SpeakerAimer sans se perdre, c'est le sujet de ce 97e épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, C'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment. Démarrons ensemble ce nouveau épisode. nouvel épisode. Alors, il y a souvent une question que personne ne pose vraiment à haute voix et qui pourtant décide en silence d'une partie de la solidité d'un couple. Est-ce que je peux aimer quelqu'un de tout mon cœur sans moi me perdre en chemin ? Beaucoup de personnes que j'accompagne ont passé des années à croire qu'il fallait choisir entre les deux. Soit je garde l'autre Et pour ça, je m'efface, je me plie. je me tais, je deviens petit à petit ce qu'il ou elle attend que je sois, soit je reste fidèle à moi et alors je prends le risque de déranger, de décevoir, d'être égoïste et peut-être même de le ou la perdre. Comme s'il fallait absolument sacrifier l'un pour avoir l'autre, comme si aimer et se garder soi ne pouvait pas tenir dans la même main. Aujourd'hui j'aimerais te montrer que c'est faux. Et justement que c'est exactement l'inverse qui est vrai. Que le jour où tu cesses de te perdre pour garder l'autre, ce n'est pas ton couple que tu mets en danger. C'est ton couple que tu ramènes à la vie. Et j'aimerais justement vous parler de deux points qui sont très importants. C'est le premier, on nous apprend justement, en tout cas dans le milieu du développement personnel, vous entendrez souvent des personnes qui disent mais depuis qu'elle prend soin d'elle, Elle quitte ou c'est à cause du développement personnel de la psychologie qu'elle a quitté sa relation de couple ou autre. Donc en fait, c'est pas tout ça qui est vrai. C'est ni l'un ni l'autre. L'idée, c'est de revenir à un équilibre et que justement, c'est d'arrêter de mettre tous les axes dans le même panier par rapport au fait d'être soi dans la relation de couple. Autre chose, je vais... peut-être te parler souvent soit de ce qui se joue du côté de l'homme, soit ce qui se joue du côté de la femme. Et je tiens à le répéter à nouveau, surtout si tu as écouté les précédents épisodes, je parle souvent de l'énergie féminine et de l'énergie masculine, tout en sachant que, homme ou femme, nous portons tous les deux énergies. Mais, bien évidemment, que certaines femmes risqueront de se reconnaître un peu plus aussi du côté de la description masculine que je fais, et... vice-versa. L'idée, c'est d'écouter les deux côtés, c'est pour essayer de vous expliquer qu'il y a différents mécanismes qui se mettent en place en fonction de, finalement, l'énergie qui nous porte. Et je tiens à le rappeler, j'aimerais vraiment qu'on arrive à un monde où il n'y a plus la guerre des hommes et des femmes et qu'on se comprenne tout simplement. Donc, pour avancer dans cet épisode, je vais m'appuyer sur trois regards qui, selon moi, se complètent. Celui de David Ausha, un psychologue américain qui a passé sa vie aussi à étudier les couples qui durent et qui restent vivants, et qui a montré une chose très simple. Ces couples-là sont faits de deux personnes qui restent elles-mêmes. Il y a aussi, à nouveau, et j'en parle souvent, d'Esther Perel, qui a expliqué pourquoi l'élan qu'on a vers l'autre a besoin aussi de l'espace pour ne pas s'éteindre. Et celui aussi. de la théorie de l'attachement et vraiment de tous les concepts autour de John Bowlby qui nous apprend que se sentir en sécurité, ce n'est pas se coller à l'autre, c'est avoir un point d'appui assez solide pour oser être soi. Et tu vas voir en fait que finalement, tout se rejoint, qu'on prenne un pont ou un autre pont. La première chose que j'ai envie de te dire du coup, c'est qu'on ne se perd jamais d'un coup. Personne ne se réveille un matin en décidant je vais... tout faire pour l'autre. Ça se fait souvent très doucement, par des petites touches, avec des attitudes très ordinaires qui fait qu'on ne le remarque même pas. Dans l'épisode précédent, dans des épisodes précédents, maintenant ça date, j'avais parlé des micro-renoncements, et j'avais parlé vraiment d'une image qui dit très bien ce qui se passe, c'est qu'on se quitte doucement. Et quand je dis on se quitte, on se quitte soi-même