Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Est-ce qu'on peut tous se mettre d'accord pour se dire qu'on s'est fait rouler dessus en 2025 ?
Je ne sais pas si c'est que moi, mais 2025, je trouve que ça a été une année qui a été bouleversante sous bien des aspects, qui a été difficile, qui a été figurante et qui nous a appris beaucoup de choses.
Écoutez, dans cet épisode, je vous propose de faire un bilan et surtout, je vous fais passer ces grandes leçons, il y en a 10 précisément, que je mettrai en place si je devais recommencer l'année 2025 à zéro.
Voici exactement tout ce que je changerai dans cet épisode.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Bonjour tout le monde,
je suis très contente de vous retrouver pour notre avant-dernière épisode de podcast de l'année. Donc, dingo, franchement voilà, de nouveau plein d'épisodes cette année. On va clôturer une année, l'année 2025.
Alors comment vous dire, j'ai quand même relativement hâte. Parce que 2025, moi personnellement, m'a roulé dessus. Ça a été une année assez compliquée, particulière. Et en même temps, j'ai l'impression qu'il y a plein de gens qui disent ça tous les ans. Donc en vrai, ça se trouve cette année pas plus que les autres. Mais en tout cas, pour moi, j'ai senti passer. J'ai senti passer cette année-là. Et ça a été une année qui, mine de rien, a été très révélatrice sur plein de choses. Que ce soit l'aspect professionnel et que ce soit l'aspect personnel.
Et donc, ce que je vous propose... En fait, j'ai vraiment essayé de tourner ça en mode, voilà, si je devais recommencer, en fait, qu'est-ce que je mettrais en place pour que vous, ça puisse vraiment vous servir, pour que vous puissiez voir si c'est des choses que vous mettez déjà en place, des choses que vous faites déjà. Peut-être que ça peut poser des petites graines pour votre année 2026 qui va arriver. Et ce que j'ai fait, c'est qu'en fait, je vais vraiment le faire en deux temps.
Là, aujourd'hui, on va se voir pour... Enfin, on va se voir, on ne se voit pas, mais même si j'adorerais, on se parle, voilà, pour tout l'aspect vraiment plus personnel. donc l'idée c'est de vous parler de choses que je n'ai pas du tout abordées cette année, en tout cas des choses que je n'ai pas forcément expliquées, notamment parce qu'il y a des périodes de vulnérabilité qui étaient un petit peu particulières. Et dans un autre épisode de podcast, ce que je voudrais vous proposer, c'est de faire un bilan vraiment d'un point de vue entrepreneurial, business. Donc pareil, c'est des choses dont je ne parle quasiment pas. Et en fait, maintenant, je l'ai envie. Et 2026, il y en aura encore plus. Donc voilà, c'est de vous expliquer un peu l'année d'un point de vue business qu'on a traversé, les compromis qu'on a dû faire. Voilà, les ajustements, les décisions qui ont été difficiles, les passages à vide, mais aussi les succès, les victoires, ce qui a fonctionné, les recettes un peu qu'on a mis en place, voilà, un petit peu ce genre de choses-là. Donc si vous êtes chaud, vous me dites. Voilà, ça s'adresse forcément un peu plus aux entrepreneurs, mais je pense qu'il y a aussi plein d'autres gens qui ne le sont pas forcément, que ça peut intéresser pour que vous connaissiez un peu les coulisses. Enfin bref.
Donc là, l'idée, c'est de se retrouver pour cet épisode plus perso. Et donc, ce que je vous disais, c'est cette année qui a été quand même assez challengeante.
Et donc en fait, le truc, c'est que si je devais recommencer cette année... Je ne changerais quasiment rien, en fait. Je ne changerais quasiment rien dans le sens où je... Il y a des événements que j'adorerais changer, clairement, mais je pense que ce n'est pas comme ça que ça fonctionne dans la vie et que malheureusement, en fait, les choses qui arrivent, c'est aussi soit pour nous faire grandir, soit en fait, c'est des choses qui arrivent comme ça et en fait, on n'a pas le choix que de faire avec. Donc, je ne pourrais peut-être pas changer les événements, mais en tout cas, je changerais ma manière d'organiser ma vie autour des choses qui comptent vraiment pour moi. Et cette année, elle m'a mis un sacré hypercute, en gros, autour de, je vais dire, allez, 5 grandes notions dont on va parler dans cet épisode, qui sont la mort, l'amitié, le sens de la vie, le rythme de la vie et la famille. Et ça a été, en gros, mon année à gravité. Là, j'enlève tout le pro, parce que le pro, il y a plein d'autres trucs à dire, d'accord ? Mais d'un point de vue perso, mon année m'a vraiment mis ces 5 notions dans la gueule à répétition. Donc oui, le message était clair. Merci, j'ai compris. C'est bon, est-ce qu'on peut passer à autre chose ?
Et donc, il y a dix points, il y a dix trucs en fait que je ferais si je devais recommencer mon année, pour mieux la vivre et pour comprendre plus vite et plus tôt. Après, je sais qu'on ne peut pas le faire, c'est mon côté impatient, mais en tout cas, voilà, c'est un peu vraiment ce que je retire de là.
J'espère que ça peut résonner pour vous. Franchement, dites-moi entre 0 et 10, enfin entre 1 et 10, le point qui va le plus résonner pour vous, ça m'intéresse vraiment en fait de savoir, parce que il y a des choses qui vont... Vous le verrez, à mon avis, je vous concerne directement. Bref, j'arrête de tergiverser, on passe directement au point 1, ce sera beaucoup mieux comme ça, que je continue de vous raconter des trucs qui n'ont pas de sens.
La première chose, c'est que ce que je ferais si je devais recommencer 2025, c'est que je me mettrais directement beaucoup plus à mon rythme.
En fait, plus que jamais, je me suis vraiment rendu compte cette année qu'à plein d'endroits dans ma vie, je me cale sur le rythme des autres. Et c'est marrant parce qu'en fait, tout le monde croit le contraire.
Par exemple, ça fait dix ans que je suis avec mon conjoint, et ça fait dix ans que j'entends des gens demander à mon conjoint si c'est pas trop dur pour lui de se mettre sur mon rythme, parce que moi je suis quelqu'un qui est très dynamique, qui boule beaucoup, qui fait plein de trucs, qui a tout le temps besoin de changement. qui va vite, qui a tout le temps besoin de nouveautés, qui a envie de visiter, qui est curieuse, qui est sur plein de trucs en même temps, etc. Et qui est très feu, comme on dit souvent. Et j'entends ça depuis dix ans. En fait, depuis dix ans, j'entends des gens demander à mon conjoint si ce n'est pas trop dur de se mettre à mon rythme. Depuis je ne sais pas combien de temps, j'entends des gens demander à mon équipe si ce n'est pas difficile de suivre mon rythme. En fait, j'entends tout le temps ça. Voilà, j'entends tout le temps, tout le temps ça. Et c'est des choses dont j'ai un peu déjà parlé, en fait. Plein de fois, on m'a dit de ralentir. Enfin, il y a eu plein de choses comme ça.
Et en fait, cette année, j'ai fait revenir un truc chez moi que j'avais mis de côté depuis des années. Depuis des années, je m'étais... Je sais pas si c'est... Je m'étais assagie, peut-être, que je m'étais un peu assagie. Et que, en fait, j'attendais vachement les autres. Depuis des années, j'attendais vachement les autres. Et je sais que j'ai beau dire, en fait, qu'il faut suivre son étincelle, etc. Il faut savoir que moi, je ne monte jamais dans mon TGV. En fait, je suis toujours dans le TER en train d'essayer de me mettre sur le rythme des autres, que ce soit dans mon couple.
