Speaker #0Aimer encore sans plus pouvoir vivre ensemble, quand l'amour ne suffit pas, c'est le sujet de ce 135e épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission... et de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous voulez. mériter. Je vous souhaite de passer un très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Peut-on aimer quelqu'un, vraiment l'aimer, et ne plus pouvoir vivre avec lui ? Pose la question autour de toi et la plupart des gens te répondront que non, et c'est surtout par réflexe. Si on aime, on trouve une solution. Si on part, c'est que l'amour n'y était plus quelque part. C'est ce que tout le monde croit. C'est ce que racontent les films et c'est ce qui rend cette situation vraiment difficile et très solitaire. Parce que la réponse est oui, on peut aimer encore profondément et ne plus pouvoir vivre ensemble, ça existe et c'est même plus fréquent qu'on ne l'imagine et surtout presque personne n'en parle. Si tu es dans cette situation, tu connais cette sensation. Ce n'est ni de l'indifférence de ceux qui se sont éteints dans leur... couple, ni la colère de ceux qui se déchirent par haine, c'est autre chose. Une déchirure propre. L'amour qui tire d'un côté et la vie qui n'en peut plus de l'autre. Et toi, au milieu, écartelé, avec cette phrase qui tourne, que personne ne semble comprendre, je l'aime, mais je n'y arrive plus. Il y a cette cruauté supplémentaire, propre souvent à ta situation, l'espoir. Parce que le sentiment est vivant. Ils ravivent sans cesse la tentative. On se dit qu'avec autant d'amour, ça doit pouvoir marcher. On réessaye et ça recasse au même endroit. Et chaque échec fait plus mal que le précédent, justement parce qu'on s'aime. Ceux qui ne s'aiment plus, ou moins, ne se cognent plus du tout dans cet espoir-là. Alors aujourd'hui, je veux faire trois choses pour toi. Nommez cette situation pour que tu cesses de te croire fou ou folle. de la vivre, de le ressentir, démonter le mythe, surtout qui la rend invivable, cette idée que l'amour suffit, et que s'il ne suffit pas, c'est qu'il n'était pas vrai, et ouvrir ce qu'elle permet, parce qu'il y a plusieurs chemins depuis cet endroit, et aucun n'oblige à renier ce que tu ressens. Je ne te dirai jamais de quoi décider, ce n'est pas mon rôle, et ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes cet épisode. Parce que cette déchirure n'a pas de genre. Et la suite du chemin, je t'en parle à la fin de l'épisode. Alors déjà, il y a un mythe qui rend fou. Ce mythe, et on va commencer par lui parce que c'est ce qui transforme vraiment ta situation en torture. On nous a transmis tous une magnifique croyance. L'amour triomphe de tout. Quand on s'aime, on peut tout surmonter. Aller dans les contes, dans les chansons. dans les discours de mariage, et elle est fausse, et c'est une fausseté qui fait des ravages. Regarde ce que cette croyance nous impose en toute logique. Si l'amour suffit, alors un couple qui ne tient pas est un couple qui ne s'aimait pas assez. Il n'y a que deux cases, l'amour vrai qui surmonte tout et l'amour insuffisant qui échoue. Et te voilà coincé, toi qui aimes et qui n'y arrives plus, dans une case qui n'existe pas. Alors tu fais ce que font tous ceux qui vivent une réalité sans case, tu te réinterroges sans fin. Peut-être que je ne l'aime pas vraiment puisque ça ne marche pas. Ou peut-être que je n'essaye pas assez puisque je l'aime. Tu doutes de ton amour à cause de l'échec. Ou tu t'accuses de l'échec à cause de ton amour. Et tu tournes des années parfois dans ce cercle qui ne peut pas se refermer. Parce que la prémisse est fausse. Voilà la vérité que j'ai envie de te proposer. et de te poser à la place. Et souvent, ça libère à mesure qu'on l'accepte. L'amour est un carburant d'un couple. Il est indispensable. Sans lui, rien n'avance. Mais le carburant, on le sait, toi et moi tu le sais, ce n'est pas le véhicule. Le véhicule, c'est la vie commune. Avec son moteur, avec différentes vitesses, ses roues, sa direction, les besoins de chacun, le GPS, la direction, où aller. Les façons de fonctionner, les rythmes, les valeurs, la sécurité qu'on arrive ou non à se donner. Et un véhicule peut être cassé avec un réservoir plein. Tu peux verser tout l'amour du monde dans un assemblage qui broie. Et il broiera avec de l'amour dedans. C'est tout. Souvent du côté de l'énergie féminine, ce mythe prend souvent la forme d'une dette. Si j'aime, je dois rester, tenir, réparer encore. et envisager de partir en aimant te fait l'effet d'une trahison monstrueuse. Pas seulement de l'autre, de