Speaker #0Bienvenue sur le podcast de la souveraineté personnelle, le podcast qui vous accompagne à redevenir roi et reine en votre royaume. Je suis Sylvie Renoulet, psychopraticienne et sophrologue, et je vous accompagne sur le chemin de votre souveraineté. Vous écoutez l'épisode 36, changer sans perdre sa place. Bonjour et bienvenue dans mon podcast dédié à la souveraineté personnelle et plus particulièrement dans cet épisode de rentrée 2026. Il y a quelque chose que l'on dit rarement à propos du changement. On nous parle beaucoup de décision, de déclic, de passage à l'action. On nous encourage à sortir de notre fameuse zone de confort, expression que je déteste car je préfère parler de zone de sécurité. On nous encourage donc à poser nos limites, à écouter nos besoins, à changer de travail, à quitter ce qui ne nous convient plus, à devenir enfin nous-mêmes. Et tout cela peut être juste, mais on oublie souvent de nous prévenir d'une chose. Lorsque nous changeons, nos relations doivent changer avec nous. Et parfois, elles n'en ont aucune envie. Alors, en cette rentrée de septembre, période où beaucoup d'entre nous ressentent l'envie de recommencer autrement, de modifier une habitude ou de concrétiser enfin une décision restée en suspens, j'avais envie de vous parler d'un aspect du changement dont on parle beaucoup moins. Ce moment où changer soi-même vient aussi bousculer la place que nous occupions auprès des autres. Parce que lorsque nous ne sommes plus tout à fait celui ou celle que notre entourage connaissait, une question peut surgir. Si je change, est-ce que j'aurai encore ma place ? Et c'est là que peut apparaître ce que j'appellerais la solitude du changement. C'est donc de cela dont j'aimerais vous parler aujourd'hui. Comment changer sans perdre sa place ? Parce que dans une transformation, il y a parfois un moment étrange. Nous ne sommes déjà plus tout à fait la personne que nous étions, mais notre entourage continue à s'adresser à elle. Ces changements ou débuts de changement peuvent être de tous ordres. Vous commencez à dire non parfois alors que vous disiez toujours oui. Vous arrêtez de prendre en charge ce que tout le monde avait pris l'habitude de vous voir gérer. Vous devenez moins disponible aux demandes des autres. Vous exprimez davantage ce que vous pensez. Vous changez vos priorités. Vous avez besoin de plus de calme. Vous ne supportez plus certaines façons de vous parler. Vous vous autorisez peut-être à envisager un changement professionnel, amoureux ou simplement une autre manière de vivre. Et soudain, autour de vous, vous sentez l'onde du mouvement. On vous dit, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as changé. Voir « tu deviens égoïste » ou formule assez classique à certains âges « ça y est, tu fais ta crise de la quarantaine ou de la cinquantaine » . Et vous qui étiez plutôt fiers d'avoir enfin commencé à évoluer, vous vous retrouvez à vous demander « est-ce que je suis en train d'aller trop loin ? Est-ce que je deviens effectivement égoïste ? Est-ce que je suis en train d'abîmer mes relations ? » Est-ce que finalement ce n'était pas plus simple avant ? Et parfois la réponse est oui, c'était plus simple, mais pas nécessairement plus juste. Pour comprendre ce qui se joue, j'aimerais aujourd'hui faire un détour par une approche que je trouve particulièrement éclairante, l'approche systémique. L'idée de base est assez simple, nous n'existons pas séparément les uns des autres. Nous sommes des éléments d'un système, et même le plus souvent de plusieurs systèmes. Un couple est un système, une famille est un système, une équipe professionnelle peut également être considérée comme un système. Et dans un système, chacun occupe une certaine place et développe certaines façons d'interagir avec les autres. Au fil du temps, des habitudes se créent, des rôles apparaissent. Celui qui décide, celle qui apaise, celui qui évite les conflits, celle qui organise. Celui