemark, les parents disposent de 48 semaines à partager, dont plusieurs semaines réservées au père. Ce dispositif contribue à un équilibre plus juste dans la répartition des rôles familiaux et à une plus grande égalité professionnelle. Aller chercher ses enfants à 15h ou poser un après-midi ne nécessite pas de justification : ces gestes sont socialement normalisés, intégrés à la culture du travail. Enfin, les résultats sont là. Le World Happiness Report 2024 classe une nouvelle fois le Danemark dans le trio de tête des pays où les habitants se déclarent les plus satisfaits de leur vie. Le lien entre bien-être, organisation du travail et efficacité économique n’est plus à démontrer. Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 12, 2025


. L’apprentissage d’une langue en immersion est souvent présenté comme la méthode la plus efficace pour acquérir rapidement des compétences linguistiques solides. Mais dans les faits, cette idée reste floue : combien de temps faut-il réellement pour maîtriser une langue étrangère lorsqu’on vit à l’étranger ? Que signifie "apprendre" dans ce contexte ? Et à quelles conditions l’immersion devient-elle un levier d’apprentissage réel, et non une simple cohabitation passive avec la langue ? Dès que l'on s’expatrie, on est confronté à la langue du pays d’accueil : dans l’administration, dans les transports, à la télévision, dans les magasins. Pourtant, cette exposition constante ne suffit pas à garantir une véritable progression. L’Organisation internationale de la Francophonie révélait en 2022 que 38 % des expatriés francophones interrogés, utilisaient rarement ou jamais la langue locale au quotidien, même après un an de résidence. Ce chiffre illustre un phénomène bien connu : il est possible de vivre à l’étranger tout en restant dans un environnement essentiellement francophone, à travers les cercles sociaux, les médias et les usages professionnels. L’apprentissage actif d’une langue repose avant tout sur une pratique régulière et impliquée. Selon les données du Foreign Service Institute, atteindre un niveau opérationnel dans une langue vivante demande entre 600 et 1 100 heures d’étude, selon la complexité de la langue et la langue d’origine de l’apprenant. Mais en immersion, ce n’est pas la seule variable qui compte. L’efficacité dépend fortement du degré d’interaction réelle avec l’environnement linguistique : conversations, lectures, activités professionnelles, écrits personnels ou encore écoute attentive de contenus locaux. L’approche passive — écouter sans s’exprimer, comprendre sans pratiquer — montre rapidement ses limites. Les chercheurs en linguistique appliquée s’accordent sur ce point : c’est la production linguistique (parler, écrire) qui provoque l’ancrage durable des connaissances. Une étude de l’Université de Groningen (2019) a mis en évidence que les apprenants qui s’engagent dans des interactions sociales réelles et émotionnellement significatives progressent plus vite que ceux qui se contentent de suivre des cours formels ou de consommer des médias. Le facteur déterminant n’est donc pas uniquement le temps passé dans un pays, mais l’intensité de l’implication linguistique. Une pratique quotidienne, même modeste, produit des effets durables, là où une exposition passive, même longue, stagne. Il faut aussi souligner l’impact du contexte : devoir utiliser la langue pour travailler, étudier ou gérer les aspects de la vie quotidienne accélère considérablement la progression. La plupart des personnes interrogées dans le cadre de ce podcast estiment qu’il leur a fallu entre trois mois et un an pour devenir autonomes dans la langue de leur pays d’accueil, en fonction de leur niveau initial, de leur engagement quotidien et de la richesse des échanges sociaux. Ces témoignages convergent avec les recherches récentes : l’immersion, pour être efficace, doit être choisie, investie, structurée. Elle ne suffit pas à elle seule. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 7, 2025


