Speaker #0bonjour tout le monde bienvenue sur le podcast la vie suffit
comment est-ce que j'ai préparé mon corps et mon mental pour relever un vrai défi Comment gérer la pression qu'on se met, les angoisses, la peur du regard des autres, les blessures, etc. Et comment est-ce qu'on va combiner des objectifs personnels avec des objectifs professionnels ou des objectifs sportifs ?
Dans cet épisode, je vous raconte enfin toute ma prépa pour mon premier HYROX, une compétition sportive dont je vous ai déjà parlé pas mal de fois. Et on va voir ensemble dans cet épisode les différentes étapes de ma prépa, ce que ça m'a sérieusement coûté, fait travailler profondément. ce qui a été difficile moralement, mes erreurs, mais aussi des trucs évidemment très cool.
Donc je vous emmène dans les coulisses avec, cette fois-ci, les doutes, le stress, l'énergie du jour J, ce que ça m'a appris, en espérant que ça puisse vous servir.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors salut tout le monde,
je suis très contente de vous retrouver pour un sujet qui va changer de d'habitude. Bon vous l'avez vu, je suis en train de revenir aussi à mes premiers amours. Je parle beaucoup de santé, de sport, etc.
J'ai commencé comme ça sur les réseaux, c'est ça qu'il faut savoir, et que voilà, en fait pendant des années j'en parlais plus parce que je me contentais. de me dire qu'il faut que je ne corresponde qu'à ce qu'on attend de moi, à savoir Chloé Blum fait du def perso. Mais c'est comme Martine fait du def perso, donc il n'y a pas que ça. Il y a plein d'autres choses qui me composent, et il y a plein d'autres épisodes et de tomes à Martine, n'est-ce pas ? Donc Chloé Blum, elle fait plein d'autres trucs, et j'ai envie de pouvoir vous parler de plein d'autres choses aussi, comme j'essaie de le faire le plus souvent. Mais en 2026, je pense que je vais encore plus ouvrir mon éventail, parce que je n'ai pas envie de m'ennuyer, et qu'il y a beaucoup de choses, comme je vous le disais, où je ne me retrouve plus forcément dans les sujets. Et que là, en l'occurrence, je pense que ça peut vraiment vous servir. Parce que je sais qu'il y en a plein parmi vous qui ont des vies qui sont très chargées. Soit parce qu'elles sont maman ou ils sont papa. Ou parce que vous avez des boulots qui sont hyper prenants. Vous avez des responsabilités. Ou parce que vous êtes entrepreneur également. Et qu'en fait, là, on va arriver à une fin d'année où il y a plein de gens qui vont commencer à faire un bilan.
D'ailleurs, petite note au passage, je vous envoie une newsletter lundi prochain. Comme d'hab, vous savez que j'envoie des newsletters toutes les deux semaines. C'est gratuit. là en fait celle qui va tomber lundi prochain c'est une newsletter sur justement comment préparer son bilan mais de manière énergétique et respectueuse de soi. En gros comment on va faire son bilan de fin d'année sans être là à cocher les cases de cet objectif je l'ai réalisé, cet objectif je l'ai pas réalisé etc c'est plus un bilan un état des lieux sur votre énergie actuelle et tout au long de l'année comment vous l'avez bien distribué pour justement mieux la répartir dans l'année et pas vous cramer l'année prochaine en fait.
Donc voilà bon je vous le dis parce que je pense que ça peut vous servir Merci. Donc si jamais vous avez toujours comme d'habitude, dans tous les épisodes de podcast, c'est pareil, l'inscription à ma newsletter, c'est gratuit, c'est dispo dans la description. Mais bref, je reviens à mes moutons.
Donc en fait, là, je sais qu'on va commencer à entrer dans une phase où il y a beaucoup de gens qui ont envie de faire des bilans, de checker un peu leurs objectifs. Et puis encore plus, dans quelques semaines, il y en a plein qui vont commencer à se mettre plein d'objectifs. Je ne critique pas, je ne dis pas que ce n'est pas bien ou quoi que ce soit. Moi, je sais que j'aime beaucoup les objectifs, les résolutions moins. Mais les objectifs, c'est un truc que je trouve très cool. Et en l'occurrence, il y a un truc, et franchement, ça fait partie des leçons que je savais déjà avec ma tête, mais que j'ai expérimenté profondément avec le corps aussi cette année, c'est que c'est hyper, hyper, méga dur d'être sur tous les fronts.
En fait, c'est hyper dur d'être sur tous les fronts. Donc, big up à toutes celles qui sont sur tous les fronts, avec les enfants, le sport, la boîte, tout, enfin bref. Voilà. On le sait, c'est pas facile. Et en fait, moi, j'ai été sur pas mal de fronts. Alors, j'ai pas d'enfants, mais j'ai été sur pas mal de fronts cette année. Et effectivement, j'ai réussi à tout combiner, non pas sans me cramer à certains endroits, et non pas sans sacrifier ça à d'autres endroits, et non pas en préservant toujours un système nerveux au top du top, il faut être clairement honnête. Mais voilà, en fait, cet épisode, je me dis, peut-être que ça peut aussi vous aider, si jamais vous avez envie de faire des prépas sportifs, que vous avez des objectifs sportifs, ou que vous avez des objectifs qui vont vous demander pas mal de concentration, de présence physique, ou que c'est un challenge en vrai, même si vous faites de la scène, ou même, je ne sais pas, pour autre chose.
Je ne suis pas du tout coach, ni rien du tout, mais j'avais envie de revenir sur une prépa réaliste, à savoir celle de mon Hyrox.
L'Hyrox, je vous le rappelle, c'est une course sportive qui est hyper tendance depuis quelques années. Je crois que ça existe depuis 2017, sauf qu'en gros, ça fait six mois que ça explose partout. Enfin, un peu plus, mais que ça explose partout, on en entend parler. En gros, ça combine huit kilomètres de course alternés avec, entre chaque kilomètre de course, plein d'épreuves, des épreuves avec des chariots à pousser, du ski erg, du rameur, porter des poids, des fentes, enfin voilà, ce genre de choses, des burpees, etc. Et ça peut se faire seul et ça peut se faire en duo. Et moi, j'ai voulu le faire en duo.
Voilà, donc en fait, là, je voudrais revenir sur la préparation mentale que j'ai faite pour ça et la préparation physique, parce qu'il y a deux choses à savoir. C'est que déjà, moi, je ne pensais pas du tout faire ça un jour, sachant que je courais pas bien du tout il y a quelques... temps. Et la deuxième chose, je ne pensais pas du tout faire ça un jour, étant donné que j'ai déjà une vie qui est remplie à 100 à l'heure, que ça... J'ai jamais eu besoin d'avoir un objectif sportif pour faire du sport. J'en fais déjà, je m'éclate, et que j'ai déjà pas mal d'autres trucs sur le feu.
Et la question, je pense que c'est quand même important de le dire, parce que je me suis pas mal fait critiquer par certaines personnes, que ce soit dans mon entourage ou sur les réseaux sociaux ou quoi que ce soit, qui comprennent pas pourquoi j'ai voulu faire ça en plus.
Alors la réponse est très simple, c'est j'ai voulu pour m'éclater, en fait, parce que c'est super fun et que franchement... C'est une course qui est accessible à tout le monde. Tout le monde ne va pas le faire de la même manière et certainement pas avec le même chrono, etc. Mais il y a des gens qui ne font quasiment pas de sport qui le font. Ils font ça en marchant, ils prennent leur temps, etc. Et d'autres personnes qui le font à fond les ballons. Mais bref. Donc, c'était pour m'éclater et c'était que j'en avais envie. Ça, c'est sûr et certain.
Mais c'est surtout un truc que je vous expliquerai après. C'est qu'en fait, j'ai vécu pas mal d'ennuis ces deux dernières années dans ma vie au point de vraiment vivre des épisodes vraiment déprimants. parce que les seuls objectifs que j'ai depuis des années dans ma vie sont des objectifs de performance qui sont principalement professionnels. Et c'est cool, mais en fait, moi, la performance, c'est un truc que j'apprécie sur tous les plans, pas uniquement pro, en fait. Donc, je vais y revenir, mais c'est un truc que j'avais envie de faire. Et pour le coup, je ne regrette pas du tout. Je trouve que de se mettre des objectifs qui sont uniquement perso et qui sont sportifs, etc., franchement, c'est incroyable. Donc, je ne vais pas m'étaler, en tout cas, sur ce point-là pour le moment. J'aimerais qu'on entre direct dans le sujet.