qui râle, celle qui anticipe, celui qu'il faut rassurer, celle sur laquelle on peut toujours compter. Alors, vous vous en doutez, personne ne s'est nécessairement réuni un dimanche après-midi autour d'un café pour distribuer officiellement ses rôles. Ils se sont construits progressivement et souvent assez inconsciemment. Et tout le monde a fini par s'y adapter. Dans les premières approches systémiques, On a beaucoup utilisé le terme d'homéostasie pour décrire cette tendance. Lorsqu'un membre du système modifie son comportement, les interactions peuvent se réorganiser de manière à ramener progressivement chacun vers le fonctionnement habituel. Autrement dit, un système cherche à préserver une certaine stabilité. Mais un système vivant n'est évidemment pas condamné à rester identique. Il peut également évoluer. Et donc, si le changement se maintient, les différents membres peuvent progressivement s'ajuster et construire un nouvel équilibre avec de nouvelles règles et de nouvelles places. C'est d'ailleurs tout l'enjeu du changement relationnel. Ne pas simplement revenir à l'ancien équilibre, mais parvenir ensemble à en construire un nouveau. Prenons un exemple pour illustrer cette théorie. Et je précise, selon la formule consacrée, que toute ressemblance avec des personnes ou histoires ayant existé ne serait que pure coïncidence. Imaginez une femme qui, depuis une quinzaine d'années, organise quasiment tout dans son foyer. Les rendez-vous, les vacances, les courses, les anniversaires, les papiers, les activités des enfants, les cadeaux pour la belle famille. etc. etc. Je vous laisse compléter la liste. Donc elle anticipe, elle rappelle, elle vérifie, elle répare les oublis. Et puis cette femme commence à entamer un travail sur elle. Elle prend conscience de sa charge mentale. Elle comprend qu'elle porte beaucoup trop. Elle décide donc de redistribuer certaines responsabilités. Sur le papier, cela paraît parfaitement logique. Mais du point de vue du système familial, ce n'est pas un petit ajustement. C'est une révolution. Parce que si elle arrête d'anticiper pour tout le monde, quelqu'un d'autre va devoir commencer à le faire. Si elle ne rappelle plus les rendez-vous, quelqu'un risque d'en oublier. Si elle ne répare plus les conséquences des oublis, quelqu'un devra les assumer. Et si elle cesse d'occuper la place de celle qui tient tout, Cette place devient vacante et les autres vont devoir s'ajuster pour qu'un nouvel équilibre puisse s'installer. Voilà pourquoi certaines résistances apparaissent. Et ce n'est pas nécessairement parce que les autres sont malveillants. Parfois, ils sont simplement déstabilisés. C'est d'ailleurs un point sur lequel j'aimerais apporter une nuance importante. Quand nous commençons à changer, il peut être tentant d'interpréter toute résistance de la part de notre entourage comme la preuve que cette relation ne nous convient plus. Si l'autre réagit mal, s'il est déstabilisé, s'il nous reproche de changer, nous pouvons rapidement se mettre à penser « il ne m'accepte pas comme je suis » . Cette relation m'empêche d'évoluer. Et parfois, c'est effectivement le cas. Certaines relations supportent très mal que nous prenions davantage notre place. que nous posions des limites ou que nous devenions moins disponibles. Il arrive même que la relation ne puisse se maintenir qu'à condition que l'un continue à s'effacer, à se taire ou à répondre aux attentes de l'autre. Dans ces situations, évoluer peut effectivement conduire à prendre de la distance, voire à mettre fin à une relation. Mais toutes les résistances ne signifient pas cela. Elles peuvent aussi traduire Quelque chose de beaucoup plus simple. Notre changement vient perturber un équilibre auquel les autres s'étaient habitués. Parce que, rappelons-le, nous ne changeons jamais complètement seuls. C'est ce que nous explique la systémique. Le système doit retrouver un équilibre qui vient d'être mis en péril. Lorsque