- Speaker #0
Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast la vie suffit.
Vous écoutez ce podcast et vous voyez sûrement toute la création de contenu et peut-être même la création de contenu sur instagram que je propose et c'est vrai que sur les réseaux tout a l'air plutôt facile et plutôt simple mais ce que vous voyez pas c'est tout tout ce qui va se jouer en coulisses. Les gens qui bossent avec moi, mon équipe, les décisions difficiles, les moments un peu down et les périodes de doute.
Donc aujourd'hui, dans cet épisode, je reçois mon équipe. Je suis avec eux en plein séminaire d'équipe à Paris et on va avoir quelques discussions pour vous révéler les coulisses et vous apprendre tout ce qu'on ne vous a jamais dit par ici.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement. et de trouver plus d'épanouissement. Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous. Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Salut tout le monde, je vous retrouve. Cette fois-ci, je ne suis pas toute seule, j'enregistre mon épisode, il y a mon équipe à mes côtés. On est en plein séminaire d'équipe à Paris. Et en fait, j'avais envie de... Déjà, pour 2026, j'avais envie de pouvoir m'adresser un petit peu plus particulièrement aux entrepreneurs ici. C'est déjà quelque chose que j'ai fait quand même en 2025. Là, j'avais vraiment envie de pouvoir vous partager avec un peu plus de transparence ce qui se passe chez Chloé Blum, ce qui se passe chez Maison Lalune, etc. Et on va commencer donc dès fin 2025. En fait, j'avais envie de profiter de la présence de mon équipe pour leur poser des questions et que ce soit eux qui vous révèlent un peu comment ça se passe dans notre boîte, dans notre équipe, les challenges qu'on peut rencontrer, les difficultés, comment on s'entend, comment on fait pour s'entendre à distance. Bon, plein d'autres choses, mais je pense que c'est super intéressant que vous puissiez découvrir tous ces humains qui permettent à ce podcast d'exister. Parce qu'il y a quand même des choses, c'est que vous ne connaissez même pas la personne qui monte ces podcasts-là, donc vous allez entendre sa voix suave tout à l'heure. Et puis en fait même, toutes les personnes qui vous répondent par mail, enfin voilà, bref, comment ça se passe. Donc vous allez pouvoir découvrir la face cachée d'un business sur les réseaux sociaux dans cet épisode. Vous allez avoir aussi des conseils assez honnêtes et transparents sur... Le travail en ligne, le travail à distance, nos relations entre collègues, le management, enfin bref, plein de trucs comme ça. Et si vous avez envie de rire aussi, il y aura de quoi.
- Speaker #1
Voilà, bonne écoute. Alors mesdames et messieurs, veuillez accueillir Kiki, alias Coralie. Kiki, c'est même plus ton alias, c'est Coralie maintenant ton alias. Bon, on commence très simple. Qu'est-ce que tu fais concrètement dans la boîte pour que les gens qui ne te connaissent pas encore,
- Speaker #0
qui ne connaissent pas Kiki, sachent un petit peu ce que tu fais ? Enfin, je sais que tu es un peu partout, mais tu vas nous dire.
- Speaker #1
En vrai, j'ai deux grosses casquettes. La première casquette, c'est responsable du support client. Et en gros, moins j'ai de boulot au support client, c'est que mieux je fais mon travail. Et la deuxième casquette, c'est responsable des opérations. Alors ça, c'est le titre honorifique. Mais en gros, je mobilise toutes les ressources humaines, financières et digitales pour faire en sorte que ce qu'on propose soit accessible à tout le monde, que les gens y accèdent et qu'il n'y ait pas de soucis. En gros, si vous accédez à une zone membre ou à une newsletter, c'est un peu beaucoup grâce à moi.
- Speaker #0
Ok, c'est parfaitement résumé. Du coup, pour parler de support client, mais en fait, on va parler de tes deux casquettes. Si tu devais donner une chose pour chaque casquette, qui est le truc le plus relou dans ce que tu fais ? Non, mais parce qu'en vrai, je vous le dis, le support client, c'est aussi un vrai sujet. Tu as une patience que je n'ai absolument pas. Et sur ton autre casquette également, tu as une patience que je n'ai absolument pas. Donc, sur chacune de tes casquettes, c'est quoi le truc le plus... relou ou difficile à chaque fois.
- Speaker #1
Sur la casquette support client, le truc qui vraiment me fait monter en l'air, c'est de recevoir des mails avec des questions où on a écrit la réponse mais 10 000 fois en rouge, en gros, soit dans les pages de vente, soit dans la FAQ, parce qu'il y a une super FAQ que je me suis tartinée. Ça, vraiment, ça me fait bondir de fou. Et sur l'autre casquette, alors, en fait, il y a deux choses. La première, c'est... Quand je prends le temps d'écrire des choses et de faire des résumés, des projets, que tout est accessible et qu'on me dit « Hey, ça c'est où ? » Et la deuxième, j'ai appris à faire avec, mais c'est de faire un truc et genre quand je l'ai fini, on me dit « Ouais, mais finalement, on ne va pas faire ça, on va changer ! »
- Speaker #0
Ok, donc là, je plaide coupable quand même pour la deuxième partie. C'est vrai. Pour notre défense, c'est vrai qu'il y a beaucoup de ragondins à la seconde. En tout cas, il y a beaucoup d'idées, beaucoup de choses. Avec Béranger, mon associé, qu'on vous présentera après, on a aussi tendance un peu à surestimer notre temps et notre énergie. On a tendance à bourrer un peu. Je rappelle que notre mantra, c'est « on bourre, ça devrait passer » . Et donc, on se surestime un peu parfois. Et du coup, on se retrouve à devoir annuler des trucs à la dernière minute. Ta problématique, c'est surtout que quand t'as pas beaucoup de travail, Kiki, tu t'en plains. Non, mais faut le dire. Quand même, faut le dire. OK. Et du coup, à contrario, quel est le truc dont tu te sens... Enfin, la responsabilité que t'as, que tu préfères avoir parce que t'as l'impression que c'est ce qui donne le plus de sens dans ce que tu fais et qui te montre, en tout cas, qui te fait ressentir l'impact qu'on peut avoir auprès des gens. Parce que ça reste quand même une problématique dans notre forme de business, dans le sens où on travaille à distance et qu'on n'est pas au contact des gens, de nos clients, en fait. Donc voilà, dans ce que tu fais, qu'est-ce qui te fait ressentir du sens et de l'impact ?
- Speaker #1
Pour le coup, c'est une réponse un peu facile. Enfin, la question est un peu facile. Vraiment, les mails, les gens qui prennent le temps d'envoyer des mails pour nous dire qu'une zone membre est chouette, qu'une newsletter a résonné ou qu'ils ont kiffé un atelier ou quoi que ce soit, ça, je pense que ça fait toujours du baume au cœur. Et d'un autre côté, de ne pas avoir d'heureux. De ne pas avoir de support client, ce qui signifie qu'on a bien fait notre boulot et que tout est smooth pour les clients. C'est chouette.
- Speaker #0
Et dernière question, c'est quoi le truc que tu gères très très bien et qui ne fait pas partie de tes missions ?
- Speaker #1
Le refil de papier toilette du bureau, incontestablement. Et l'entretien des plantes vertes du bureau, je pense que voilà. Et de manière générale, tout ce qui rentrerait sur la houlette, à prendre avec beaucoup de guillemets de mère juive, c'est-à-dire de prendre soin de tout ce qui... Tout ce à quoi il faut prendre soin. Et le stock de chocolat.
- Speaker #0
Le stock de chocolat également, c'est vrai.
- Speaker #1
Si tu avais un budget quasi illimité, parce qu'il ne faut pas déconner, et les équipes adéquates, qu'est-ce que tu ferais dans ton business ?
- Speaker #0
Ok, alors je ne sais même pas trop si je sais répondre, mais je pense que j'aurais envie de réaliser absolument tous les ragondins qui me traversent, c'est-à-dire toutes les idées, même les plus saugrenues. En fait, j'aimerais tout réaliser plus vite. que ce qu'on fait par exemple, tu vois, quand je dis à Béranger « Viens, on fait un pop-up store avec Maison Lalune, je voudrais qu'on le fasse le mois prochain, tu vois. » Donc il y a de ça, je pense que j'aurais envie de réaliser beaucoup plus vite toutes les idées que j'ai, mais en vrai, c'est pas plus mal du coup que ça prenne un peu de temps. Je pense aussi que j'aurais envie de mettre un gros coup d'accélérateur sur Maison Lalune et de développer aussi des produits que j'ai vraiment envie de développer, mais qui nécessitent quand même des investissements. Et je pense que j'essayerais de... pousser un peu un truc du côté stand-up Bloom, tu vois. J'aimerais bien. En vrai, franchement, si on avait le budget illimité, j'aimerais même créer une série ou faire un espèce de truc genre Bref 2, Bref 3, mais version Bloom, tu vois. Bloom 1, Bloom 2, Bloom 3, enfin un truc un peu comme ça. Je pense que ça, ça me plairait de... Voilà, parce que... Non mais oui, mon associé est en train de s'inquiéter. Pas du tout, je sais qu'on n'a pas le budget ni le temps. Mais en tout cas, je pense que ça ferait partie des trucs qui me feraient kiffer.
- Speaker #1
Il y a quoi sur ta liste de Noël ?
- Speaker #0
Il y a pas mal de trucs pour courir. des fringues de sport, des pâtes de fruits vu les irox qui nous attendent l'année prochaine et je crois que c'est... et si il y a une brosse à dents électrique ? Une brosse à dents électrique... et ah oui oui ! Ah oui un truc ! Alors ça fait un peu cheap mais ça a été une année où j'ai été quand même pas mal stressée, pas mal angoissée et donc là j'ai envie d'avoir pour 2026 tu sais les espèces de projecteurs qui projettent les constellations au plafond. Mais les vrais, un joli truc, tu vois, qui t'éteint et ça te projette absolument tout le ciel étoilé, toutes les constellations, etc. sur le plafond. Il y a le délivérou qui est arrivé avec nos pâtes. Donc désolé pour le bruit avec nos saucisses purées. Mais voilà, il y a ça sur ma liste de Noël et j'espère que ça va m'aider à gérer et à réguler un peu mon système nerveux avec le stress de tout ce qui arrive, que vous allez découvrir cet après-midi.
- Speaker #1
J'ai beaucoup de questions, mais je ne vais pas toutes te les poser. Tu envisages parfois de tout arrêter pour faire autre chose de beaucoup moins impactant, mais à part fleuriste. À part fleuriste, il y a quoi ?
