Speaker #0Bienvenue sur le podcast de la souveraineté personnelle, le podcast qui vous accompagne à redevenir roi et reine en votre royaume. Je suis Sylvie Renoulet, psychopraticienne et sophrologue, et je vous accompagne sur le chemin de votre souveraineté. Vous écoutez l'épisode numéro 35 Qu'est-ce qui nous tient debout quand tout vacille ? Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de mon podcast consacré à la souveraineté personnelle. Nous voici arrivés au dernier épisode de cette saison. Je vais m'autoriser une petite pause pendant le mois d'août durant lequel je vous proposerai quelques rediffusions. Et pour cette dernière de l'été... J'avais envie d'un épisode un peu différent. Car il se trouve qu'il y a quelques semaines, je suis allée au cinéma. Je suis entrée dans la salle en pensant voir un film historique. J'en suis ressortie avec une question qui, depuis, ne me quitte plus. Qu'est-ce qui nous tient debout quand tout vacille ? Je ne vais pas vous parler de politique aujourd'hui, je ne vais pas non plus vous proposer une analyse historique. Je voudrais plutôt vous parler de courage, de dignité, d'honneur aussi, même si c'est un mot que nous employons de moins en moins. Je voudrais vous parler de ces moments où une femme ou un homme choisit de rester fidèle à ce qu'il ou elle croit juste, alors même que tout l'incite à renoncer. Et je voudrais surtout m'interroger avec vous sur ce que ces notions peuvent encore signifier dans nos vies aujourd'hui. Ce diptyque que je suis allée voir raconte la période 1940-45 à travers la figure du général de Gaulle et de celles et ceux qui ont choisi de poursuivre le combat après l'armistice. Plusieurs scènes m'ont profondément bouleversée. Je ne résiste pas à l'envie de vous en partager quelques-unes. Je repense notamment au général Leclerc, debout en haut d'une colline, mobilisant ses troupes. Il leur rappelle que la France libre n'a jamais cessé de combattre. Alors qu'il parle, les tirs d'ennemis se rapprochent. Mais il ne bouge pas, il ne s'interrompt pas. Il reste là, debout, comme si sa conviction était plus forte que la peur. Une phrase attribuée à Leclerc revient plusieurs fois dans le second film. Je ne la reprendrai pas exactement, mais elle exprime cette idée. La France libre ne s'est jamais soumise, et celles et ceux qui l'ont servi pourront un jour regarder leurs enfants droit dans les yeux, sans avoir honte de ce qu'ils ont fait ou de ce qu'ils n'ont pas fait. Et puis, il y a la fin, la libération de Paris. Des images réelles, des combats, de la foule, des rues, de l'espoir qui revient, et la voix de Paul-Éluard qui déclame son poème « Liberté » . À chacun de ces moments, je l'avoue, j'ai senti les larmes monter. Et en sortant de la salle, je me suis demandé pourquoi ces scènes m'avaient autant bouleversée. Bien sûr, il y a la puissance de l'histoire. Il y a la conscience de ce que ces femmes et ces hommes ont traversé, de ce qu'ils ont risqué, de ce qu'ils ont sacrifié. Mais je crois qu'il y avait autre chose. Ce qui m'a bouleversée, c'est de voir des êtres humains rester droits quand tout les invitait à plier. Des êtres humains guidés par une certaine idée de la liberté, par le sens de l'honneur, par leur dignité. par leur fidélité à quelque chose qu'ils considéraient comme plus grand que leur peur, leur sécurité et parfois même leur propre vie. Et je me suis demandé, est-ce que ce courage existe encore ? Est-ce que nous savons encore nous lever pour défendre ce qui nous paraît juste ? Est-ce que nous savons encore consentir à perdre quelque chose pour rester fidèle à une valeur essentielle ? Où avons-nous progressivement appris à préserver avant tout notre confort, notre sécurité, notre réputation, notre place dans le groupe ? Je n'ai évidemment pas de réponse