Un exemple, c'est que par exemple, mon conjoint est très introverti, enfin plus introverti que moi, beaucoup plus, et qu'il a besoin de beaucoup plus de routines, de cadres et de lenteurs que moi. Et en fait, ça fait des années que moi, je m'adapte beaucoup à ça. Et c'est moi qui le décide. Donc, ce n'est pas des compromissions, ce n'est des compromis, ce n'est pas un sacrifice. Ce sont des efforts qui sont nécessaires aussi quand on est en couple, évidemment. mais en fait j'ai plus envie de me caler tout le temps sur le rythme de l'autre. Et donc j'ai pris la décision en fait, mais assez rapidement en fait, je crois que ça devait être peut-être en février 2025, de me dire en fait, attends, moi là, je me rends compte qu'à force de me caler tout le temps sur le rythme d'autres personnes, je suis en train de perdre ma fougue, mon feu, ma foi aussi, il y a aussi ce truc-là, et mon élan en fait, un élan vital que j'ai qui est fort, et malgré qu'on me dit toujours que j'ai beaucoup ce truc-là, en fait non, moi je sens que je suis encore pas à mon rythme en fait. Je sens qu'en fait, mon rythme, si je m'écoutais vraiment, ça serait pas ça.
Si je m'écoutais vraiment, en fait, j'aurais des moments où j'honore beaucoup plus mon extraversion. Je suis ambivertie et il y a des moments d'introversion que j'ai qui sont super importants pour moi et des moments d'extraversion dont j'ai vraiment profondément besoin. Et effectivement, mon conjoint n'a pas envie de ce rythme-là, mais moi j'en ai besoin par exemple. Donc en fait, je vais devoir aller le trouver sans lui, etc. Donc ça, c'est un exemple par rapport au couple par exemple, mais ça peut être sur plein d'autres trucs.
Ça peut être sur le fait que par exemple, j'ai la sensation depuis toujours de beaucoup attendre les autres pour pouvoir enfin faire un truc qui me plaît. Parce qu'il y a des choses que j'ai envie de faire, que j'ai envie de faire avec des gens, pour motiver les gens à le faire, il me faut toujours des mois et des mois et des mois et des mois, et j'ai du mal à trouver des gens qui sont chauds pour faire des trucs du jour au lendemain. C'est un exemple.
Et en fait, ça a été ça, beaucoup, beaucoup, beaucoup dans ces dernières années. Et là, en fait, cette année, je me suis dit, OK, je trouve peut-être personne à mon rythme, personne qui est tout le temps chaud pour partir faire un truc, pour faire là, pour se challenger, pour ci, pour ça. pour commencer ci, pour organiser une petite soirée, pour mettre des jeux. En fait, personne n'est très initiateur. Je ne dis pas personne. Si j'ai dit personne, c'est juste que ce n'est pas ce que je pense. C'est une exagération de dire ça. Pardon, je me reprends. C'est simplement que je ne fréquente pas énormément de personnes qui sont très initiateurs comme ça, initiatrices d'idées, de challenges, etc. Ou en tout cas de personnes qui ont mon rythme. Et quand je parle de rythme... C'est pas que la vitesse, etc. C'est mon rythme où en fait, j'ai beaucoup d'énergie. Ça n'a pas besoin d'être dans la vitesse, mais c'est de se mettre profondément dans des activités, dans de nouvelles choses, d'apprendre, ou alors de se reposer à tel endroit, ou de se réunir à tel endroit, ou de célébrer. En fait, c'est le rythme de vouloir vivre des moments avec de l'intensité, des moments avec de la profondeur. Voilà, cette intensité, cette profondeur qui revient beaucoup, en fait.
Et cette année, ça a été l'année de « je remets ça au centre de ma vie, en fait. J'ai envie de me mettre beaucoup plus à mon rythme. J'ai plus envie d'attendre les autres. Donc j'ai plus envie d'attendre que toutes mes copines soient partantes pour aller faire un tel truc. En fait je propose, je fais un groupe directement, je propose. Ok bah en fait y'a pas le choix, y'a pas de quand est-ce qu'on pourrait se faire ça, ça serait trop bien. C'est en fait venez on fait ça dimanche, qui est chaud, qui est pas chaud. et si tout le monde est chaud, on y va. En fait, je me suis rendue compte qu'il fallait que je sois encore plus initiatrice si je voulais me mettre à mon rythme.
Pendant des années, c'est des choses qui m'ont fatiguée. J'avais l'impression de moi me mettre beaucoup dans des positions de leader, etc. Déjà, j'avais peur de prendre la place d'autres personnes. Mais aussi, je me plaignais. J'étais un peu dans le drama avec ça, de me dire en fait, ouais, mais c'est trop dommage. C'est tout en moi qui prend le lead. Bon, en fait, ça me va bien. Mais il n'y a pas que ça. C'est qu'aussi, si je veux pouvoir vivre à mon rythme et vivre avec l'intensité que je souhaite, je n'ai pas le choix. que d'être initiatrice, en fait.
Et cette année, le fait de me remettre beaucoup plus à mon rythme, j'ai l'impression de... Enfin, je me suis sentie poussée des ailes. Vraiment, littéralement, je me suis sentie poussée des ailes. C'est-à-dire que j'ai beaucoup plus honoré mon besoin d'extraversion. Donc, je me suis construite une vie sociale, mais ça, on en reparlera, ça fait partie d'un autre point. J'ai multiplié les activités dans ma vie, notamment les activités physiques, parce qu'en fait, j'en éprouvais le besoin. je me suis mis d'autres objectifs Je me suis initiée à d'autres activités artistiques. J'ai commencé la couture. Vous avez suivi mes prouesses de couture sur Instagram, n'est-ce pas ? Des choses comme ça. J'ai eu beaucoup plus envie d'aller me balader, d'aller voyager, d'aller grimper des volcans, d'aller me challenger, etc. Et en fait, me remettre dans un rythme qui me correspond, qui oui, est beaucoup plus à mille à l'heure, ça m'a fait un bien qui est fou.
Et en fait, je me suis vraiment rendue compte que c'était quelque chose qui était énormément jugé. Depuis que je me suis beaucoup plus mise à mon rythme, mes copines en rigolent beaucoup. Mes copines, elles disent toujours « Martine, elle bourre et tout. » Martine est toujours en train de bourrer en rigolant. Mais je sais aussi qu'il y a d'autres personnes dans mon entourage qui critiquent beaucoup ça, qui disent « Ouais, mais de toute façon, elle ne s'arrête jamais. De toute façon, elle a forcément un problème, etc. » Sur les réseaux sociaux, c'est pareil. « Ouais, mais parce qu'elle ne sait pas ralentir, etc. » Je ne vais pas revenir sur le sujet parce que j'ai déjà fait un épisode là-dessus. et en fait c'est pas vrai, ça c'est une pensée qui est très binaire Mais je me suis rendu compte aussi qu'en fait, le rythme que moi qui me convenait pouvait être parfois vertigineux pour d'autres personnes. Et que c'est aussi pour ça que je l'ai beaucoup diminué. Et qu'il y a beaucoup de moments dans ma vie où je n'ai pas du tout respecté mon rythme.
Et en fait, ça amène une vraie question de « Ouais, mais on sait comment quand notre partenaire de vie, il n'a pas du tout notre rythme ? »
Ça passe par des discussions et des accords et des décisions. Où ben nous, on a décidé qu'en fait, il y a même des moments de la semaine où on ne mangeait plus ensemble le soir. parce qu'en fait, moi, j'avais envie d'aller à tel entraînement, d'aller à la danse, d'aller faire ci. J'avais envie de, quand je sors de la danse, de pas me dire en fait non il faut que je rentre manger parce que c'est une habitude et c'est une routine, c'est non en fait j'ai envie d'aller manger avec mes copines et que c'était pas prévu etc je le fais. Et en fait voilà c'est juste des discussions comme ça qui peuvent paraître micro mais qui sont hyper importantes pour que chacun trouve son rythme. En fait mon partenaire ne peut pas avoir mon rythme et ne le veut pas et moi je ne veux plus avoir son rythme non plus sinon je meurs en fait. Donc c'est des compromis en fait voilà,
c'est des compromis, c'est beaucoup de discussions. Et il y a plein d'autres endroits, en fait, où c'est vrai que j'avais l'impression de ne pas me mettre à mon rythme. Et je n'ai pas une personne qui va à mon rythme, en fait, mais c'est que je m'entoure de plein de personnes que j'aime. Et selon ce que j'ai envie de vivre, que ce soit en groupe ou seul, il y aura toujours quelqu'un qui sera forcément partant.