l'amour lui-même. Souvent, du côté de l'énergie masculine, ça prend la forme d'une incompréhension totale face à l'autre. Elle dit qu'elle m'aime, mais elle veut partir, donc elle ment forcément. Et cette conclusion, compréhensible dans ton monde à deux cases, t'empêche d'entendre ce qu'elle te dit vraiment. Les deux sont vrais. Je t'aime et je m'abîme. Alors, de quoi d'autre un couple a-t-il besoin ? Le chercheur américain Robert Steinberg a passé sa carrière, lui, à étudier l'amour et son travail a établi une chose essentielle. L'amour n'est pas un bloc, c'est un édifice à plusieurs piliers. Le sentiment, l'intimité, l'engagement et plein d'autres encore. Et ce que là, Recherche montre ce que les milliers d'heures d'accompagnement que j'ai fait montrent également, que la vie confirme, c'est qu'on peut avoir un pilier magnifique, mais un édifice qui penche parce que les autres manquent, les autres piliers. Le sentiment peut être intact pendant que tout ce qui permet de vivre ensemble s'est effondré. Et qu'est-ce qui rend une vie commune intenable malgré l'amour ? Voici ce que je vois le plus souvent. Il y a des besoins de vie importants. inconciliables. L'un a besoin de racines, l'autre d'ailleurs. L'un veut des enfants, l'autre n'en veut pas ou n'en veut plus. L'un s'épanouit dans le calme, l'autre dans le mouvement. Et aucun des deux n'a tort. On veut simplement des vies qui ne se superposent pas. Et puis, il y a des fonctionnements qui se blessent. Deux façons d'être au monde qui, mises dans la même maison, se heurtent sans arrêt. Sans méchant. Deux sensibilités qui s'éclatent. écorchent par leur simple manière d'exister. Puis il y a aussi l'usure des conflits perpétuels, ces couples qui s'aiment et se disputent surtout depuis toujours et que des années de guerre ont épuisé au point que le corps lui-même a dit stop. Il va y avoir aussi les blessures accumulées quand trop de choses se sont passées et que la confiance nécessaire au quotidien ne se rafabrique plus, même si l'attachement demeure. J'avais consacré un épisode au sentiment de décalage dans le couple, l'épisode 21, et je tire en voix parce qu'il touchait déjà un peu cette vérité inconfortable où peut-être profondément, on peut-être, pardon, on est peut-être profondément attaché, mais profondément décalé. Et le décalage ne se résorbe pas toujours à force d'amour. Je garde toujours en mémoire un couple que j'avais reçu il y a quelques temps, et ce qui m'avait frappé d'abord, c'est leur main. Ils se tenaient la main ! Devant moi, pendant qu'ils me racontaient chacun leur tour, leur vie commune devenue invivable, les conflits incessants, l'épuisement, les tentatives échouées, les dégâts sur les enfants, sur leur santé, j'avais jamais vu ça d'une façon aussi nette. Deux personnes qui se tenaient la main en décrivant leur naufrage. Puis à un moment donné, elle a dit la phrase qui résume aussi toute leur histoire, puis finalement cet épisode. Vous savez, si on ne s'aimait plus, ça serait plus simple. Ouais, on serait partis depuis longtemps. Et c'est parce qu'on s'aime qu'on est encore là à se faire du mal. Donc l'amour n'était pas la solution de leurs problèmes. Il était devenu, sans qu'ils comprennent comment, ce qu'ils retenaient dedans. Alors je m'arrête un instant avant de continuer la suite de cet épisode. Pour toi qui vis peut-être cette situation. Cette situation aimer encore et ne plus savoir si la vie commune est possible. C'est l'une des plus difficiles. Situation à démêler seule, parce que le cœur et la lucidité ne disent pas la même chose. Et c'est précisément pour ça que j'ai créé une série de vidéos entièrement gratuite qui s'appelle Partir ou rester. Elle t'aide à y voir plus clair quand le cœur dit reste et que la vie dit stop. Et ça te permettra aussi d'avancer vers une décision, comprendre pourquoi cette décision est compliquée. Alors c'est gratuit et cette série de vidéos est autant pour les femmes que pour les hommes. Le lien est dans la description de cet épisode. Maintenant, on continue. La vraie question qu'on va se poser, il faut maintenant bouger un peu cette question, parce que c'est là que tout se joue. Et l'un de ces constats bouscule nos croyances. L'intensité de l'amour au départ ne prédit pas la tenue d'un couple dans le temps. Des couples fous amoureux s'effondrent, des couples plus tempérés durent et s'épanouissent. Parce que la vie commune obéit à ses propres lois, la compatibilité aussi du quotidien. La façon de traverser les désaccords, la capacité à se faire du bien plus souvent que du mal. Le sentiment