Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Enfin, un épisode sur le sujet de comment est-ce qu'on va être vraiment à l'écoute de notre énergie, de nos besoins. Comment est-ce que vraiment on apprend à s'écouter ? Comment on fait pour reconnaître en fait... nos limites avant que ça nous tombe dessus et qu'on finisse par faire un burn-out ? Comment est-ce qu'on fait pour adapter son rythme en fonction de notre énergie ? Donc aussi bien dans le fait de se dépenser, d'avoir besoin de se défouler tout en s'écoutant quand même.
Je sais que c'est un vaste sujet et qui est notamment essentiel particulièrement chez les femmes. On va en parler aujourd'hui dans ce nouvel épisode.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui selon moi permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Salut tout le monde,
comment ça va en ce jeudi matin ? En tout cas, si vous m'écoutez à la sortie de l'épisode, j'espère que vous êtes en forme, que moralement ça va, que vous passez une très belle semaine.
Je suis contente de vous retrouver aujourd'hui pour cet épisode-là. Je ne m'attendais pas à ramener ce sujet sur le tapis, sachant que je l'ai déjà quand même un peu abordé. Mais je trouve que c'est tout à fait à propos, puisque la semaine dernière, je vous racontais qu'on était à quelques jours près d'une de mes compétitions sportives. Et donc, cette compétition est passée. Voilà, c'était incroyable. C'était génial. Enfin, voilà, bref, c'était top. Ça reste quand même difficile.
Et du coup, en fait, j'ai reçu plein de messages de femmes qui me disaient... C'est chouette, c'est hyper inspirant de voir à quel point tu es à l'écoute de ton énergie, ton besoin de te défouler, etc. Et en même temps, à l'écoute de ce besoin de ralentir, etc. J'ai pas mal communiqué dessus en newsletter et sur Instagram, en expliquant que c'est absolument pas contradictoire et que je pense qu'on a vraiment besoin des deux. C'est aussi quelque chose que j'ai vraiment ressenti pendant l'Hyrox.
Pendant mon épreuve sportive, je me disais, mais heureusement que je ne fais pas que ça. parce que c'est vraiment un sport bourrin, entre guillemets, excusez-moi du terme, mais en même temps, heureusement que j'ai ça aussi pour pouvoir me dépasser, me challenger, etc. Et je trouve qu'en fait, c'est souvent un peu soit tout noir, soit tout blanc, soit on nous dit qu'il faut tout le temps ralentir d'un côté, soit d'un autre côté qu'il faut tout le temps performer. Et je trouve qu'en fait, de tenir ces discours-là, c'est juste manquer de nuances. En fait, les deux sont totalement complémentaires, qui cohabitent extrêmement bien à l'intérieur de soi.
Et voilà, donc bref, j'avais envie de... Pas de vous parler exactement de ça, parce que j'en ai déjà pas mal parlé en newsletter, mais c'était justement pour rebondir un peu sur ces messages que j'ai eus de comment est-ce qu'on fait pour être à l'écoute de notre énergie, et pas juste être à l'écoute de ce que mon mental me raconte. Peut-être qu'il me raconte que je suis fatiguée, peut-être qu'il me raconte qu'il faut absolument que je performe, etc. Comment je fais pour clairement trouver mon rythme et adapter ma vie à mon énergie, etc.
Donc en fait, très simple, j'ai envie aujourd'hui de partager avec vous des choses vraiment très simples. à checker un peu sur votre corps, comment est-ce qu'on fait pour checker son niveau d'énergie. Donc encore une fois, il n'y a rien de parfait dans ce que je vais vous partager, c'est vraiment ce qui m'habite moi, entre guillemets, et la manière dont j'essaie de faire les choses, parce que je connais ma capacité à encaisser, me pousser et à courir parfois au burn-out, donc je sais aussi que je suis quelqu'un qui doit vraiment être à l'écoute sincèrement de son énergie, parce que sinon je me ferais peut-être baisser dedans. et à côté de ça De aussi avoir assez, justement, pour ne pas être dans ce manque de stimulation, même dans l'ennui ou même dans le manque de dépenses énergétiques, au point où on a l'impression de stagner. Moi, je ne me sens pas bien quand je ne me dépense pas, que ce soit intellectuellement, que ce soit physiquement, socialement, etc. Ça peut vite me faire tomber dans une forme de marasme. On en revient un petit peu à cette intensité dont je parle régulièrement.