Donc, en tout cas, voilà, c'est me mettre beaucoup plus à mon rythme pour honorer beaucoup plus l'élan de vie qu'il y a à l'intérieur de moi, qui crée beaucoup plus de joie, qui me permet de me sortir de pas mal de choses. On va reparler du deuil et de la mort et du deuil animal, notamment, que j'ai vécu cette année et qui a été vraiment... vraiment difficile, et c'est le fait de me mettre à mon propre rythme qui m'a aidée à le traverser. De me dire, en fait, non, moi là, mon rythme, c'est ça.
Un des trucs que j'explique, je crois que j'en avais déjà parlé dans un épisode, c'est aussi, par exemple, que depuis jeune, j'ai l'impression de pas du tout avoir un cercle circadien, enfin, un cycle circadien qui fonctionne sur 24h, mais qui est plutôt sur 28. Et du coup, c'est un... Enfin, mon heure de coucher, c'est pas la même que mon conjoint, il y a des trucs qui me conviennent pas, donc forcément, moi, j'ai besoin de lire le soir ou alors j'ai besoin de me dépenser enfin il y a plein d'autres choses Et le fait de me mettre à mon rythme m'a vraiment, vraiment, vraiment soutenue, m'a vraiment aidée à me retrouver, à retrouver de la joie, à retrouver du sens, à me respecter. Et même si, oui, ça peut être très décrié par rapport à tout ce qu'on entend, où il faut ralentir parce qu'on est dans un monde qui va trop vite, ce n'est pas faux, je ne dis pas le contraire. Mais en fait, il y a aussi cet extrême dans lequel il ne faut pas tomber, de se dire, en fait, non, je dois ralentir parce qu'apparemment, c'est comme ça qu'on est heureux, etc. Non, justement chacun son rythme.
Et même au sein d'un foyer, c'est important que chacun puisse trouver son rythme, même au sein d'un couple, même dans une entreprise. En fait, quand on entreprend, on s'en emparera sur le côté pro, même avec des amis, etc. Et c'est vrai que quand on a dans nos valeurs principales, nos valeurs cardinales, le fait d'être ensemble, la notion de partage, c'est difficile de se mettre à son rythme parce qu'en fait, sinon, on finit seul. Donc, on a souvent ce dilemme-là de se dire, en fait, il faut que je reste avec les autres. Mais du coup, je me mets à leur rythme. Mais du coup, moi, ça ne me convient pas. Donc voilà, c'est aussi diversifier son entourage et faire des choses seul. Et donc je fais beaucoup plus de trucs seul, mais qui ne m'épanouissent pas parce que je suis enfin à mon rythme.
Voilà, donc ça c'est une des premières choses. Vraiment la notion de rythme, elle est revenue tout le temps, tout le temps, tout le temps cette année.
Une autre chose qui va un peu avec la notion de rythme, c'est ce que je ferais, c'est de ne pas croire que ça ne concerne que les autres, notamment par rapport à tout ce qui concerne santé mentale.
Je pense que vous le savez, c'est des choses dont j'ai déjà parlé, j'ai déjà fait un bore-out dans ma vie.
Et le bore-out qui n'est pas le burn-out, c'est une forme de... Le bore-out, c'est aussi une forme de surmenage, mais c'est une forme de surmenage qui est liée beaucoup à la notion d'ennui et de perte de sens. Et donc on a des symptômes qui sont aussi proches de la dépression, etc. Et que ce soit burnout ou borout ou quoi que ce soit, en fait, c'est marrant, enfin non, c'est pas drôle, mais bon, si c'est marrant, c'est cocasse. Quand on a tendance à beaucoup encaisser, encaisser, encaisser, encaisser, encaisser, être résiliente, bosser, être performante, être perfectionniste, etc., puis être endurante, en fait, il y a beaucoup ce truc-là, et je pense qu'il y a plein de femmes neuro-atypiques qui vont se reconnaître là-dedans aussi. On a beaucoup l'impression qu'en fait, c'est impossible de se cramer. Et que c'est impossible non plus, en fait, de tomber dans un excès d'ennui, en fait. On a l'impression que non, non, on va toujours trouver un truc, que non, ça va toujours aller.
En fait, on a tout le temps l'impression que non, ça va aller. Et on voit d'autres personnes qui font des burn-out, qui font des burn-out, qui tombent dans la dépression, etc. Et je ne sais pas vous, mais moi, j'ai quasiment tout le temps l'impression qu'en fait, moi, ça ne me concerne pas. Que je ne suis pas vraiment concernée par le sujet. Parce qu'en fait... De la motivation, je vais toujours en trouver, ça ira toujours, je vais toujours trouver des solutions, je vais toujours rebondir, je vais toujours être résiliente. Et ce n'est pas totalement faux, ce que je vous dis là, ce n'est pas pour me saucer que je dis ça, c'est que dans l'ensemble, je suis assez résiliente et que je trouve souvent des solutions à tout, je rebondis très vite en fait. Si vous voulez, je rebondis assez vite. Et quel excès d'orgueil en fait, et quel excès d'orgueil et quel manque d'humilité, j'ai envie de dire, de ma part, n'est-ce pas ? Parce qu'en fait, après le mois d'avril, donc avril, mai, juin... il a commencé à se passer de trois trucs dans mon corps. Il a commencé à se passer des moments où j'avais des pertes complètes de lucidité. En fait, j'étais sur mon scooter, j'avais un blackout complet. Donc, j'ai arrêté de conduire à certains moments. Je n'arrivais plus du tout à me concentrer. J'avais des très grosses pertes de mémoire, troubles de la concentration, de l'urticaire partout sur le corps, des trucs un peu comme ça.
Et puis, voilà, je me disais, bon, c'est vrai qu'en fait, là, il y a tout qui me saoule. plus envie de faire ce métier-là, j'ai envie de me reconvertir, j'ai plus envie de bosser en ligne, j'ai plus envie d'être dans le dev perso, j'ai plus envie de faire tout ça, j'ai plus envie d'aider les gens, j'ai plus envie de... Voilà, il y a plein de trucs que j'avais plus envie de faire. Et quand ma thérapeute nous a mis du coup, t'as envie de faire quoi ? Mais en fait, là, j'ai rien envie de faire, j'ai juste envie qu'on me laisse tranquille, j'ai plus rien envie de faire. Bref, il y a eu plein de choses, en fait, plein de symptômes. Et ma thérapeute a fini par me dire, écoute, voilà, il n'y a pas de diagnostic dans ce que je t'ai dit ou quoi que ce soit, mais tous les symptômes, on est sur des prémices quand même, on est sur des symptômes qui sont quand même des prémices. Des indicateurs de symptômes un peu dépressifs, symptômes bore-out ou de symptômes burn-out. Peu importe, il n'y a pas de diagnostic ici, mais en fait, on a discuté de ça. Et je me suis pris un uppercut, en fait.