- Speaker #0
Alors oui, j'envisage régulièrement de tout arrêter, à part fleuriste. En fait, d'être au contact des gens et de faire des trucs juste dans la vente qui sont simples, où je n'aurai pas forcément beaucoup de responsabilités. Ça, ça m'arrive régulièrement pour me sentir bien tranquille, tu vois, s'il y a vraiment ce truc-là. Mais dans l'autre sens, sache que ça arrive aussi. C'est régulièrement où je me dis J'aimerais bien un jour avoir un métier où je fais quelque chose qui impacte vraiment. Alors qu'en fait, c'est juste parce que je sous-estime l'impact qu'on a. Mais par exemple, tu vois, quand je vois des gens qui sont avocats ou des trucs comme ça, je me dis franchement, si j'avais fait ça, j'aurais peut-être eu l'impression d'avoir un peu d'impact sur les gens. Et après, je me dis non, en fait, ce qu'on fait, c'est quand même bien et ça a quand même de l'impact. Mais ça m'arrive dans les deux sens.
- Speaker #1
C'est quoi les angoisses et les peurs qui peuvent encore te paralyser ?
- Speaker #0
les deux peurs principales qui se rejoignent dans le perso et dans le boulot. Il y en a une, c'est j'ai peur de faire honte aux gens que j'aime et de faire honte à mes proches. Donc par exemple, même dans le boulot, ça arrive, par exemple, si on va faire un lancement ou quelque chose qui ne fonctionne pas comme on voudrait, eh bien j'ai peur que vous ayez honte de moi. Pas moi, honte, mais j'ai peur que vous ayez honte de moi, que vous soyez déçus de moi, que Béranger ait honte de moi et qu'il ait plus envie d'être associé avec moi. C'est irrationnel, je sais très bien que ça n'arrivera pas, mais ça c'est quand même un truc qui me travaille encore pas mal et en perso ça va être la même chose tu vois si par exemple J'en ai parlé en plus par rapport à l'IROC, c'était si en gros j'avais pas réussi à finir ou quoi que ce soit, j'aurais eu peur que mes proches aient honte de moi. Donc ça c'est une des premières choses. Et la deuxième peur qui me paralyse pas mal dans le pro, enfin qui me paralyse pas mais qui me travaille, c'est qu'un jour tout s'arrête. Dans le sens où j'ai toujours aujourd'hui du mal à comprendre pourquoi ce qu'on fait ça marche. Enfin voilà. J'ai toujours du mal à comprendre ce que les gens nous trouvent, me trouvent. C'est pas grave si tu fais des bruits de délivrer ou les gens sont prévenus qu'il y a un délivrer ou qu'il est arrivé. Donc il y a ça. Et du coup, j'ai encore cette peur de me dire, mais en fait, ça se trouve, tout va s'arrêter ou tout peut s'arrêter parce que je ne maîtrise pas le truc. Donc ça, ça peut me faire un petit peu peur. Voilà.
- Speaker #1
Je disais, c'est fou qu'après 7 ans, bientôt, j'ai encore autant de questions. Ou c'est peut-être parce que ça fait 7 ans. Si tes journées faisaient 3 heures de plus, qu'est-ce que tu rajouterais dedans ? Ou est-ce que tu arrêterais de bourrer ?
- Speaker #0
Alors, arrêter de bourrer, non. Je pense que déjà, je me rajouterais peut-être une heure de sommeil sur les 3 heures. Une demi-heure pour manger moins rapidement le midi. Parce que je gobe en 20 minutes en général, donc ça c'est un peu compliqué. Et je pense que je passerai le reste à être plus sur de la création, parce que c'est ce qui me frustre dans notre boîte. C'est que j'ai toujours l'impression que si j'avais plus de temps pour créer plus, ça serait plus fluide, on irait plus loin, je me sentirais moins limitée. Que ce soit créer du contenu, parce qu'en fait mine de rien ça prend énormément de temps. Et du coup je me sens limitée aussi par ça. Ou créer d'autres trucs, donc je pense que je ferais ça, ouais. Une heure de sommeil, une demi-heure de bouffe et le reste en créa.
- Speaker #1
Pour le coup, c'est vraiment ma dernière question. C'est quoi ta recette pour avoir une équipe où il y a les gens qu'il faut, où il faut, et que la sauce, elle est prise, en fait ? Non, mais la question, je me la pose pour de vrai, parce qu'il y a des gens qui sont venus, il y en a d'autres qui sont partis. Il y a aussi des recrutements qui n'ont pas forcément été bons. Non, mais c'est vrai, et tu l'as déjà dit. Mais je veux dire, globalement, l'équipe, elle est quand même relativement stable. Et il y a eu des départs aussi, parce que, qui ne venaient pas forcément de nous, mais de personnes qui avaient aussi envie de voir autre chose. Mais qu'est-ce qui fait que la sauce, elle prend ? Et qu'est-ce qui fait que tu arrives à mettre la bonne personne au bon endroit ou à révéler les talents des gens ? J'en sais rien. Mais le fait est que ça fonctionne, alors que tu n'es pas là. Et que la plupart des gens, on ne se voit jamais. Parce qu'il y a ça aussi. C'est qu'en fait, on ne se voit jamais et que là, on est en séminaire. Que ce soit ce séminaire-là ou les séminaires d'avant, à chaque fois qu'on se revoit, c'est comme si on s'était quitté la veille et qu'on se connaissait depuis toujours.
- Speaker #0
Alors oui, ce n'est pas faux. Après, comme tu l'as dit, ça a quand même mis du temps à ce qu'on arrive à quelque chose de stable. Et on est passé quand même par des trucs un peu costauds et par des erreurs. Notamment avec le fait de recruter trop de personnes, nous fin d'avoir une grande équipe à un moment donné où c'était très éprouvant pour nous. Ce qui fait qu'aujourd'hui, ça fonctionne déjà. C'est juste me concernant, mais je pense que Béranger pourrait aussi répondre à ça. C'est juste déjà le fait que, moi, le fait qu'on soit une beaucoup plus petite équipe qu'à un moment donné, il y a beaucoup moins de charge mentale. On communique beaucoup mieux. Il y a moins de « on fait ça » . C'est un peu plus précis de qui fait quoi. Moi, j'ai plus du tout de management. Donc ça, c'est un gros, gros soulagement. Je trouve qu'on est aussi plus efficace. Et du coup, si tu regardes, en fait, les personnes qui restent aujourd'hui, elles sont celles qui sont là depuis longtemps. Enfin, toi, t'es là depuis le tout, tout, tout, tout, tout, tout début, quoi. Je pense qu'il y a beaucoup cette valeur de l'autonomie qui ressort. Enfin, tout le monde est quand même assez autonome, indépendant. Il y a une éthique de travail. Il y a le souci des choses bien faites, la rigueur. Il y a vraiment ce truc d'autonomie. Et l'envie d'être dans le détail, c'est pas du présentéisme. Chacun sait ce qu'il a à faire. Et on est quand même hyper complémentaires. Même toi et moi, on bosse quand même hyper bien dans le duo et tout. Donc je pense qu'il y a ça. Après, c'est vrai que moi, la distance, je la ressens pas spécialement. Mais je pense encore une fois que ça vient du fait qu'on est tous complètement OK avec le fait de travailler chacun de notre côté et de se voir pour se retrouver pour le meilleur. Parce que pendant les séminaires, on a plus de fun que ce qu'on travaille finalement. Tu vois, vu qu'on sort quand même de notre séance d'Irox, je précise. Donc je pense qu'il y a de ça. Toi, tu rajouterais quelque chose, Béranger, ou pas ?
- Speaker #2
Non, je pense que de toute façon, il y a des essais et des erreurs. et on a fait de nombreux essais, on a fait un certain nombre d'erreurs. C'est vraiment une question de fit. Je pense que l'éthique de travail, c'est un point important. L'éthique de travail doit être compatible avec la nôtre. On ne cherche pas à imposer une éthique à des gens. On cherche à avoir des gens qui fitent avec notre éthique de travail. Nous, notre éthique de travail, c'est de faire ce qui est le plus efficace et on ne cherche pas à bosser 90 heures par semaine. On n'impose ça à personne, on n'a pas envie de bosser 90 heures par semaine, ça peut des fois arriver mais c'est rare quand même, on se ménage et on a envie que notre équipe soit ménagée aussi mais que dans le temps qu'elle a, elle puisse faire le max et du mieux de ses capacités, donc je pense que c'est vraiment ça. Après il y a forcément des valeurs humaines, des ententes, des affinités qui des fois ne s'expliquent pas fort récemment. Mais c'est un mixte d'un peu tout ça. Après, c'est un peu de chance aussi de tomber sur les bonnes personnes. Donc rapidement, Kiki est la première qu'on a recrutée. Un coup de peau, ça a été un bon recrutement. Et donc, je pense que oui, il y a un petit facteur chance aussi qu'il faut prendre en compte.
- Speaker #0
Et donc toi-même, tu sais qu'on a vécu pas mal de trucs. Ça fait combien de temps que t'es là ? T'es avec nous ? Ça fera 7 ans au mois de mars. C'est quoi le truc qui t'a le plus marqué en 7 ans ? Parce que, tu vois, je pourrais te poser la question, pourquoi tu es toujours là, mais je vais éviter de me mettre de la pression. C'est quoi qui t'a le plus marqué en ces temps ? Si tu avais un souvenir, genre, super marquant, où je t'ai dit, tu vois, ce que je peux vivre là, c'est un peu unique.