En fait, là, ça part d'une problématique qui est réelle et que je vois. Vraiment beaucoup autour de moi ces dernières semaines parce que je rentre en France, ma meilleure amie est à deux doigts du burn-out, je suis en colocation avec ma binôme d'Irox qui est à deux doigts du burn-out, je me reconnais en elle, je suis passée par ces moments-là plusieurs fois, c'est plus que du surmenage, c'est des signaux qui peuvent être assez inquiétants et en fait je sais qu'il y a énormément de femmes qui aujourd'hui sentent qu'elles tiennent en fait. jusqu'à n'en plus pouvoir. Et je dis vraiment « tienne » parce que moi, c'est aussi des discours que j'ai tenus, de dire « non mais je tiens sur les nerfs en fait, juste je tiens, je tiens bon, je tiens bon » . Voilà,
je vois plein de femmes comme ça, alors qu'intuitivement, on sait aussi qu'il se passe quelque chose dans le corps, c'est juste qu'on n'arrive pas forcément à entendre les messages du corps et les messages corporels en fait avant d'avoir un crash. On ressent le trop-plein, on ressent une espèce de fatigue générale, on ressent un peu cette confusion, mais on ne l'écoute pas avec une grande précision, ou à l'inverse ? Vraiment, je vois aussi cette notion inverse et je la lis parmi vous à chaque fois que vous m'écrivez, je le vois. Il y en a plein parmi vous qui, au contraire, ressentent une espèce d'énergie qui pulse fort dans le corps, des montées d'énergie, des vagues d'énergie, etc., qui demandent qu'elle se déploye. sans avoir de mode d'emploi pour comprendre ces états-là et les utiliser intelligemment.
Donc en fait, moi ce que je voudrais vous amener aujourd'hui, c'est que le corps, c'est une architecture énergétique, si vous voulez, qui est assez précise, et que toutes nos sensations, ça va raconter quelque chose sur notre besoin du moment. Et je pense qu'une femme qui va comprendre les signaux de son corps, et qui va, c'est pas juste les écouter, entre guillemets, parce que c'est vraiment les comprendre, on gagne en fait en liberté. On va mieux doser notre effort, on va préserver notre vitalité, mais on va aussi savoir quand créer, quand ralentir, quand s'activer, quand se dépenser, etc. Qu'est-ce qui est respectueux de notre énergie ou pas et faire avec notre énergie du moment.
Donc moi, je voudrais commencer aussi cet épisode par les signaux corporels.
En fait, si vous voulez, pour moi, les signaux corporels, c'est vraiment... Je suis convaincue que tout passe par le corps. Le podcast, forcément, je vous parle de beaucoup de trucs qui sont un peu plus de l'ordre mental avec l'introspection, etc. mais en fait il y a Enfin, pour moi, tout passe par le corps.
Le fait d'expérimenter sa sensibilité, d'apprendre à connaître ses limites et son énergie, etc., ça passe par le corps. C'est pas en demandant à quelqu'un d'autre, c'est pas en essayant de canaliser quelque chose qui viendrait du dessus ou en demandant à un sensuaire supérieur ou je sais pas quoi, c'est pas en brisant certaines croyances et c'est pas non plus pour moi en méditant. Mais encore une fois, ce n'est que moi. Donc voilà, ça veut pas du tout dire que j'ai raison. Mais je trouve que ça passe vraiment par le corps et qu'il y a en fait des signaux d'alerte.
Alors déjà, je voudrais poser... de manière très simple, les signaux d'alerte assez subtils. Donc les choses qui doivent vous alerter, notamment quand vous êtes dans une période où vous êtes vraiment en manque d'énergie. Et quand je dis manque, je pèse mes mots, c'est plutôt là vous êtes en train de puiser dans vos réserves beaucoup trop loin. En fait, ça ne se régénère plus. Je fais juste une petite parenthèse, ça me fait rire. Je ne sais pas si ma copine Léa va écouter cet épisode-là, mais du coup, elle me racontait aussi qu'en fait, elle a entendu un mec l'autre fois qui disait à sa femme, sa femme qui travaillait énormément. son mec lui disait à cette nana en fait c'est que de l'énergie rappelle toi que t'as une énergie illimitée puisque c'est que de l'énergie.
Donc discours hyper dangereux et hyper dérivesectaire en fait non c'est pas que de l'énergie c'est pas illimité comme ça sous prétexte de spiritualité l'énergie serait illimitée totalement faux en fait le principe de l'énergie c'est que ça se régénère et qu'en fait pour être régénéré il faut dormir il faut se reposer, il faut se nourrir, il faut ralentir il faut s'écouter, enfin voilà il y a aussi un petit peu tout ça.
Donc, L'énergie, je ferme cette parenthèse, mais pour moi, l'énergie, c'est quand même un principe qui est hyper important à comprendre. C'est qu'en fait, c'est quelque chose qui se régénère. Voilà, ça ne vient pas d'une source extérieure à soi. La vie, c'est le principe. On est sur un cycle, donc ça se régénère. Et donc là, quand je vous parle des signaux d'alerte qui sont assez subtils, c'est des signaux de, en fait, là, je suis en train de taper dans mes réserves. Je ne laisse plus mon énergie se régénérer. Je n'ai plus d'énergie. Je suis en vide. Je vais taper beaucoup trop loin.
Donc même là, les signaux que je vous donne, c'est des signaux de surmenage aussi qu'il faut quand même capter, mais c'est des signaux à comprendre qu'en fait, si vous avez ces signaux-là et que vous continuez à pousser votre corps, votre rythme de vie, etc., encore et encore et encore, vous n'êtes pas du tout à l'écoute de votre énergie. Au contraire, vous êtes en train de creuser votre trou. Voilà, ça fait un peu ça.