Je me suis juste pris un uppercut à ce moment-là, en mode, en fait, c'est cette discussion qui m'a choquée plus que mon état. Et c'est cette discussion qui m'a énormément travaillée pendant deux, trois jours, jusqu'à ce qu'en fait, je réalise que c'était vrai. Et que c'est juste que, de nouveau, j'avais... pas vu le truc venir, alors que c'était une période par laquelle je suis déjà passée, plusieurs fois, et que de nouveau, j'ai pas vu le truc venir, et qu'en fait, c'est de nouveau la perte de sens, l'ennui, le bore-out, et en même temps, le surmenage et la surcharge mentale, parce que c'est même pas surmenage de j'ai trop de trucs dans ma vie, j'ai trop d'activités, c'est plutôt sur la charge mentale, en fait, ce truc-là, qui fait que je l'ai pas vu venir, en fait, c'est comme d'hab, moi, ça me concerne pas, non, non, mais moi, c'est bon, t'inquiète, je gère, moi, je sais que je gère, non non mais c'est bon je peux gérer
Et en fait je me suis jamais dit avant cette année, ok, faut que je fasse attention parce que sinon, je vais me cramer. Je me suis jamais dit ça, je me suis toujours dit non, non, mais moi c'est bon, je peux prendre, vas-y, envoie encore, envoie encore, je sais que je peux gérer. Non, non, envoie encore, t'inquiète pas, je gère. Je me suis presque toujours dit ça en fait. Et cette année, la discussion, cette discussion-là m'a fait me dire en fait, ah, ah merde, à quel moment j'ai cru que j'étais au-dessus des autres, mais en fait, à quel moment j'ai eu tellement d'orgueil que je ne me suis pas rendue compte que ça ne concernait pas que les autres ? que les gens là où je suis en train de... Je sais qu'il y a une part de moi qui se dit « Ouais, non mais attends, eux, ils peuvent pas encaisser autant. » Mais n'importe quoi, en fait. N'importe quoi. Enfin, c'est un gros manque d'humilité. Et le fait de voir ça, et d'avoir cette discussion-là, ça a bien remis l'église au milieu du village, n'est-ce pas ?
Et donc, j'ai entamé un plan d'action de « Ok, maintenant, ok, go hygiène de vie au centre de tout, mon système nerveux, ma santé mentale au centre de tout. » Donc ça, on en reparlera aussi dans un autre point. Voilà. Et donc, je m'en suis sortie, c'était génial. mieux. Mais en fait, si j'avais pas eu cette discussion de « si, regarde les symptômes, ça, ça, ça, ça, ça veut dire que toi aussi, j'aurais continué de faire l'autruche » , ils me diraient « mais alors, pas du tout, c'est juste ça, ça va passer, je gère, mais non, t'inquiète, je gère, je serais restée dans ce truc-là, c'est un truc de fou » .
Donc ça, ça a été une énorme leçon pour moi, et je peux vous assurer que 2026, ça va pas se passer comme ça. Enfin, vraiment, vous voyez, je m'engage publiquement, vraiment, à me dire « non, non, en fait, ça ne concerne pas que les autres, la dépression, ça ne concerne pas que les autres, la perte de sens non plus, les difficultés, l'échec, non, tout ça ne concerne, la maladie, tout, ça ne concerne pas que les autres, c'est aussi des choses qui peuvent frapper à notre porte, bien qu'on ne se voit pas soi-même dans sa propre roue de hamster, voilà, il y a un peu ce truc-là.
Autre chose, autre chose que j'essaierais de comprendre dès le début, si je pouvais revenir, début 2025, que c'est ok de se suggérer à soi-même en fait.
C'est un truc qui m'a pas mal travaillé l'année dernière et qui m'a encore plus travaillé cette année, de me dire, mais en fait, je suis trop bien toute seule. Je suis trop bien toute seule. Est-ce que j'ai encore un intérêt à être en couple ? Il n'y a même pas d'histoire de, est-ce que j'ai encore envie ? Parce que oui, j'ai toujours envie et j'aime profondément mon conjoint, etc. Mais c'est même pas ça. En fait, c'est, est-ce que j'ai encore un intérêt à être en couple ? Vraie question.
Vraie question que je me suis vraiment posée. Parce qu'en fait, je suis trop bien toute seule. Je suis trop bien peinard. j'adore vivre à mon rythme mais j'ai pas envie qu'on me saoule et puis j'ai pas envie de me justifier et puis il y a eu plein de choses comme ça et ça m'a pas mal travaillé parce que je me disais je sais pas, est-ce que c'est normal de se poser ces questions là, surtout au bout de 10 ans de relation de couple, puis en fait de voir qu'en fait moi je me pose ces questions là et mon conjoint c'est pas du tout le cas moi là je me suffis dans ce moment là et lui c'est pas forcément le cas donc ça m'a fait me poser pas mal de questions jusqu'à ce qu'en fait je me dis je comprenne et je me dis mais en fait c'est juste que là pour une fois dans ma vie je me suffis vraiment à moi même et je crois que c'est seulement maintenant et je crois que ça c'est un truc dont j'ai déjà parlé un peu l'année dernière je crois que c'est seulement maintenant que j'arriverai à me choisir totalement si j'étais dans une situation problématique dans mon couple par exemple je crois que c'est la première fois où en fait je pourrais vraiment me choisir et me dire en fait là je me sacrifie plus je ne sacrifie pas ma valeur nulle part à aucun moment donné en fait je me suffis je suis bien avec moi même Il y a des choses que j'ai envie de vivre seule. J'ai pas besoin du tout de quelqu'un pour me sentir bien et pour vivre des choses. Par contre, j'en ai envie. Et tant que j'en ai envie, c'est que du plus, c'est que du bon.
Et voilà, bon, je sais que ça peut paraître super bateau, mais c'est quelque chose qui a été beaucoup mis en exergue, en fait, cette année. Et qui, forcément, du coup, fait bouger le couple. Et qui nous fait avoir des discussions assez intéressantes, en fait. de, mais du coup, à quoi je te sers ? Et puis du coup, à quoi tu me sers ? Et puis du coup, pourquoi est-ce qu'on est ensemble ? Et puis du coup, est-ce que je suis sur la scellette ou pas du tout ? Enfin, ça fait poser plein de questions qui sont vraiment très intéressantes. Voilà.
Et donc ensuite, un autre apprentissage aussi, c'est que je me construirais un socle social solide très vite.
Enfin, pas très vite, mais plus tôt. En fait, plus tôt.
C'était un de mes objectifs de cette année. Enfin, un objectif, non. C'était pas un objectif, c'était une décision. de me remettre à mon rythme sur tous les plans de ma vie, mais aussi d'un point de vue social. Parce que c'est quelque chose que j'expliquais déjà l'année dernière, je me suis rendue compte l'année dernière que j'étais devenue beaucoup plus renfermée, que j'étais très méfiante, que j'avais énormément de mal à m'ouvrir, etc. Et que ça, c'était aussi à cause de mon métier, enfin beaucoup à cause de mon métier, où il y a eu beaucoup de gens qui voulaient se rapprocher, de gens qui voulaient essayer de me fréquenter, des comportements un peu fans que je n'appréciais pas forcément. des comportements un peu particuliers, beaucoup, beaucoup, beaucoup de projections, beaucoup de transferts, beaucoup de trucs qui m'ont pas mal dégoûtée, qui m'ont pas mal travaillée, qui m'ont beaucoup, beaucoup blessée. Des trucs, en fait, auxquels j'étais pas du tout préparée en m'exposant, en fait, sur les réseaux sociaux. Et je me suis rendue compte que ça m'a fait énormément me renfermer. Donc ça, c'était l'année dernière.