En gros, ma prépa s'est axée sur plusieurs choses.
Déjà, il y a eu la prépa physique.
C'est ce que je vous disais, j'ai 10 ans de fitness derrière moi. Je suis plutôt musclée, j'ai un très bon cardio, mais je ne cours pas du tout. Vraiment, je ne courrais pas du tout. Courir 100 mètres, ça me mettait au bout du rouleau. Je disais souvent, j'avais vraiment l'impression de traîner un âne mort. Vraiment, mais l'enfer. L'enfer sur Terre. Je préfère faire 100 km à la nage que 10 km de course. Vraiment, c'est le truc horrible. Donc déjà, il y avait ça. Et puis, j'ai eu des blessures cette année. Donc pareil, on va en reparler.
Donc la prépa physique, forcément, ça a été une grosse partie de la préparation sportive, malgré mes bons antécédents, les muscles et le cardio, etc. En fait, ce qu'on a fait, c'est que moi déjà, j'ai fait un gros bilan sur tous mes points faibles et toutes mes forces. Déjà, parce qu'en fait, le truc, c'est que... C'est une course qui peut être très demandante, qui peut vraiment être exigeante en termes d'énergie, de système nerveux, même de physique, de force, de récupération, etc. C'est quelque chose qui peut vraiment demander beaucoup.
Donc, la première chose que j'ai faite, moi, c'est déjà de faire un bilan sur mes points faibles physiques et mes forces physiques.
Donc, rien à voir avec l'esthétique. Et ça, c'est une des premières choses que j'ai vraiment particulièrement aimé. C'est que ça faisait des années que je ne m'étais pas mis d'objectif sportif. de performance. Et en fait, j'ai pu constater à quel point je ne faisais plus du tout du sport pour les mêmes raisons que quand j'ai commencé il y a dix ans.
Quand j'ai commencé il y a dix ans, mes objectifs, c'était d'avoir des fesses plus rondes, d'avoir des ischios qui étaient plus galbés, d'avoir un peu moins de gras sur le ventre, d'avoir des épaules. J'ai commencé le fitness pour ça. Et ceux qui ont connu Chloé Lanchois, je pense que vous le savez.
Et en fait, là, de faire ce premier bilan sur la prépa physique, je me suis rendue compte qu'en fait, j'en ai vraiment plus rien à secouer de ça, en fait, que je ne fais plus du tout d'effort. pour essayer d'avoir le ventre plus plat ou moins de cellulite, etc. Et qu'en fait, c'est juste avec mon hygiène de vie de manière générale et le fait que je fasse pas mal de sport, qu'il y a des choses qui sont équilibrées. Il y a des points sur lesquels je n'ai pas du tout progressé et je m'en fous complètement. Je parle vraiment d'un point de vue juste esthétique, entre guillemets. Et en fait, il n'y a même pas d'histoire de progression sur l'esthétique. C'est qu'en fait, c'est un sujet qui est devenu un non-sujet.
Donc ça, ça m'a fait déjà très plaisir de voir ça. Et ça m'a aussi fait constater qu'il y a des zones de mon corps que j'entraînais bien et sur lesquelles je pouvais vraiment compter, etc. Et il y en avait d'autres où je me suis rendue compte qu'en fait, je ne les travaillais quasiment jamais et que du coup, je manquais vraiment de force à certains endroits. Je me suis rendue compte aussi que, par exemple, je ne courais pas et qu'en fait, je rêve de pouvoir courir même en nature, de pouvoir me mettre au trail, etc. C'est juste que j'étais persuadée que je n'en étais pas capable parce que j'étais persuadée que de toute façon, je n'avais pas la morphologie pour ça, que je n'avais pas commencé assez jeune. En fait, ça m'a vraiment fait faire le point aussi sur plein de croyances que j'avais qui étaient très limitantes. par rapport à mon corps et par rapport à mes capacités sportives. Et franchement, c'était vraiment intéressant.
Et je me suis rendue compte aussi qu'en fait, j'avais des forces que je pensais être des faiblesses. Par exemple, en fait, une de mes forces, c'est que je suis très explosive. Enfin, vraiment, je vous le dis, il n'y a pas de fausse humilité là-dedans. C'est vraiment des croyances que j'ai apprises à déconstruire après, en fait.
Moi, je ne me vois pas du tout comme quelqu'un d'explosif, et encore moins dans le sport. Et c'est un truc dont j'ai parlé un peu sur Instagram. Je ne me vois limite pas encore assez comme une sportive, en fait. j'ai du mal à à vraiment me voir comme telle. Et au-delà de ça, j'ai vu que j'ai entendu quand même pas mal de trucs depuis assez jeune autour de mon corps, comme quoi je me traînais, comme quoi j'étais la petite grosse, même si c'était pour rire. C'est pas drôle, en fait. Il y a eu plein de trucs comme ça, qui font que j'ai toujours eu l'impression qu'en fait, physiquement et sportivement, j'étais pas capable.
Et quand j'ai fait ce bilan sur mes points faibles et mes forces physiques, cardio, tout, je me suis rendue compte qu'en fait, déjà qu'en fait, franchement, je n'étais pas exactement la nana que je pensais être là-dessus, sur le sport. Et en même temps qu'il y avait plein de choses sur lesquelles j'étais peut-être à la ramasse, comme le fait de courir, mais qu'en fait, je pouvais apprendre. Ça m'a fait sortir d'une petite boîte qui s'empêchait de faire des trucs parce qu'elle pensait qu'elle n'y arriverait pas. Voilà, donc bon, déjà, on a fait ce bilan-là.
La deuxième chose par rapport à ma prépa physique, c'est que j'ai pris un coach.
J'ai beau avoir de très bonnes connaissances sur le corps, la nutrition, la musculation, le cardio, le cœur, la santé, tous ces trucs-là, parce que c'est des sujets qui nous passionnent avec mon conjoint. J'ai un conjoint qui est quand même passionné de sport, de prépa physique, de biohacking et compagnie. Donc, quand j'ai besoin de quelque chose, en général, je lui demande. Mais en fait, là, le fait d'avoir pris un coach, j'ai trouvé que c'était une expérience qui était extrêmement agréable parce que du coup, ça n'est jamais intervenu déjà dans notre couple. ça. Et puis, j'avais besoin de quelqu'un qui se positionne d'une manière complètement différente par rapport à moi, de quelqu'un qui ne soit pas mon conjoint et qui se positionne de manière professionnelle, objective, sans essayer de me rassurer quand il voit que je suis juste en train de demander à être rassurée, ou sans essayer de me bousculer quand je suis en train juste de flémarder. En fait, juste d'avoir quelqu'un qui est très objectif. Donc ça, c'est quelque chose qui m'a fait vraiment du bien.
Et donc, ce coach m'a accompagnée aussi bien sur la prépa physique, musculaire, nerveuse, la force et la course aussi. Pour vous dire, en fait, vraiment, je n'ai pas honte. Je pense que c'est important de le dire parce que plus je baigne dans cet univers, plus je vois que c'est pareil, rebelote. Il y a plein de tabous et plein d'injonctions dans le milieu du sport et de la course. Particulièrement, ça me fait halluciner. Comme quoi, il faut être super performant, il faut courir à telle vitesse, il faut ressembler à ça. C'est vraiment un truc de fou. Moi, en fait, je pars vraiment de zéro dans la course. Et en fait, je ne me sentais même pas de courir toute seule, pour vous dire. Je ne me sentais pas du tout de courir seule, tellement c'était un calvaire mentalement pour moi au début. Et je ne voulais pas que ce soit mon conjoint, parce qu'à chaque fois que mon conjoint venait courir avec moi, j'avais l'impression d'être un boulet et mentalement, ça me détruisait. Donc, j'ai pris un coach qui venait faire les sorties courses avec moi sur les sprints, sur l'endurance, enfin bref, sur plein de trucs. Et ça a complètement changé mon état d'esprit. Donc, ça m'a vite rendu capable d'ensuite aller courir seule, de prendre confiance en moi, de mettre un pied à l'étrier, etc.