.Dans cet épisode, on lève le voile sur un métier discret mais crucial : celui de Garde de Sécurité Diplomatique, ou GSD. Ces policiers et gendarmes français sont déployés dans le monde entier pour assurer la sécurité des ambassades, consulats et personnels diplomatiques. Leur mission est peu visible, mais sans eux, la diplomatie française serait exposée. Avec 249 ambassades et consulats, la France détient le cinquième plus grand réseau diplomatique mondial (source : Lowy Institute). Un réseau présent dans des contextes très divers — parfois stables, parfois instables, voire dangereux. Garantir la sécurité de ces représentations est donc une priorité de l’État, et ce sont les GSD qui sont en première ligne. Aujourd’hui, environ 500 GSD sont en poste à travers le monde : environ 190 policiers et 312 gendarmes, répartis sur 117 postes actifs dans 80 pays. Ils gèrent les accès, la vidéosurveillance, les relations avec les entreprises de sécurité locales, mais aussi — et c’est essentiel — ils conseillent l’ambassadeur sur toutes les questions de sûreté. Autrement dit, ce sont des experts autonomes, souvent seuls à décider sur le terrain. Être GSD, c’est aussi une forme d’expatriation très spécifique. Dans certaines ambassades européennes, les agents peuvent vivre en famille. Mais dans des zones sensibles — comme l’Irak, la Libye ou le Soudan — les GSD partent seuls, parfois pour plusieurs années. Ils doivent s’adapter à des environnements complexes, gérer des situations de crise, voire organiser l’évacuation de ressortissants français ou du personnel diplomatique. La formation est exigeante. Les GSD passent par des centres spécialisés comme Saint-Astier (le CNEFG) ou travaillent aux côtés du GIGN pour s’entraîner à la protection rapprochée, au tir, à la gestion de crise, et même à la diplomatie. Ce rôle requiert sang-froid, autonomie et un sens aigu des responsabilités. Et malgré la pression, beaucoup souhaitent repartir en mission après leur première affectation. Ce métier offre un cadre unique : autonomie dans la décision, responsabilités accrues, ouverture à l’international. Beaucoup décrivent une expérience professionnelle et humaine marquante. Ce podcast vous propose de comprendre leur quotidien, les enjeux de leur mission, mais aussi leur rôle dans la protection concrète de la présence française à l’étranger. . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 7, 2025


. Le Salon PVT Australie 2025 se tiendra le samedi 14 juin, à l’Espace Chaptal, situé au 23 rue Chaptal, dans le 9e arrondissement de Paris. Facilement accessible en transports en commun, le lieu se trouve à environ 5 à 10 minutes à pied des stations de métro Liège (ligne 13), Place de Clichy (lignes 2 et 13) ou encore Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13, 14 et RER E). Ouvert dès 9h30, le salon accueillera les visiteurs tout au long de la journée avec un programme riche en conférences, ateliers et rencontres. L’événement s’adresse à toutes celles et ceux qui envisagent un départ en PVT vers l’Australie, quel que soit leur niveau d’avancement dans leur projet : du premier questionnement à la préparation active du voyage. Le visa Vacances-Travail, ou Working Holiday Visa, permet aux jeunes Français âgés de 18 à 35 ans de vivre en Australie pendant un an, en combinant voyage et emploi. Aucun diplôme n’est requis pour obtenir ce visa, et il n’est pas nécessaire d’avoir une promesse d’embauche. Il suffit de répondre à quelques critères : avoir un passeport valide, justifier d’économies suffisantes (environ 5 000 dollars australiens), et souscrire à une assurance santé couvrant toute la durée du séjour. Sur place, les titulaires du visa peuvent travailler dans de nombreux secteurs : agriculture, hôtellerie, restauration, tourisme, services ou encore construction. Il est également possible de renouveler son visa jusqu’à deux fois, à condition d’avoir accompli un certain nombre de jours de travail dans des zones ou secteurs spécifiques. Le PVT constitue ainsi bien plus qu’un simple voyage : c’est une expérience de vie, d’autonomie et d’ouverture culturelle, qui permet aussi de perfectionner son anglais au quotidien. Le salon apportera des réponses concrètes à toutes les étapes de préparation. Outre les conférences générales, des ateliers en petits groupes permettront d’aborder des thématiques plus ciblées : partir seule quand on est une femme, organiser un road trip en van, trouver un emploi dans des secteurs précis, ou encore comprendre les démarches administratives à anticiper. Plusieurs intervenants évoqueront également les perspectives à long terme : certains choisissent en effet de prolonger l’aventure par des études, une expatriation durable ou une demande de résidence permanente. Des partenaires spécialisés seront présents pour accompagner les visiteurs sur des aspects essentiels comme le choix de l’assurance, l’ouverture d’un compte bancaire local, la recherche de logement ou encore les modalités de transport sur place. Des offres exclusives, des bons plans et des conseils personnalisés seront proposés tout au long de la journée. Le Salon PVT Australie 2025, c’est l’occasion de rencontrer des experts, de poser toutes ses questions, de se rassurer, de s’inspirer… et, peut-être, de faire le premier pas concret vers un départ. Alors inscrivez-vous sur : https://depart-australie.com/salon-pvt-australie/ . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 6, 2025