définitive à ces questions, et je voudrais être très claire. Il ne s'agit pas de comparer les difficultés de nos vies quotidiennes actuelles avec les choix tragiques auxquels certaines générations ont été confrontées. Mettre ces expériences sur le même plan serait à mon sens déplacé. La plupart d'entre nous ne connaîtront heureusement jamais de telles situations, en tout cas ici en France, du moins je l'espère. Nous n'aurons probablement jamais à choisir entre nous soumettre et risquer notre vie. Pourtant, L'histoire nous renvoie parfois à des questions profondément universelles. Elle nous oblige à nous demander qu'est-ce qui permet à un être humain de rester fidèle à sa conscience lorsque tout l'invite à abandonner. Et cette question, elle, traverse toutes les époques. Elle traverse aussi nos existences, beaucoup plus ordinaires. Parce que, même si les enjeux ne sont évidemment pas comparables, nous rencontrons tous des moments où nous devons choisir entre ce qui est confortable et ce qui nous paraît juste. Entre préserver une sécurité et écouter une conviction. Entre conserver l'approbation des autres et rester fidèle à nous-mêmes. Entre nous taire et prendre la parole. Entre continuer comme avant et... Alors, qu'est-ce que le courage ? Nous connaissons tous cette phrase, le courage n'est pas l'absence de peur. D'accord, mais je crois que l'on peut aller un peu plus loin. Le courage, c'est décider que la peur ne sera pas la seule à choisir. La peur est légitime, elle nous protège, elle nous informe d'un risque. Elle nous rappelle que nous pouvons perdre quelque chose. Une sécurité, une relation, une position, une image, une appartenance. Notre système nerveux est naturellement organisé pour rechercher la sécurité et éviter le danger. Et pour un être humain, être désapprouvé, rejeté ou exclu peut être vécu comme une menace très profonde. Nous sommes des êtres de lien, nous avons besoin d'appartenir. Nous avons besoin d'être reconnus, aimés, acceptés. C'est pourquoi il est parfois si difficile de dire non, de prendre une position différente, de décevoir, de quitter un environnement dans lequel nous ne nous reconnaissons plus, de cesser de répondre aux attentes que les autres ont placées sur nous. Ce qui nous retient n'est pas toujours un manque de volonté, c'est souvent la crainte de perdre notre place. Le courage ne consiste donc pas à faire taire la peur. Il consiste à l'entendre sans lui donner systématiquement le dernier mot. Il consiste à se demander « oui, j'ai peur, mais qu'est-ce qui compte davantage pour moi que ma peur ? » Une valeur ? Une conviction ? Le respect de moi-même ? La nécessité de protéger quelqu'un ? Le besoin de vivre autrement ? Le sentiment que continuer ainsi me ferait perdre quelque chose d'essentiel ? Dans ma propre vie, je n'ai jamais été confrontée à des choix comparables à ceux que racontent ces films. Mais en les regardant, j'ai repensé à une période beaucoup plus modeste de mon existence. Il y a plus de 20 ans, j'ai décidé de quitter ma carrière dans l'administration. J'étais fonctionnaire, j'avais une situation stable, un statut rassurant et une position sociale. Une trajectoire que beaucoup considéraient comme raisonnable. et sécurisante. Et j'ai choisi de partir pour me former, changer de voie et exercer à mon compte comme thérapeute. Beaucoup de mes proches n'ont pas compris cette décision à l'époque. Pourquoi quitter une telle sécurité ? Pourquoi prendre un tel risque ? Pourquoi abandonner une voie toute tracée pour un projet incertain ? Je ne raconte pas cela pour présenter cette décision comme un acte héroïque, elle ne l'était pas. Mais elle a représenté pour moi un moment de bascule. Il m'a fallu accepter le doute, l'incompréhension, la peur de me tromper, la perte de beaucoup de repères. Et