Et ça... Ça, je trouve que c'est hyper important de le partager. Je trouve que c'est hyper important de le partager parce qu'en fait, quand on se compare forcément à ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, etc., même par rapport au sport, même quand ce n'est pas esthétique, on peut se sentir un peu nulle. Et je sais qu'il y a déjà des remarques comme ça qui peuvent arriver par rapport à moi, en mode « toi, tu fais tout, puis toi, tu cours, puis tu fais ci, puis tu es hyper sportive » . Oui, mais en fait, juste pour vous dire, il y a encore moi, quatre mois, je me sentais vraiment super nulle par rapport à la course. Je ne me sentais même pas capable d'aller courir toute seule. Et donc... C'est pas grave, en fait. Au lieu de rester dans une posture où je me mets en sidération et où je suis pas capable de faire les choses, en fait, c'est même pas comme ça qu'il faut raisonner, c'est que je me suis dit, ok, moi je veux pas rester à cet endroit-là où je me sens comme une victime, en fait, j'ai envie de me sortir de là. Donc qu'est-ce que je fais ? Je prends un coach. Après, attention, je dis absolument pas que c'est un truc qui est accessible à tout le monde, ça a un coût, quand même. Donc ça, voilà. Mais en tout cas, ça, ça m'a fait du bien. Ou même les sessions où, par exemple, je ne pouvais pas prendre le coach, je motivais des copines. Ou j'allais même dans des run clubs. Donc ça, c'est une chose déjà qui m'a beaucoup aidée.
Une autre chose aussi, c'est que du coup, la prépa physique, on l'a beaucoup axée, malgré mes 10 ans de fitness, sur du renforcement musculaire.
Alors que je pensais qu'on allait devoir travailler énormément sur mon cardio, mon explosivité, mon cardio, mon explosivité. En fait, ça, on n'a quasiment pas eu besoin de travailler dessus. On a fait énormément de renforcement musculaire, parce que le truc étant que j'ai beau être musclée, j'ai des lacunes et j'ai des points faibles sur certains muscles.
Je donne un exemple par exemple au niveau des pectoraux, parce qu'en fait je les travaille quasiment jamais, et qu'en fait quand on fait des burpees et qu'on est déjà fatigué pendant la route, on a besoin de travailler les pecs, donc j'ai fait beaucoup de développés couchés et tout, le truc que j'aurais jamais pensé faire un jour. Et au-delà de ça, en fait j'ai eu des blessures.
J'ai eu des blessures, au mois de juin j'ai quand même eu une fracture de fatigue. j'ai aussi des alux valgus sur les deux pieds qui me font du coup extrêmement mal quand je cours par exemple et j'ai eu une autre fracture là au mois de au mois de c'était quoi octobre j'ai glissé dans la douche et je me suis cassé le gros orteil.
Et en fait le travail du renforcement musculaire a été super intéressant puisque c'est un travail de renforcement aussi autour des blessures sur comment je vais faire pour bien récupérer mes blessures être très à l'écouté de mon corps le protéger.
Par exemple j'ai fait beaucoup de renforcement musculaire au niveau des chevilles et des pieds et de la voûte plantaire et des orteils justement pour avoir beaucoup moins de douleur quand je cours avec mes alux valgus par exemple donc les alux valgus je sais pas si tout le monde connait je pense que c'est les orteils qui font qu'on peut aller dans les coins avec le pied c'est horrible dit comme ça en fait c'est vous savez l'orteil qui part un peu à l'intérieur et c'est très douloureux en fait au niveau de l'articulation Donc vous regarderez sur internet. Mais du coup, c'est un truc génétique beaucoup long dans ma famille. Moi, pour le moment, je n'ai pas du tout envie de me faire opérer. Et voilà, en fait, l'enjeu, c'était ça. C'était de se dire comment je vais arriver à courir sans souffrir le martyr au niveau des pieds. Et en fait, on a fait du coup beaucoup de renforcement autour des points faibles, autour des blessures aussi, autour de la fracture de fatigue que j'avais sur le mollet. Et donc là, de renforcement aussi au niveau du pied. Et truc de fou.
Donc c'est toute cette préparation de renfort musculaire. finalement elle m'a bon elle a beaucoup changé ma composition corporelle je le sens j'ai les jambes qui sont beaucoup plus dense j'ai pris du volume clairement j'ai pris du volume à plein d'endroits mais après moi je m'en fous complètement j'ai pris du volume j'ai séché je sens que je suis plus dense et ce renforcement en fait au niveau des pieds des jambes des chevilles etc ça m'a fait progresser en danse sans en faire.
En fait le truc c'est que donc vous savez je fais du hills à côté je fais de la danse et le gros point faible en hills pour moi c'est vraiment comme tout le monde je pense à l'équilibre c'est juste une horreur, moi j'ai l'impression d'être bambi franchement je suis au bout de ma vie c'est vraiment c'est une horreur, pour moi le heel c'est une horreur je persévère mais c'est vraiment chaud au niveau de l'équilibre et donc je faisais déjà un peu à la danse quelques exercices de renfort de cheville et tout mais en vrai quand je constate la différence que ça a fait pour moi d'en faire beaucoup, je me rends compte que c'était totalement insuffisant et le fait de faire beaucoup de renforcement au niveau des chevilles et des pieds, ça a été game changer ... sur mes lignes en heels, sur mon équilibre, ma silhouette, les figures, les textures, et l'équilibre, la manière de marcher, il y a eu vraiment plein de trucs.
Si vous faites du heels, farcissez-vous à côté des exos de renforcement de cheville, de pied, etc. Je vous promets, vous trouvez ça sur YouTube, il y en a partout. Soyez curieux, allez regarder. Je vous promets que ça fait vraiment une diff énorme et que... Je ne sais pas vous, mais moi, les studios où je danse, il n'y a pas du tout de classe de ça, de renforcement. On n'a pas du tout de conditioning, etc. Puisqu'en fait, on apprend une choré, différentes parcours. Et le travail n'est pas du tout focus sur apprendre à vraiment bien danser. C'est plus apprendre des chorés. Donc en tout cas, je ne sais pas si vous, c'est le cas, mais je le conseille. Donc bref, on a fait un gros travail là-dessus, qui était vraiment intéressant.
Et une autre chose qu'il a fallu beaucoup travailler aussi, pour moi, c'était mon système nerveux.
Donc ça, c'est un point qui est assez important. Je le sais. que je m'allemène quand même pas mal mon système nerveux. Je sais que j'arrive dans des périodes dans lesquelles je suis en vigilance. C'est aussi pour ça que je me surveille. C'est aussi pour ça que je vous parle depuis des années de la nécessité de ralentir régulièrement, d'être vigilant. Je vous ai quand même fait un épisode de podcast là-dessus la semaine dernière. Parce que toutes ces choses-là et tous ces signaux-là, c'est aussi des choses que je vois chez moi. Le fait de trop tirer sur la corde, de recourir au burn-out si je ne fais pas attention à moi-même.
Donc je m'écoute, mais je m'écoute tout en me regardant. Vous voyez ce que je veux dire ? Parce que si je m'écoute trop, je me crame. Donc il y a un petit peu ça. Au niveau du système nerveux, il y a aussi la notion d'hypersensibilité, de neuroatypie, qui joue évidemment, et l'hypersensibilité joue beaucoup dessus. Et si vous voulez, mon système nerveux, par exemple, il y a des moments où il y a des sollicitations où ça ne va pas forcément me cramer, et il y a d'autres endroits où j'ai l'impression que ça va cramer tout de suite mon système nerveux. Mais vraiment tout de suite.
Je vous dis ça parce qu'en fait ce qu'on a dû travailler pas mal avec mon coach, c'est la force. Et c'est vraiment un truc que je repoussais depuis des années. C'était que quand il fallait être explosive, je pouvais me pousser. Quand il fallait se faire des burpees, des jumps, des trucs comme ça, je pouvais me pousser. Quand il fallait faire des reps, je pouvais me pousser. Dès qu'il fallait commencer à soulever lourd et à porter des poids, c'était impossible pour moi. Et ce n'était pas question de « je n'ai pas les muscles » , c'était question qu'en fait, immédiatement, j'avais tout mon système nerveux qui se crachait, je commençais à bailler, je commence à avoir des frissons. Ça me vidait complètement. Nerveusement, je n'y arrivais pas. Nerveusement, ce n'était vraiment pas possible du tout.