Et donc cette année, vraiment, je crois janvier, janvier-mars, entre janvier et mars, je me suis dit, en fait, c'est fou, parce que moi, j'étais pas comme ça avant. J'étais une nana qui était très très très sociable, qui parlait avec tout le monde. qui était très ouverte, qui laissait sa chance à tout le monde, qui donnait 10 points directs à tout le monde, etc. Et je suis devenue cette personne qui se ferme, qui se méfie, qui se braque, qui a même du mal à s'ouvrir, à dire bonjour, à discuter, etc. avec des gens qu'elle ne connaît pas. Et je ne veux pas rester cette personne adulte-là. En fait, je veux retrouver la Chloé hyper à l'aise avec tout le monde, publiquement, socialement, etc. Je veux la retrouver.
Et en fait, ça n'a pas été très compliqué, parce qu'en fait, elle n'était pas cachée très loin. Cet objectif est... C'est magnifiquement accompli, j'ai envie de dire, et je me suis vraiment rendue compte cette année de l'importance d'avoir un socle social, d'avoir un groupe de copines, d'avoir des copines, d'avoir des amis, d'avoir des gens proches, et même des gens moins proches, mais socialement, d'avoir une vie qui soit solide, qui soit basée sur des relations qui sont quand même relativement sincères, même si ce n'est pas des grandes amitiés, en fait, mais ça on en reparlera aussi, mais d'avoir un socle social qui fait que, ben, quand ça ne va pas bien, on a des gens quand même à appeler. même si c'est pas nos meilleurs amis, c'est pas grave on a des gens avec qui on peut jouer on a des gens avec qui on peut se marrer, on a des gens avec qui on peut vivre des souvenirs, avec qui on peut partir en week-end, avec qui on peut avoir des références en commun, avec qui on peut se mater des films.
Et en fait cette année donc big up et bisous à toutes mes copines qui se reconnaîtront peut-être dans cet épisode, ou même mes copains parce que du coup il y en a, cette année ça a été vraiment la remise au centre de mon socle social je me suis rendue compte à quel point j'avais mis ça de côté, et honnêtement à quel point c'est tellement, tellement tellement, tellement importants. Parce que la solitude, et en couple on peut se sentir très seul aussi, la solitude franchement c'est pas bon pour le système nerveux quand c'est pas choisi, et parfois on a l'impression de la choisir et que c'est pas totalement le cas.
Et moi j'ai trouvé quelque chose dans le fait d'avoir un socle social solide, que ce soit des hommes et des femmes, j'ai trouvé quelque chose de très galvanisant, de très frais, de très revigorant, de très inspirant, clairement aussi, et de très soutenant. En fait j'ai eu la sensation de me sentir un peu plus chez moi. partout où j'allais. J'ai eu la sensation aussi d'être... En fait, c'est con parce que c'est une porte ouverte, mais d'être plus en lien avec le dehors de mon couple, d'être plus en lien avec tout, d'être plus en lien avec le monde, d'être plus en lien avec des gens différents de moi, d'être plus en lien avec plein de choses. Et effectivement, il y a plein de choses qu'on ne peut pas partager avec tout le monde, mais j'ai trouvé le fait d'avoir un socle, d'avoir un groupe de copines... des personnes même qui se connaissent entre eux, etc. Le fait de fédérer et le fait de réunir des gens qu'on aime, il y a quelque chose d'extrêmement précieux là-dedans.
C'est quelque chose que je n'ai pas priorisé pendant toutes ces années parce que nomade, j'ai pas mal changé de potes, j'ai pas mal changé de groupe, j'ai beaucoup changé de lieu de vie, etc. Donc je n'ai jamais pris le temps de soigner des socles, des relations de groupe. de soigner des amitiés à droite à gauche, de faire en sorte de les faire se rencontrer, les faire se réunir et tout. Et je n'ai jamais eu de groupe de copines, même en fait quand j'étais plus jeune. Et franchement, c'est ultra précieux. Voilà, ultra précieux. Avoir un socle social solide, c'est vraiment un truc à prioriser si vous voulez que ça se construise, parce que ça ne vient pas tout seul. Mais c'est un chouette pilier qui fait que ça nous sécurise beaucoup. Voilà, ça nous sécurise beaucoup quand ça ne va pas forcément dans d'autres aspects de notre vie.
Ensuite, une autre chose que je ferais, ça serait de mettre mon système nerveux au centre de ma vie, pour plein de raisons.
Donc ça, je ne vais pas m'attarder dessus, parce que j'en ai déjà pas mal parlé, je crois. Mais ça concerne le deuxième point de ne pas croire que ça ne concerne que les autres.
Ça concerne la prépa Hyrox, ça concerne plein de trucs. En fait, c'est tous ces symptômes que j'ai toujours eu, cette somatisation, etc. Ça concerne avant tout mon système nerveux. Et cette année, je n'ai pas eu le choix.
En fait, je n'ai pas eu le choix. Je n'ai pas eu le choix déjà parce que j'ai été confrontée au deuil animal qui a été... ultra dur, qui a été ultra dur, qui a été vraiment bouleversant pour moi, qui m'a vraiment mise en PLS, sur tous les plans, nerveusement, c'était vraiment, vraiment chaud. Et donc à partir de là, ça en est suivi trois mois de système nerveux complètement à l'ouest, quoi. Enfin, vraiment, truc de fou, que ce soit le sommeil, la concentration, la digestion, ma peau, ma peau pleine de duretiquaires. tout, ma respiration, ma concentration, ma mémoire, enfin un truc de fou. Et ça en est suivi du coup aussi de la perte de sens, enfin je vous en reparlerai aussi, de la perte de sens, mais plein de trucs en fait que j'essayais de résoudre intellectuellement et que je ne pouvais pas résoudre intellectuellement parce que c'était pas des choses à résoudre intellectuellement, c'était des choses à résoudre nerveusement, à savoir remettre mon système nerveux au centre de ma vie, à savoir en prendre soin. Et que c'est pas, enfin ça c'est des choses que je dis souvent, mais c'est pas juste avec une respiration, une cohérence cardiaque et un bain froid qu'on régule son système nerveux, c'est aussi avec du temps. avec la thérapie, avec des pratiques, avec une hygiène de vie qui est tournée autour de ça.
Et donc c'est ce que j'ai fait, et c'est aussi une des raisons pour lesquelles j'ai commencé aussi ma prépa Hyrox, c'est que ça m'a forcé, cette préparation sportive m'a forcé à prendre soin de mon système nerveux, et de mon corps, et de mon sommeil, et de ma digestion, et de tout ça. Ça ne m'a fait que donner un objectif à tout ça en fait, et c'est ce qui m'a aidé à me remonter le moral, et à me remettre sur les rails. à finir l'année enjouée pour l'année prochaine, plus qu'au bout du rôle et me dire « Merde, encore une année où je vais être complètement perdue. » Parce que c'était vraiment comme ça que j'ai démarré l'année 2025, en mode « Je suis perdue, je ne sais plus ce que je veux. » Puis à la moitié de l'année, c'était l'enfer. Donc voilà, ça c'était vraiment un truc, je ne le répéterai jamais assez.
Une autre chose aussi, c'est ce que je changerais, c'est que c'est un truc que je crois que je vais faire tout le temps maintenant, de me mettre très au clair sur ce que j'attends de chaque relation dans ma vie.
Parce qu'en fait, quand on n'est pas au clair avec ce qu'on attend de chaque relation, on n'est pas capable de prendre ce qu'il y a à prendre et de laisser ce qu'il y a à laisser. Et on attend des gens, tout le temps, des trucs qui sont souvent bien trop exigeants pour eux, ou qui sont que des projections, ou qui sont pas cool, ou qui sont des trucs, de toute façon, qui vont nous décevoir. Et c'est pas, il n'y a pas du tout de négativité là-dedans et de fatalité en mode, de toute façon, les gens vont toujours nous décevoir. Non, c'est pas ça. C'est juste qu'en fait, nos attentes, en fait, quand on n'est pas très au clair sur ce qu'on attend d'une relation. ou qu'en fait, on veut absolument que chaque relation soit pareille et que toutes les relations soient identiques autour de nous, c'est très enfermant. On se met dans un truc de « ouais, mais moi, je veux que des relations authentiques, sincères, machin, etc. » Sauf qu'en fait, ce n'est pas possible, puisque tous les gens autour de vous sont complètement différents de vous et sont différents entre eux.