est une chose, la vie ensemble en est une autre. Elles se nourrissent, mais elles ne se confondent pas. Alors voici ce que je te propose de voir différemment, et ça risque de changer un petit peu pour toi. Cesse de te demander si tu l'aimes. Tu connais la réponse. C'est même ça qui te fait du mal. La vraie question, elle est ailleurs. Est-ce que cette vie commune... vous fait grandir ou est-ce qu'elle vous abîme ? Regarde, regardez-vous plutôt tous les deux, regarde-toi aussi ce que tu ressens depuis ces dernières années. Est-ce que vous devenez l'un au contact de l'autre des versions plus vivantes, plus solides de vous-même, même avec des difficultés ? Ou est-ce que vous vous éteignez, vous vous durcissez, vous vous abîmez malgré tout cet amour ? C'est une question qui fait mal, mais c'est la seule qui est claire. Parce qu'un amour vrai, dans une vie commune qui détruit, ça existe. Et ça ne se résout pas en aimant plus fort. Avant toute conclusion, il y a aussi une nuance que j'ai envie de t'apporter. Et peut-être qu'elle va ouvrir une autre porte à laquelle on ne pense pas très souvent. Parce que ce qui est intenable, ce n'est pas cette personne, c'est cette forme de vie commune. La cohabitation permanente, la fusion des quotidiens. Tout sur le même toit tout le temps est une façon de faire couple, la plus classique, mais pas la seule. J'ai vu des couples que la vie commune broyait retrouver leur amour en réinventant la forme. Plus d'espace, plus de respiration, parfois même deux adresses. Ce n'est pas une solution universelle et ce n'est pas une fuite, c'est une question à se poser avant la question définitive. Est-ce lui ? Est-ce elle ou est-ce la forme ? Souvent, du côté de la femme, cette vraie question demande souvent de dépasser la loyauté, oser évaluer honnêtement ce que cette vie te fait, sans te sentir traîtresse de simplement juste regarder. Du côté de l'homme, de l'énergie masculine, elle demande souvent de dépasser le déni, cesser de répondre « mais on s'aime » à quelqu'un qui dit « on se détruit » . Parce que les deux phrases ne parle pas de la même chose et que la seconde mérite d'être entendue autant que la première. Tu n'es pas fou, tu n'es pas folle et tu n'es pas seul. Maintenant, j'ai envie de m'adresser à ce que tu vis depuis peut-être des mois. Cette solitude particulière de ne pas être comprise. Parce que quand tu essaies d'en parler, voilà ce que tu reçois. Mais vous vous aimez ! Alors battez-vous ! L'amour, ça se travaille ! Ou l'inverse, si tu n'y arrives plus, c'est que tu ne l'aimes plus vraiment. arrête de te raconter des histoires. Chaque personne à qui tu te confies te renvoie dans l'une des deux cases. Et toi, tu n'es dans aucune et tu finis par ne plus en parler et par te demander en silence si c'est toi qui est finalement un peu fou ou folle. Alors laisse-moi te dire avec tout le poids de ce que je vois dans ce métier tu n'es pas folle, tu n'es pas fou, ta situation existe. Et elle est logique, on vient de la parcourir. L'amour et la viabilité sont deux choses distinctes et l'une peut survivre à l'autre. Ça a même une fréquence. Tu serais d'ailleurs halluciné de savoir combien de personnes vivent exactement ce que tu vis en se croyant, chacune seule et anormale, puisqu'en fait finalement personne n'en parle jamais. Ce silence collectif fabrique des milliers de personnes, seules, identiques, qui s'ignorent. Et comprends ! Essaye en tout cas de comprendre pourquoi ce malentendu est si répandu. Ce n'est la faute de personne. Ceux qui te renvoient dans les cases ne sont pas bêtes. Ils sont équipés du même mythe que toi l'amour suffit. Et ils défendent ce mythe de bonne foi. Parce que ça les rassure sur leur propre histoire. Ta situation dérange. Parce qu'elle dit une vérité que personne n'a envie d'entendre. On peut tout bien faire, s'aimer vraiment, essayer sincèrement et ne pas y arriver. C'est une vérité d'adulte et elle demande du courage à regarder. Du côté de l'énergie féminine, souvent, être enceinte comprise, c'est souvent pouvoir déposer cette double honte, celle d'échouer en aimant et celle d'envisager de partir sans cesser d'aimer. Deux choses qui n'ont rien de honteux. Du côté de l'énergie masculine, c'est souvent découvrir que cette déchirure a le droit aussi d'exister chez toi et que la formuler « je l'aime et je n'en peux plus » , c'est pas une faiblesse ni une contradiction. C'est la description exacte d'une réalité que beaucoup vivent sans mots. Une fois que la situation nommée et le mythe est démonté, il y a des chemins qui vont s'ouvrir. Et j'ai