Donc je savais aussi qu'en fait, c'est que je ne faisais pas ce qu'il fallait pour pouvoir récupérer. Mais c'est aussi quelque chose qui s'entraîne et que je procrastinais très clairement parce que ça me faisait flipper. Clairement, il faut le dire. Et donc, depuis que je m'entraîne, je n'ai jamais augmenté, très peu augmenté mes poids. Et en fait, là, j'ai appris à le faire. Donc j'ai travaillé en force. J'ai appris à soulever de plus en plus lourd sur des exercices polyarticulaires. donc ça va être du squat genre Peut-être que je vous parle chinois pour les personnes qui ne font pas de sport, mais bon, ça peut quand même être intéressant.
En tout cas, j'ai travaillé ma force sur des exercices qui vont solliciter tout le corps, avec du squat, du hip thrust, des choses comme ça. On a vraiment appris à mettre plus de poids et à travailler juste la force pour travailler aussi le système nerveux. Et ça, franchement, ça a été vraiment un travail très intéressant parce qu'en fait, ça m'a aidée à progresser sur l'écoute de mon système nerveux, de, en fait, OK, là, il faut que j'habitue mon système nerveux. à cette charge-là. Et à la fois, vu que j'ai fait une séance comme ça, là, je vais vraiment avoir besoin de beaucoup de repos et de récupération.
Donc en fait, cette préparation-là m'a aussi aidée à remettre la récupération au centre. de mon quotidien et à vraiment prioriser ma récup. Mais ça, je vous en reparlerai dans le point d'après.
Un autre truc qu'on a bossé forcément pendant ma prépa physique, c'est la notion de cardio et d'endurance, et plus particulièrement le lactique.
En gros, quand on parle de lactique, c'est le moment où on a l'acide lactique qui envahit notre corps, nos jambes, nos bras, etc. On a l'impression qu'on est en train de nous couler du ciment liquide dans le corps. C'est une horreur, ça fait mal. On a l'impression que tout le corps devient en bois. Et après, va t'entraîner par-dessus, c'est horrible. En fait, c'est que au mental, tu n'as plus d'énergie, c'est horrible.
Et en fait, le truc, c'est que l'Hyrox peut te mettre dans un état comme ça. Si tu te crames un peu trop vite, c'est que tu vas te mettre dans une dette d'oxygène dès le début et que tu vas foncer un peu trop vite. Sauf qu'en fait, c'est quelque chose qu'il faut aussi travailler. On appelle ça, je vulgarise, repousser le lactique. En gros, c'est repousser le moment où ton corps est en train d'entrer en zone rouge. j'essaye de vulgariser pour que ce soit le plus accessible possible. En gros, on a travaillé de manière à ce que mon corps rentre dans le rouge moins rapidement et que je puisse tenir des efforts plus longtemps, tout en me poussant beaucoup, sans entrer dans le rouge.
Et donc, hyper intéressant comme travail, très très très mental, évidemment aussi, mais très intéressant, parce que du coup, j'ai vraiment vu, mais vraiment, en trois mois, j'ai vu mes capacités changer. En fait, je pouvais faire des séances qu'avant je ne pouvais pas faire parce que je me cramais. C'était vraiment... vraiment très très très intéressant. Bon bref, je ne vais pas m'étaler trop là-dessus encore une fois parce qu'il y a des gens pas sportifs, ça ne doit pas vous intéresser, mais le travail du lactique, c'est vraiment un truc que j'ai trouvé horrible, mais super intéressant.
Et enfin, un dernier travail, c'est ce que je vous disais, c'était la course.
Et je vous promets que vous mettre à la course quand vous ne l'avez jamais fait, franchement, c'est dur. Mais je pense que vous le savez, si vous avez commencé à courir un jour. Franchement, c'est super dur. Et même, en fait, se mettre au sport tout court quand on n'en a jamais fait, et encore plus quand on a passé 30 ans, je pense. Ça ne doit vraiment pas être simple. Parce qu'en fait, on a mal partout, on ne comprend pas, on a l'impression de ne pas progresser, on sent nos os, on sent nos articulations, on sent nos tendons. Franchement, ce n'est pas une partie de plaisir. Donc je comprends, je comprends aussi en vrai qu'il y en ait plein qui repoussent ça ou que ça ne motive pas parce qu'en fait, on essaye une fois, c'est tellement dur et c'est tellement des sensations dégueux qu'on n'a pas envie d'y revenir.
Donc moi, je conseille de se mettre un petit objectif, un petit objectif tout doux mais sympa. Ça peut motiver quand même à essayer d'être régulière et en fait, on voit qu'au bout de 2, 3, 4, 5 fois, ça va quand même beaucoup mieux.
Donc en tout cas, la course, il a fallu que j'apprenne tout, que je remette en place ma fréquence de pas, parce qu'en fait, je faisais des trop grandes foulées, je m'éclatais les pieds, les genoux, etc. J'ai dû faire de la renfaux et du kiné parce que j'avais syndrome de l'essuie-glace. J'ai dû apprendre à courir avec les pieds orientés, pas de la même manière. J'ai dû apprendre à m'appuyer un peu plus sur le milieu du pied et pousser un peu plus sur les mollets, sensation que je ne connaissais absolument pas. J'ai dû apprendre à me servir de mes fesses pour courir, truc que je ne savais absolument pas faire non plus. à mettre ma respiration, à m'acheter des chaussures plutôt sympas qui me plaisent, mes vitesses, mes trucs.
Et en fait, c'est un truc que je dirais maintenant désormais beaucoup, c'est qu'on a l'impression à la course que c'est quelque chose de très accessible et que n'importe qui peut courir. Parce qu'en fait, n'importe où on va en France, on voit toujours des gens courir, des quadras, des quinquas, des trentenaires, etc., courir, qui n'ont pas forcément des physiques de fous, des physiques de runners et des physiques de gens, c'est des messieurs et madames tout le monde. Et je fais partie de ces gens-là. Mais en fait, la course, c'est méga technique. Ça s'apprend.
En fait, courir, ça s'apprend. Il ne suffit pas juste de courir. C'est normal. En fait, si au début, ça fait mal, etc., c'est parce qu'en fait, on a besoin d'apprendre des techniques et tout. Donc bref, oui, c'était un énorme apprentissage pour moi cette année.
Et ensuite, par rapport au reste de la prépa physique, il y a eu besoin, c'est ce que je vous disais un peu plus tôt, de beaucoup, beaucoup, pour moi, d'être très vigilante sur mon sommeil et ma récupération.
Donc ça, c'est un truc que j'essayais déjà pas mal de traquer ces dernières années. Sauf que là, j'ai vraiment été intransigeante sur la qualité de mon sommeil et ma récupération. Donc je me suis acheté une montre, une Garmin. ne me demandez pas ce que j'en pense de vous faire une review, etc. Si je me la suis achetée, c'est qu'elle me va bien. Et en fait, j'ai fait ça pour traquer vraiment la qualité de mon sommeil et pour voir en fait, en gros, où est-ce que je pensais que j'avais insuffisamment dormi, mais en fait, c'était insuffisant par rapport à mon niveau de stress, par rapport à mes activités pro, par rapport au sport, etc. La manière dont il fallait que je récupère, mes horaires de coucher, etc. Donc, j'ai vraiment été intransigeante là-dessus pour justement ne pas... me blesser, ne pas me re-blesser au niveau du sport, pour pouvoir bien récupérer, pour ne pas avoir de douleurs, etc.
