Speaker #0La dépendance affective chez la femme se comprend pour deux l'amour. C'est le sujet de cet épisode 96 du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment Démarrons ensemble ce nouvel épisode. Alors, dans le précédent épisode, je t'ai parlé des hommes. Aujourd'hui, regardons comment ça se vit au féminin. Et tout de suite, même précision si jamais tu n'as pas écouté l'épisode précédent. La même précision, c'est que aujourd'hui je te parle des femmes, mais si tu es un homme et que tu te reconnais dans ce que je vais décrire, c'est parfaitement normal. Prends tout ce qui te parle. Quand je dis la femme, je parle surtout d'une énergie, ce qu'on appelle l'énergie féminine. Cette façon d'aimer en se tournant vers l'autre, en prenant soin, en anticipant, en se rendant disponible. Beaucoup de femmes fonctionnent comme ça, mais certains hommes portent également cette énergie très forte en eux. Alors, garde simplement ce qui décrit ta façon à toi d'aimer. Et je le redis, parce que c'est ma place, je ne suis pas là pour faire la guerre entre les hommes et les femmes. Le précédent épisode, je n'ai pas dit que les hommes étaient le problème et aujourd'hui je ne vais pas dire que c'est les femmes qui sont le problème. Je crois surtout, et c'est ma mission, c'est qu'on a tous à y gagner, à mieux se comprendre des deux côtés plutôt que d'aller chercher un coupable. Dans le précédent épisode, je t'ai donc montré une dépendance affective à l'énergie masculine qu'on ne voit pas parce qu'elle se déguise en force, en contrôle, en silence. Aujourd'hui, c'est presque l'inverse. La dépendance affective féminine, on la voit. On la voit même tellement qu'on finit par en faire une caricature. La femme collante, jalouse, trop sensible, qui en demande trop. Et le problème, c'est que cette caricature nous empêche de comprendre ce qui se joue vraiment. Parce que derrière la femme qu'on dit trop, il y a presque toujours une femme qui a appris à aimer en s'oubliant et qui confond, sans le savoir, l'amour avec la peur de perdre l'autre. Pour comprendre tout ça, je vais m'appuyer sur différents travaux, notamment ceux de Robin Norwood, qui a montré comment certaines femmes se dévouent à l'autre au point de disparaître. Ensuite, ceux de Harriet Lerner, psychologue américaine spécialiste du couple, qui a décrit ce qu'elle appelle la surfonction. Ces personnes, souvent des femmes, qui portent tout dans la relation. Et nous croiserons du coup aussi la théorie de l'attachement et les travaux de Brené Brown sur la honte. Tu vas voir, là encore. Tout se rejoint sur un point très simple. Donc je te le disais que la dépendance affective féminine, on la voit, mais on la voit mal. On la réduit à une image, et cette image est presque toujours moqueuse ou agacée. La fille, la femme qui texte trop, celle qui demande sans arrêt si on l'aime, celle qui se prend la tête, qui cherche la petite bête, qui ne lâche rien. Et je suis sûre que tu as déjà entendu ces phrases si tu es une femme. et peut-être même que tu les as dites toi-même. Et c'est exactement là le piège. Parce que cette caricature fait deux choses en même temps. Elle rend la femme un peu honteuse de ce qu'elle ressent et elle empêche tout le monde, elle la première, de regarder ce qu'il y a vraiment en dessous. Quand on la réduit à quelqu'un de collante, on a fermé le dossier et on ne cherche plus à comprendre. Je vais te donner deux exemples. La première, cette femme qui attend un message depuis le début de l'après-midi. Il avait dit qu'il appellerait. Et à chaque fois que son téléphone vibre, son cœur fait un bond et ça retombe. Elle relie la dernière conversation pour vérifier qu'elle n'a rien dit de travers. Vu de l'extérieur, on dirait quelqu'un qui se manque la tête pour rien. Mais à l'intérieur, ce n'est pas rien. C'est une petite fille qui a appris il y a très longtemps que l'amour pouvait disparaître sans prévenir et qui surveille les sorties. La seconde, la femme qui prépare le long week-end. On pense au cadeau de la belle-mère, on réorganise le planning. pour être là. Quand monsieur rentrera, on choisit le resto qu'il aime. Elle ne se dit pas en fait je dépends de lui. Elle se dit je prends soin de nous. Et de l'extérieur, c'est exactement ça que ça paraît être de l'amour, de l'attention, de la générosité. Sauf que si tu regardes de plus près, on risque de découvrir qu'elle a complètement disparu de l'équation. Il n'y a plus nulle part la question de ce qu'elle aura eu envie de faire ce week-end-là et ce qu'elle aurait aimé faire