nous modifions notre manière d'être dans une relation, l'autre doit lui aussi se réajuster. Comprendre cette nouvelle manière de fonctionner, renoncer à certaines habitudes, revoir certaines attentes, accepter parfois de perdre une forme de confort relationnel. Et ce n'est pas toujours facile. D'autant que l'autre, de son point de vue, n'avait peut-être rien demandé au départ. Le système lui convenait très bien tel qu'il était. Si vous avez toujours été celle ou celui qui organise tout, par exemple, votre décision de ne plus tout prendre en charge peut être une excellente nouvelle pour vous, mais nettement moins confortable pour ceux qui bénéficiaient jusque-là de cette organisation. Cela ne signifie pas nécessairement qu'ils refusent votre évolution ou qu'ils ne vous aiment pas. Cela signifie parfois simplement qu'ils doivent eux aussi apprendre à fonctionner autrement. Et ce réajustement peut demander du temps. Il peut y avoir des maladresses, des tensions, des tentatives de revenir à l'ancien fonctionnement, des moments où chacun cherche encore sa nouvelle place. C'est pourquoi je crois qu'il est important de ne pas confondre systématiquement résistance et rejet. Toutes les résistances ne sont pas des refus. Certaines sont simplement le signe qu'un nouvel équilibre cherche encore à se construire. Et pour qu'il puisse émerger, il faut souvent deux choses, du temps et du dialogue. Ceci étant dit, évoluer et assumer son évolution demande aussi du courage pour une autre raison. Nous sommes biologiquement très sensibles à notre appartenance sociale. Je l'ai déjà évoqué dans de précédents épisodes. Le cerveau humain ne traite pas les relations comme un joli supplément facultatif à notre existence. Nous sommes une espèce profondément sociale. Certaines recherches en neurosciences ont montré que l'exclusion ou le rejet social mobilisent notamment des régions cérébrales impliquées dans le traitement de la détresse. Cela ne signifie pas que le rejet social est strictement identique à une douleur physique. Les conclusions des recherches évoquées sont plus nuancées que cela. Mais cela nous rappelle une chose essentielle. Être rejeté, désapprouvé ou exclu n'est pas psychologiquement anodin. Et d'autres travaux, notamment ceux du neuroscientifique James Cohen, sur ce qu'il appelle la « social baseline theory » pardon pour l'accent suggère que notre cerveau fonctionne en partant du principe que nous disposons de ressources sociales autour de nous, des personnes sur lesquelles nous pouvons compter, des liens, du soutien. Lorsque ces ressources relationnelles sont menacées, voire disparaissent, le cerveau peut évaluer davantage de risques et anticiper davantage d'efforts. Autrement dit, lorsque vous vous dites « si je change, Est-ce que les autres vont encore m'aimer ou m'accepter ? Ce n'est pas seulement une petite faiblesse psychologique dont il faudrait vous débarrasser. Il y a derrière cette question quelque chose de profondément humain. Changer peut menacer notre sentiment d'appartenance. Et c'est pour cela que nous pouvons parfois préférer rester mal à notre place, plutôt que risquer de ne plus en avoir du tout. Je pense que beaucoup de personnes connaissent cette expérience. Vous prenez une décision qui vous semble juste, vous vous sentez fort ou forte, vous êtes déterminé. Et puis, quelqu'un que vous aimez vous regarde avec déception, ou se met en colère, ou se referme, ou exprime explicitement ou non un jugement. Et soudain, toute votre belle détermination s'effondre. Vous vous surprenez à vous dire « Bon, ce n'est pas si grave, je vais encore m'en occuper cette fois-ci. » Ce n'est peut-être pas le bon moment et vous retournez exactement à votre ancienne place. Parce que cette ancienne place avait un avantage considérable. Elle vous garantissait une forme d'appartenance. L'analyse transactionnelle peut également nous aider à comprendre ce mécanisme. Pour celles et ceux qui connaissent