Et donc ça, je ne cesserai de le dire. Franchement, le sommeil et la récupération, pour moi, c'est le truc numéro un dans l'hygiène de vie, que ce soit pour le côté anti-vieillissement, pour le côté clarté mentale, entrepreneuriat, salariat, vie avec les enfants, sport, etc. Et malheureusement, je sais que le sommeil, c'est le truc qu'on priorise le moins. Peu importe, en fait. que peu importe la vie qu'on a, la plupart d'entre nous, on ne le priorise pas. Et c'est ce qui fait qu'il faut savoir quand même que la France est un des premiers pays consommateurs de somnifères. C'est dramatique, en fait, parce que quand on a un manque de sommeil, on devient stressé.
Il y a beaucoup de gens qui pensent que parce qu'on est stressé, on ne dort pas bien, mais en fait, c'est parce qu'on ne dort pas bien souvent qu'on a du stress, qu'on vit des états dépressifs, qu'on a des troubles alimentaires, qu'on a des troubles hormonaux, qu'on a des troubles au niveau de la libido, etc. Vraiment le truc à remettre en priorité c'est vraiment le sommeil. et la qualité de sommeil. Et ça ne suffit pas de juste dire qu'il faut dormir 8 heures. Il y a des gens qui auront besoin de 6, des gens qui auront besoin de 10.
Moi, si je dors 8 heures, c'est clairement pas assez. Avec le sport que je fais, c'est clairement pas assez. Et quand je suis dans des phases dans lesquelles je n'ai pas de sport, je n'ai pas besoin de dormir forcément 8 heures. Donc, il faut vraiment être assez vigilant et faire ce qu'il faut par rapport à son sommeil.
Ensuite, il y a une autre chose dans la prépa physique, c'était au niveau de l'alimentation.
Donc ça, je n'ai rien eu besoin de changer parce que c'était des connaissances que j'avais déjà. déjà très vigilante à avoir une alimentation qui était vraiment anti-inflammatoire, très antioxydante, avec des carbs, avec mes protéines, avec les bons gras, etc. Donc ça, c'est vraiment toute l'année quelque chose qui était complètement OK, mais ça a vraiment fait partie du process quand même.
Et une autre chose qui est rentrée dans la prépa physique, c'était la notion d'hydratation.
Donc c'est... Moi, je m'hydrate normalement toute l'année, je bois beaucoup d'infusions, beaucoup de thé, etc. Et c'est vrai que là, depuis que j'ai beaucoup augmenté le sport cette année... J'ai réappris aussi à m'hydrater de manière différente et à mettre beaucoup d'électrolytes dans mes boissons, à toujours faire attention à mes sels minéraux, etc.
Une des choses que je fais quand même tous les ans et que je fais deux fois par an, mais cette fois-ci, je vais le faire de manière encore plus poussée, vraiment d'un point de vue sportif. Je vous en ai déjà parlé dans un épisode de podcast qui s'appelle les 13 clés pour avoir plus d'énergie, je crois. Donc là, je vous le redis aussi. c'est de faire des analyses sanguines régulièrement. Donc régulièrement, c'est deux fois par an.
Moi, je le fais deux fois par an. Par exemple, j'en ai fait en juillet là, pour voir si j'avais des carences, si j'avais des besoins en particulier, le taux d'inflammation et un petit peu toutes ces choses-là. Il y a très longtemps, j'avais fait ça par rapport aux allergies alimentaires. Et là, en gros, à l'heure où va sortir ce podcast, donc jeudi, j'aurais fait des analyses hier. Sauf que cette fois-ci, je passe par Lucie.
Lucie, en gros pour vous donner Une idée, je les ai contactés et j'ai décidé de passer par eux et de travailler avec eux maintenant, parce que c'est vraiment topi-top.
En fait, si vous voulez, d'habitude, ce que je fais, c'est que je passe par des personnes qui peuvent me prescrire plein d'analyses sanguines qui sont poussées, et ce n'est pas des médecins généraux, c'est des nutrithérapeutes, des naturopathes, etc., enfin plus des nutrithérapeutes. Ensuite, je commande tout ça auprès d'un laboratoire qui me les envoie. Ça coûte très cher, clairement, ça coûte très cher. Ensuite, je vais faire mes analyses dans un laboratoire qui accepte de faire des analyses pour des labos indépendants. Je récupère mes échantillons et ensuite, je les envoie par la poste. Et en fait, je n'ai plus envie de faire ça parce que je trouve ça pénible. Et j'ai envie d'avoir un... Puis cher, honnêtement, c'est cher. Donc, je préfère avoir un truc qui soit un peu plus simple, plus accessible et avec un vrai suivi. Donc là, j'ai découvert Lucie. Écoutez, il n'y a pas longtemps, j'ai découvert ça sur le profil d'une sportive que je suis. Et je trouve que leur concept est génial.
En fait, c'est des bilans qui sont adaptés à tout un chacun. Ce n'est pas forcément que pour les sportifs, mais si vous êtes sportif c'est top vraiment top Vous avez votre accès en ligne, votre plateforme en ligne. Vous pouvez commander votre kit, ça arrive chez vous directement. Vous récupérez vos échantillons directement chez vous. C'est à un prix qui est hyper accessible. Et ensuite, vous allez dans un de leurs laboratoires, il y en a partout en France quasiment, et vous laissez les analyses là-bas, ceux qui s'occupent de renvoyer. Et les résultats, ils sont ensuite accessibles sur votre espace plateforme. Vous pouvez tout checker, vous pouvez avoir des suivis, vous pouvez avoir ensuite tout un protocole personnalisé sur comment est-ce qu'on va... Comment est-ce qu'il faut rééquilibrer votre alimentation, vos suivis, les conseils ? Franchement, c'est trop bien fait.
Là, je suis passée par eux. Ça s'appelle Lucie. Si vous voulez checker sur Instagram, c'est lucislife. Vu que je les ai contactés, j'ai un code pour vous. Si jamais vous avez envie de passer commande, que ce soit pour l'abonnement d'un an ou pour un pack ou quoi que ce soit, vous pouvez avoir 10% de réduction avec le code CHLOEBLOOM10. Sans accent, tout en capital. CHLOEBLOOM10. Vous pouvez essayer. Et puis, moi, je ne gagne rien avec ce code-là. Je vous le dis juste parce que je pense que ça peut être quelque chose d'utile. Il y a beaucoup de gens parmi vous qui m'ont demandé comment faire des analyses. Donc, je pense que ça peut être assez utile. En tout cas, moi, c'est ce que je fais. Je passe par eux.
Et puis, je pense que je vous donnerai des... Donc, je n'ai pas encore eu mes résultats, évidemment, des dernières analyses. Mais si vous avez envie de connaître un peu plus ce genre de choses, je pourrais vous partager ça sur Instagram prochainement. Pas en podcast, je ne pense pas. Mais du coup, essayez de regarder plutôt sur Insta. Je pense que j'en parlerai. Voilà. Donc, Lucie, vous pouvez... les contacter de ma part ou réserver ou quoi que ce soit avec Chloé Blum 10.
Donc je reviens à mes moutons. Donc en tout cas, ces analyses, je les fais. Et moi, ça me permettait aussi de mettre vraiment en lumière les petites choses dont j'allais manquer, les oligo-éléments, les différentes vitamines.
En fait, par exemple, je voyais que j'avais des carences en vitamine D. Ça peut aussi montrer les anémies. Il y a plein de choses. Et ça permet aussi de rééquilibrer, de se supplémenter aussi de la bonne manière et de faire attention parce que ça joue, évidemment, sur le sport, mais ça joue sur la santé d'un point de vue général. Donc même, en fait... même quand on n'est pas très sportif, je pense que c'est quand même super important de le faire, notamment parce que les analyses sanguines que je fais, ça me permet aussi d'expliquer certains symptômes que j'ai dans mon quotidien, par exemple des symptômes inflammatoires ou des symptômes digestifs ou quoi que ce soit, et de rééquilibrer vraiment le truc assez rapidement, sans médicaments ou quoi que ce soit, sur du long terme tout doucement, avec alimentation, supplémentation, gestion du stress, sommeil, etc. Voilà, donc ça va être assez intéressant.
Et une autre chose qui a fait partie de la prépa physique, c'était d'avoir des vacances et d'apprendre à me reposer pour faire un vrai cut.
Et maintenant, l'idée, c'était de vous parler de la partie plutôt prépa mentale.