- Speaker #1
J'ai le droit d'en donner deux. Je ne sais pas faire simple, en fait. Alors, mon souvenir le plus marquant, c'est le lendemain de mon premier jour, quand on s'est appelé. Tu étais en Australie. Je ne te connaissais pas, en fait. De toute façon, j'ai débarqué dans ce boulot. Moi, je ne connaissais rien à tout cet univers, même si j'ai passé deux heures et demie en entretien avec Béranger, qui m'a fait toute la jeunesse de l'influence, etc. Mais en fait, on s'est appelé et quand je t'ai eu au téléphone, je me suis dit « Waouh ! » En fait, j'ai l'impression d'être au bon endroit. Donc ça, c'est le premier souvenir marquant. Et le deuxième, ça remonte, c'est la retraite au Costa Rica. En fait, où je me suis dit, c'était plein de choses. C'est la première fois que je voyageais seule aussi loin. C'est une opportunité que vous m'aviez offerte qui était géniale. C'était hyper beau. Et puis, pour le coup, ça faisait déjà deux ans que je travaillais pour vous, je crois. Un an. Ça a été la révélation. Non, mais en fait, ce qui était aussi génial, c'est que j'étais au contact avec les clientes que j'ai que par mail tous les jours. Il y en a certaines avec qui j'avais déjà échangé plusieurs mails. Dans le cadre des retraites, je les avais aussi eues au téléphone. Et puis c'était de te voir, toi aussi, en train de travailler. Parce qu'avant, on ne s'était quasiment pas vues. On ne s'était jamais vues, en fait, avant cette retraite. Donc je te voyais travailler, je te voyais... Enfin, je voyais ton investissement, même si je sais que les retraites, ça te demandait beaucoup et ça te challengeait beaucoup. Je peux l'appeler ? Oui, oui. Vous n'enjaillez pas sur les retraites, il n'y en aura plus. mais C'est l'investissement que tu mets auprès des clientes, de la qualité des choses que tu veux transmettre, tout. Je ne sais pas, c'est vraiment une semaine qui m'a marquée parce que tout ça prenait vie. Tout ça a pris une vie cette semaine-là.
- Speaker #0
Je me rappelle encore du moment où je t'ai rencontrée, où tu montais les escaliers. C'est vrai que c'est hyper bizarre de rencontrer quelqu'un qui bosse pour toi depuis un moment quand même. Et puis c'était dans un contexte un peu particulier entre breastwork, danse extatique et pré-Covid, c'est vrai, c'était un petit peu particulier. Mais il y a plein, en vrai, des moments marquants, il y en a eu beaucoup, il y en a eu plein, des moments pro, perso, il y en a eu plein, et des moments cools comme des moments moins cools, il y en a eu beaucoup. Disons qu'on a beaucoup d'anecdotes.
- Speaker #1
Non mais tu dis les moments moins cool, mais... Il y a une fois où tu m'as mis un coup de pied au cul, sérieusement, mais franchement, c'était trop bien. Oui, maintenant, c'était trop bien, mais c'était 2021. Mais oui, ça fait aussi partie des souvenirs. Bon, après, il y a eu plein de choses. Souvent, en séminaire, il y a des choses qui se passent bien.
- Speaker #0
Maintenant, ça va être au tour de Béranger, mon associé depuis toutes ces années. je sais pas si on a déjà raconté l'anecdote de notre rencontre, elle est moyennement glorieuse mais bon en tout cas ce qu'on fait c'est plutôt glorieux il y a beaucoup de gens régulièrement qui me posent la question de savoir ce qu'ils font dans la boîte ce que tu fais concrètement il y a beaucoup de gens qui envient aussi notre association de savoir que ça se passe comme sur des roulettes et que les étoiles étaient vraiment alignées au moment où on s'est rencontré, qu'est-ce que tu fais concrètement ?
- Speaker #2
Alors, à la base, mon rôle, c'était de faire en sorte que Chloé n'ait que à faire ce qu'elle fait de mieux, à savoir la création de contenu, que ce soit contenu gratuit ou contenu payant. Et moi, je lui ai dit, tu crées ton contenu, je s'occupe de tout le reste. Donc, la technique, la partie technique, la partie marketing, la partie admin, la partie financière, la partie support à la base avant que Kiki nous rejoigne. Aujourd'hui, mes casquettes ont un petit peu évolué dans la mesure où... Il y a des gens qui font que certaines tâches que moi aujourd'hui je vais plutôt superviser. Donc sur la partie technique, la partie support, c'est Kiki qui gère, je ne sais même plus ce qu'on y fait, ce n'est plus moi du tout qui m'en occupe. Après sur Maison la Lune, j'ai géré plus la partie aussi de relation avec les fournisseurs, création des produits, etc. Il y a Kiki qui m'aide aussi beaucoup sur Maison la Lune. Et la partie admin par contre, beaucoup de parties admin, parties financières. Et partie marketing aussi, on va dire au sens large. Je chapeaute différents prestataires, différentes personnes qui font toute la partie marketing.
- Speaker #0
Question très courte, en un mot, comment tu décrirais notre venue ?
- Speaker #2
Houleuse.
- Speaker #0
Ok. Et maintenant, comment tu décrirais notre association ? Là, tu as le droit à plus qu'un mot, mais parce que c'est un vrai sujet. À chaque fois, même nous, c'est un peu difficile de le décrire. Comment tu décrirais notre association ? Comment ça se passe entre nous ?
- Speaker #2
Notre association est tombée du ciel. C'est-à-dire que j'ai été associé, et je suis associé encore sur d'autres boîtes avec différentes personnes. L'association qu'on a pour nous, elle ne s'explique pas. On a eu un coup de peau monumental de se trouver et de fonctionner. On est d'une complémentarité, je pense, à peu près sans égal. Je suis incapable de faire ce que tu fais, et je sais que tu n'es pas capable de faire ce que je fais. et t'as pas envie de faire ce que je fais, j'ai pas envie de faire ce que tu fais, donc du coup c'est très bien comme ça que chacun fait ce qu'il a à faire, et c'est très bien.
- Speaker #0
Et il y a autre chose aussi, c'est qu'on se fait 100% confiance en tout cas là-dessus, dans le sens où je me penche jamais sur ce que tu fais, bon peut-être parce que je sais pas le faire, mais même, il y a vraiment un truc de confiance là-dessus, et même toi, par rapport à tout ce que je véhicule, les messages, les programmes, enfin tout en fait, ce que je crée et ce que j'ai envie de créer. Tu n'as jamais, jamais, jamais mis ton grain de sable ou ton mot, en fait, dedans. Tu me fais aussi confiance là-dessus. Donc, je trouve que ça fait aussi partie de la recette magique. On revient début 2025, janvier 2025. Après, on est vraiment au tout début de cette année houleuse qu'on a passée. Si tu avais notre équipe telle qu'elle est et si tu m'avais aussi en face de toi tout début 2025, qu'est-ce que tu nous dirais ? Qu'est-ce que tu nous conseillerais ? Qu'est-ce que tu conseillerais à notre équipe de début janvier 2025 ?
- Speaker #2
Je vous dirais... accrochez-vous à vos slips parce que ça va déménager on va pédaler dans la semoule mais on va y arriver donc je dirais qu'il va falloir qu'on soit patient qu'on sorte un peu les rames et qu'on sorte un peu notre zone de confort et c'est ce qu'on a fait et au final on
- Speaker #0
a fait une belle année ok et donc là on est juste avant le point avec l'équipe pour leur annoncer tout ce qui va se passer en 2026 Qu'est-ce que tu conseillerais, avant qu'ils connaissent le programme, qu'est-ce que tu conseillerais justement à notre équipe début 2026 pour l'année qui arrive ?
- Speaker #2
Faites-nous confiance, ça va bien se passer.
- Speaker #0
Donc on passe au tour de Cassandre. Cassandre, ça ne fait pas hyper longtemps qu'on travaille ensemble. En tout cas, tu es la plus récemment arrivée. Oui, tu es la plus jeune, si tu le désires. En tout cas, tu es celle qui est arrivée le plus récemment. Est-ce que tu peux expliquer aux gens ce que tu fais ? Parce que c'est vrai que c'est un peu plus invisible au temps. Enfin, Kiki, tu vois, presque tout le monde la connaît. Cassandre, je pense que je n'ai pas encore parlé de toi, tes missions, etc. Oui, alors que ta présence a été vraiment cruciale pour le coup, cette année avec l'Odyssée, etc. Donc, si tu peux expliquer aux gens.
- Speaker #3
Oui, donc ça fait deux ans maintenant que je travaille pour Maison Bloom. Alors, mon travail, j'ai du mal à l'expliquer à ma mère. Donc, je vais essayer. Je vais tenter. En fait, vous avez des idées, Chloé et Béranger ont des idées, et puis pour que ça arrive jusqu'aux bonnes personnes, il y a tout un aspect technique à avoir, un déroulé. Et donc j'interviens sur cet aspect technique. Donc par exemple, si on veut imaginer et que ça soit concret, pour l'Odyssée, il y a eu cette idée d'Odyssée, et il a fallu créer toutes les automatisations, toutes les... pages qu'on appelle les pages de capture où les personnes ont pu s'inscrire à l'Odyssée, ensuite recevoir un email de confirmation. Tout ça, ça nécessite des automatisations, les bandes commandes ensuite, préparer les groupes WhatsApp, préparer les messages, l'écriture des emails, le paramétrage des emails. C'est une casquette un peu marketing technique. Donc, je vais rester sur une phase boulot. Moi, ce que je voulais savoir, c'est s'il y a des moments où tu te sens seule au sein de Maison Blum, et si ces moments existent, à quel moment, sur quelles activités et pourquoi ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question. Je me suis... pas mal sentie seule les dernières années au sein de Maison Bloom, parce que forcément le fait de tout le temps bosser à distance, de ne pas voir ce que vous faites, et en fait le rôle de chacun est vraiment unique dans la boîte. Mais le truc c'est que moi mon rôle, il n'est jamais dans l'opérationnel avec de la technique où je peux demander de l'aide à quelqu'un, c'est toujours dans ma tête d'être une machine à ragondins. Je ne fais pas les machines à voir ma papa, moi c'est les machines à Ragondin d'avoir des idées, d'avoir des idées. Et en fait, personne ne peut m'aider là-dessus. Donc en effet, ça, ça me met de la pression. Mais c'est surtout que du coup, je me suis souvent sentie seule par rapport à ça. D'avoir l'impression que vous, vous étiez vraiment les marmottes qui mettent le chocolat dans le papier d'alu toute l'année. Et moi, il faut que je fasse du lait encore et encore et encore et encore. Et en fait, je suis toute seule dans mon pré, tu vois. Donc j'ai pas mal ressenti ça. Mais depuis qu'on a une équipe qui est plus petite, je le ressens beaucoup moins. parce que je trouve que du coup ça crée beaucoup plus de proximité entre nous et cette année c'est quelque chose que j'ai quasiment pas senti c'est quelque chose que j'ai quasiment pas senti déjà parce que j'arrive beaucoup mieux à exprimer tu vois quand ça va quand ça va pas, les difficultés, les limites, les trucs comme ça et je me suis rendu compte qu'en fait je comptais aussi beaucoup sur l'équipe quand je me sens seule, en fait maintenant j'arrive beaucoup plus à compter sur vous ou à plébéranger par exemple tu vois dans ma vie perso ça m'arrive régulièrement de me sentir seule parce que je suis entrepreneur Par exemple, en fait, à part Béranger, il n'y a personne avec qui je discute de business dans ma vie. Et ça, ça crée vachement de solitude. La plupart de mes copines, elles ne comprennent pas ce que je peux vivre en tant qu'entrepreneur, ce qui est normal. Et même si j'ai des copines qui sont entrepreneurs, elles n'en sont pas à ce stade-là de l'entrepreneuriat. Donc en fait, tu vois, on ne peut pas discuter de ces choses-là. Et du coup, les questions qu'on me pose ne sont jamais des questions qui sont celles que moi, je me pose dans ma tête ou des problématiques que je vais rencontrer, par exemple. Je n'en parle pas avec Chris. Du tout non plus, tu vois, on ne ramène plus du tout ça à la maison, non. Je vais lui parler de mes états émotionnels, tu vois, de là je ne me sens pas bien en ce moment, j'ai beaucoup de pression, etc. Mais en vrai, du coup, je ne parle jamais de mes doutes, des questions que je me pose. Tu vois, cette année, j'ai vraiment eu très très peur pour notre activité, mais des peurs qui étaient complètement démesurées par rapport à ce qui se passait en réel, tu vois. Mais j'ai eu quand même peur. Et en fait, la seule personne avec qui je discute vraiment de business, c'est Béranger. Donc quand j'ai besoin d'être rassurée sur du business, c'est Béranger. Quand j'ai besoin d'en parler, c'est Béranger. Et par exemple, le fait de savoir que toi et Kiki, vous étiez là pour l'Odyssée, ça ne m'a fait pas du tout me sentir seule. Je me suis vraiment sentie entourée. Donc en fait, je pense que c'est plus Maison Bloom. J'arrive à y trouver vraiment un socle que je ne trouvais pas du tout il y a quelques années, quand on était plus dans l'équipe. Est-ce que depuis deux ans... Alors, attends, deux questions en une, mais c'est pas très grave, c'est pas très clair dans ma tête. La première chose, est-ce qu'il y a des choses, quand t'es arrivé chez nous, qui ont pu te dérouter ? Je te pose la question parce que moi, je me rends pas du tout compte de comment ça peut se passer dans d'autres boîtes. Toi, peut-être un peu plus bérangé, mais en tout cas, moi, je me rends pas trop compte. Est-ce qu'il y a des choses qui ont pu te dérouter quant à notre fonctionnement ? En interne ou entre nous, au fonctionnement de Bérangé ou à mon fonctionnement à moi, où tu vois... Il y a ça. Est-ce qu'il y a des choses qui t'ont déjà fait peur dans soit ce qu'on raconte, soit nos idées, nos 36 000 idées à la seconde, soit nos changements d'avis de dernière minute ? Ou alors quand on prend la parole en réunion et qu'on dit bon, on a un truc à vous dire. Est-ce qu'il y a eu des trucs qui t'ont dérouté ou qui t'ont déjà fait peur ?