doucement. Et je vais te montrer concrètement à quoi ça ressemble, d'abord du côté féminin et ensuite du côté masculin. Du côté de l'énergie féminine, se perdre passe souvent par une hyper-présence à l'autre. Et peut-être que tu te reconnais le matin avant même d'être réveillé pour toi, tu es déjà en train de scanner l'humeur de l'autre. Tu regardes s'il a bien dormi, tu ajustes ton ton, ton sourire, ton silence en fonction de la tête qu'a l'autre. Le soir quand il rentre, tu sens en deux secondes s'il faut le laisser tranquille ou s'il faut aller vers lui. Et tu vas t'organiser autour de ça. Tu dis oui à une soirée dont tu n'avais pas envie. Tu avais envie de partir un week-end entre amis. Et parce que ça fait trop d'absence à ses yeux, tu ne le fais plus. Et du coup, aucun de ces gestes, s'ils sont pris séparément, n'est grave. C'est l'addition sur des mois et des années qui finit par faire que tu disparais, toi. que tu te demandes Ok, mais moi là, à un moment donné, qu'est-ce que j'aime ? Qu'est-ce que je veux ? Et finalement, qu'est-ce que je suis devenu ? De côté de l'énergie masculine, se perdre va prendre une autre forme, souvent plus silencieuse, et c'est pour ça qu'on la repère moins. L'homme qui lui s'oublie, souvent dans le faire et dans le silence. Il y a longtemps qu'il a rangé certains de ses besoins dans un tiroir, sans en parler, parce que ça lui semblait être ça, être un homme bien. assurer, ne pas se plaindre, porter tout. Alors, et quand je dis à nouveau porter tout, bien évidemment que ce n'est pas porter ce que veut que la femme porte. C'est, il va porter ce qu'il pense qu'il est bon de porter. Et du coup, il va prendre sur lui, il va ravaler ce qui ne va pas, et il va renoncer aussi à dire qu'il aimerait un peu plus, par exemple, de tendresse ou un peu plus de respect, ou un peu plus aussi de possibilité à être à l'initiative, ou simplement qu'on lui demande vraiment comment il va. Il va se rendre utile, indispensable. Il va répondre présent, mais pendant ce temps, il s'éloigne aussi de lui-même, sans un bruit, jusqu'au jour où il se sent profondément seul à côté de quelqu'un, sans même savoir comment le dire. Tu vois, la forme, elle change, mais en fait, le mouvement est un peu le même. Pour elle, c'est se plier, anticiper, dire oui en pensant non. Pour lui, c'est se taire, encaisser, ranger ses besoins. Et dans les deux cas, il y a la même intention au départ. Une intention magnifique, faire que le couple tienne, que l'autre reste, que l'amour dure. On s'efface par amour. Et c'est précisément ce qui rend ce piège si difficile à voir. Alors, si on s'efface autant et avec autant de bonne volonté, c'est parce qu'on porte presque tous une croyance qu'on n'a jamais vraiment remise en question. Et cette croyance, c'est que aimer, ce serait se donner entièrement jusqu'à se fondre dans l'autre. Que plus j'efface mes besoins, mes envies, mes désaccords, plus je prouve mon amour. Qu'un beau couple, c'est un couple qui ne fait qu'un. Et d'ailleurs, on en apprend ça très tôt dans de très nombreuses cultures. Dans les histoires d'amour qu'on nous raconte, où la grande preuve d'amour, c'est de tout sacrifier pour l'autre. Dans cette idée romantique qu'on aurait une moitié et qu'il faudrait se coller à elle pour être enfin complet. Regardez ! Combien de personnes utilisent dans le vocabulaire « Ah, c'est ma moitié » ? Et puis, pour d'autres, on l'a appris dans l'enfance et on a compris très vite que pour être aimé ou aimée, il valait mieux être facile, ne pas faire de vagues, deviner ce qu'on attendait de toi et le donner, même quand tu avais envie de dire non. Donc tu as appris que ton besoin à toi, c'était ce qu'il fallait mettre de côté en premier. Alors, devenu adulte, tu refais ce que tu as appris. Tu te dis, sans même te l'avouer, si je veux qu'il reste, je dois être facile à aimer. Et pour être facile à aimer, je dois prendre le moins de place possible. Et du coup, tu confonds deux choses qui n'ont rien à voir, être aimable et être effacé. Tu crois que moins tu déranges, plus on t'aimera. Et c'est là que tout se joue, parce que cette croyance est non seulement fausse, mais