Donc, prépa mentale, cette fois-ci, je ne l'ai pas fait comme une prépa mentale avec un coach, etc. Ça a été assez différent, forcément. Mais en fait, c'est vraiment là les différents aspects et les différents axes sur lesquels j'ai vraiment dû bosser et ce que ça m'a fait bosser aussi.
Une des choses que cette prépa m'a enseignée et qui est non négligeable, clairement, si vous avez une échéance sportive ou une échéance tout court ou que tout simplement, vous êtes sur tous les fronts, c'est apprendre à gérer le niveau de stress auquel on s'expose au quotidien.
Je sais que c'est déjà quelque chose dont je parle énormément, mais le fait d'être sur tous les fronts, ça provoque pour le corps, et pas que pour le corps, pour le système nerveux, etc. Un niveau de stress qui est vraiment très conséquent. Donc c'est du stress qui n'est pas juste « oh là là, je suis un peu stressée » . C'est vraiment un niveau de stress, en fait, ça impute un niveau de stress sur plein d'aspects de soi et même qui peut être super inconscient. Donc un niveau de stress qui va même être oxydatif, qui va être physique, qui va être mental, qui va être émotionnel, qui va être digestif, etc. Et c'est quelque chose qu'il faut absolument prendre en compte.
Et donc, quand je vois, par exemple, des copines ou des personnes qui me disent « Moi, je voudrais trop faire un Hyrox, par exemple, ou faire une compète ou un truc » , OK, mais avant de t'engager là-dedans, il faut que tu saches que ça va être un niveau de stress que tu vas ajouter déjà à ton quotidien. Et donc, il n'y a pas de mal à ça, mais du coup, il va falloir faire de la place pour pouvoir avoir ce niveau de stress sans exploser pour autant, parce que c'est du stress quand même qu'on se rajoute, et parfois du stress physique, du stress musculaire, etc. Et qu'en fait, il faut apprendre à gérer ce stress-là pour pas que ça... nous endommage entre guillemets ou pour pas que ça ait des mauvaises répercussions sur nous, en plus ça reste du stress.
Donc moi c'est vraiment ce niveau de stress que j'ai dû apprendre à gérer et même en fait, pour aller un peu plus profond, même en fait les angoisses que ça faisait ressortir, et je pense que du coup je vais vous en parler, mais mon corps, forcément, je continue de somatiser des trucs, etc., mais du coup j'ai vachement plus accès, mes routines de vie autour de beaucoup de la gestion du stress et de ma respiration, etc., et de notamment... les angoisses sous-jacentes qui remontaient.
Par exemple, un des trucs qui a été le plus flagrant pour moi, c'est de voir qu'environ un mois avant le jour J, j'ai commencé à avoir le diaphragme qui était de plus en plus tendu, avec une vraie difficulté à respirer par le ventre, respiration de plus en plus par la poitrine. Et en fait, j'ai ça à chaque fois que j'ai des grosses échéances, à chaque fois que, par exemple, je dois rentrer en France et que j'ai toute une série de dédicaces qui m'attendent, ou des conférences, ou là, en l'occurrence, une compétition ou un truc comme ça. en fait, c'est vraiment... C'est un espèce d'essoufflement, etc. Donc ça, c'est vraiment le signe que le système nerveux est aussi en vigilance, qu'on a de l'angoisse et qu'on a de l'étouffement. Donc évidemment, il ne suffit pas juste d'en avoir conscience. Il faut aussi mettre en place ce qui va autour.
Donc moi, j'ai dû aussi apprendre à gérer ça et à me dire, mais attends, pourquoi je suis aussi angoissée ? Et j'ai constaté que j'étais angoissée. Et puis là, on ne parle pas du tout d'un truc qui est grave. On parle d'un truc que je fais juste pour le fun, un truc que je fais juste pour le kiff et tout. Et donc, ça a été des vraies questions aussi à me poser. deux en fait, mais attends, pourquoi ? pourquoi est-ce que j'angoisse ? En fait, c'est un truc que je veux faire pour plaisir, je n'ai rien à prouver, je veux le faire juste pour moi, il n'y a pas d'enjeu au bout. Puis en plus, ce n'est même pas comme si j'étais une athlète.
Mais c'était très intéressant parce qu'en fait, ça m'a permis de constater Une énième fois. Le niveau de pression que je me mets pour presque tout dans la vie, clairement. Mais je pense que ça, ce n'est pas une nouveauté. À mon avis, on n'a peut-être pas grand-chose ici. Je sais que je me mets beaucoup de pression et que je suis exigeante pour beaucoup de choses par rapport à moi. Et on est toujours nos pires bourreaux, clairement. Mais de là, de voir que je me mettais aussi beaucoup de pression pour un truc pour lequel il n'y avait rien à perdre au bout, ça a été un travail qui était très intéressant. qui a été douloureux, évidemment, parce que j'avais beaucoup de mal à comprendre pourquoi je me mettais autant de pression. Donc, j'ai beaucoup aussi introspecté, etc. Et j'ai beaucoup fouillé, en fait, à l'intérieur de moi pour me dire, mais attends, mais c'est quoi les enjeux ? Qu'est-ce que je risque ? De quoi j'ai peur, en fait ? De quoi j'ai peur ?
Et en fait, ça a vraiment mis en lumière la peur, une énième fois, la peur de décevoir. Même pas la peur de rater, même pas la peur de ne pas finir. Il n'y avait même pas ça. C'était la peur de décevoir. La peur de décevoir mon coach, la peur de décevoir mon chéri, qui ne fait même pas la course avec moi et qui n'était même pas là. La peur de décevoir ma binôme, la peur d'être un boulet, en fait. Et ça, c'est une peur que j'ai beaucoup eue quand j'étais petite et qui remonte, en fait, sur certaines activités et qui peut remonter, en fait, dès que j'ai l'impression de ne pas être assez ou de ne pas être au niveau, par exemple. J'ai cette peur d'être un boulet pour les autres et la peur que les autres aient honte de moi. Et c'est ça qui était hyper intéressant.
Enfin, hyper intéressant et douloureux, pour le coup. C'était que je n'ai pas eu peur de me taper la honte en n'y arrivant pas ou en n'étant pas bonne. Sur l'aéroport ou quoi que ce soit, en fait, j'avais peur de faire honte à mon entourage. J'avais peur que mon conjoint ait honte du temps que j'allais mettre pour faire cette course. J'avais peur que mon coach ait honte, que je n'honore pas la prépa qu'on avait fait ensemble. J'avais peur que ma copine ne prenne pas assez de plaisir avec moi en duo et que je sois un boulet pour elle et qu'elle ait honte de moi. J'avais peur de ça plus que j'avais peur d'avoir honte pour moi. C'était très... très particulier. En fait, j'avais peur de ne pas remplir mon entourage. Et en fait, on en revient encore une fois à ce syndrome de la bonne élève, à cette manière d'exister que je trouve depuis presque toujours, en fait. J'ai l'impression que je peux être aimée que si je réussis. Je n'ai pas le droit à l'échec, sinon les autres vont avoir honte de moi. Bon, bref.
Mais en tout cas, c'était très intéressant parce que c'est des blessures que je connais très bien chez moi et qui ont été de nouveau révélées là. Alors qu'en fait, moi, mon travail les révèle par moment, mais très peu, plus, parce que je suis en terrain connu. En fait, dans mon travail, je suis en terrain, plus loin, connue. C'est-à-dire que mon job, ok, il y a de la pression, il y a des enjeux, c'est difficile, l'entrepreneuriat, c'est difficile, il ne faut clairement pas se mentir. Je reviens d'un resto avec une copine où justement on en parlait et on se disait, on vend un peu l'entrepreneuriat comme si c'était la porte de sortie et que c'était quelque chose de salvateur, mais ce n'est pas vrai. Il faut savoir que 80% des gens échouent et que c'est très compliqué et que c'est difficile. Mais bref, je ferme la parenthèse. Donc ça a été difficile pour plein de trucs, mon job, mais je vois les moments où ça faisait ressortir ces blessures-là et ses doutes. Donc, j'arrivais à ne pas alimenter le truc. Là, avec le sport, avec juste ça, je ne l'avais pas vu venir.