Donc si vous voulez, c'est les premiers indicateurs qu'on va souvent oublier, qu'on va souvent minimiser. Mais quand on a l'écoute de ces signaux-là, on peut éviter des effondrements, on peut éviter de craquer, on peut éviter de tomber, on peut éviter... Vraiment, le pétage de câbles, le burn-out, etc.
Une des premières choses, ça va être les petits brouillards mentaux, le micro-brouillard mental, la pensée qui flotte, la difficulté à ordonner ses pensées, la sensation de lenteur, de nager un peu dans la semoule, comme je le dis souvent.
Moi, ça se présente souvent sous forme de « je galère à trouver le mot juste pour parler de quelque chose » , alors que ce n'est pas non plus forcément un mot qui est hyper poussé, que j'ai quand même beaucoup de vocabulaire de base, que je suis assez rapide dans ma manière de communiquer, de trouver les mots. Et quand je cherche beaucoup mes mots, c'est aussi ce que je vous expliquais dans l'épisode de la semaine dernière, quand j'ai du mal à trouver des mots et que ça met un peu du temps à venir pour désigner quelque chose, c'est clairement que c'est pas que ça va pas, mais un peu. Il y a vraiment un souci. C'est que là, mon système nerveux, ce qu'il me demande, c'est une baisse d'intensité.
Donc voilà, ça c'est aussi un truc. Si vous avez du micro-brouillard mental, c'est que votre système nerveux demande aussi une baisse d'intensité. Donc on va répondre à ce besoin-là.
Autre chose que je peux expérimenter régulièrement, c'est des tensions dans la cage thoracique.
J'ai dit souvent j'ai le diaphragme qui se bloque. Alors évidemment que le diaphragme ne se bloque pas, parce que sinon je meurs sur le champ puisque je ne peux plus respirer. Mais c'est la sensation du diaphragme qui se bloque. En fait, ça donne une espèce de tension dans la cage thoracique, un peu comme un poids, une résistance interne, qui fait qu'on a beaucoup de mal à prendre de grandes respirations et des respirations profondes, on se fait bailler.
Là, ça fait un moment que j'ai eu ça, et j'ai eu ça avant justement mon épreuve sportive, parce que je pense que j'étais assez stressée et que je me mettais beaucoup de... de pression pour finalement pas grand chose, clairement, mais ça j'en ferai un épisode à part entière. En fait, ce que ça indique, c'est une grosse charge émotionnelle, un besoin de recentrage, un besoin de lever la pression. C'est qu'il y a Beaucoup de pression, clairement, pression sur la tâche thoracique, c'est pression tout court. Il y a une surcharge, il y a « je prends beaucoup sur moi et je suis en train de me noyer, de m'étouffer » . Donc il y a un besoin de se recentrer, un besoin de faire le vide, un besoin de faire le tri, un besoin de décharger aussi souvent.
Une autre chose, un autre signal assez subtil, ça peut être la sensibilité qui va être amplifiée.
Le moindre bruit qui va nous agresser beaucoup plus, des odeurs qu'on va trouver très fortes, qui vont nous agacer, nous irriter. un besoin de solitude qui va être assez souvent. Assez soudain, assez présent, un peu comme j'expliquais dans l'épisode de podcast « Laissez-moi tranquille » , c'est vraiment ce truc-là aussi qui peut ressortir. En fait, c'est aussi un indicateur que notre seuil de stimulation est dépassé, que le corps va réclamer un sas. Donc ça, c'est des choses aussi dont je parle beaucoup dans le programme L'Étoile.
Pour toutes les personnes qui sont sensibles, hypersensibles, le programme L'Étoile, c'est vraiment sur ça.
Autre signal, par exemple, ça peut être la respiration qui va être très courte, qui va être coupée.
la respiration, même vraiment par la poitrine plus que par le ventre, parfois même par la bouche. Là, c'est vraiment la preuve que le système nerveux est en activation continue, qu'on est sur un système nerveux sympathique, en mode ultra-vigilance, etc. Donc ça ne va pas. Ça ne va pas. Là, il y a besoin de remettre de la sécurité. Ce n'est pas juste de ralentir. Il y a besoin de remettre de la sécurité. Il y a besoin de recréer de l'amplitude. Il y a besoin de retrouver de la respiration.
Quand on est en hypervigilance, c'est une réponse à de l'insécurité, pourquoi pas du trauma aussi, mais il y a plein de raisons à ça. Là, c'est que le système nerveux a besoin de clairement redescendre et retrouver de la sécurité.
Après, ça peut aussi être un peu de l'irritabilité constante et sans raison réelle. Clairement, notre corps n'a plus assez de régulation interne pour absorber l'environnement, pour se réguler, etc.
Donc là, ce que je vous dis, je ne suis pas en train de vous dire que ça, c'est les signaux d'un burn-out. Non. Je suis en train de vous dire, en fait, ces signaux-là, c'est peut-être subtil, mais c'est quand même des choses à écouter. C'est des invitations à pouvoir ajuster l'intensité, ajuster votre quotidien, ajuster vos routines, ajuster vos habitudes, à revenir à l'intérieur de votre corps et à réorganiser un petit peu votre dépense énergétique. Voilà, donc ça, c'est une première chose.