elle produit exactement le contraire de ce que tu espères. C'est ce que je veux te montrer maintenant. Et j'en profite pour faire une parenthèse, c'est que, comme tu... peut l'entendre et le comprendre, c'est une croyance quasi générale qu'on ne remet pas en question. Donc, bien évidemment que si tu demandes conseil à l'extérieur, on va te dire, bah oui, mais c'est normal, il faut tout faire pour ton mari. Et puis si tu t'orientes vers d'autres personnes qui ont remis en cause cette croyance, bah tu auras un autre discours. Et c'est là où c'est important de voir qu'il y a surtout une vérité pour soi. Qu'est-ce que je veux vraiment ? Avant de te montrer pourquoi s'effacer est un l'amour au lieu de le protéger, je vais te dire un mot. Si en m'écoutant aujourd'hui, tu reconnais dans cette façon de te mettre de côté pour garder l'autre. Ou peut-être que tu reconnais ton ou ta partenaire. J'ai préparé du coup une série gratuite de 4 vidéos qui s'appelle « Se libérer de l'attente » . Tu t'inscris une fois, tu reçois la première vidéo tout de suite et les suivantes arrivent dans ta boîte mail. Le lien est en description de l'épisode et j'en te reparle un petit peu plus en détail dans quelques minutes. Le paradoxe. Ceux qui devaient sauver l'amour, va l'éteindre. Voici le cœur de ce que je veux te transmettre aujourd'hui. Quand tu t'effaces pour garder l'autre, tu obtiens l'inverse de ce que tu cherches. Tu cherches à te rendre plus aimable et tu te rends petit à petit moins présente, moins vivante, moins toi. Et on n'aime pas un effacement. On aime une personne pour qui elle est. C'est David Ausha qui m'aide à le dire un peu plus simplement. Il a observé pendant... des années les couples qui restent vivants longtemps. Et il a remarqué qu'ils ont tous un point en commun. Dans ces couples, chacun garde un sol à lui, une façon de rester soi-même, même tout près de l'autre. Il appelle ça la différenciation. C'est un mot un peu technique, mais l'idée est très simple. C'est la capacité à rester en lien avec ce que je ressens, ce que je pense, ce que je veux, même quand je suis en relation. coller à quelqu'un que j'aime et qui pourrait ne pas être d'accord. À l'inverse, quand l'un des deux s'efface complètement pour épouser l'autre, il n'y a plus deux personnes dans le couple, il n'y a qu'une personne et demi. C'est très difficile de continuer à aimer quelqu'un qui a disparu pour nous plaire. Esther Perel dit la même chose autrement et son image est très parlante. Elle explique que l'élan qu'on a vers l'autre, cette envie d'aller le retrouver, de le découvrir encore, a besoin aussi d'espace pour exister. Pour avoir envie de quelqu'un, il faut qu'il reste justement quelqu'un, une personne à part entière, avec son monde, ses goûts, ses élans à elle. Quand les deux se confondent au point de ne faire plus qu'un, il n'y a plus cet espace. Il n'y a plus personne vers qui aller, vers qui découvrir. Elle est l'élan, et l'élan s'éteint tout doucement, sans que personne n'ait rien fait de mal. Il y a peut-être encore une autre chose qui est assez douloureuse pour certaines personnes. Quand tu t'effaces pendant des années, il arrive à un moment donné où ça déborde. Tu as tellement renoncé que sans le vouloir, tu commences à en vouloir à l'autre. Tu lui en veux de tout ce que tu as sacrifié pour lui. Alors qu'en fait, il ne te l'a probablement jamais demandé. Et parfois, tu le fais en plus sans t'en rendre compte. Et cette rancune sourde abîme le lien. bien plus sûrement que n'importe quel désaccord franc que tu aurais pu oser poser. Je pense à cette personne que j'accompagne, à peu près la quarantaine, et elle bosse avec une vingtaine de personnes, et au travail, vraiment, c'est quelqu'un qui décide, qui tranche, et qui va avoir des avis, et qui va les défendre. Et puis, dès qu'elle rentrait chez elle, en fait, il ne restait plus rien de ça chez elle. Elle effaçait ses envies. Elle s'arrangeait pour que... Tout soit fluide. Elle disait oui à tout. En fait, elle avait peur qu'en prenant de la place, son mari finisse par se lasser. Et un jour, elle m'a dit une phrase qui m'avait marqué. J'ai tellement fait