Et j'ai eu plusieurs discussions cette année aussi avec des copines qui m'ont fait me rendre compte de ça, de à quel point les gens, et je fais partie des gens que je nomme, les gens, donc moi aussi, les gens, c'est le truc... Le truc, le deuxième pronom le plus indéfini après « on » .
Les gens attendent toujours que les autres soient comme eux. Voilà. Et donc, toi, si t'es quelqu'un de généreux, t'attends que les gens que tu fréquentes soient généreux aussi. Sauf que peut-être qu'eux, ils en ont rien à carrer de la générosité. Voilà, ça c'est une chose. Mais c'est un exemple que je donne. Mais en fait, c'est aussi ce qui peut biaiser des relations. Et je me suis vraiment, cette année, mise dans un état d'adaptabilité de, en fait, dans chaque relation que j'entretiens. je vais prendre ce que j'y trouve et je vais laisser ce que j'y trouve pas. C'est vraiment une phrase bateau, on dirait un mantra chinois qui est celui d'une papillote. Ce que je veux dire, c'est que il y a des relations dans lesquelles, peut-être que ça va être des relations qui vont être vraiment très superficielles, où on n'ira jamais en profondeur. Voilà, on ne va pas aborder nos grands états d'âme, on ne va pas philosopher, ce n'est pas forcément des gens qu'on va appeler quand on ne va pas être bien. Mais peut-être qu'on y trouve un truc, peut-être qu'on y trouve quelque chose où on rigole, où on se marre, où quelqu'un qui va nous donner son avis franc.
Et puis il y a d'autres relations où, par exemple, il y a quelque chose où j'ai vraiment beaucoup mis le haut là-dessus cette année, c'est j'en peux plus de fréquenter des gens qui vont jamais bien ou qui sont toujours très négatifs, qui ne prennent pas soin de leur santé mentale et qui font du trauma dumping.
Le trauma dumping, vous savez, c'est le fait de balancer en permanence ses traumas et ses états d'âme à quelqu'un sans qu'elle ait rien demandé et sans même qu'on lui ait demandé son accord, de prendre la personne qu'on a en face de soi un peu pour sa psy ou sa thérapeute.
Moi déjà ça je le vis beaucoup sur les réseaux sociaux, il y a plein de gens qui m'écrivent, et j'espère que vous qui m'écoutez là maintenant vous n'en faites pas partie mais peut-être que si, qui m'écrivent pour me raconter leur trauma, leur life alors que j'ai rien demandé et qui m'expliquent en long et en large des traumas et des trucs hyper perso alors que... Même si vous écoutez tous mes podcasts, vous n'entendrez jamais de trucs comme ça de ma part. Je ne suis jamais en train de vous raconter « Eh ouais, alors je me suis engueulée avec mon mec, et puis il m'a dit ça, et puis alors je me suis dit ça, et puis alors il fait ça, et puis du coup il y a ci. » En fait, non. Non, je ne vous balance pas de mes traumas. Je pense que sinon, vous n'écouteriez même plus ce podcast, en fait. Il y a plein de gens qui font ça. C'est un effet de transfert. Mais ça, on pourrait en faire un épisode à part entière. C'est très intéressant.
Dans la vraie vie, c'est pareil. Il y a plein de gens aussi qui font ça. moi c'est quelque chose que je ne veux plus tolérer je suis quelqu'un qui a envie d'aller bien qui a une santé mentale qui a été fragile en 2025. Et malgré le fait que je sois très bien outillée, que j'ai énormément de recul sur moi-même, je sais aussi que je veux tenir à distance du coup les gens qui n'auront jamais bien et qui ne font rien pour aller bien, ou qui ne prennent pas en charge leur santé mentale, etc. C'est pas possible. Mais ça veut pas dire que c'est des gens avec qui j'ai plus envie soit d'être pote, soit d'être collaborateur ou quoi que ce soit.
Ça veut pas dire que c'est des gens que j'ai plus envie de fréquenter. Ça veut dire qu'en fait c'est des gens que je veux tenir à distance, j'ai envie d'être là pour eux quand je m'en sens capable. J'ai envie de les fréquenter dans certains moments, et il y a d'autres moments où ce ne sera pas le cas. Donc c'est un autre exemple que je vous donne. Mais ça peut être aussi sur la notion de profondeur.
En fait, c'est toujours être au clair sur... Il y a des relations dans lesquelles vous allez trouver peut-être la profondeur que vous recherchez. Vous ne la trouvez pas dans toutes les relations. Le côté joyeux, c'est pareil. Le côté partant pour tout, c'est pareil. Le côté superficialité, c'est pareil. Il y a des potes avec qui, par exemple, j'ai des conversations qui sont hyper profondes, mais par contre, avec elles, je ne vais jamais pouvoir parler de... de mode, de colorimétrie, etc., ou de vêtements, alors que moi, c'est des sujets que j'adore aussi, mais parce qu'en fait, ça ne les intéresse pas du tout.
Donc, c'est toujours ce même truc, c'est fréquenter plein de poissons de plein d'aquariums différents, ça c'est sûr, mais c'est aussi être super au clair sur ce qu'on attend de chaque relation, ça nous évite, en fait, d'être hyper jugeants, déjà, sur chaque personne, ça nous évite aussi d'être déçus, et ça nous permet d'avoir un socle social, en fait, qui est hyper varié, hyper riche, et je trouve hyper solide. Voilà.
En tout cas, moi, ça a été... assez révélateur cette année pour moi, cet axe-là, de me dire, en fait, c'est bon, je suis au clair sur ce que j'attends de cette relation, ce qui fait que j'ai même pas besoin de poser des limites en particulier ou quoi que ce soit, en fait, cette relation, je sais que j'en attends ça et j'en attends pas spécialement autre chose, donc je me prends beaucoup moins la tête sur mes relations. Voilà, là-dessus.
Un autre point, et ça, ça a été le gros truc de cette année, ne pas chercher à retrouver du sens, mais plutôt chercher à prendre soin de moi.
Donc la perte de sens, vous le savez, ça a fait l'objet de pas mal d'épisodes de podcast cette année, n'est-ce pas ? Et l'année dernière aussi. Ça a été quand même un gros sujet. Sauf qu'il y a des choses dont je n'ai pas spécialement parlé qui sont liées à la perte de sens. Qui sont notamment, donc à partir d'avril, ça n'allait plus. Je peux vous dire que la perte de sens a touché tous les domaines de ma vie. De ça sert à quoi d'être en couple ? Est-ce que j'aime encore mon conjoint ? Mais ça sert à quoi d'être en vie ? Franchement, des fois, il vaudrait mieux en finir. mais en fait pourquoi je fais ça ? Ça ne sert plus à rien. De toute façon, à quoi bon ? Et puis en fait, pourquoi est-ce que je me prendrais la tête à essayer de construire quelque chose ? Puisque de toute façon, ça n'existera plus. Voilà, ce ne sera que poussière plus tard. Et puis de toute façon, on va tous mourir. Enfin, c'est vraiment tomber dans des trucs un peu comme ça. Il y a beaucoup de choses qui ne faisaient plus du tout sens.
Et dans ces moments-là, un des réflexes que j'avais, c'était « Non, non, mais allez, il faut que je me remotive et ça va aller. » Ou « Il faut que je trouve du sens. » bah allez, pourquoi ? Avec ma tête, je vais essayer de trouver du sens. Puis intellectuellement, je vais essayer de trouver du sens. Ça marche pas.
Ça marche pas parce que le sens, c'est pas un truc intellectuel, c'est pas un truc de motivation, c'est pas lié à tout ça. On perd du sens quand ça va pas.