Et du coup, super intéressant quand même. Super intéressant quand même. Parce que ça m'a aussi fait retravailler sur ce truc d'en fait, non mais attends, c'est juste pour kiffer. En fait, honte ou pas honte, je n'en suis plus à cet âge-là. C'est pour moi que je le fais. Et en fait, on n'aura pas honte de moi. Mais c'est vrai que c'est un truc qui ressort régulièrement sur des trucs un peu comme ça. Je m'excuse de ne pas être au niveau de mes proches parfois. C'est lunaire, mais en tout cas, c'était très intéressant ce travail-là.
Je ne suis pas en train de vous dire « ouin, ouin, ouin, je me plains, et mon Dieu, et que je suis torturée » . C'est plus vraiment de vous dire que ces prépas qu'on fait, elles font ressortir des trucs. Forcément, ça nous pousse dans nos retranchements, ça nous confronte aussi à des peurs qu'on a qui sont viscérales, qui sont profondes, évidemment. Quand on est sur tous les fronts et qu'on est fatigué, ça ressort encore plus. Ça reste un travail qui est super intéressant pour justement penser ces blessures-là, faire preuve de beaucoup d'indulgence avec soi. progresser et évoluer encore sur cette notion d'amour propre et d'acceptation et de c'est quoi les raisons pour lesquelles je le fais, est-ce que je m'honore est-ce que je m'aime et c'est quoi mes besoins et verbaliser ce dont on a besoin, enfin franchement c'est vraiment super intéressant et donc vraiment je le redis, c'est des choses qui doivent faire partie de votre prépa mental en fait C'est hyper important.
Donc ensuite, moi, j'ai décidé de rentrer en France assez tôt avant la compétition pour éviter d'être dans le jet lag, dans le décalage horaire. Et puis, j'ai voulu loger avec ma binôme justement pendant une semaine pour pouvoir vraiment être mélangée à son énergie, que ce soit hyper fluide le jour où on court ensemble. Et donc, ça s'est passé comme ça. Franchement, c'était trop bien. Puis en gros, une semaine avant le jour J, petit à petit, on met en place plus de repos, des entraînements de plus en plus légers. on fait super attention à l'alimentation pour... En fait, on ne se met pas au régime. C'est surtout, on fait super attention de ne rien changer par rapport à d'habitude et pas s'essayer sur des nouveaux machins, histoire de se taper une diarrhée carbinée. Vous voyez, le but, en fait, c'est de ne pas changer et faire ce qu'on connaît et être dans quelque chose de connu, etc. Se détendre, faire des pauses. Alors, on est allé dans les cafés à chat, caliner des petits Ausha. On a fait des petits trucs qui nous faisaient du bien. Je suis allée me faire un cours de yogaïne. Bref, des trucs vraiment cool.
Et puis ensuite, écoutez, on arrive le jour J. Donc, voilà, rencontre sur place. Moi, j'ai pleuré. J'ai pleuré parce qu'en fait, c'est un truc de malade.
C'est un truc de malade de voir toutes ces personnes, tous ces types de personnes, que ce soit peu importe les corps, peu importe les âges, peu importe les sexes, peu importe le handicap, etc., qui sont en train de se dépasser. C'est fou. Et tout le monde s'encourage. Il y a beaucoup de sororité. Moi, j'étais en plus dans une vague où il n'y avait que des femmes. Beaucoup de sororité. Dès qu'il y avait des binômes qui lâchaient, on s'encourageait, etc. Il n'y a aucune compétition. donc je dis le mot compétition parce que j'arrive pas à trouver d'autres termes on peut appeler ça une course Mais il n'y a pas de compétition, en fait. On n'est pas du tout les uns contre les autres. C'est trop cool. J'ai vraiment trouvé ça fou et ça m'a énormément émue. Et j'ai relâché toute la pression en arrivant, j'ai pleuré. Mais en fait, c'était trop cool. Puis je me suis vraiment reconnectée au truc. J'étais là parce que c'est un truc qui est très communautaire, que c'est que du fun, que c'est juste se dépasser, que c'est un challenge, que c'est kiffant, que c'est galvanisant. Et c'était juste pour ça. Et puis ensuite, en gros, échauffement. préparation, assouplissement, étirement, etc., hydratation, plus, plus, plus, et puis ensuite, c'est parti, on y va, donc c'était notre horaire, on est passé.
Et ensuite, là, pour vous faire un tout petit débrief de comment ça s'est pendant, une fois qu'on est parti, honnêtement, premier kilomètre, bon, ça va, je me dis, ouais, ça va, c'est tranquille, etc., je vois bien que je suis au-dessus de toutes les allures que j'avais prévues, parce qu'en fait, avec l'adrénaline, on est dans le truc, c'est très difficile de se ralentir et de se maîtriser, en fait, en bombélier aussi, en bourre. Mais c'est très difficile de se maîtriser parce qu'en fait, on est full adrénaline à ce moment-là. Et puis, la première moitié, pour moi, a été très éprouvante.
La première moitié a été très mentale. Je me suis vite mise bas en me disant « mais putain, pourquoi je fais ça ? » « Ça se trouve, je ne vais jamais finir, je vais être le boulet, ça ne va pas aller, je ne suis pas au niveau, je ne suis pas capable. » Donc, je me suis pas mal battue contre mon mental. Et en fait, c'est super marrant.
Enfin marrant sans être drôle, c'est que ... Je vais avoir ce même type d'état d'esprit, j'avais ce même type d'état d'esprit quand j'étais sur des randos. En fait, dès que c'est un effort pour lequel j'ai l'impression vraiment d'être lourde, de ne pas être bonne, de ne pas être douée, etc. En fait, j'ai tout de suite peur d'être un boulet et ça m'écrase et ça me tire vers le bas. Alors que dans n'importe quelle activité, même sportive, dans lesquelles je suis en posture de leadership, je suis inarrêtable, j'ai blindé d'énergie, je peux me dépasser, déplacer des montagnes, etc. Et dès que je sens que je ralentis quelqu'un, c'est hyper dur mentalement. Et c'est parfait, ça me fait les pieds. Honnêtement, ça me fait les pieds. C'est un super exercice d'humilité. Mais voilà, du coup, ça, c'était assez intéressant aussi. Je sais qu'on n'est pas tous pareils là-dessus. Il y a des gens qui sont, dès qu'ils sont en position de leadership, ça peut les freiner, les fatiguer, etc. Et d'autres personnes, au contraire, comme moi. Donc, c'est très intéressant.
Et puis, en fait, deuxième moitié de la course, ça y est, l'énergie qui commence à monter, un vrai diesel. plein d'énergie, je kiffe, c'est vraiment du fun, on rigole, etc. Et voilà, on finit super bien. Moi, je finis full en énergie. Ma copine a eu un crash que à la fin. Mais voilà, c'était super intéressant.
Après, je ne vous mens pas que c'est quand même très décevant, la fin de l'Hyrox, il faut le savoir. Qu'on se soit tapé 80 burpees, qu'on paye 200 balles et qu'on court je ne sais pas combien de kilomètres, tout ça pour gagner une rondelle de pommes à la fin, avoir ton cœur à 180 battements par minute pendant plus d'une heure et avoir rien, puis être très moyenne, il faut le dire clairement.
Bon. C'est pas la folie en plus, moi qui aime les cadeaux, il n'y a même pas un petit t-shirt, j'étais un peu déguisée, mais non, mais je le savais en vrai. Donc, ce n'est pas grave, mais bon, ça reste un gros bise, il faut le dire, ça reste un gros bise, mais c'est très, très bien organisé et très fluide. Voilà, mais bon, bref, le but n'est pas du tout de faire de la publicité pour l'Hyrox, c'était vraiment de parler de la prépa, parce que je n'ai pas du tout sponsorisé, je fais comme tout le monde, je paye comme tout le monde l'Hyrox.
En tout cas, c'est un petit goût de reviens-y, ce que j'ai vraiment aimé particulièrement et qui m'a vraiment aidée à me pousser. à m'écouter aussi des deux côtés. C'est l'aspect vraiment communautaire. On est ensemble, le fait de le faire en binôme. Et honnêtement, j'ai adoré ma prépa.