Et d'un autre côté, je voudrais vraiment vous partager les signaux d'énergie à balle,
c'est-à-dire les signaux qui vous disent, OK, vas-y, vas-y, go, là, va faire un Hyrox. en gros vas-y Parce que c'est aussi ce truc-là, c'est qu'il y a plein de femmes qui ne savent pas forcément repérer quand leur corps est disponible pour l'action, pour l'effort, le mouvement, la création.
Depuis que je partage beaucoup plus mes routines sportives, notamment sur Instagram par exemple, je me fais démonter. Parce que je suis une nana qui à la base parle du bien-être et qui parle de développement personnel. Il faut savoir quand même que j'ai commencé avec le sport à la base sur les réseaux sociaux, donc c'est aussi des gens qui sont arrivés en cours de route et que le sport a toujours fait partie de ma vie et que je suis une nana qui aime la performance, qui aime l'action et qui s'entraîne beaucoup. Ça a toujours été comme ça. Et en fait, depuis que j'en parle un peu plus, je me fais démonter parce qu'en gros, je prônerais soi-disant tout le contraire de ce qu'il faudrait faire, à savoir ralentir, etc. Et en fait, je ne cesserais de parler, bordel, je ne cesserais d'ouvrir ma gueule pour dire en fait non, putain, on a besoin des deux. En fait, je crois vraiment profondément qu'on a besoin des deux.
Et au contraire, c'est pas parce que tout le monde est en train de vous dire de ralentir que c'est ce dont vous avez besoin. Je pense qu'au contraire, il faut vraiment juste repérer quand est-ce qu'en effet, j'ai besoin d'être super alerte et ralentir. et de me reposer, et quand est-ce que mon corps et mon énergie est dispo pour de l'action, de l'effort, du mouvement, de la création, et vas-y, j'y vais, j'ai envie de me pousser. Et c'est ce moment-là. Il y a beaucoup de femmes aussi qui vont confondre le côté manque d'énergie avec le manque d'élan et de motivation. Ce n'est pas du tout la même chose, d'accord ? Notamment le fait que, par exemple, l'élan existe aussi chez les personnes qui sont très fatiguées, parce qu'on a une difficulté à respecter nos besoins et à nous écouter, c'est ce qui fait qu'on se pousse beaucoup trop. Et à côté de ça, il y a des gens qui pensent être fatigués, qui ne le sont pas du tout, qui manquent juste cruellement d'élan, alors qu'ils n'ont aucune dépense.
Donc en fait, l'élan est étouffé, si vous voulez. Voilà.
Donc les signaux, je dirais, pour les signaux d'énergie un peu vives.
Un, moi, je parle d'appétit.
Alors, ça va être de l'appétit pour le mouvement, mais ça va être de l'appétit social, ça va être de l'appétit tout court.
Moi, je trouve que la notion d'appétit, pour plein de choses dans la vie, l'appétence, si vous voulez, je trouve que c'est vraiment le signal d'une vitalité vraiment qui est présente. D'avoir faim pour quelque chose, d'avoir de la dalle, etc. C'est vraiment le signe qu'il y a de la vitalité. Et notamment, l'appétit pour le mouvement, évidemment. C'est qu'il y a de la vitalité et que le mouvement va la faire circuler, tout simplement.
Autre chose, ça peut être une pensée qui est sharp, qui est nette, qui est une direction qui est très claire, une envie de décider, une capacité à prendre des devants, à prendre des initiatives, à décider. Vraiment une pensée qui est précise, qui est nette. En fait, c'est qu'il y a de l'énergie cognitive. Donc c'est que c'est cool, il faut y aller.
Autre chose, ça peut être aussi une respiration qui va être ample. Sans effort particulier, on sent qu'on respire bien, que c'est bien ouvert, que c'est par le ventre, etc. Aussi, notre système nerveux, il est disponible pour performer. Donc c'est parfait.
Moi, je note aussi chaleur corporelle légère, la sensation vraiment de présence dans le corps, dans les membres, etc. En fait, on sent que le corps est prêt à mobiliser de la force, mobiliser de l'énergie, mobiliser des ressources, etc.
Et puis, un autre signal aussi, c'est... Le plaisir à s'engager dans les choses, même quand la tâche est exigeante. Quand on a de l'énergie, on a du plaisir à s'engager dans ces choses-là. Et je crois que c'est le signal le plus important, en fait, c'est le désir d'y aller, de s'engager. Pas forcément de faire, mais de commencer. C'est vraiment aussi un super signal.
Ça ne veut pas dire que si vous n'avez pas du tout d'envie de vous engager, ça ne veut pas dire que vous n'avez pas du tout d'énergie. Il y a d'autres choses qui peuvent vous bloquer, mais en tout cas, dans ce sens-là, ça marche.