Il a fallu que je reprenne soin de moi de la bonne manière, de mon système nerveux, de mon hygiène de vie, de moralement, de mes besoins, de mes envies, de comment je vais porter ma voix, de faire preuve d'assertivité, de plein de trucs, de vraiment prendre plus soin de moi, de beaucoup plus me respecter, m'honorer. Ça a bizarrement remis du sens partout dans ma vie. alors que j'ai quasiment rien changé, à part le fait de prendre soin de moi. Parce qu'en fait, quand ça ne va pas, quand on est épuisé, quand on est désaligné, quand on est en surmenage, quand on est déprimé, bref, quand ça ne va pas, on ne trouve plus de sens dans rien du tout. Il y a un truc même chimique, en fait, qui se met en place. On ne trouve plus de sens dans rien du tout. Et on tombe dans ce marasme, dans ce truc de vraiment à quoi bon. Voilà.
Et ça, ça a été... Donc un des déclencheurs, ça a été justement le deuil animal que j'ai eu cette année, que j'ai vécu tout début avril, qui m'a remis la mort au centre de ma vie. C'est-à-dire qu'avant j'avais peur de la mort, ce qui fait que j'avais beaucoup envie de profiter de la vie, etc. Là en fait, j'ai eu l'impression d'être à côté du rideau tout le temps. Je crois que j'en avais déjà parlé dans l'épisode du podcast sur les angoisses existentielles, et ce que je partageais c'est que ça m'arrive beaucoup de me sentir à côté du rideau. Comme si j'étais à côté du rideau qui séparait la vie et la mort, d'être juste à côté du rideau et le fait de vivre ce deuil animal-là, ça a rendu la mort omniprésente dans ma vie pendant des mois, c'est-à-dire à avoir l'impression tout le temps que tout était... très impermanent, et qu'en fait rien ne resterait. C'était comme si ça me mettait dans une forme d'hyper-lucidité sur absolument tout, qui m'a rendue extrêmement mélancolique, qui m'a fait me remettre en question, et remettre en question absolument toute ma vie, beaucoup de choses, sur le sens de la vie, sur la proximité que j'ai avec mes parents, sur mes choix d'être expatriée, sur le métier que j'ai, d'être en digital, sur ce que je raconte, sur mon couple, sur mon choix de ne pas avoir d'enfant, pour le moment, mais ça j'y reviendrai aussi, sur plein de choses.
Et la mort, à la notion de mort, enfin de deuil, en fait, ça a remis en perspective qu'est-ce qui était prioritaire, en fait, dans ma vie ou pas, qu'est-ce qui compte et qu'est-ce qui compte pas. C'est comme si ça avait redessiné un peu les contours, comme si ça avait rendu un peu plus de netteté. Ça a beaucoup renforcé mon besoin de lien, ça a beaucoup renforcé mon besoin d'être dans les petites choses simples, dans le quotidien. Ça a été un révélateur de priorité et ça a été un révélateur d'en fait, attends, là, je dois vraiment prendre soin de moi. Parce que si j'essaye de chercher du sens dans ce moment-là, j'en trouverai pas.
Et effectivement, le fait de prendre soin de moi, ça m'a vraiment permis de revoir mon quotidien avec des yeux nouveaux, et de retrouver du sens dans plein de choses. Je vous promets vraiment, je vais faire cet épisode sur le deuil animal, je veux juste pas le faire pendant les fêtes de fin d'année, parce que je trouve que c'est pas ouf, quoi, si vous voulez. Donc je le ferai début 2026. Voilà, sachant que du coup, j'en ai eu deux. j'ai eu le premier au mois d'avril et que là il y a à peine quelques semaines On a fait aussi euthanasie la chatte avec laquelle j'ai grandi toute mon enfance chez mes parents, etc. Donc pareil, une autre petite mort. Vraiment, je vous dis, l'année des clôtures de chapitres, quoi. Grave, je sais, les numérologues vont me dire « Oui, année 9, machin » . Mais en tout cas, clôture de chapitres de partout. Voilà, donc ça, ça a été assez révélateur aussi.
Autre chose que je ferai, c'est que je ferai le point très régulièrement justement sur mes priorités dans la vie. Justement par rapport à ce deuil-là. et juste pour m'assurer qu'en fait, je ne fais pas les choses par automatisme et je ne fais pas les choses parce qu'à un moment donné, j'ai décidé que c'était important, sans m'être laissé l'opportunité de changer d'avis.
La personne, vous, quand vous avez décidé de vous fixer un objectif, c'était une personne qui était différente de ce que vous êtes là tout de suite. Et je ne trouve pas ça déconnant de rechecker régulièrement et de se rendre compte qu'en fait, la personne que vous êtes actuellement, peut-être qu'elle n'a plus du tout envie de servir cet objectif et qu'il faut vraiment savoir se laisser... changer d'avis, ne pas culpabiliser pour ça, se laisser évoluer. Ça, c'est des trucs que j'ai déjà dit plein de fois, je le sais. Mais ça a beaucoup pris de sens cette année sur, en fait, attends, qu'est-ce qui compte ? Ouais, mais avant, ce qui comptait pour moi, c'était de réussir, et puis c'était de construire un super truc, et puis c'est que j'avais envie d'être reconnue, et puis j'avais envie de tout déchirer, et puis avant, j'étais super ambitieuse. Et la question qui est revenue cette année, c'est, mais putain, pourquoi je suis plus comme ça ?
Et la vraie question qu'il y a eu derrière, c'est, mais est-ce qu'il faudrait que je sois encore comme ça ? Pourquoi est-ce que je suis en train de me dire que... Si je suis plus comme ça, c'est que j'ai perdu de l'audace. Si je suis plus comme ça, c'est que je suis plus bien.
Non, en fait, peut-être que j'ai juste plus envie de ça et qu'en fait, je ne vais pas vous sortir le truc de « c'est ok, ce n'est pas ça » . Je n'ai plus envie de ça. Et peut-être qu'en fait, j'ai envie d'autres choses et que ce que j'ai voulu à un moment donné, ça ne me rendait pas forcément plus forte ou plus inspirante ou plus quoi que ce soit que ce que je veux aujourd'hui.
Et par exemple, aujourd'hui, je veux des trucs simples et j'ai envie de me marrer. Et je sais que c'est des trucs qui se voient dans mon contenu en plus. j'ai juste envie de me marrer, j'ai envie de vous montrer un peu plus qui je suis, j'ai plus envie de faire des trucs avec une... Avec un bâton dans l'oignon hyper chiadé, hyper lit, j'ai envie de rire, j'ai envie de me marrer, j'ai envie d'être plus calme, j'ai envie de vous révéler un petit peu plus de ma personnalité. Finalement, ça n'a pas moins de valeur que ce que je faisais avant. Donc ça, c'est un exemple dans le métier, mais dans la vie de manière générale aussi, c'est une des leçons, je trouve, qui ne fait jamais de mal à réentendre. N'est-ce pas ? Voilà.
L'avant-dernière chose aussi, c'est que je trouverais de la valeur intrinsèque personnelle dans autre chose que dans mon travail.
C'est aussi ce que ça m'a appris cette année. Parce que quand on trouve plus de sens dans son travail parce qu'on va pas bien, ou en tout cas parce qu'on traverse une phase un peu délicate, difficile, quoi que ce soit, surtout quand on a un business qui est entièrement construit autour de son image, de sa valeur personnelle et de la valeur que je peux vous apporter. et j'insiste là-dessus, s'il vous plaît, je n'ai pas besoin de coach, je n'ai pas besoin qu'on me coach, je n'ai pas besoin qu'on m'envoie des messages en mode oui mais tu sais, tu as de la valeur, etc. Je n'ai pas besoin de ça, s'il vous plaît, si je vous partage ça, c'est uniquement pour partager quelque chose qui peut peut-être être utile.