attention à ne pas le perdre que je me suis perdue moi. Et le pire, c'est qu'on dirait que lui ne me trouve plus très intéressante. Elle n'avait rien fait de mal. Elle avait juste cru, comme beaucoup, qu'aimer, c'était disparaître. Et à force de disparaître, elle avait fait disparaître ce que son mari aimait chez elle. Alors finalement, aimer sans se perdre, ça ressemble à quoi vraiment ? Alors, jusqu'ici je t'ai montré le piège, c'est important de le voir. Mais ce n'est pas juste à cet endroit que j'ai envie de te laisser. Je vais te montrer à quoi ressemble une relation où chacun reste entier. Parce qu'en fait, c'est beaucoup plus beau et beaucoup plus accessible qu'on ne le croit. Aimer sans se perdre, ce n'est pas s'aimer moins, ni mettre de la distance pour se protéger. C'est continuer d'aller vers l'autre, mais en y allant. en entier avec tes goûts, tes avis, tes besoins, tes désirs, tes fantasmes. Concrètement, du côté féminin, ça va ressembler à ça. Tu peux dire à ton conjoint, cette soirée-là, je n'ai pas envie d'y aller. Vas-y sans moi. Sans avoir l'impression de commettre une faute. Et tu peux reprendre aussi un cours, une passion que tu avais envie, de yoga, de pilates ou quoi que ce soit, partir avec tes amis et revenir vers lui avec... quelque chose à lui raconter. Des yeux qui brillent, une vie à toi qui va nourrir en plus vos échanges. Tu n'es plus juste une présence qui s'ajuste en permanence. Tu es une personne qui a de nouveau envie de découvrir. Du côté masculin, ça va ressembler à ça. Tu peux dire, mais là, j'ai besoin qu'on prenne un moment vraiment que tous les deux, sans les enfants. Ou, tiens, hier, ça m'a touché finalement ce que tu m'as dit. Sans avoir peur que ça te rende plus faible. Tu peux poser ce qui compte pour toi, au lieu de le ranger en silence, de le mettre dans une cocotte avec le... couvercle bien fermé et découvrir que ta femme, loin de te trouver moins fort, elle te redécouvre avec toute l'intelligence émotionnelle que tu as. Tu cesses d'être un pilier muet qui porte tout. Tu vas redevenir un homme qu'on a envie de rejoindre. Et c'est exactement ce que nous apprend la théorie de l'attachement. On a longtemps cru que se sentir en sécurité dans un couple, c'est se rapprocher le plus possible, c'est fusionner. C'est pour ça que moitié, moitié, c'est ma moitié, c'est ma moitié. Les chercheurs ont montré l'inverse. Plus tu te sens en sécurité dans la relation, plus tu oses être toi, plus tu prends des initiatives, avoir ta vie. La sécurité, ce n'est pas la colle. C'est le point d'appui qui te permet de te déployer, de grandir ensemble. Moi, c'est ce que j'appelle vraiment la sécurité intérieure. Ce sol en toi, sur lequel tu te tiens debout et qui te permet justement de ne plus avoir à... t'effacer pour te sentir en sécurité. Je pense à un homme aussi que j'ai accompagné. Lui, il s'était tellement effacé derrière son rôle de pilier financier, pour le coup, qu'il ne savait même plus dire ce qu'il aimait. Et en fait, on a travaillé juste sur une seule chose. Oser remettre un peu de lui dans la relation. Redire ses goûts, reposer des besoins, raconter ce qui le touchait. Et quelques semaines plus tard, il m'a dit, mais c'est étrange, j'en demande. Plus pour moi, et au lieu de s'éloigner, ma femme est encore plus proche de moi qu'elle ne l'a été depuis dix ans. En réapparaissant, il avait redonné à sa femme quelqu'un à aimer, à découvrir. Alors concrètement, par où on commence ? Je voudrais te poser trois petits gestes assez simples. Le premier geste, c'est de repérer le micro-renoncement, le moment précis où ça arrive. Cette seconde où tu te dis « ah oui » , alors que tu penses « non » . Tu ravales un peu une parole ou tu ranges une envie pour ne pas déranger. Pourquoi ? Parce qu'en fait, je sais que beaucoup de personnes qui m'écoutent sont fatiguées d'avoir déjà essayé de trop nombreuses choses dans leur relation de couple. Mais en fait, ce que je vais proposer, finalement, ça ne te demande pas plus d'efforts, ça t'en demande moins. Tu n'as plus à forcer, tu n'as plus à convaincre ton conjoint, tu n'as plus besoin qu'il ou elle change en premier. C'est