Maintenant que je vous ai expliqué aussi ces signaux-là, On va aussi aller voir les distinctions à faire entre s'écouter, comment est-ce qu'on s'économise, qu'est-ce qu'on fait, plein d'indicateurs. Mais avant ça, je voudrais vous annoncer une bonne nouvelle, qui est complètement en lien avec ce que je vous raconte ici.
Juste pour la petite info, il faut savoir que moi j'ai fait des études de biologie, et que je me suis spécialisée dans tout ce qui était botanique. Et qu'ensuite je suis partie me spécialiser dans tout ce qui était phytothérapie, aromathérapie, et vraiment l'aspect un peu holistique et naturel, au niveau de la santé, du bien-être et de la beauté. C'est comme ça que j'ai commencé à la base mon métier, ici avec le podcast, les programmes, mes réseaux sociaux, etc. Donc pour vous dire que c'est vraiment quelque chose qui me botte, j'essaie de vous le faire passer de plein de manières différentes.
Et voilà, ça fait un an que je travaille sur le dossier. Ça fait un an qu'avec ma marque Maison La lune, on développe des infusions et des thés avec des vertus, des bien-être. Donc il faut savoir que moi, je suis très très grande amatrice de thé, de bon thé. Et je fabrique mes mélanges de plantes, etc. depuis des années, justement, pour soutenir ma santé cognitive, mon énergie, mes cycles menstruels, enfin un peu tout ça. Et j'avais trop envie de pouvoir vous proposer, justement, des infusions d'été qui puissent soutenir votre énergie.
Donc, par exemple, avec des infusions qui vont vous aider à vous calmer, à vous apaiser, à vous détendre, à respirer, à peut-être aller dormir. Des infusions qui, au contraire, vont venir réveiller un peu le feu, l'énergie, l'élan, la motivation, la sensualité, l'énergie sexuelle, etc. Bref, donc c'est chose faite. C'est sorti hier.
C'est sorti hier. Les thés sont dispo. On vous a mis le lien dans la description de l'épisode. Et donc, c'est vraiment toujours dans cette même idée de soutenir les femmes par rapport à leur énergie. Donc, avec chaque thé et infusion, il y a une playlist qui vient, qui correspond vraiment à l'énergie de la plante et à l'énergie des plantes, pour que ça vous mette bien dedans. Il y a la préparation, il y a le rituel, il y a l'histoire aussi.
Et donc, tous les thés et toutes les infusions sont 100% bio. Donc, c'est très sain. Aucun arôme ajouté. Je ne voulais pas du tout proposer des choses avec des arômes. La seule chose qu'il y a dedans, c'est le goût des vraies plantes. C'est les vraies plantes, en fait, qui vont donner un goût. Elles sont super savoureuses. Ça n'a pas du tout le goût de pisse-mémé, c'est promis. Et donc, ce qui est dispo, là, pour commencer, j'ai voulu sortir que quatre références.
Donc, il y a un de mes thés préférés. C'est un thé noir fumé. quand on le goûte on a l'impression que c'est un peu un beau gosse assis au coin du feu en train de dire je sais pas pourquoi Je vous dis ça parce que vraiment, c'est un thé fumé qui est très agréable, qui s'appelle du lapsang souchon. C'est le premier thé fumé de l'histoire. Il est magnifique, vraiment incroyable pour l'hiver. C'est vraiment un thé précieux, très, très chouette. Donc, il y a ce lapsang souchon qui représente la résilience, la transformation.
Deux mélanges de plantes en infusion qui sont sans caféine, sans théine. Vous avez le premier qui est feu sauvage, qui est justement pour l'élan, la motivation, l'énergie sexuelle, avec un côté un peu piquant, très rouge, très sensuel, très femme sauvage. Voilà. Mais encore une fois, ce n'est pas un excitant. Vous pouvez même le boire le soir, ce n'est pas un problème.
L'autre infusion qui va être plutôt justement pour l'apaisement, la détente. On peut la boire à n'importe quel moment de la journée, mais même avant de dormir pour vraiment revenir au calme et apaiser son système nerveux. Je l'ai appelé silence doré, justement pour faire le silence. Donc vraiment, elle est très bonne, très douce.
Et enfin, la dernière plante que je voulais vous proposer, c'est une plante sacrée, une plante unique que je bois depuis 2018 pour méditer et pour faire mes respirations. et c'est du tulsi, donc du basilic sacré. C'est une plante qui est très très bonne, qui a un petit goût poivré, et qui est vraiment une plante ayurvédique avec beaucoup beaucoup de vertus, que ce soit digestion, clarté mentale, mais aussi méditation, présence et régulation du système nerveux.
Je suis trop contente de vous proposer ça, je ne vais pas m'étaler là-dessus, vous avez toutes les infos sur le lien qui est dans la description, mais si vous avez envie, là c'est en promo cette semaine, puisque ça sort maintenant, et on en a fait des coffrets, si vous avez envie de vous offrir ça pour Noël, ou de l'offrir à des femmes. Mais je m'arrête là. En tout cas, je suis très contente de ça. Voilà, je trouve ça trop cool. Bref,
donc pour revenir à nos moutons par rapport à cette énergie-là, c'est justement d'essayer d'être à cette écoute de est-ce que mon mouvement va vers l'avant ? Est-ce que mon mouvement va vers l'intérieur ? Et comment je peux soutenir mon énergie ? Et de quoi mon corps va avoir besoin ?