- Speaker #1
Alors oui, j'ai été déroutée par quelque chose, mais déroutée de manière... Moi, c'est... peut se passer comme ça dans une entreprise, c'est trop cool, c'est tout ce qui est parti organisation. En fait, j'ai l'impression que c'est simple. Il peut y avoir des choses compliquées, mais c'est toujours simplifié. Du coup, même quand t'arrives une vague, un raz-de-marée en pleine tronche, en fait, c'est pas grave. Tout est rangé où il faut que ça soit rangé. Tout est logique. Et ça, du coup, je me suis dit, mais c'est ouf. Faut que ça soit comme ça partout. C'est trop bien. Donc oui, ça, c'est bravo. Et c'est vraiment une grande source d'inspiration. C'est cette manière de travailler où on simplifie, où c'est logique, où c'est rangé. C'est trop bien. Et est-ce que j'ai déjà eu peur, j'ai déjà pris peur quand vous avez annoncé quelque chose ? Honnêtement, bah... Pas du tout, parce que c'est plutôt de l'excitation qui arrive. Qu'est-ce qu'on va encore découvrir ? Qu'est-ce qu'on va pouvoir encore mettre en place ? Et le truc que j'adore, c'est que quand il y a un nouveau programme ou une nouvelle odyssée, découvrir vraiment l'aspect artistique, la direction artistique que ça prend, les couleurs, les photos. Vous délivrez ce dossier, c'est... Des étoiles, la vision, c'est la promesse. Donc non, pas de peur. Moi, je sais qu'à chaque fois, ça ira.
- Speaker #0
En vrai, c'est super intéressant que tu me dises ça, parce que moi, c'est des trucs où je prends jamais trop de temps pour vous expliquer un peu pourquoi est-ce que j'ai choisi le branding de chaque truc, par exemple, les couleurs, etc. Parce que je me dis toujours, vu que vous travaillez pas là-dessus, que vous en avez rien à faire. Non mais je saurais, je saurais en vrai, parce que, non mais ouais, génial, du coup je saurais en fait, parce que moi j'essaie de vous expliquer un peu la vision, c'est comme hier quand on brainstormait sur le thé, où je vous disais pour moi ce thé c'est une femme médecine au-dessus de son chaudron qui fait un truc, qui fait une potion magique, t'es dans une forêt et tout, donc j'ai toujours la vision un peu synesthésie du truc, mais c'est vrai que je prends jamais le temps de vous expliquer au niveau branding et tout. Je pensais vraiment que vous n'en aviez rien à carrer pour le coup, tu vois. Non, d'accord, vous adorez, très bien. On va écouter.
- Speaker #1
C'est comme quand on t'offre un cadeau. En fait, on attend ce moment où on va cliquer sur le dossier et découvrir tout ce qu'il y a à l'intérieur. Donc, parle-nous de tout ça, c'est trop bien.
- Speaker #2
Alors que moi, j'attends aussi ce moment-là, mais avec une certaine crainte de me dire qu'est-ce qu'elle nous a fondu encore ? Dans quel format ça va être ? Est-ce qu'on va arriver à foutre ça sur les pages, dans les trucs ? Est-ce qu'elle a pensé à mettre des photos dans les formats horizontaux, verticaux ? Elle ne m'a mis que des formats verticaux, je n'ai rien pouvoir en faire. N'empêche que,
- Speaker #0
heureusement que ce n'est pas toi qui es sur l'association des couleurs. Parce que tu m'as appris à ne plus mettre l'esthétique en priorité. Voilà, ça c'est vrai, c'est une vraie chose. Mais on a tous les deux un peu plié chacun vers le milieu. On a quand même fait des compromis là-dessus. La beauté,
- Speaker #3
c'est important pour moi. Et c'est vrai que du coup, heureusement que je choisis les couleurs de nos pages de vente. Voilà, mais merci.
- Speaker #1
Quel est le super pouvoir sous-estimé de la Team Bloom ? Est-ce qu'il y a un moment où tu t'es dit, OK, là on réalise pas ce qu'on vient de faire et pourtant on vient de le faire ?
- Speaker #0
Alors, il y en a plusieurs. pour moi déjà juste le... enfin... Le super pouvoir de l'équipe, et je m'en suis rendue compte aussi en allant voir comment ça se passait ailleurs chez les infopreneurs, donc les entrepreneurs qui proposent des trucs en ligne, c'est clairement notre éthique professionnelle, de nouveau. C'est la qualité de ce qu'on délivre qui ne s'est jamais fait à l'arrache. Et on le voit, quand on faisait le point hier sur les chiffres et nos clients et la fidélisation, etc. La plupart des gens qui achètent une fois chez nous ont envie de racheter. On a des clientes qui ont absolument tout. D'ailleurs, big up à vous si vous nous écoutez, franchement, c'est fou. On vous voit, on regarde passer les noms, etc. Il y a des clientes qui ont absolument tout, mais tout ce qu'on propose depuis genre 2017, qui ont vraiment tout acheté. Et ça crée un lien de confiance avec les gens. Et du coup, en fait, les gens qui achètent régulièrement chez nous savent aussi qu'en fait, peu importe ce qu'on va ressortir, on y mettra la même conscience professionnelle et qu'on aura autant le souci du détail. Et ça, je trouve que c'est vraiment un vrai super pouvoir de toute l'équipe parce qu'en fait, chacun a ce truc-là dans l'équipe, sur son poste. sur ce qu'il produit, le sens du détail, c'est pas fait à l'arrache, c'est bien chiadé, que ce soit les couleurs, que ce soit la... Enfin, même Kiki, je pense, quand on travaille sur les zones membres où toutes les petites vignettes, les petites couleurs vont bien ensemble, mais aussi le parcours dans la formation pour faciliter les sous-titres, les petits conseils, les avertissements, les... Enfin, tu vois, même les SMS pendant l'Odyssée, enfin, tout, en fait, je trouve que... Mais en vrai, c'est un vrai super pouvoir de... Le professionnalisme, c'est un vrai super pouvoir, parce qu'honnêtement, avec tout ce que j'entends. À côté, et des feedbacks qu'on a aussi ailleurs, quand on nous dit « j'ai balancé des milliers d'euros dans des formations sur des trucs, et en fait là, toi, juste avec ton atelier, j'ai enfin le truc que j'attendais » , c'est très inquiétant, en réalité, mais c'est cool pour nous. Donc je pense qu'il y a vraiment ce truc-là, l'exigence qu'on peut avoir. Déjà, ça, c'est un vrai super pouvoir, je pense, tous ensemble. Et un autre super pouvoir, c'est qu'en fait, quoi qu'il advienne, on suit le fil conducteur qu'on s'est donné. Donc même, tu vois, quand on a eu des lancements qui marchaient un peu moins bien cette année, par exemple, même si moi, je perdais un peu les pédales toute seule dans mon coin, en fait, on ne perd jamais le fil de ce qu'on est censé faire. On continue coûte que coûte. Tu vois, il y a cette entraide, on s'encourage, on garde vraiment une ligne. On a vraiment une ligne directrice qui fait qu'on anticipe, on rebondit. Il y a une forme de résilience, en fait, si tu veux, dedans. Et les moments qui peuvent être, par exemple, difficiles ou les moments où il y a un peu de panique ou d'inquiétude, Je trouve que ça n'impacte pas du tout notre manière de fonctionner dans la boîte. Ça peut nous impacter dans notre communication, mais pas dans ce qu'on réalise. Et ça, je trouve que c'est cool. J'aurais pu te la poser aussi, Kiki, mais du coup, je vais te la poser à toi. S'il y avait une chose que tu voudrais que nos auditrices apprennent sur notre business, sur ce qu'on fait ensemble, sur notre travail, qu'est-ce que tu voudrais que ce soit ? Si tu voudrais vraiment qu'elles sachent quelque chose.