J'ai adoré ma prépa, même si c'était des moments très difficiles, parce qu'en fait, ça m'a permis de me découvrir sous d'autres aspects, d'aller explorer des... partie de moi que je ne connaissais pas très bien, d'explorer des blessures, même vraiment très jeune et très vulnérable à l'intérieur de moi, mais aussi de me découvrir vraiment des forces, une capacité à être fière de moi, ce qui est plutôt rare quand même dans ma vie, et plein de trucs.
Donc, en fait, c'est marrant, mais cet épisode, je voulais le faire vraiment pour ça. Je voulais le faire parce que je trouve que de se mettre en prépa, que ce soit pour du sport ou pour n'importe quoi d'autre, quand on a un objectif, C'est considérer tout le soin dont on a besoin avant cette deadline. Et en fait, je pense que peu importe l'objectif qu'on a, que ce soit un passage sur scène, un objectif, je ne sais pas, même avoir un bébé. Alors, ce n'est pas un objectif à proprement parler, mais c'est un changement de vie total. Et ça nécessite une prépa, une prépa sur plein de trucs, au-delà de la prépa à l'accouchement, en fait. C'est même la prépa du bouleversement de vie, de comment ça va se passer, des habitudes de vie, de plein de choses. Et bien, en fait, pour n'importe quel... truc dans notre vie, n'importe quel événement qui va nous demander de nous dépasser, de nous pousser dans nos retranchements, que ce soit un truc ponctuel ou un truc sur du long terme, je pense que de vraiment se préparer à ça, c'est vraiment du soin.
C'est vraiment du soin, c'est être super à l'écoute, avec une très grande finesse de nos besoins, de nos limites, de nos envies, de nos désirs, de nos ambitions aussi, parce qu'encore une fois, on combine vraiment très bien la notion de se dépasser et de performer avec le fait de s'écouter, se respecter. Et ces besoins et une prépa, ça combine parfaitement les deux. Donc voilà, j'ai trouvé que c'était vraiment super intéressant.
Et évidemment, j'ai plein d'autres objectifs de sport qui vont arriver, donc des objectifs de course, puisque j'ai prévu des petites courses, des petits 10 kilomètres, des trucs comme ça. J'ai des randos qui arrivent, différents treks. J'aimerais vraiment faire des sommets qui sont plus hauts. Je passe mon diplôme de yoga. Cette année, par exemple, j'avais aussi déjà des objectifs sportifs. J'ai enfin eu mes grands écarts. j'ai vraiment progressé en danse, il y a eu plein de trucs. Et j'ai vraiment envie de continuer sur cette lancée-là, toujours dans la lignée de... Alors, ne vous inquiétez pas, Chloe Bloom, ça ne va pas devenir Chloe Fitness, ce n'est pas le but du tout. Je ne suis pas sûre que je ferai énormément de contenu là-dessus. Mais en tout cas, c'est vraiment de me remettre encore des objectifs, de choses que j'aime, qui m'aident à me préparer. C'est des choses que je vais refaire, juste même pour la préparer, en fait.
Et pourquoi je fais ça ? C'est ce que je vous disais au début du podcast, c'est sur ça, en fait. que je voulais vraiment terminer, c'est que moi, ça faisait des années que je n'avais que des objectifs pro. Pourtant, j'ai plein d'autres activités à côté. Vous savez que je fais beaucoup de choses et que je touche à plein de choses différentes, mais sans réel objectif poussé précis et deadline.
Et je pensais que les objectifs pro poussés, ça me suffisait parce que ça inculque déjà beaucoup de stress et de pression et de charge mentale, etc. Il faut être honnête là-dessus. Mais en fait, ce n'était pas le cas, ça ne me suffisait pas. Et là, ça faisait deux ans que je m'ennuyais. tout en étant stressée bien sûr, mais que je vivais quand même une perte de sens sur certains aspects de ma vie, et notamment sur l'aspect contribution et évolution, en fait, le fait de grandir en permanence.
Et oui, j'ai plein de projets de front. J'ai Chloé Blum, qui est quand même une entreprise avec pas mal de choses, les programmes, les formations, le podcast, le contenu, il y a pas mal de trucs. Maison Lalune, qui est un autre projet quand même, avec les bougies, le thé, et puis d'autres choses qu'on est en train de faire. Je suis en train de faire construire une maison également en Indonésie. Je fais beaucoup de danse, je fais de la couture maintenant, je peins, je dessine, j'ai un super environnement social. Donc j'avais plein de choses, mais en fait, ce que je n'avais pas, c'était d'expérimenter une préparation avec mon corps et d'expérimenter un objectif qui soit corporel.
Le corps, c'est vraiment quelque chose que j'ai profondément envie d'expérimenter dans mon quotidien. J'en parle beaucoup avec la notion de sensualité, de sensibilité, de sensorialité, etc. Et ce qui me fait profondément du bien dans la vie. c'est de comprendre des choses avec mon corps, et c'est d'avoir des nouveaux objectifs corporels, ou même pas objectifs en fait, mais de passer des nouveaux paliers avec mon corps, de débloquer des choses, de me sentir vivante, de me sentir épanouie. J'aime bien me dire que mon corps, c'est vraiment une priorité en fait, de m'y sentir bien, de le comprendre, d'être à son écoute, d'évoluer avec, de pouvoir contribuer auprès des autres avec. Je sais que ça peut être super bizarre dit comme ça, mais c'est vraiment comme ça que je ressens.
En fait, c'est moi, c'est ce que la prépa m'a permis de faire, c'est de me faire remettre mon corps et mon système nerveux. au centre de ma vie. Et du coup, sans regret. Comme je vous le disais, ça m'a aussi appris à être un peu plus fière de moi quand même, à sortir de l'ennui. Et le fait de le faire aussi sans aucun objectif financier derrière, sans aucun enjeu de visibilité, parce qu'en fait, les objectifs pros que j'ai, il y a toujours des enjeux comme ça derrière. Il y a des enjeux humains, financiers, de visibilité. Il y a des enjeux, en fait. C'est normal, c'est une boîte, mais du coup, il y a forcément des enjeux. Et là, en fait, il y a zéro enjeu de tout ça notamment avec le sport mais avec avec ce que je vais pratiquer à côté, c'est pour moi, ça m'appartient totalement, et surtout, je ne le fais pas pour le boulot, et du coup, c'est juste pépite. Voilà.
Donc c'est aussi ce que j'en retire profondément. En vrai, il n'y a plus un truc à dire, mais voilà, Je vais m'arrêter sur cet épisode. dont je parle beaucoup de moi, évidemment, mais parce que je pense que ça peut peut-être vous poser des petites pépites. Si jamais vous posiez la question pour faire un Irox ou vous faites des courses, il y a même des gens ici, je sais, qui courent. Je vous vois dans vos stories, vous écoutez le podcast à chaque fois en courant. Je suis tellement admirative de vous, vous n'avez pas idée. Peut-être qu'un jour, j'arriverai à faire ça. En tout cas, peut-être que si vous faites des 10 km, des marathons, je sais qu'il y en a plein parmi vous qui sont très sportifs aussi. Et puis ceux qui ne le sont pas forcément, mais en tout cas qui ont d'autres objectifs dans la vie. Écoutez, ça reste des retours de prépa où j'espère que j'ai pu vous apporter une vision un petit peu globale de ce que ça nécessite, de l'espace qu'il faut faire, de l'espace que ça demande. Et je trouve que c'est une décision qui se pèse.
Donc de mon côté, j'en refais. Le prochain que je fais, il va être en mars. Il va être avec mon chéri cette fois-ci. Donc je pense que ça va être très différent. Je pense qu'il va y avoir de la prise de tête dedans, ça c'est sûr, et certains en couple. Et je pense aussi que ça va être hyper ouf.
Hyper ouf parce que ça va me demander de me dépasser beaucoup plus, sachant que mon conjoint, c'est une... Il galope, en fait. C'est une antilope et qu'il est très fort. Donc, il va falloir que je me mette au niveau. J'ai plus le choix. Enfin, bref, voilà.
Bon, j'arrête ici. Je vous embrasse très fort.
Et puis, écoutez, je vous ai donné à peu près toutes les infos. Si vous avez besoin d'autres infos... Tout est dans la description de l'épisode de podcast. Et je vous embrasse. Ciao !