Là où il y a une distinction fondamentale à faire, c'est qu'il y a une vraie différence entre s'écouter et s'économiser. S'écouter, ça ne veut pas forcément dire se ménager. S'écouter, ça veut dire... ajustée.
Donc quand on est en train de vous balancer à tout le temps, écoute ton corps, et j'en fais partie, de ces gens qui vous balancent ça, ça ne veut pas forcément dire, en fait, ne fais rien, repose-toi, préserve-toi.
Parce qu'en fait, à force d'entendre ça, il y a beaucoup de femmes aussi, du coup, qui se disent, ok, donc je dois rester où je suis. Il y a plein de femmes qui stagnent, qui culpabilisent, et qui se jugent de manquer de volonté. Et à l'inverse, il y a plein d'autres femmes aussi, qui au contraire interprètent le dépassement comme il faut forcer, serrer les dents, faire toujours plus être la meilleure partout, etc. Et résultat, ces femmes-là, elles vont exploser, s'épuiser et perdre surtout du plaisir.
Moi, ce que j'essaye de vous proposer, c'est comme d'hab une vision un peu nuancée, n'est-ce pas ? De se dire en fait, non, les coups de fine de mon corps, c'est tout l'inverse de ça. C'est en fait, je vais me donner la permission de performer quand j'ai de l'énergie et je vais me donner la permission de ralentir quand mon énergie, au contraire, elle se replie et que j'en ai plus. Donc on n'est pas dans un truc moralisateur, on est dans de l'écologie corporelle. Voilà, ça je crois que c'est hyper important.
Concrètement, les clés que je pourrais vous donner, très simples, pour reconnaître vos besoins énergétiques.
1. La respiration. Votre respiration, il faut la checker,
en fait. Est-ce qu'elle est ample ? Ça veut dire que, ok, vous avez de l'énergie disponible. et ce qu'elle est courte, c'est qu'il y a de la surcharge, et ce qu'elle est coupée, c'est que ça va pas du tout, il y a un vrai malaise.
2. Le tonus musculaire aussi, pourquoi pas ? Le tonus même tout court, le tonus de votre corps.
De la bonne tonicité et de la chaleur, c'est qu'on a envie de passer à l'action. De la lourdeur, de la raideur et du froid, il y a besoin de récupération. Je vulgarise, d'accord ? Encore une fois, je ne suis pas médecin, je vous fais passer des choses un peu vulgaires pour que ce soit simple à mettre en place dans votre quotidien.
Pareil, troisième indicateur, l'indicateur de clarté mentale.
En gros, vos idées, elles s'alignent, génial, il y a une élévation qui est possible, on peut y aller, on peut se servir de toute son énergie cognitive. Au contraire, il y a de la confusion. Bon, là, il faut faire une pause.
Autre indicateur, l'indicateur émotionnel.
Est-ce que mes émotions sont stables ? Je ne dis pas être calme et être linéaire, ce n'est pas ça. Mais en gros, j'ai une stabilité émotionnelle qui fait qu'en fait, j'arrive à revenir à une ligne... J'arrive à revenir à ma constante. Quand l'émotion est passée, j'arrive à revenir à ma constante, entre guillemets. Je n'ai pas l'impression de les accumuler, les accumuler, les accumuler, au point qu'en fait, je n'arrive plus du tout à redescendre et j'ai l'impression de ne plus me reconnaître.
Non, donc quand on a de la stabilité émotionnelle, c'est que, OK, on peut aller mettre de la progression, on peut aller mettre du challenge, on peut aller mettre du défi, on peut aller se dépenser. Au contraire, si on voit qu'en fait, on encaisse, on encaisse, on encaisse, on encaisse, qu'il y a de l'irritabilité, de la frustration, etc., c'est qu'il y a une saturation. Voilà.
Et puis enfin, comme je vous disais, vraiment, l'indicateur désir,
si vous avez de la curiosité, de l'envie, de la pétance pour quelque chose, feu vert. Si vous avez au contraire résistance interne, apathie, etc., non, on écoute. avant de prendre une décision. Voilà. Donc bon, c'est des trucs très simples, mais je trouve que c'est assez important.
Et il y a des erreurs qui sont souvent commises, en fait. Et je le lis, en fait, dans les messages et dans les demandes. C'est des petites confusions, comme par exemple confondre l'agitation mentale avec de l'énergie. Et je vois qu'il y a plein de gens, en fait, qui confondent ça. Déjà parce qu'il y a des gens qui se posent trop, trop loin. Et ça a été aussi mon cas il y a quelques années.
Et je le vois aussi que quand, par exemple, je... Je communique sur le fait que j'ai beaucoup d'énergie, mais parce que je prends beaucoup le temps de me régénérer et que j'ai beaucoup de moments de pause et que je fais énormément attention à mon sommeil et que je ralentis énormément. J'ai beaucoup d'énergie quand même à dépenser. Quand je me repose, je suis à fond. Quand je me dépense, je suis à fond.