.Alors que les États-Unis, historiquement première puissance scientifique mondiale, traversent une crise sans précédent dans le domaine de la recherche, la France tente de se positionner comme une terre d’accueil pour les chercheurs en difficulté. Depuis le retour de Donald Trump, les coupes budgétaires, la censure politique et la mise au pas idéologique des institutions académiques inquiètent la communauté scientifique internationale. En avril 2025, The New York Times révélait que près de 200 mots – tels que “diversité”, “climat”, “genre”, ou “racisme” – sont désormais bannis des communications officielles liées à la recherche fédérale. Dans le même temps, des programmes entiers sont démantelés : santé publique, environnement, collaborations internationales… Des milliers de postes ont été supprimés dans des institutions de référence comme la NASA, les National Institutes of Health ou encore l’USAID. Face à cette “purge intellectuelle”, Emmanuel Macron réactive un projet lancé en 2017 : faire de la France un refuge pour les scientifiques menacés. La nouvelle plateforme Choose France for Science, lancée en avril 2025, centralise désormais les initiatives d’accueil. L’université d’Aix-Marseille, par exemple, a créé un programme doté de 15 millions d’euros pour héberger des chercheurs américains sur trois ans. Résultat immédiat : près de 300 candidatures en quelques semaines. Mais cette ambition se heurte à la réalité. La France investit environ 2,2 % de son PIB dans la recherche, contre 3,6 % pour les États-Unis, et les salaires dans le public y sont souvent 30 à 40 % inférieurs à ceux de leurs homologues américains. À cela s’ajoutent les difficultés de recrutement, la précarité croissante dans les laboratoires, et la lenteur des procédures administratives. Alors, que peut vraiment offrir la France ? Une chose précieuse : la liberté académique. Ici, aucun mot n’est censuré. Enseigner, publier, débattre sans peur reste possible. Et c’est précisément ce que viennent chercher nombre de chercheurs en exil. Ce podcast propose une mise en perspective de cette situation : au-delà de l’accueil, la France pourrait-elle transformer cette crise en opportunité ? Et si, plutôt que d’absorber quelques “cerveaux menacés”, elle en profitait pour repenser ses priorités scientifiques, tisser de nouvelles collaborations durables, et devenir un acteur fort d’une science plus ouverte, plus internationale, plus résiliente ? . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 6, 2025


.Quitter son pays, ce n’est jamais juste une question de valises. C’est aussi, un saut dans l’inconnu administratif, social et logistique. En 2025, près de 90 % des expatriés utilisent des applications mobiles pour gérer leur quotidien à l’étranger — un chiffre qui a doublé en dix ans. Dans cet épisode, on vous propose un tour d’horizon des applis les plus utiles, et parfois encore méconnues, pour les expatriés. Expateo est l’appli idéale pour ne rien oublier avant de partir. Elle vous propose des checklists personnalisées selon votre profil. https://expateo.com Google Maps, devient un allié précieux. Elle vous guide même sans connexion. Avec Whatizit il vous suffit de scanner un monument pour en obtenir l’histoire en quelques secondes. Un excellent moyen de découvrir une nouvelle ville tout en apprenant. https://whatizis.com/fr/ Meetup, une référence pour créer du lien social. Que vous aimiez les randonnées, le yoga, les cafés linguistiques ou les soirées internationales, vous y trouverez une communauté d'expatriés ou de locaux. https://www.meetup.com/fr-FR/ WeWork, bien plus qu’un simple espace de coworking, offre un accès à des bureaux dans plus de 100 pays, possibilité de réserver à la journée ou au mois. https://www.wework.com/fr-FR Roomster facilite la recherche de colocation dans 192 pays. C’est une solution économique, et surtout conviviale, idéale pour une première installation https://roomster.com/fr-FR Revolut, avec son compte multidevises, ses paiements sans frais à l’étranger, et sa carte virtuelle, est devenue l’application bancaire de référence pour les expatriés. https://www.revolut.com DeepL est un traducteur de très haute qualité. Sa capacité à fonctionner hors connexion le rend particulièrement utile au quotidien. https://www.deepl.com/fr/translator . . Podcast (mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 5, 2025