déjà ce podcast, vous savez que j'utilise régulièrement cette grille de lecture créée par Eric Berne. Elle distingue notamment trois grands états du moi qui cohabitent en nous, le parent, l'adulte et l'enfant. Ces états du moi fonctionnent un peu comme des énergies à l'intérieur de nous qui nous poussent à agir et à interagir avec l'autre selon certaines modalités. Prenons à nouveau un exemple. Imaginez un couple dans lequel depuis des années, l'un des partenaires fonctionne souvent depuis un état du moi, parent. C'est-à-dire qu'il va avoir tendance à agir un peu comme un parent le ferait avec son enfant. Tu as pensé à appeler l'assurance ? N'oublie pas ton rendez-vous. Tu devrais faire ça. Fais attention à ceci. Et l'autre répond depuis un état du moi, enfant. Oui, oui, je vais le faire. D'accord. J'avais oublié, ces transactions peuvent fonctionner pendant très longtemps. Elles sont complémentaires. Chacun connaît son rôle, même s'il est largement inconscient. L'un prend en charge, l'autre s'appuie sur cette prise en charge. Mais imaginons maintenant que la personne qui fonctionnait depuis son état du moi enfant, plutôt adaptée, fasse un travail sur elle-même. Elle va alors développer davantage son état du moi adulte. Et un jour, au lieu de répondre « oui, d'accord » , elle dit calmement « je sais que ce rendez-vous existe, je vais m'en occuper, tu n'as pas besoin de me le rappeler » . A première vue, il ne s'est presque rien passé. Juste une phrase. Pourtant, sur le plan relationnel, tout vient de bouger. Parce qu'elle ne répond plus depuis l'état du « moi » attendu. La transaction habituelle ne ne fonctionne plus. Et l'autre peut alors renforcer son état du moins parent. Eh bien, excuse-moi de vouloir t'aider. Ou c'est pas la peine de réagir comme ça, avec tout ce que je fais pour toi. Et si à ce moment-là, notre personne en changement se sent coupable, elle peut très rapidement revenir dans sa posture enfant. Non, excuse-moi, tu as raison. Et le système retrouve son équilibre précédent. Voilà à quel point le changement peut être subtil. Alors concrètement, comment changer sans perdre sa place ? Je crois qu'il faut peut-être commencer par modifier légèrement la question. Parce que parfois, vous allez effectivement perdre votre ancienne place. Et c'est même nécessaire. Si votre place consistait à être celui ou celle qu'il ne dérange jamais, qui absorbe tout, qui règle tous les problèmes, qui s'adapte constamment, qui n'exprime jamais de colère, qui porte la responsabilité émotionnelle de tout le monde, alors oui, je vous souhaite peut-être de perdre cette place. Mais la véritable question serait plutôt comment changer sans perdre le lien et sans me perdre moi-même pour le préserver, ce lien. Et là, je vous propose quatre repères. Tout d'abord, Qu'est-ce qui change réellement chez moi ? Et il convient d'être précis. Je veux davantage de temps pour moi. Je ne veux plus accepter certaines paroles. Je souhaite mieux répartir les responsabilités. Je veux changer professionnellement. Je veux cesser de me justifier systématiquement. Plus votre changement sera clair pour vous, moins vous aurez besoin de le défendre dans l'agressivité. Deuxième question. Quelle fonction mon ancien comportement remplissait-il dans la relation ? Si j'arrête de tout organiser, qu'est-ce que cela oblige les autres à faire ? Si je ne joue plus les médiatrices ou les médiateurs, quels conflits vont devoir être affrontés ? Si je cesse d'être toujours disponible, qui devra apprendre à tolérer mon absence ? Toutes ces questions sont très systémiques, parce qu'elles permettent de comprendre pourquoi votre changement peut provoquer des réactions. Troisième repère. Puis-je rester dans ma posture adulte lorsque l'autre résiste ? Puis-je entendre par exemple « Tu as changé » sans répondre immédiatement « Oui, et tant mieux » . Ou se précipiter pour rassurer. Mais non, ne t'inquiète pas, je suis toujours le ou la