- Speaker #1
Est-ce que je vais pouvoir leur apporter quelque chose qu'elles ne savent pas déjà ? Mais c'est que Maison Blum, c'est tout ce qui est délivré à l'extérieur, ce qu'on voit de l'extérieur, mais on le vit aussi à l'intérieur. C'est un réel esprit d'équipe. Du coup, Chloé, tu connais mon amour pour l'astrologie. Donc je ne pouvais pas te poser des questions sans parler d'astro. Donc, si Maison Bloom était un thème astral, tu penses qu'elle aurait quel placement au niveau de son soleil, donc son élan vital, au niveau de sa lune plutôt ? ses émotions intérieures, au niveau de son ascendant, ce qu'elle renvoie, son filtre sur le monde et comment les gens l'aperçoivent.
- Speaker #0
Alors, c'est quand même dur, sachant que moi, je ne connais pas énormément de trucs quand même en astro, mais je pense que son ascendant, vraiment l'image, la première image peut-être que ça renvoie, j'hésite, mais j'aurais tendance à dire bélier. Parce que bon, moi je suis bélier, mais pour le coup, en fait le truc c'est que l'image qu'elle renvoie au monde, c'est toujours plein de projets, toujours plein de choses, plein de nouveautés à aller de l'avant, innover quand même. On propose aussi des choses... En fait on est très initiateur. Et Maison Blum, elle initie quand même pas mal de choses, des sujets qu'elle amène, qui ensuite sont amenés par plein d'autres personnes. Avec ce qu'on propose avec Maison Blum, on ne se pose pas 36 000 questions avant de le faire. On se fait confiance, on suit notre... On a plus tendance à... foncer, puis voir après comment ça se passe. En tout cas, l'image que ça dégage, je pense que ce serait ça. Je pense par contre que ce qu'elle vibre profondément, c'est pas tout à fait le bélier. J'hésite avec du taureau. Je connais pas assez bien le signe du taureau, mais quand même, tout est beaucoup centré autour de la notion de sensorialité et de sensualité. Et c'est hyper ancré, en fait. On n'est pas du tout juste bélier dans la boîte, c'est hyper ancré, c'est très terre-à-terre, très lucide sur la réalité des choses. C'est quand même assez pragmatique aussi, mais Je trouve que c'est très ancré dans le réel comme boîte. Ce n'est pas juste une boîte qui suit nos envies et nos idées créatives et qui fonctionne comme ça. Oui, c'est très intuitif, mais c'est super ancré. Je ne me trompe pas sur le taureau ? Non, c'est ça. Et après, la lune. En fait, la lune, j'hésite entre du capricorne, parce qu'en fait, c'est hyper carré. Mais en vrai, j'ai envie de dire du gémeau. Parce qu'en fait, ce qui existe avant tout dans la boîte, c'est le lien. Dans les émotions, c'est le lien. On fait ça pour le partage, pour la notion de communauté, la communication avec les autres. Il y a un truc très gémeaux avec cette boîte. Pourtant, je crois qu'on n'a pas de gémeaux dans la boîte. Mais il y a quand même, je crois, peut-être que je me plante, mais je trouve qu'il y a un truc très gémeaux. Ou peut-être que c'est Sagittaire, c'est toi qui va me dire ça. Mais il y a un côté très dans le relationnel, la com et tout.
- Speaker #1
Je ne sais pas,
- Speaker #0
tu vois, le côté fun, on se marre et on est là pour kiffer, etc. Je le vois.
- Speaker #1
Moi, je trouve que t'es... Parfaitement dedans avec tes explications. Je me suis posé la question hier soir, ce que moi je mettrais comme signe. Et j'aurais rajouté aussi du lion pour le côté en lumière, doré, brillant, générosité. Ouais, on est un peu dans ton thème astral. Ma dernière question, c'est quelle question tu rêverais qu'on te pose ?
- Speaker #0
Oh là là, c'est dur. En vrai, c'est super dur comme question, mais c'est une trop, trop bonne question. C'est une trop bonne question. En fait, le truc, c'est que la réponse, elle varie souvent parce que c'est une question que je me pose régulièrement en mode j'aimerais trop faire passer des choses là-dessus, mais je ne sais pas comment les aborder. J'aimerais qu'on me pose la question pour peut-être que ça me donne la permission de parler de ça. Il y en a plein. Tu vois là, par exemple, celle du moment, j'aimerais qu'on me pose la question de d'où me viennent toutes ces idées. tous les ragondins dont on parle depuis tout à l'heure, d'où me viennent toutes ces idées. Parce qu'en vrai, il y a des trucs super intéressants à partager. Franchement, je ne sais pas, il y a tellement de questions. J'aimerais qu'on me pose une question qu'on ne m'a jamais posée et qui permette de mettre en lumière des choses que je n'ai jamais, jamais, jamais expliquées, qu'on n'a jamais dit à personne et dont on se sert pourtant dans notre quotidien. Donc, je n'ai pas la question formulée, mais j'aimerais qu'un jour on me pose des questions comme ça. Parce que tu vois, par exemple, quand je fais des interviews, on me pose tout le temps les mêmes questions. Ce qui fait qu'en fait, j'apprends rien de nouveau. Il suffit d'écouter mes podcasts et c'est exactement le même contenu. La plupart du temps, en fait, c'est des questions qui ne me permettent pas de vraiment apporter ce que j'ai envie d'apporter ou des choses que j'ai déjà dites, que j'ai déjà apportées, etc. Donc ouais, une question... J'aimerais bien qu'on me pose des questions qu'on ne m'a jamais, jamais, jamais posées et qui permettent d'apporter une valeur que moi, je ne suis pas capable de voir. Tu vois ce que je veux dire ? Ce truc de... Pour moi, ça me paraît juste être du bon sens, mais visiblement c'est pas le cas et ça peut aider des gens Et il y a plein de trucs comme ça, que je sais que je partage pas, et que je sais qu'on propose pas, parce qu'on ne perçoit pas la valeur de ce truc-là, on a l'impression que c'est très simple, et que c'est juste simple comme bonjour, et il suffit que quelqu'un nous pose cette question pour qu'on se dise, ah mais en fait, ça intéresserait vraiment des gens. Ouais. Franchement, c'est une trop bonne question. Voilà, ça c'était vraiment une très bonne question, merci. Et donc je vais vous présenter la voix de ce podcast, en tout cas celui qui... Vous ne l'avez jamais entendu, enfin je crois qu'on a jamais entendu ta voix, mais on va conclure cet épisode avec la personne qui monte tous ces podcasts depuis combien de temps ?
- Speaker #3
Les podcasts, ça doit bien faire deux ans maintenant vraiment, podcast, je pense.
- Speaker #0
Voilà, donc ça fait un peu plus. podcasts, les réels, bref, qui me suit en vidéo, qui me fait de la photo, qui fait les montages, etc. Donc, c'est Jess. Il y a beaucoup de gens qui pensent que c'est une femme, j'imagine, vu que c'est des sujets de sexe, ils s'adressent plutôt aux femmes, en vrai. Mais c'est un homme à qui les sujets parlent aussi, donc je vais te laisser leur expliquer ce que tu fais.
- Speaker #3
Oui, alors, principalement, j'écoute les podcasts en avant-première. J'élimine des parties pour... que ce soit fluide ou douteuse effectivement on communique tous les deux pendant les épisodes on communique tous les deux, on s'envoie des messages avant les podcasts et du coup c'est assez fluide mais mon travail principalement c'est de monter les podcasts et de rendre l'expérience écoutable c'est très écoutable déjà mais voilà principalement ça et monter aussi des réels pour les réseaux sociaux. Ma première question alors déjà c'est pas facile de passer après tout le monde dans les questions parce que forcément il y a des trucs qui ont été dit mais Ma première question, c'est plus sur le podcast, c'est sur la façon dont tu les prépares et comment ça te vient, en fait, le fait de faire un épisode, un thème ou un autre thème. Quelle est, en fait, la part de choses que tu as le besoin, toi, d'exprimer, de sortir, de mettre en avant ? Et quel est le besoin, l'envie que tu... la part pour toi et la part pour les autres ? Je ne sais pas si je suis très clair. Très,
- Speaker #1
très clair.
- Speaker #3
Voilà.
- Speaker #0
On est tous les deux béliers, c'est très clair. C'est autant de bordel dans ta tête que dans la mienne, je comprends tout à fait. En vrai, c'est une très bonne question. Ça rejoint un peu celle que tu me posais tout à l'heure dans la rue quand on rentrait de notre entraînement. Alors, en toute sincérité, les meilleurs épisodes de podcast que je fais sont ceux qui sont pour ma gueule. C'est-à-dire que je fais parce que j'ai besoin que ça sorte. J'ai besoin d'exprimer quelque chose. Du coup, en plus, tu sais, dans ces moments-là, toi, tu le sens. Je ne m'arrête pas. J'ai beaucoup plus d'éloquence, en fait, dans ces moments-là parce que je ne m'arrête pas, je ne cherche pas mes mots. J'ai beaucoup de trucs à dire et il y a énormément de matière et c'est très riche. Et c'est dans ces moments-là aussi que je sais que je parle trop vite. On a des retours de gens qui nous disent que je parle un peu vite. Donc je pense que les meilleurs épisodes que je peux faire, c'est quand je les fais parce que j'ai beaucoup de choses à exprimer. La part maintenant, c'est que ça dépend. Par exemple, là, en 2025, il y a eu pas mal de moments, vu que c'était une année qui était difficile, il y a eu pas mal de moments dans lesquels c'était plus du tout pour moi que je le faisais. Et du coup, j'étais beaucoup moins inspirée. Et du coup, il n'y a jamais eu autant de rediffusion d'épisodes de podcast que cette année. parce que j'ai préféré rediffuser des épisodes qui venaient vraiment des tripes, plutôt que de me dire j'essaye de pondre un truc qu'on attend de moi, mais qui va être en fait un moment où je me travestis complètement. Et en fait, que ce soit moi ou quelqu'un d'autre qui apporte ça, ça ne fera aucune différence, donc autant que je ne le fasse pas. Voilà. Donc la majeure partie du temps, c'est des choses, évidemment c'est pour les autres, parce que c'est aussi des sujets qu'on va me demander par exemple, mais je ne traite jamais de sujets qu'on me demande, si ce n'est pas en lien avec ce que je ressens en ce moment. Et qu'il n'y a pas un truc en ce moment qui me fait bouillir ou que j'ai envie d'exprimer, etc. Et tu vois, par exemple, l'épisode sur l'autorité radicale, etc. Franchement, ça fait deux ans qu'on me le demande. Et je ne l'ai fait que maintenant. Parce que c'est maintenant que je me suis énervée ou que j'avais envie de sortir le truc. Et je sais qu'il y a des sujets qui sont comme ça sur liste d'attente. Parce que juste, je ne le sens pas sur le moment. Donc ouais, c'est plus... C'est plus comme ça, c'est plus un moyen de transformer, transmuter un truc pour l'exprimer. Pourquoi tu le ressens, toi ?