.Avec l’essor du télétravail depuis la pandémie — en 2025, un tiers des actifs français travaillent à distance selon les dernières données de l’INSEE — et certains choisissent de vivre leur activité professionnelle... en mer. Quitter la ville, troquer le bureau pour un voilier, et organiser ses journées au rythme des marées : une idée qui séduit de plus en plus de travailleurs en quête de sens et d’équilibre. Dans cet épisode, on explore ce que signifie vraiment travailler en pleine mer. Comment aménager un espace de travail mobile ? Quels outils technologiques sont indispensables pour garantir une bonne autonomie énergétique (panneaux solaires, batteries lithium) et une connectivité stable, même loin des côtes ? Comment maintenir une activité professionnelle quand chaque journée dépend du vent, des prévisions météo, ou de la houle ? Au-delà de l’équipement, cette vie impose une réorganisation complète : réunions calées sur les heures les plus calmes, travail à l’aube, pauses imposées par le climat... Cette manière de vivre recentre sur l’essentiel. Les retours d’expérience évoquent une nette baisse du stress, un sommeil de meilleure qualité, une concentration accrue. La proximité avec la nature et l’éloignement des distractions urbaines transforment en profondeur le rapport au temps et au travail. Les profils qui adoptent ce mode de vie sont variés : freelances du numérique, salariés en télétravail complet, entrepreneurs indépendants, familles nomades... Tous partagent un même besoin : celui de retrouver une forme de liberté sans pour autant renoncer à leur vie professionnelle. Ce podcast est une plongée dans ce quotidien peu commun : entre gestion logistique, contraintes météo, connexion satellite et espaces restreints, on découvre comment il est possible de concilier mobilité, simplicité... et productivité. Un épisode pour celles et ceux qui rêvent d’ailleurs — et surtout, de travailler autrement. . . Podcast(mai 2025) produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 5, 2025


. Bonjour les amis ! je vous emmène, aujourd’hui, à Amsterdam pour assister à un moment unique : une leçon privée entre Paavo Järvi, un chef d’orchestre estonien de renommée mondiale, et un jeune étudiant destiné lui aussi à diriger, très bientôt, de prestigieux orchestres. La salle est vaste, les musiciens sont en place, et le jeune chef entame la répétition sous le regard attentif de son mentor. Mais après quelques instants, Paavo lui fait un signe discret et lui demande d’arrêter de diriger l’orchestre… tout en invitant les musiciens à continuer de jouer. La musique se poursuit, fluide, harmonieuse, parfaitement interprétée — alors que personne ne les dirige. Après quelques minutes, Paavo lève la main pour interrompre l’orchestre, puis se tourne calmement vers son élève : « Tu vois, l’orchestre peut très bien jouer sans toi… ça, c’est une grande leçon d’humilité, même pour des chefs expérimentés comme moi » « La seule question que tu dois te poser est la suivante : « Comment vas-tu rendre cette musique encore plus vivante, plus vibrante ? Toi seul peux répondre à cette question. Trouve cette force, cette étincelle, qui transformera ce concert en un moment inoubliable ». Le jeune chef baissa les yeux, songeur, puis esquissa un sourire. Il venait de comprendre : son rôle n’était pas de suivre, mais d’insuffler le mouvement. D’un geste calme, il remonta sur le podium, prêt à faire vibrer la musique autrement. Alors, la prochaine fois que vous vous retrouverez à la tête d’un projet, qu’il soit personnel ou professionnel, ne cherchez pas à suivre un chemin déjà tout tracé, mais demandez-vous plutôt comment insuffler une énergie nouvelle pour élever ceux qui vous entourent, tout en vous surpassant vous-même. Quelle sera votre touche personnelle ? Quelle sera votre contribution singulière ? Diriger un projet, tout comme un orchestre, ce n’est pas suivre ou contrôler — c’est inspirer. La vie, tout comme la musique, résonne pleinement lorsque chaque individu apporte son propre souffle, son propre éclat, enrichissant ainsi l'ensemble. Je vous retrouve très bientôt pour de nouvelles histoires inspirantes autour du monde. . https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ . Podcast d'Avril 2025 produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. . Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on May 3, 2025