surtout, il m'a fallu écouter quelque chose qui, en moi, insistait depuis longtemps. Quelque chose qui me disait que je ne pouvais pas continuer à vivre selon un chemin devenu trop étroit pour moi. A l'époque, je n'aurais probablement pas utilisé ces mots. Aujourd'hui, avec le recul, je crois que j'essayais de rester fidèle à une part de moi qui demandait à vivre. C'est aussi cela parfois, le courage dans une vie ordinaire. Ce n'est pas accomplir un exploit. C'est accepter de ne plus vivre contre soi-même. C'est prononcer une parole que l'on retient depuis longtemps. C'est poser une limite, même lorsque l'on redoute la réaction de l'autre. C'est quitter une fonction, une relation ou une manière de vivre qui nous éloigne progressivement de nous-mêmes. C'est demander de l'aide, quand on aurait préféré continuer à donner l'illusion que tout va bien. C'est reconnaître une erreur. C'est revenir sur une décision. C'est défendre quelqu'un. qui n'a pas la possibilité de se défendre seul. C'est parfois continuer, et c'est parfois savoir s'arrêter. Le courage n'a pas toujours le visage que l'on imagine. Il peut être certes spectaculaire, mais il est le plus souvent discret, invisible, sans témoin, sans médaille, sans applaudissement. Il se joue dans cet instant très intime, où nous savons. ce qui nous semblerait juste, et où nous devons décider si nous allons réellement agir en conséquence. Et c'est ici qu'apparaît selon moi une autre notion, la dignité. Nous parlons beaucoup aujourd'hui, et moi la première, d'estime de soi, de confiance en soi, d'affirmation de soi. Nous parlons beaucoup moins de dignité. Pourtant, la dignité est peut-être l'un des fondements les plus profonds de notre équilibre intérieur. La dignité ne dépend pas de notre réussite. Elle ne dépend pas de notre statut. Elle ne dépend pas du regard que les autres portent sur nous. Elle naît de la manière dont nous choisissons de nous conduire lorsque quelque chose d'essentiel est en jeu. Elle répond à une question simple, mais exigeante. Est-ce que la manière dont je vis, me permet encore de me respecter. C'est cela qui me touche dans cette idée de pouvoir regarder ces enfants droit dans les yeux. Il ne s'agit pas seulement de leur rendre des comptes, il s'agit de pouvoir répondre intérieurement à cette question. Quand j'ai dû choisir, ai-je agi d'une manière qui me permet de ne pas avoir honte de moi-même ? Nous faisons tous des erreurs ? Nous cédons tous parfois à la peur, à la facilité ou à la pression. La dignité ne consiste pas à être irréprochable. Elle consiste peut-être à ne pas renoncer durablement à notre capacité de discerner, de choisir et de réparer. Elle consiste à préserver en nous un lieu qui ne soit pas entièrement soumis au regard des autres. Un lieu depuis lequel nous pouvons nous dire Je n'ai pas tout réussi, je n'ai pas toujours été courageux ou courageuse, mais je n'ai pas complètement abandonné ce que je savais profondément juste. Parce que derrière tout cela, il y a encore un autre mot que l'on ne prononce plus, presque désuet, l'honneur. L'honneur a parfois été confondu avec l'orgueil, la réputation ou la volonté de sauver les apparences. Ce n'est pas de cet honneur-là dont je parle. Je parle d'un honneur intérieur, celui qui ne cherche pas à impressionner, celui qui n'a pas besoin d'être vu, celui qui consiste à ne pas négocier certaines valeurs essentielles simplement pour obtenir un avantage, éviter un inconfort ou préserver une image. L'honneur, dans ce sens, pourrait être la capacité à continuer, à se regarder soi-même, Sans détourner les yeux. A savoir que nous n'avons pas vendu une part essentielle de nous-mêmes pour acheter un peu de tranquillité. Selon moi, cette dignité et cet honneur ont une manière de s'incarner dans le corps. Ils génèrent une