Il y a plein de gens, quand je partageais notamment mes épreuves sportives, qui m'ont dit vraiment à quoi ça sert de courir après tout ça. Ça cache forcément qu'il y a quelque chose, une fuite, une agitation, etc. Non, l'agitation mentale, c'est pas la même chose que de l'énergie et donc même en vous en fait, essayez de pas confondre ces deux trucs là, c'est vraiment très différent ruminer, s'agiter chercher toujours un nouveau truc à consommer, à faire etc parce que sinon on est mal à l'aise et qu'en fait on est super agité on a plein de pensées en boucle etc on va avoir du mal à s'endormir, ça c'est pas de l'énergie c'est de l'agitation, c'est de la rumination au contraire ça peut être au contraire qu'on a énormément de fatigue et que le système nerveux est aussi un PLS donc voilà, ça c'est un premier truc
Il y a aussi des confusions parfois, comme je vous disais, entre l'épuisement et le manque de volonté.
Voilà, l'épuisement et le manque de volonté, ce n'est pas la même chose non plus. Donc, c'est aussi checker ça. C'est aussi d'essayer, gros truc, des femmes qui se poussent trop, n'est-ce pas ? Que j'ai vu chez moi aussi, c'est un pattern que j'ai vu chez moi. D'essayer de se remotiver, de chercher la motivation, alors qu'en fait, ce dont on a besoin, c'est de récupération.
Quand on a besoin de récupération... et que du coup, on commence à plus trouver de motivation, de désir, ni rien du tout, et qu'on essaye juste de se convaincre de « non mais allez, il faut juste que je me remotive » . Non, il ne faut pas juste que tu te remotives, il faut que tu récupères. Ce n'est pas la même chose.
Puis d'autres erreurs, ça va être d'ignorer les signaux dont je vous parlais au début. C'est ce qui va précéder des grandes chutes. Donc ça va être baisse de plaisir, perte de clarté, irritabilité, digestion perturbée, etc. Somatisation, il y a plein de choses. Confusion aussi, de croire qu'écouter son corps, ça veut dire se ménager en permanence.
Moi, ça, c'est un truc qui me fume aussi, de voir à quel point le mot « dépassement de soi » et « performance » , c'est devenu un truc qui est interdit. Il ne faut jamais se dépasser. Il ne faut vraiment faire que le strict minimum. Et encore une fois, ça dépend vraiment des domaines, d'accord ? Parce que d'un côté, on nous pousse à une performance plus, plus, plus. Et d'un autre côté, dès qu'on parle de bien-être ou de développement personnel, on a l'impression qu'il ne faut plus du tout parler de performance et de dépassement de soi. Non, en fait, on ne va pas loin non plus comme ça.
Donc voilà, moi, je pense que c'est bien de savoir avoir les deux aussi dans sa vie. J'ai une dame qui m'a dit « Ah là là, mais moi le dépassement de soi, ça me fatigue. » Non, enfin, voilà. On n'a pas le même état d'esprit peut-être, mais moi je pense que les deux sont nécessaires. Après, voilà, vous en faites bien ce que vous voulez.
Et puis une autre erreur aussi, ça va être de se dire « Je vais construire ma journée sur l'urgence au lieu de mon ressenti interne. » Et quand on a plein de trucs à gérer, il y a plein de moments où on doit faire avec de l'urgence. Mais il y a d'autres moments où on croit que c'est urgent alors que ça ne l'est pas forcément et qu'on doit adapter à notre ressenti interne. pour ne pas exploser en plein vol.
Donc il y a quand même cette distinction qu'il y a à faire de votre énergie de fond versus les fluctuations. En fait, votre énergie profonde, elle est plutôt stable, si vous êtes attentive à ça. Et c'est normal qu'il y ait des vagues quotidiennes. C'est normal qu'il y ait des fluctuations, en plus en fonction de votre cycle, etc. C'est vraiment normal et ça va vous éviter de prendre des décisions qui sont impulsives ou qui sont disproportionnées.
Une autre distinction à comprendre, c'est la fatigue physique versus la fatigue nerveuse.
La fatigue physique et la fatigue nerveuse, ce n'est pas la même chose. On peut être très fatigué physiquement et que nerveusement ça aille, et vice-versa, les gens qui font beaucoup de sport, je pense que vous voyez ce que c'est. En gros, la fatigue physique, c'est quelque chose qui va se résoudre par du repos corporel, du mouvement doux, etc. La fatigue nerveuse, c'est pas le corps qui a besoin de repos et de mouvements doux, etc. C'est là, il y a besoin d'apaisement, il y a besoin de respiration, il y a besoin de sécurité, il y a besoin de lenteur, et il y a besoin de pas trop se concentrer non plus. D'accord ? C'est pas les mêmes choses. Une autre confusion aussi, ça va être peut-être parfois la confusion entre le besoin de repos et l'habitude de s'échapper. Donc le corps... va demander du repos pour pouvoir intégrer des expériences, des notions, pour pouvoir digérer, pour pouvoir récupérer. L'évitement, donc le fait de s'échapper en permanence, ça c'est juste pour essayer d'échapper à une intensité émotionnelle.