envie de te les montrer, parce qu'aucun n'appartient. C'est ta vie. Il y a le chemin de la transformation pour certains couples comprendre que le problème n'est pas l'amour, mais l'assemblage change tout. Parce qu'un assemblage parfois se modifie. Réinventer la forme, desserrer... ce qui abîme, créer des espaces qui manquent, apprendre enfin à traverser les désaccords autrement. Tous les couples ne peuvent pas le faire, mais certains le peuvent. Et ils ne le savent pas, parce qu'ils s'épuisaient à résoudre le mauvais problème aimé plus fort, alors qu'il fallait construire autrement. Puis il va y avoir un autre chemin, celui dont personne ne parle, avec justesse. Se séparer sans renier l'amour, parce que c'est possible. Et quand c'est la vérité de la situation, c'est la séparation la plus digne qui soit. Tu n'as pas à salir l'histoire pour partir. Pas à te convaincre que tu ne l'aimes plus. Pas à réécrire vos années en catastrophe pour justifier ton départ. On peut se quitter en s'aimant, précisément parce qu'on aime assez pour refuser de continuer à s'abîmer. L'amour ne meurt pas toujours dans ces séparations-là. Il change de forme. Il devient de la... tendresse à distance, du respect profond, une gratitude pour ce qu'a été l'amour et la relation. C'est déchirant et c'est propre. Et des années plus tard, ceux qui l'ont vécu disent souvent la même chose. On s'est libérés l'un de l'autre. Ta part du chemin aujourd'hui, ce n'est pas de choisir entre ces routes, c'est d'abord de sortir du siècle qui te broyait. Douter de ton amour ou t'accuser de l'échec. Tu peux poser les deux vérités côte à côte. Je l'aime, mais cette vie nous abîme. Et les regarder, enfin, sans les opposer. Du côté de l'énergie féminine, ça donne souvent le jour où j'ai arrêté de croire que mon amour devait suffire, j'ai enfin pu réfléchir à ce qui était bon pour nous deux. Du côté de l'homme, ça va donner souvent quand j'ai accepté que les deux phrases étaient vraies, la sienne et la mienne, on a enfin pu se parler autrement. qu'en se défendant. Voilà ce qui s'ouvre des décisions vraies à la place d'un écartement sans fin. Nommer ta situation, démonter le mythe, poser la vraie question, c'est déjà sortir de l'écartèlement. Reste à y voir clair maintenant dans ce que votre vie commune est devenue et ce qu'elle peut encore devenir pour avancer vers une décision qui honore à la fois ce que tu ressens et ce que tu vis. C'est exactement ce que je te propose maintenant. Parce que cette déchirure entre le cœur qui dit reste et la vie qui dit stop, c'est exactement le nœud que je t'aide à dénouer dans la série de vidéos entièrement gratuites Partir ou Rester. Elle est faite pour toi si tu aimes encore et que tu n'en peux plus, si tu tournes dans ce cercle où tu doutes tantôt de ton amour, tantôt de toi, et si tu veux enfin des repères pour démêler ce qui peut se transformer de ce qui est arrivé au bout. Je t'y accompagne pour distinguer l'amour de la viabilité, évaluer honnêtement ce que votre vie commune vous fait, puis cheminer vers une décision digne, qui n'exige ni de renier ce que tu ressens, ni de continuer à t'abîmer pour le prouver. Pour la recevoir, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom et ton email et la première vidéo arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les hommes que pour les femmes. Alors pour cette fin d'épisode, j'aimerais que tu retiennes quelque chose. L'amour est nécessaire, il n'a jamais été suffisant. C'est le carburant, pas le véhicule. Et un véhicule cassé, broie, même avec le réservoir plein. Si tu aimes encore sans plus pouvoir vivre ensemble, tu n'es ni fou, ni folle, ni menteur, ni traître. À ton amour, tu vis une réalité qui existe, qui a sa logique, et qui touche bien plus de monde que le silence ne laisse croire. Et souviens-toi des deux portes. On peut parfois reconstruire l'assemblage sans toucher à l'amour et on peut parfois se quitter sans renier notre amour. Les deux chemins sont dignes. Le seul qui ne l'est pas, c'est le cercle sans fin où l'on s'abîme à deux en s'aimant en attendant que l'amour fasse un travail qui n'a jamais été le sien. Et du coup, j'ai envie de te proposer une question à regarder pour toi, sans parler de ton amour. Si tu aimes, réponds seulement à ça. Ta vie commune, telle qu'elle est aujourd'hui, est-ce qu'elle vous fait grandir ou est-ce qu'elle vous abîme ? Je te retrouve très bientôt dans un nouvel épisode du podcast Les Chemins du couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? 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