posture. C'est ce que j'appellerais la verticalité. Parmi les scènes de ces films qui m'ont bouleversée, les corps étaient debout, droits. Exposé parfois, mais debout. Et cette image est particulièrement forte pour moi, qui travaille depuis des années avec le corps, la respiration, la posture et les sensations. Notre corps raconte souvent ce que nous vivons intérieurement. Lorsque nous avons peur, nous nous replions. Les épaules se ferment, le regard se baisse, le souffle devient plus court. Nous cherchons parfois littéralement à prendre moins de place. Lorsque nous retrouvons de la confiance, quelque chose se redresse. Le souffle circule davantage, le regard revient à l'horizontale, la poitrine s'ouvre, la colonne retrouve son axe. Mais la verticalité dont je parle n'est pas une posture rigide. Rester debout ne signifie pas devenir dur, ne jamais douter, ne jamais trembler, ne jamais demander de l'aide, ne jamais fléchir. Un arbre parfaitement rigide finirait par se briser dans la tempête. Ce qui lui permet de tenir, ce sont à la fois ses racines et sa capacité à bouger avec le vent. Notre verticalité intérieure ressemble peut-être à cela. Avoir des racines suffisamment profondes pour ne pas être emporté par chaque pression extérieure et rester assez vivant, assez souple pour pouvoir nous adapter sans nous perdre. La verticalité, c'est avoir une colonne vertébrale intérieure au-delà de notre chaîne de vertèbres physiques. Savoir ce qui compte, savoir ce que nous sommes prêts à négocier et ce que nous ne voulons pas ou plus sacrifier. Pouvoir entendre les avis, les critiques, les attentes, sans leur remettre le pouvoir de décider à notre place. Et ce chemin nous conduit à une dernière notion, l'intégrité. Être intègre au sens le plus profond, c'est-à-dire entier. Ne pas être constamment divisé contre soi-même. Ne pas penser une chose, en dire une autre et en faire une troisième uniquement pour préserver la paix ou l'approbation. L'intégrité ne consiste pas à être parfaitement cohérent à chaque instant. Personne ne l'est. Nous avons tous nos contradictions, nos fragilités, nos angles morts. Nous nous éloignons parfois de nos valeurs. Nous nous trahissons parfois un peu. Mais l'intégrité nous permet de le sentir. de reconnaître cet écart et de revenir. Elle est ce mouvement par lequel nous cherchons à rapprocher ce que nous croyons, ce que nous disons et ce que nous faisons. Nous nous quittons souvent par petites concessions successives. Nous disons oui alors que nous pensions non. Nous nous taisons pour éviter de déranger. Nous acceptons une parole ou un comportement qui nous blesse. Nous nous adaptons encore un peu, puis encore un peu. Nous nous racontons que ce n'est pas si grave, que ce n'est pas le bon moment, que nous n'avons pas le choix. Et puis un beau jour, nous nous apercevons que nous vivons très loin de nous-mêmes. Retrouver notre intégrité ne signifie pas tout bouleverser brutalement. Cela commence parfois par un geste minuscule. Nommer ce que nous ressentons Reconnaître ce que nous ne voulons plus, faire un choix un peu plus cohérent, cesser de nous abandonner dans une situation précise. C'est ici que je retrouve le sens profond de la souveraineté personnelle. Depuis plus d'un an, dans ce podcast, nous avons parlé de système nerveux, de croyances, de schémas répétitifs, d'émotions, de limites, de valeurs, d'estime de soi. Mais peut-être que tout ce travail n'a jamais eu pour seul objectif de nous aider à nous sentir mieux. Peut-être qu'il a aussi pour fonction de nous rendre plus aptes à rester fidèles à ce que nous croyons juste lorsque cela devient difficile. La souveraineté personnelle n'est pas une fin en soi. Elle est une ressource au service du courage. Elle nous permet de mieux entendre notre conscience au milieu