- Speaker #3
Ouais, je le ressens forcément, comme tu disais, de toute façon, sur la fluidité, etc. La question, j'avais une petite idée de la réponse quand je l'ai posée, mais c'est vrai qu'on sent que c'est plus fluide, et je te disais tout à l'heure, effectivement, que j'avais moins d'hésitation et moins de coupure quand c'était quelque chose qui te tenait à cœur et tu avais envie de le sortir, de le mettre en avant, effectivement. Et du coup, j'ai une deuxième question qui est à peu près proche de ça. C'est peut-être pas facile de se rappeler, mais est-ce qu'il y a un épisode récemment, ou un peu plus ancien, où tu t'es dit, après, j'ai bien fait de le faire alors que je ne voulais pas le faire, ou à l'inversement, je n'aurais pas dû me lancer sur ça et je regrette. Regretter, c'est un grand mot, mais ça me saoule.
- Speaker #0
Ouais, alors la première option m'arrive très souvent. D'ailleurs, tu sais que toi et Juju, vous me faites régulièrement des retours sur le podcast. Et donc ça, franchement, le vrai truc, c'est que j'aime vraiment quand tu me fais des retours parce que les épisodes, ils ne s'adressent vraiment pas majoritairement à des hommes. Enfin, tu vois, c'est quand même des problématiques assez féminines et tout. Et tu es le premier à les écouter, tu es un homme. Et le fait que tu me fasses des retours de « Ah, là, ça a trop résonné » ou « Il y a eu ci, il y a ça, ça m'a fait réfléchir » , etc. Ça me fait vraiment vraiment plaisir et c'est vraiment un truc que je prends en compte et puis ça me fait tout de suite, ça me rassure tout de suite sur, ok, j'ai été, enfin mon discours est intelligible, ok, mon discours est audible, tu vois, donc ok, j'ai toujours cette peur, tu sais, qu'on comprenne pas ce que je suis en train de raconter ou ce que j'ai dans ma tête. Donc déjà, ça c'est le premier truc. Et il y a beaucoup ce premier cas qui m'arrive d'avoir l'impression que c'est des épisodes qui ne servent à rien que je fais. Et quand toi tu me fais un retour ou que Juju ou Kiki va me faire un retour. Je suis là en mode, mais sérieux ? Ah bon ? De vrai, vous le trouvez bien, mais moi, je le trouve nul. Non, mais c'est vrai. C'est vraiment souvent, tu vois. Voilà, donc il y a ça. Dans l'autre sens, ça m'arrive vraiment très rarement. Franchement, ça m'arrive vraiment très rarement. Ça peut m'arriver quand j'ai des critiques. Par exemple, cette année, il y en a eu deux, des épisodes. Il y a eu celui sur le Japon, où il y a eu des gens qui n'ont pas du tout compris pourquoi j'avais fait ça, parce qu'ils attendent encore deux mois le fameux statu quo du dev perso, où il ne faudrait que je parle que de solutions pour aller mieux. Donc c'est des gens qui n'avaient rien compris, mais du coup, je me suis dit, j'aurais peut-être pas dû m'embarquer dans le fait de donner mon opinion sur un truc comme ça. Voilà, bon. Mais je ne regrette pas, mais sur le coup, je me suis dit, merde, est-ce que j'ai fait une connerie ? Il y a eu ça. Et il y a eu, il y a aussi les épisodes qu'on fait en couple avec Chris, où en fait, après coup, je serre toujours les fesses des représailles qu'il va y avoir, que ce soit par rapport à lui ou par rapport à moi. À chaque fois, il y en a, des représailles. Il y a beaucoup de trucs positifs, mais il y a quand même des représailles de vieux mecs à la con qui s'expriment sur le sujet. Et du coup, je sers toujours un peu les fesses de savoir si ça va l'atteindre lui. Tu vois, il y a toujours un peu ça. Voilà. Du coup, vraie question aussi, parce qu'encore une fois, c'est des épisodes pour beaucoup de femmes. Qu'est-ce que toi, en tant qu'homme, parce que c'est régulièrement où tu me dis que tu te retrouves dans un tel sujet ou un truc comme ça, ça vient chercher quoi de toi, en fait, ces épisodes ? C'est quelle part de toi qui s'y retrouve ? Parce qu'en fait, c'est sur plein de sujets différents. Il y a plein de sujets différents, mais qu'est-ce que tu y trouves, toi ? Toi, qu'est-ce que tu trouves dedans de manière générale ?
- Speaker #3
Je pense que c'est plutôt un aspect global. C'est plus sur la réflexion, sur des choses sur lesquelles je ne me réfléchirai jamais. Des sujets qui me parlent. Je vais faire clairement. Au début, je montais des podcasts. C'est vrai. Non, je me disais, les sujets, je ne les ai jamais accrochés. Je vais écouter, c'est un truc qui va me saouler, etc. C'est vraiment ce que je me disais au début. C'est ce qu'on me dit parfois quand je dis que je vais monter des podcasts pour toi, par exemple. on peut me dire c'est perché, etc. Ouais, on peut me dire ça. Ouais, c'est pas grand monde. J'ai fermé leur bouche.
- Speaker #0
Mais ouais.
- Speaker #3
Et en fait, du coup, vu que je les écoute pour les monter, forcément, c'est plutôt, ça parle vraiment à un spectre large de personnes, je pense. Plus que ce que ça me dit, peut-être, ou que ça me montre de façade. Il y a peut-être qu'il y a un enrobage qui est trop... ciblé, un enrobage ciblé, ça se dit ça ? Il y a un enrobage qui était trop ciblé et en fait, finalement, quand on s'y intéresse, comme moi je suis contractuellement obligé de le faire, volontairement obligé de le faire aussi, et financièrement obligé de le faire tout à fait, et bien en fait, tu t'y retrouves et tu t'y retrouves souvent dans beaucoup de points de ce que tu dis. Je n'ai pas d'exemple là, parce que j'en ai plein, mais sur le rapport aux gens, sur le rapport à la famille, au couple aussi également, tu vois, il y a plein de points où on se retrouve, mais si on n'a pas la même situation de vie. Il y a plein de points où on se retrouve et ça me surprend assez d'ailleurs, souvent. Ça me surprend. Je ne sais pas, je l'écoute, je ne me dis pas, il y a un truc où j'aime retrouver. Et en fait, à force de l'écouter, j'oublie presque de faire mon boulot et de couper parce que j'écoute. Il y a des « e » qui passent. Je fais « ah mince, il faut le mettre en arrière » , j'enlève des « e » parce qu'après, voilà, quand même, pour vous, public. Mais voilà, paye pour ça, effectivement. Donc non, des fois, je suis pris un peu dans le truc et j'en oublie. Je prends mon café, je le bois, j'écoute, elle fait « Ah oui, peut-être que je coupe les trucs. » Non, mais je les retrouve beaucoup, et beaucoup plus que ce que j'aurais pensé. Peut-être que ce que je pensais au départ aussi, quand on a commencé à bosser ensemble. Voilà, après c'est des sujets assez variés, mais vraiment, il y a plein de points comme ça.
- Speaker #0
Du coup, il y a un vrai sujet quand même, et ça l'équipe, il y a un vrai sujet là-dessus. Enfin, je ne dis pas du tout que je veux changer, mais il y a un sujet qui, moi, me trigger un petit peu quand même depuis quelques temps, c'est le décalage entre, en effet, ce qu'on perçoit de moi au premier abord, et ce qu'on découvre de moi, que ce soit dans les formations ou dans le podcast. Je sais que mon image va être à mon avantage pour certaines personnes et va me desservir sur d'autres endroits. Là, en l'occurrence, avec ce que tu dis, c'est que visiblement, ça me desserre. Non, mais c'est vrai. Mais en fait, parce que je suis un cliché aussi, tu vois. Non, mais c'est vrai. Je suis un cliché. Je suis une meuf qui vit à Bali, qui vit la moitié du temps à moitié dépoilée en vêtements de sport, qui fait son yoga, qui parle de trucs de def' perso. je suis un cliché, en vrai, d'apparence, c'est vrai. Mais je dis pas que des trucs cons. Non mais c'est vrai. Et du coup, je pense qu'il y a un décalage aussi. Et c'est un sujet qui existait déjà depuis le début entre nous. Tu m'as dit un truc du style... Et Kiki, tu m'as déjà dit ça aussi. Ah mais en fait, t'es drôle. Ah mais en fait, t'es cool. Enfin, tu vois, des trucs un peu comme ça. Toi, tu me l'as dit avec beaucoup plus de pincettes. Toi, tu m'as jamais fait de compliments en Béranger.
- Speaker #1
En fait, je t'ai pas dit genre je suis surprise que ce soit drôle. Je t'ai dit mais tu es drôle. Et ça, les gens le voient pas. Enfin, quand on te côtoie, t'es drôle.
- Speaker #0
En fait, Chloé Blum est un peu plus boring que ce que je suis moi. Mais parce qu'elle est moins affirmée, c'est un peu plus lissé que ce que je suis dans ma globalité. Enfin bon, en tout cas, il y a un sujet. Puisque je me rappelle même que dans nos conversations au début, tu as commencé à bosser avec nous. Je te disais, avec la vidéo, comment on pourrait faire pour mieux faire ressortir qui je suis vraiment. Parce qu'en fait, moi, je ne suis pas quelqu'un de drôle en mode à faire des blagues face caméra. Tu vois, en vrai, c'est dans les interactions que j'aime les vannes et tout.