En tout cas, quand on a... une entreprise qui tourne autour de notre personne, de notre image et de personal branding, n'est-ce pas ? Et donc on va beaucoup parler de ça en 2026 parce que j'ai décidé de transmettre tout ce que j'ai appris depuis 2017 sur le personal branding. Bref, je vous spoil. Eh bien, on remet en question notre valeur intrinsèque personnelle dès que notre business ou que notre marque ne marche pas comme on voulait ou qu'on n'est plus inspiré ou plus que si. En fait, on se remet soi-même en question.
Et en fait, cette année, c'était soit soit je me disais que j'étais une merde parce qu'il y a des choses qui n'ont pas fonctionné comme je le voulais, mais ça on en parlera dans le podcast sur le business, soit je me disais... Ok, je vais essayer d'aller trouver aussi ma valeur ailleurs, et je vais aussi me montrer que j'ai de la valeur intrinsèque, personnelle, ailleurs que dans mon travail. Donc c'est aussi ce que j'ai essayé de faire, et c'est ce que j'ai fait tout court, justement avec mes relations, avec la danse, avec justement des objectifs sportifs, avec de la création, avec plein de choses en fait, où je me suis construite une valeur en dehors que dans mon travail, et même si c'était quelque chose que je faisais déjà depuis plusieurs années, là j'ai voulu vraiment le renforcer. renforcer cette stratégie, on va dire. Et ça m'a fait le plus grand bien. Ça m'a vraiment permis de beaucoup relativiser et d'être beaucoup plus sereine par rapport à mon boulot et par rapport à ma valeur. Mais bon, on en reparlera aussi.
Et enfin, la dernière chose, c'est j'accepterais que je suis une connasse pour certaines et que ça me permet d'accepter d'être ma propre reine sur mon trône à moi. Ça me permet aussi de trouver mes vraies soeurs et de choisir mes vrais combats.
En fait, avant, c'est ce que je disais beaucoup, j'avais tout le temps peur des autres femmes. J'avais tout le temps peur. de passer pour la méchante. J'avais vraiment peur de ne pas être aimée par les femmes, j'avais peur d'être rejetée, etc. Bref, j'avais un rapport aux femmes qui n'étaient pas bons, qui n'étaient vraiment pas bons.
Et l'année dernière, non, il y a deux ans, il y a deux ans, j'ai accepté d'être cette connasse, en fait. J'ai accepté de passer, j'ai accepté d'être la connasse de l'histoire à certains moments pour certaines personnes. C'est-à-dire, j'ai arrêté de me plier, de m'écraser, etc., avec plein de personnes qui finalement, enfin, pas avec plein, avec certaines personnes finalement qui, en fait, n'était pas dotée des meilleures intentions du monde. Et j'ai accepté de jouer à la connasse à certains moments, donc ça veut pas dire être méchante ou quoi que ce soit, mais en fait, on est forcément la connasse dans l'histoire de quelqu'un, et parfois, il faut juste accepter d'endosser ce rôle pour pouvoir aussi savoir se prioriser, et pour savoir se faire respecter, savoir poser ses limites, etc.
Et bien ce que ça m'a permis de faire aussi cette année, c'est de trouver des vraies sœurs, pas forcément des sœurs que je connais, mais d'entrer dans une profonde sororité et de mener des combats qui me ressemblent vraiment, des combats qui sont vraiment importants, et de sortir... de toutes ces petites luttes personnelles de merde. Pardon, ça sort du cœur. Mais voilà, ça m'a vraiment permis ce truc-là. Je ne sais pas si ça sera très clair. Vous me direz, d'accord ? Vous me direz si c'est clair et si vous comprenez.
Mais en tout cas, voilà, ce truc d'accepter d'être la connaisse pour certaines personnes, ça m'a permis, voilà, de moi, de retrouver encore plus de souveraineté et surtout d'arriver à être dans des vrais combats et de rentrer dans une sororité incroyable. Ma relation aux femmes, déjà, était guérie. Mais au-delà de ça, là, ça m'a vraiment... J'ai l'impression d'être rentrée dans une communauté. dans laquelle, en fait, il n'y a pas de place pour celles qui traitent les autres de connasses. Vous voyez ce que je veux dire ? Il n'y a pas de place pour les pique-mis, il n'y a pas de place pour ça. Franchement, dit très simplement, ça pourrait être le féminisme a guéri mon rapport aux femmes. Ça pourrait être ça. En tout cas, ça pourrait être ça. Ça pourrait être complètement ça. Voilà.
En tout cas, donc ça, c'était une des choses qui me semblaient être très importantes.
Il y a d'autres choses aussi que je ne vous ai pas dit par rapport à mon... téléphone, le rapport au téléphone. Je vous propose, en fait, ce que je vous propose, parce que là, l'épisode va être long. Je sais que vous aimez les épisodes longs, mais il est déjà 22h, là, chez moi. Ce que je vous propose, c'est que je fasse un épisode de podcast sur tout début 2026, sur justement, en fait, pas les résolutions, les objectifs, mais en fait, les choses que je vais vraiment concrètement mettre en place cette année. Déjà, pour ne pas repasser la même année que 2025, mais aussi parce que l'année 2026 qui m'attend... On va se déchirer. C'est-à-dire que, bon, c'est chargé comme un mulet. Ça va être fort. C'est galvanisant. C'est joyeux. C'est tout ça. Mais il y a pas mal de nouvelles choses. Il y a pas mal de projets. Beaucoup, beaucoup aussi bien pros que persos. Et donc, je vais avoir besoin de jus. Et je vais aussi avoir besoin de me prioriser. Donc, si ça vous dit, je vous fais un épisode de podcast là-dessus. Voilà, sur ces trucs que je vais mettre en place. Et il y a forcément le rapport au téléphone aussi dedans. Qui est important. Et il y a autre chose, donc, que je pensais. et abordée, c'est, comme vous le voyez, en fait, cette année, pour moi, elle a beaucoup tourné autour de la mort. La mort a été vraiment au centre de plein de choses, parce que c'est le deuil aussi qui a déclenché ça, mon rapport à la mort, et donc qui m'a fait aussi revoir, en fait, la mort partout, la mort dans mon quotidien, les petites morts que j'ai vécues, la mort qui va subvenir, en fait, chez certains de mes proches, le temps qui passe, mes parents qui vieillissent, la famille dont je suis loin.
Ça m'a beaucoup travaillé aussi sur mon choix de ne pas avoir d'enfant. de finalement, la famille, c'est quelque chose qui est extrêmement précieux. La famille, c'est celle qu'on se construit avec le socle social, avec les amis. Ma famille actuelle, c'est mon conjoint et mes deux chattes, que j'aime trop. Mais effectivement, est-ce que je n'ai pas aussi besoin de construire ma propre famille ? Est-ce que j'ai besoin de me rapprocher de ma famille ? Donc, ça a mis pas mal de choses comme ça.
Donc vraiment, ça a été pour moi la mort, le sens, le rythme et la famille. Ça a été les quatre gros aspects de cette année. Franchement, trop intéressant. Je ne sais pas ce que 2026 va nous réserver, mais à mon avis, ça va être chaud. Voilà.
Bon, je vous retrouve la semaine prochaine pour un épisode qui va être cette fois-ci sur un bilan vraiment professionnel, entrepreneurial. Donc les entrepreneurs, j'espère que vous serez là. Envoyez-moi un petit message, mettez-moi un petit commentaire. Moi, je serai super contente d'avoir vos quatre mots qui résument toute l'année, toute votre année. Ça a été sur quoi ? Franchement, je serai trop contente de le savoir.
Je vous embrasse bien fort.
Merci encore pour votre écoute. Et puis, on se dit à la semaine pro.
Bye bye.