du bruit, de distinguer une conviction profonde d'une réaction impulsive, de ne pas confondre fidélité à nos valeurs et rigidité, de ne pas confondre liberté et refus de toute contrainte. Être souverain ne signifie pas faire tout ce que l'on veut. Cela ne signifie pas ne dépendre de personne ou imposer sa volonté aux autres. La souveraineté personnelle est une liberté intérieure. La capacité à demeurer l'auteur de ses choix autant que possible. La capacité à agir selon ses valeurs, plutôt qu'uniquement selon ses peurs, ses automatismes ou le besoin d'être approuvé. En sortant de ces films, j'avoue avoir pensé que nous manquions peut-être aujourd'hui de ce type de courage, de dignité et de verticalité. Et puis j'ai nuancé cette pensée. Peut-être que ce courage n'a pas disparu. Peut-être que nous ne savons simplement plus très bien où le regarder. Il est rarement spectaculaire. Il ne fait pas toujours la une. Il est dans l'homme qui reconnaît publiquement qu'il s'est trompé. Dans la femme qui quitte une situation confortable, devenue contraire à ses valeurs. Dans la personne qui refuse de participer à une humiliation collective. Dans celle qui protège un plus fragile, même lorsque cela lui coûte. Dans le parent qui choisit de rompre avec un fonctionnement transmis depuis plusieurs générations. Dans la professionnelle qui ose dire qu'elle ne peut plus cautionner certaines pratiques. Dans celle ou celui qui choisit de rester humain au milieu de la violence, de la peur ou du cynisme. Nous ne sommes pas appelés à devenir des héros. Mais nous sommes tous confrontés un jour ou l'autre à cette question. Que vais-je faire de ce que je sais profondément juste ? Est-ce que je vais me taire pour conserver une approbation ? Me trahir un peu pour éviter un conflit ? Renoncer à une valeur essentielle pour préserver mon confort ? Ou vais-je faire ce pas, parfois minuscule, parfois tremblant, qui me permettra de rester de mon propre côté ? La souveraineté personnelle ne nous empêche pas de vaciller. Nous vacillerons, nous aurons peur, nous douterons, nous cèderons parfois. Mais elle peut nous aider à ne pas nous perdre entièrement quand tout vacille autour de nous. Elle peut nous rappeler ce qui mérite que nous nous redressions. Dans cet épisode, j'avais donc envie de vous partager toutes les réflexions que ces films m'ont inspirées. Depuis la création de ce podcast, je vous ai proposé d'explorer ce qui se passe en nous, nos peurs, nos croyances, nos blessures, nos mécanismes de protection. A partir de la rentrée, j'aimerais bien sûr poursuivre cette exploration tout en ouvrant une nouvelle question. Comment vivre concrètement ? en accord avec ce que nous avons découvert de nous-mêmes. Comment faire de cette connaissance intérieure une manière d'agir, de choisir, d'aimer, de travailler, de prendre notre place et d'habiter le monde ? Parce que la souveraineté personnelle n'est pas seulement un travail sur soi, elle est une manière d'habiter sa vie. Je le disais en introduction, durant le mois d'août, je vous proposerai de retrouver certains épisodes déjà diffusés. Et je vous donne rendez-vous le 15 septembre pour un nouveau chapitre. Avant de vous quitter, j'aimerais vous laisser avec cette question. Qu'est-ce qui vous tient debout quand tout vacille ? Quelle valeur, quelle conviction, quel amour, quelle promesse, quelle part de vous refuse de disparaître même lorsque la peur est présente ? Merci pour votre écoute. Je vous souhaite un très bel été et rendez-vous à la rentrée. Si vous appréciez ce podcast, je vous invite à le noter 5 étoiles et à déposer un commentaire dans la rubrique « Avis » et pourquoi pas à le partager autour de vous. Vous retrouvez tous mes accompagnements et mes actualités sur mon site internet www.sophrolia.com A très bientôt !