- Speaker #3
il y a un truc à dire il est déjà mort de alors j'ai un truc technique c'est que pendant très longtemps en montant les réels tu m'as dit je veux surtout pas être dans le truc je veux vraiment travailler l'image que ça soit bien léché et tout sur les réels etc sur Instagram et en fait au bout d'un moment t'as dit allez vas-y en fait j'ai vraiment montré aussi plus de facettes de moi-même et t'es passé sur les un peu plus en faisant des traînes etc ce qui est cool et franchement ça marche bien ça touche à des sujets qui sont vraiment plus directs pour les gens. et du coup moi ça m'a fait drôle sur le coup parce que t'avais les réels c'est le très léché avant et on est passé direct sur du réel un peu plus Instagram mais pour pouvoir toucher plus de monde forcément pour que ça parle et c'est vrai que du coup ça montre aussi qu'il y a une envie de sortir de ce peut-être de ce tapis de développement perso cliché peut-être je sais pas tu vois alors j'ai une troisième question bonus attention celle-là celle-là alors à quand la date de ton One Woman Show. parce qu'on en parlait récemment on disait il y a plein de projets qui seraient trop cool qui seraient trop cool mais qui demandent du temps surtout et des finances sûrement mais c'est quoi le projet c'était vraiment le projet le plus fou mais un truc un truc vraiment qui donne vraiment vraiment envie qui n'est pas si inatteignable que ça mais il faudrait vraiment du temps pour bosser dessus c'est-à-dire qu'il y a un truc genre un one woman show je te verrais bien faire ça c'est te connaissant la vérité c'est que je me verrais bien aussi là-dedans quand même.
- Speaker #0
En fait, c'est ces deux projets-là. En fait, One Woman Show, je ne sais pas, parce que ça met le côté... Moi, j'aimerais pouvoir allier le côté performance artistique, tu vois, mêler un truc avec de la danse, un truc un peu oratoire. Il y a plein de trucs à faire. Mais en vrai, j'ai vraiment envie de me fendre la poire. Et moi, je ne suis pas quelqu'un qui est drôle toute seule. Moi, j'ai besoin d'être une telle comique d'interaction. Et donc, One Woman Show, why not ? Mais en vrai, même réaliser, tu vois, franchement, réaliser une petite série. Honnêtement, si j'avais vachement de temps, j'aurais continué YouTube. C'est pas possible, j'ai pas de temps pour ça. Et si j'avais... Tu vois, si toi, tu pouvais me suivre partout où je vais, avec l'équipe et tout, dans les interactions, mais j'aimerais tellement faire des trucs comme ça et vraiment... Et en vrai, faire rire les gens. Et en même temps, en fait, dans tous les trucs qui te font rire, t'as plein d'apprentissages, t'as plein de messages à faire passer, y a plein de choses. Mais en vrai, c'est pas possible, puisque ça fait pas de niveau. partie de mes priorités en termes de temps, tu vois. Mais je pense que ça serait d'utiliser beaucoup plus l'humour pour faire percuter des choses aux gens. Parce que tu vois, là, j'en arrive quand même après plusieurs années, du coup, à faire ça. Au stade où je vois bien que en fait, une manière de faire bouger les gens, c'est de répéter, répéter, répéter, répéter. En aider beaucoup à sortir de la victimisation, leur donner des outils, mais il y a quand même toujours cette envie d'avoir des solutions toutes faites, des conseils prémâchés, des trucs. Et des fois, en fait, le fait de... J'utilise des trucs un peu plus cinglants, parce que je suis quand même quelqu'un qui est très cinglant comparé à ce qu'on peut voir de moi. Il y a Coralie qui... Là, Coralie, tu ne rushes même plus de la tête, tu fais des salutations au soleil, viens, calme-toi ! Elle fait des backbends. Oui, bon, Chloé Blum, elle est grand public, d'accord ? Chloé, tout le monde n'a pas envie de connaître Chloé. Je suis plus affirmée et plus cinglante dans la vraie vie, mais en même temps, des fois, je me dis, il y a peut-être des manières de révéler plus cette partie-là de moi. avec plus de l'humour et tout, et ça pourrait encore plus réveiller les gens. Mais du coup, tu vois, 2026, pourquoi pas ? On commence, regarde, on fait un épisode, voilà, pourquoi pas ? Mais c'est chaud. Question pour toi, c'est quoi qui a été ou qui est toujours, je suis toujours preneuse de critiques, il n'y a pas de problème, qui a été le plus difficile en travaillant avec nous ? Et vraiment, je t'assure, il n'y a rien que je prendrais mal.
- Speaker #1
Le plus difficile, je dirais, c'est d'être finalement assez détaché de l'équipe, malgré tout. par rapport à tout le monde, tu vois, même sur tout ce qui est, tout ce qu'on a vu ensemble en séminaire, etc. Je suis quand même relativement détaché parce que je fais la partie podcast et images, donc ça ne touche pas forcément à tout ce qui est marketing, branding. Mais sous la temps, je me sens détaché de ça, mais sous la temps, je me raccroche quand même au truc et j'aime bien suivre forcément du coup ce que la boîte vit, etc.
- Speaker #0
Tu vois ?
- Speaker #1
Mais je pense que ça me plairait bien d'être plus impliqué dedans. Mais en fait, je me sens impliqué. Mais je sais que je suis détaché. C'est un peu ambivalent comme sentiment. C'est-à-dire que j'apporte ma pierre, mais c'est un petit caillou.
- Speaker #2
Mais non,
- Speaker #1
mais pas du tout. Non, mais c'est le ressenti, parce que je suis détaché par rapport à vous. C'est un pôle qui est vraiment à part et où je suis vraiment détaché. Bon, après, il y a de la distance, etc., mais c'est pareil pour les autres.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y aurait un moyen qu'on puisse mettre en place pour... Parce que non, ce n'est pas un petit gravier que tu ne ramènes pas du tout, mais est-ce qu'il y aurait un moyen ou un truc qu'on pourrait faire ou mettre en place Ou je sais pas, pour que tu te sentes encore plus en lien avec nous et plus inclus. Parce qu'en vrai, moi, il y a plein de trucs aussi dont je te parle pas. Tu vois même les réunions d'équipe qu'on fait tous les mardis. En vrai, t'es pas connecté parce que t'as pas besoin. Mais bon, donc vraie question.
- Speaker #1
En fait, je sais pas du tout. Non, je sais pas, je sais. Je sais pas, voilà. Enfin, du podcast, non, je rigole. Non, mais je sais pas. Après, c'est aussi mon ressenti à moi. C'est pas forcément quelque chose qui est vrai. Enfin, c'est pas forcément objectif, tu vois. Après, toi, je suis, je pense, c'est bien aussi, je suis ce qui se passe. Je suis très content d'entendre tout ce qui se passe et de voir qu'on parle de chiffres, etc., de toutes les backstages. C'est quelque chose qui me plaît. Mais je sais que d'un côté, je suis aussi vraiment détaché. Je ne sais pas si c'est le bon terme, mais souvent détaché.
- Speaker #0
En vrai ?
- Speaker #1
Mais quand je serai à Bali pour faire la web-série, ne vous inquiétez pas, je serai très attaché. J'ai été officiellement invité, vous avez tous entendu. N'hésitez pas à mettre un commentaire en dessous pour dire, oui, on veut Jess à Bali pour la web-série.
- Speaker #0
On prend la gorge On est fin ! Je prends déjà la gorge, le mec.
- Speaker #1
Je prends mes aises. Après 2-3 ans, on prend ses aises, vous comprenez.
- Speaker #0
Vous voyez, un bélier, ça bourre toujours. Toi, t'as le même mantra que moi.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu veux ?
- Speaker #0
En fait, il y a plein de trucs aussi dont je ne te parlais pas parce que je pensais que tu t'en foutais. Mais je ne me fous de rien. En plus, c'est vrai, je sais que tu t'intéresses à plein de trucs. Mais en vrai, réfléchis-y peut-être pour l'année prochaine. C'est dans un mois. S'il y a des trucs dans lesquels tu as plus envie d'être et tout ça, enfin, avec plaisir, ça fonctionne super bien. Donc, avec plaisir.
- Speaker #1
Ça marche. J'ai réservé le studio pour la web-série, c'est bon. On arrive d'accord. Voilà, tout est dit. Tout est dit.
- Speaker #0
OK. Dernière question ou pas ?
- Speaker #1
Je n'ai pas d'autres questions comme ça.
- Speaker #0
OK. Alors, attends.
- Speaker #1
Attends, ça rigole déjà. Ça rigole déjà. Au secours.
- Speaker #0
Quelle question con.
- Speaker #1
Monteur en TLS.
- Speaker #0
C'est quoi les mots, les tics et les phrases que je répète le plus souvent dans mes épisodes bruts avant montage ?
- Speaker #1
Alors, en fait... Donc là, je vais vous les laisser au montage pour que vous entendiez, forcément. En fait... En fait... Et donc, un petit peu et donc, mais c'est vraiment normal, c'est le en fait. D.E. mais D.E. c'est normal tout le monde en fait, c'est la réflexion qui arrive, des bruits de bouche un peu mais franchement c'est surtout le en fait, il y a des périodes en fait. Voilà. Etc. Bref. Tu dis bref aussi. Bref. Bref. Vas-y,
- Speaker #0
réponds à ça. Tant à répondre. Le bref, je le fais... En fait, j'ai remarqué... Je travaille sur ce sujet du bref. J'ai remarqué que ce que tu n'as même pas dit petit, mais j'ai ces deux trucs-là dans ma langue, qui est que je dis très souvent bref et très souvent petit. Et en fait, j'ai toujours l'impression que j'ai trop de trucs à dire par rapport à ce qui peut intéresser la personne qui m'écoute ou les gens qui m'écoutent. Et d'ailleurs, je le dis tout le temps dans mes épisodes de podcast, je vais m'arrêter là, sinon ça va durer trop longtemps. Parce qu'en fait, moi, je peux être barrée pour trois heures de podcast avec tous les trucs que j'ai à dire et à raconter et les mille idées que j'ai dans ma tête. Mais j'ai toujours peur d'ennuyer les gens. Et que ce soit trop, et que ça fasse trop d'infos, et que ce soit trop lourd ou que les gens perdent de l'intérêt. mais j'ai tout le temps ça, même depuis que je suis petite donc en fait j'ai plein d'idées, mais au bout d'un moment je me suis dit, bref Et la vérité qu'il y a derrière le mot bref, c'est que ça m'étonnerait que ça vous intéresse. Donc il y a ça, et le mot petit aussi, parce que j'ai beaucoup de tendance à minimiser... C'est assez révélateur de ma personnalité finalement. C'est bon, ça va ? On arrête de me critiquer maintenant ?