même. Peut-être puis-je simplement répondre. Oui, certaines choses changent chez moi. Je comprends que cela puisse être déstabilisant, mais ce changement est important pour moi. Essayons de voir comment nous pouvons nous ajuster. Et enfin, dernier repère. Cette relation peut-elle évoluer avec moi ? C'est peut-être la question la plus importante. Certaines relations vont retrouver un nouvel équilibre, parfois même un équilibre beaucoup plus sain. D'autres resteront plus distantes. Et certaines relations ne survivront peut-être pas à notre transformation. C'est douloureux. Mais ce n'est pas nécessairement un échec. Il existe souvent une période intermédiaire que je trouve particulièrement difficile. Vous ne pouvez plus complètement revenir en arrière, mais votre nouvelle manière d'être n'est pas encore complètement installée, intégrée. Votre entourage ne vous reconnaît pas toujours, et vous-même parfois, vous ne vous reconnaissez pas encore complètement. C'est cela que j'appelais tout à l'heure la solitude du changement. Un espace entre deux rives. L'ancienne rive est déjà assez éloignée, la nouvelle n'est pas encore tout à fait visible. Et dans cet espace, il peut être très tentant de faire demi-tour. Je crois pourtant que c'est là que notre souveraineté personnelle est particulièrement sollicitée. Pas pour nous isoler, pas pour devenir imperméables aux autres, mais au contraire, pour être capables de rester en lien sans nous abandonner. pour conserver le lien à tout prix. Dans le dernier épisode inédit que je vous ai proposé avant la trêve haussienne, je vous parlais de ce qui nous tient debout lorsque tout vacille. Je vous disais que la souveraineté personnelle n'était peut-être pas seulement un travail sur soi, mais aussi une manière d'habiter sa vie. Selon moi, ce nouvel épisode ouvre la suite de cette réflexion. Parce que habiter réellement sa vie implique parfois de ne plus occuper exactement la place que les autres avaient prévue pour nous, ou que nous avions pris l'habitude d'occuper. Et peut-être que grandir, au fond, ce n'est pas apprendre à ne jamais perdre sa place, c'est devenir suffisamment solide pour ne plus acheter sa place au prix de soi-même. Et c'est aussi précisément l'une des raisons pour lesquelles j'ai créé le programme Souveraine. Souveraine n'est pas seulement un programme destiné à mieux gérer la fatigue ou la charge mentale. C'est un parcours pour les femmes qui ont beaucoup porté, beaucoup assuré, beaucoup répondu aux attentes, et qui sentent qu'elles ont besoin de retrouver une place plus juste dans leur propre vie. Nous y travaillons bien sûr, la surcharge et la régulation du système nerveux, mais aussi les injonctions qui nous gouvernent, nos valeurs, nos limites, notre estime de nous-mêmes et notre manière d'être en relation. Parce qu'il ne suffit pas de savoir qu'il faudrait changer, encore faut-il devenir suffisamment solide intérieurement pour faire face à ce que notre changement va parfois provoquer autour de nous. Si vous avez le sentiment d'être arrivé à ce moment-là de votre vie, Vous trouverez toutes les informations concernant Souveraine dans les liens associés à cet épisode, que ce soit sur votre plateforme d'écoute ou sur le poste d'un de mes réseaux sociaux. Et avant de nous quitter aujourd'hui, j'aimerais vous laisser avec deux dernières questions. Quelle place occupez-vous aujourd'hui dans vos relations ? Et ensuite, est-ce une place que vous avez réellement choisie ? ou une place que vous continuez à occuper parce que vous avez peur de ce qui se passerait si vous en changiez. Merci pour votre écoute et je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode. Si vous appréciez ce podcast, je vous invite à le noter 5 étoiles et à déposer un commentaire dans la rubrique « Avis » et pourquoi pas à le partager autour de vous. Vous retrouvez tous mes accompagnements et mes actualités sur mon site internet www.sophrolia.com A très bientôt !