Une autre confusion que j'ai vue aussi beaucoup, c'est le fait de se dépasser qui est confondu avec la notion de compenser. Le fait de se dépasser, c'est quelque chose qui augmente votre énergie, qui augmente votre vitalité. On va être fier, on est vive. On est chaude, on est en vie, on est vive.
La compensation, c'est autre chose, ça vide votre système. Votre corps est crisp, il se tend, vous cramez vos réserves, vous n'avez plus du tout de clarté, vous vous épuisez nerveusement et physiquement.
Donc moi, c'est vraiment ça que je voulais vous faire passer aujourd'hui. Et si je devais vous donner, avec tout cet épisode, trois axes pour intégrer ce que je viens de vous dire, vraiment, l'idée, c'est de faire très très simple.
Le matin, vous essayez de calibrer votre journée.
Donc, vous faites votre check-up, en fait. C'est très, très simple. Soyez vraiment dans un rapport, une relation fine avec votre corps par rapport à votre respiration, l'état, la clarté, le tonus, etc. Vous pouvez décider du rythme de la journée, en tout cas de ce que vous pouvez décider, de ce dont vous pouvez décider, pardon, parce que je sais très bien que pour toutes les personnes, la plupart des gens ne peuvent pas vraiment décider de leur agenda au jour le jour. C'est logique quand on a un boulot, quand on est maman, quand on a des impératifs, etc. Mais il y a des choses qui ne sont pas impératives dans une journée, et peut-être que c'est le moment d'en faire moins ou d'en faire plus.
Avant un effort également, ou avant de vous pousser, essayez d'écouter la disponibilité de votre énergie.
Par exemple, que ce soit par rapport au sport, par rapport à de la création, par rapport à une prise de parole, la qualité de tout ça, la qualité de votre prise de parole, de vos créations, du sport, de votre Irox, de tout ça, ça vient de la disponibilité de votre énergie, pas du forcing. Donc ça, c'est un truc qui est important à comprendre.
Et dans la journée, enfin, si vous avez besoin, vous faites des micro-ajustements.
Deux petites minutes de respiration, un petit thé maison la lune, soit pour votre énergie sensuelle, soit pour vous apaiser, ou le lapson de souchon, pourquoi pas. Voilà, de l'hydratation, des étirements, des snack movements qu'on appelle. Donc ça, c'est des snack movements. Vous pourrez regarder sur Google si vous voulez. C'est des tout petits mouvements à faire très rapides dans la journée, qui vont favoriser la mobilité, qui vont permettre d'éviter la sédentarité, qui vont faire une petite pause sensorielle. vous pouvez mettre votre... playlist qui va avec votre thé Maison la Lune et vous faire des petits snack movements. Donc des mouvements snack, si vous voulez. Et tout ça, c'est des petits gestes qui vont... Enfin, tout ce dont je viens de vous parler, c'est vraiment des gestes qui vont éviter le surmenage. Voilà.
Ça, c'était vraiment très simplement, le plus simplement du monde, la manière dont je pouvais vous l'expliquer en tout cas, de... OK, comment on fait concrètement pour écouter son énergie, son corps, etc. Il y a un million de trucs à dire, encore une fois, là-dessus.
Ce que je vous propose, si vous en avez envie, c'est que je fasse un épisode entier sur l'Hyrox que j'ai vécu, donc la compétition sportive. Alors je ne vais pas vous parler de l'Hyrox en soi parce que je pense que ce n'est pas forcément super intéressant pour tout le monde et que tout le monde n'a pas forcément envie d'en faire un. Mais je m'étais dit que ça pouvait être intéressant de vous donner un peu l'aspect caché de tout ça. La préparation, ce que ça a fait remonter en moi, pas mal de traumas quand même, il faut le dire, la prépa. pourquoi j'ai voulu faire ça aussi, me dépasser alors que j'ai déjà une vie qui est à mille à l'heure et que je fais déjà beaucoup de sport pourquoi j'ai voulu me foutre ce truc-là, comment je l'ai vécu, les trucs qui ont remonté, parce que c'est quand même pas mal d'entraînement, beaucoup de préparation physique, même avec des énergies en moins, même avec des entreprises à mener, enfin plein de trucs. Et en fait, il y a plein de trucs chouettes à dire, voilà, en tout cas de la manière dont je l'ai vécu. Donc si ça vous dit, vous m'envoyez un petit DM et puis vous me dites si ça vous dit. Et puis voilà, voilà.
Écoutez, moi, je vous embrasse. J'ai hâte d'avoir vos retours sur l'été et les infusions de Maison la Lune. envoyez-moi des petites photos. tôt et tout, quand vous les buvez ou quoi que ce soit, franchement, ça me fera trop plaisir. Toute l'équipe a travaillé dessus. Vous avez les rituels, les playlists, il y a vraiment tout. Le lien est dans la description de cet épisode.
Je vous embrasse super fort et on se retrouve la semaine pro. Bye !