- Speaker #1
En fait, ça va. C'est marrant, mais tout ça c'est un peu en modulation. Avant que je traite le podcast, j'ai un message de toi forcément. Tu m'envoies pour me demander machin, ça va, etc. On est bonjour ! Voilà, après on s'est un petit mot pour s'expliquer comment ça se passe de ton côté de l'hémisphère. Et ce qui est intéressant c'est qu'en fait grâce à ça je sais à peu près déjà, selon comment tu me parles avant, comment va être le podcast et comment va être le traitement. Ce que je sais c'est qu'à l'abrège elle ne dit pas grand chose, chez elle là elle n'avait pas l'énergie, elle le fait quand même parce qu'elle veut le faire, elle ne rate pas un podcast comme vous savez. Et du coup je sais que ça va être un peu plus long, et là je vois la barre de 50 minutes, je sais que ça va être long. Et des fois, c'est très fluide et ça file tout seul et il n'y a quasiment pas beaucoup de traitement.
- Speaker #0
C'est vrai que je sens vraiment la diff de, par exemple, quand je suis fatiguée, quand je suis inspirée ou quand je suis excitée comme une puce et que j'ai beaucoup de trucs à délivrer, ça ne te demande pas du tout le même travail. Oui, ok, très juste. Ok, en gros, parce que toi, tu es pure autodidacte, que ce soit sur la vidéo, du podcast ou quoi que ce soit, tu es pure autodidacte. Et d'ailleurs, c'était ton premier job régulier avec une boîte quand tu as commencé avec nous. S'il y a bien une compétence, que ce soit une soft skill ou une vraie compétence clé ou quoi que ce soit, que tu as dû muscler en bossant avec nous, c'est laquelle ?
- Speaker #1
Je muscle mon jeu, Robert, comme Diveranger de loin. Je ne sais pas si c'est soft skill, mais la réactivité et l'adaptation, vraiment. Parce qu'en fait, c'est plus... Au début, c'était bien planifié. Après, il se passe des choses dans la vie de tout le monde. Et on va dire qu'il y a des moments...
- Speaker #0
T'avais une podcast d'une semaine sur l'heure.
- Speaker #1
Avant, j'avais une semaine, après j'ai presque une heure avant. Non, je t'ai alarmé. On a fait quoi dernièrement ? Un mercredi soir ? Un mercredi après-midi pour un jeudi matin,
- Speaker #0
dernièrement.
- Speaker #1
Mais en fait, ça ne me dérange pas. Parce que j'aime bien... J'aime assez bosser dans l'urgence et trouver le temps de faire des choses. En somme, on a des choses à faire, mais... Non, c'est un truc que... C'est un truc que j'ai dû un peu muscler du coup, effectivement, assez récemment, mais ça me gêne pas, c'est ça qui est un peu... aussi paradoxal. C'est que c'est de l'urgence, mais je trouve ça cool aussi parce que je trouve que ça fait partie de mon taf d'être souple et réactif par rapport à ce que toi, tu as besoin de faire de ton côté et par rapport au podcast. Donc ça, ça me plaît en fait d'être... de pouvoir aider aussi à ce qui se passe de ton côté de cette façon-là avec ma souplesse. Voilà, c'est mon côté Bélier Sauveur.
- Speaker #0
Et c'est un truc que j'apprécie aussi beaucoup avec toi, justement, c'est justement ce truc d'adaptabilité où... Le truc, c'est que je fais gaffe aussi parce que je sais que t'es quelqu'un qui a grave de mal à poser tes limites. Et que ça, tu le tiens pas du bélier. Désolée, mais tu le tiens pas du tout du bélier. Ou tu t'adaptes et des fois, tu dis pas la vraie limite que t'as. Tu dis la fausse. Et ça, je le sais, tu vois. Mais, donc moi, ça me permet aussi de faire gaffe quand même et de aussi toujours te demander, comme la semaine dernière, est-ce que tu préfères que je fasse mon podcast maintenant à 22h30, comme ça tu l'as très tôt demain matin, ou est-ce que je peux te filer demain matin ? Et tu m'as dit non, si tu as la motif, fais-le maintenant. Donc je l'ai fait le soir même. Mais j'apprécie, c'est quelque chose que j'aime beaucoup, c'est justement cette réactivité. Le mec, c'est Lucky Luke du podcast, c'est vrai. T'es ultra rapide sur tout ce que tu fais. Non mais c'est vrai. Et franchement, ça c'est vraiment, dans le process de création, que ce soit des vidéos, des formations, du podcast et tout, c'est vraiment un aspect où du coup, on n'a jamais de soucis avec toi. Il n'y a jamais d'attente. Voilà. Vrai ou pas, Kiki ?
- Speaker #2
Vrai.
- Speaker #0
Jamais. Voilà. Sur ces belles paroles, on va s'arrêter là, parce qu'il faut encore que tu montes tout ça, tout ce qu'on vient de se dire. Tu le montes. Il est exactement 16h40. On a encore du pain sur la planche, puis ce soir, on a une soirée de séminaire d'équipe. Donc, je vais te laisser faire ce montage-là. Il y a aussi des personnes, sachez qu'il y a aussi des personnes qui travaillent avec nous dans l'équipe que vous n'entendez pas, parce qu'elles ne sont pas avec nous en séminaire. Il y a Juju qui travaille avec nous à la communication, le community management sur Maison la Lune et sur... Et sur Maison Blum, mais qui attend un bébé et qui part là, en fait, très, très prochainement en congé mat. Et donc, on va accueillir Léa temporairement qui va la remplacer et nous aider sur tout ça. Et on travaille aussi toujours ponctuellement avec Margot, notre graphiste, qui nous aide et qui fait de la photo, du graphisme aussi sur Maison La Lune et parfois sur des produits sur Chloé Blum. Et il y a aussi plein de gens à qui moi, je ne parle jamais parce que ce n'est pas des gens dont moi, je m'occupe, mais que... mais qui sont des interlocuteurs de Béranger sur la partie plus marketing, etc. Voilà, notamment on a Bernard au support client, tout à fait. Laurie Elisabetta aussi sur la publicité, très juste. Bref, il y a tout un paquet de monde. En tout cas, j'espère que ça vous a plu de découvrir un petit peu tous les aléas de la vie d'une entreprise et de l'entreprise qui est Maison Bloom. Moi, j'ai passé un très bon moment, sachez-le. On souhaite bonne chance à Jessou qui va monter tout ça. On a tous un petit surnom dans la boîte d'heures. Jess.
- Speaker #1
Moi, c'est Jessou. Parce que je suis tout doux. Non, je ne sais pas.
- Speaker #0
Il a vraiment dit ça. Ça, ça reste. Tu ne le coupes pas en montage. Sinon, ton contrat est terminé. Bon, j'allais dire Kiki.
- Speaker #2
Moi, c'est Kiki quasiment depuis le début.
- Speaker #0
Et pourquoi ?
- Speaker #2
Tu veux vraiment savoir l'histoire ? Oh là ! Alors, ça date... Je prends le micro, du coup. Je suis désolée. Je suis désolée. Ça date du... tout début où j'ai intégré l'équipe, on avait une alternante, Sacha. Et on bossait dans le bureau avec une personne de... Non, avec Mélo. Personne de notre cabinet comptable. On l'avait adoptée pour un petit temps. Et je sais plus pourquoi je leur ai dit que, quand j'étais petite, un de mes ex-beaux-pères m'avait appelée Kiki. Et qu'en fait, je trouvais que ça m'allait bien comme surnom. Parce que je déteste Mais vraiment, je déteste qu'on m'appelle Coco, parce que mon prénom c'est Coralie. Et en fait, c'est devenu Kiki et ça a été Kiki à toutes les sauces. Au point que quand vous m'appelez Coralie, je me dis putain, j'ai fait une connerie quoi.
- Speaker #0
C'est vrai que même les entretiens ont dit bonjour Madame Kiki. Cassandre, t'as un surnom toi ?
- Speaker #3
Moi, mon surnom c'est Cass. Je crois que c'est le surnom de la flemme, mais pas spécialement dans la boîte.
- Speaker #0
Ok, la mission ça va être de trouver un surnom à Cassandre, c'est la seule qu'on n'a pas.
- Speaker #3
Ah si, il y en a pas mal. On a Casbird et Casfly. Bah, ça date de...
- Speaker #0
Casburn ?
- Speaker #1
Casbird.
- Speaker #3
Non, c'est un oiseau qui vole. Mais ça, ça...
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #0
ça, c'est moi, ça.
- Speaker #3
Ça, ça date de Retour vers le Futur. Ah,
- Speaker #0
ça, c'est trop vieux. C'est trop vieux, ça. Oui, c'est trop vieux. C'est trop vieux. Vous êtes de la milléniale première génération, vous. Et toi ? Je vais pas dire le surnom interdit.
- Speaker #4
Moi, j'ai un surnom interdit que seul Chloé connaît. Il y en a quelques... Il a fuité, mais interdiction d'utiliser. Non, moi, mon surnom, c'est B.
- Speaker #0
Voilà, c'est B.
- Speaker #4
Ou chef. Je vais le béranger que B, c'est la première syllabe de mon prénom. Oui,
- Speaker #2
c'est vrai.
- Speaker #0
Justine, c'est Juju. Margot, on ne lui en a pas encore donné. Gomart, la bagarre. Et moi, je n'en ai pas.
- Speaker #4
Alors, nous, on t'en donna. Entre nous, on se plaît, mais on ne peut pas tout. Nous, on t'en donne un entre nous en secret, mais on ne peut pas te le dire.
- Speaker #0
Mon pseudo Slack, c'est Blumiancé, mais je n'ai pas de surnom. Je ne suis pas assez aimée par mon équipe,
- Speaker #4
il faut qu'ils me donnent des petits surnoms.
- Speaker #0
Bon, je vais le changer. C'est vrai, je vais le changer. Je vais le changer. Bon, on vous embrasse, on vous fait des gros bisous. Si jamais ça vous a plu, à mon avis, ça va être très, très long, le montage. Si jamais ça vous a plu, la semaine prochaine, On va essayer de... Non, pas la semaine prochaine, peut-être celle d'après. Je vous proposerai un bilan 100% entrepreneurial, mais vraiment concret, où je serai toute seule cette fois-ci, et un petit peu plus structurée pour vraiment essayer de faire le point sur les grosses roches, ce qui a marché, ce qui n'a pas marché, les apprentissages, etc. Voilà, je ne sais pas encore si ce sera la semaine prochaine ou celle d'après, mais bref, on se tient au courant. Je vous embrasse. On attend vos commentaires, vos DM, etc. Et à la semaine prochaine. Bye bye !