un chemin que tu peux commencer seul de ton côté. Et ça, c'est déjà un soulagement. Tu n'as rien à faire d'autre pour l'instant que de le remarquer, que de le dire dans ta tête. Waouh, là, est-ce que c'est un micro-renoncement que je mets en place ? Rien que de le voir change déjà beaucoup de choses. Le deuxième geste, ça va être d'oser, une fois par jour, dire une petite chose qui est vraie, importante pour toi. Pas forcément un grand discours, pas forcément une confrontation. Juste un petit truc à toi. Moi, ce film, en fait, je ne l'ai pas aimé. J'aurais préféré qu'on fasse autrement. Et ces petites phrases, sans importance, sont en réalité de l'entraînement. Tu reprends à exister à haute voix à côté de quelqu'un. Et tu découvres que le ciel ne te tombe pas sur la tête. Le troisième geste, c'est de garder, de retrouver un endroit à toi, une activité. Quelque chose qui est à toi et qui ne dépend pas de ton couple. Ce n'est pas de t'éloigner de l'autre. C'est revenir, revenir habiter ta propre vie. Pour que... tu ne fasses plus tout reposer sur les épaules finalement de l'autre, mais aussi du couple. Et ça, c'est un vrai cadeau que tu vas faire à ta relation. Parce qu'un couple n'a jamais été fait pour être la seule chose qui te fait tenir debout. Ces trois gestes, je te les propose comme des invitations. Tu n'as pas besoin de les réussir parfaitement, tu as juste besoin de te souvenir d'une chose. Tu n'as pas à choisir entre aimer lui, elle et te garder toi. C'est même en te gardant que tu lui redonnons Merci. que tu lui redonnes quelqu'un à aimer. Alors tout ce que je viens de te décrire, cette façon de s'aimer par amour qui finit par éteindre l'amour et ce chemin pour revenir à soi sans quitter l'autre, je le travaille depuis longtemps avec les hommes et les femmes que j'accompagne. Et j'ai vu très souvent la même chose. Le premier pas, ce n'est pas de se forcer à changer, c'est de comprendre précisément ce qui se joue et de reconnaître la façon dont toi, tu te perds. Et c'est exactement pour ça que j'ai préparé une série de vidéos gratuites. Il y en a quatre qui vont s'appeler « Se libérer de l'attente » . Première vidéo, je te propose un panorama très concret des 7 signes invisibles que tu attends plus que tu ne vis la relation. Deuxième vidéo, j'explore l'origine de ce schéma. Ce que ton histoire et ta manière d'être en relation ont à voir avec ce que tu vis aujourd'hui. Troisième vidéo, je t'accompagne dans la sortie concrète, comment tu vas revenir à toi, comment tu te retrouves. Et dans la quatrième vidéo, je vais te proposer la suite du chemin. Pour ceux et celles qui veulent aller plus loin et avancer vraiment. Ce chemin, je l'ai appelé justement aimer sans se perdre. Pour t'inscrire, c'est très simple. Le lien est dans la description, sous cette vidéo, dans la description de cet épisode. Tu laisses ton nom, ton email et tu reçois la première vidéo immédiatement. Et les suivantes arrivent dans ta boîte mail. Cette série est gratuite et elle s'adresse autant aux hommes qu'aux femmes, en couple ou même célibataires qui veulent reformer un couple plus tard d'une autre façon. Si c'est ton cas, en tout cas, je serais vraiment heureuse de te retrouver de l'autre côté. Pour terminer, Je voudrais te laisser avec l'idée qui résume tout ce que je t'ai dit aujourd'hui. On croit qu'il faut choisir entre aimer l'autre et se garder soi. Eh bien, c'est faux. Ce n'est pas en disparaissant que tu protèges ton couple. C'est en restant entière ou entier. T'effacer ne t'a jamais rendu plus aimable. Ça t'a rendu juste plus absente ou plus absent. Et revenir à toi, ce n'est pas t'éloigner de l'autre. C'est lui offrir de nouveau quelqu'un à aimer. Et je te propose même un exercice, si tu as envie de changer quelque chose et que ton ou ta partenaire ne comprend pas ce changement, fais-lui découvrir cet épisode. Je te laisse encore avec une dernière question. Et si pour mieux l'aimer, la première personne que tu devais cesser d'abandonner, c'était tout simplement toi ? On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire, rappelez-vous. 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