avec lui. Et ces deux femmes ne sont pas trop, elles ont peur. Et leur peur a juste appris à s'habiller en amour. Alors pourquoi on confond ça avec de l'amour ? Si on confond si facilement la dépendance affective féminine avec de l'amour, c'est qu'on a appris aussi aux petites filles très tôt que aimer, c'est donner, tout faire pour sa famille. Une petite fille, on la félicite quand elle est attentionnée, douce, quand elle prend soin des autres, quand elle ne fait pas de bruit avec ses propres besoins. On lui apprend, sans le dire, que sa valeur tient beaucoup à sa capacité à rendre les autres heureux. Et elle grandit avec une équation discrète et très puissante. Si je prends soin, si je devance, si j'anticipe, si je me rends indispensable, alors on m'aimera et on ne me quittera pas. Robin Norwood a décrit ce mécanisme avec beaucoup de finesse. Elle montre que pour beaucoup de femmes, aimer est devenu synonyme d'attendre, d'endurer, de tout donner en espérant enfin. être choisi en retour. Ce n'est pas de l'amour au sens plein, c'est une façon de ne pas être abandonné, qui a pris le masque de l'amour. Et comme la culture applaudit la femme dévouée, comme on dit qu'elle est formidable, elle fait tout pour sa famille, personne ne voit le prix qu'elle paye. Ce prix, il a même un nom aujourd'hui, la charge mentale, cette façon de porter en permanence et en silence l'organisation du couple, des enfants, du foyer. des liens avec les deux familles. D'ailleurs, la sociologue Monique Eco l'avait déjà décrite il y a 40 ans. Mais ce qu'on dit moins, c'est que derrière la charge mentale, il y a souvent une charge affective. Portez aussi l'humeur de l'autre. Anticipez ses contrariétés. Anticipez les contrariétés des enfants. Veillez à ce que tout aille bien pour que le lien ne se fissure pas. Et j'en parlais aussi dans l'épisode du coup. où je parlais des micro-renoncements, ces petits moments où on se quitte à soi-même sans s'en rendre compte. Chez beaucoup de femmes, c'est exactement comme ça que ça se passe. Dire oui alors qu'on pense non. Repousser son envie pour ne pas froisser l'autre. Se taire alors qu'une parole juste devrait juste être posée là. Et à force de petits renoncements, elle se quitte doucement, sans drame, en croyant simplement bien aimée. Et je pensais d'ailleurs à cette femme que j'ai accompagnée, 45 ans, au travail, personne ne lui marche dessus. Mais alors dans son couple, depuis 20 ans, c'est un couple qui s'est rencontré jeune, elle anticipe tout, elle s'adapte à tout et elle attend. Et quand je lui ai demandé un jour ce qu'elle avait envie de faire le dimanche, elle est restée silencieuse un long moment et elle m'a dit, ben en fait je sais pas, ça fait tellement longtemps que je me demande ce que lui voudrait d'abord. Et cette femme en fait elle n'aimait pas trop, elle s'était juste perdue de vue en croyant que c'était ça aimer. La dépendance affective féminine prend, elle aussi, plusieurs visages. Je t'en présente cinq, et comme dans le précédent épisode, je te préviens, certains ressemblent tellement à des qualités qu'on ne pense jamais à les relier à une peur. Le premier visage, c'est l'hyperprésence. Elle pense à tout pour tout le monde, tout le temps. Elle sait quand il faut racheter du café, quand le contrôle technique arrive, ce qui ferait plaisir à chacun. Elle se dit qu'elle est juste organisée et prévoyante. Mais ce qu'il y a dessous, parfois, c'est aussi une phrase qu'elle ne formule pas. Si je m'arrête de tout porter, est-ce que ça tiendra encore ? Est-ce qu'on aura encore besoin de moi ? Deuxième visage, la suradaptation. Elle aime le restaurant qu'il aime, le film qu'il a choisi, le week-end qu'il a envie de faire. Elle dit oui souvent, facilement. Elle se trouve accommodante, facile à vivre. Mais à l'intérieur, la vraie face, c'est si je montre que je veux autre chose que lui, j'ai peur de créer de la distance. Et la distance, ça me terrifie. Alors elle se plie, et on appelle ça de la souplesse. Troisième visage, c'est le besoin de réassurance. Elle a besoin d'entendre qu'on l'aime. Je vais faire un épisode spécifique sur la réassurance dans un ou deux. Écoutez bien. Mais donc la réassurance, c'est le besoin d'entendre qu'on l'aime, de se sentir que le lien tient, de vérifier. Un message qui va tarder, un ton un peu sec, et tout l'édifice à l'intérieur va vaciller. Elle va se trouver trop sensible. En réalité, c'est ce que la théorie de l'attachement appelle l'hyperactivation. Qu'en est-il ? pas sûr d'être aimé de façon stable, on déploie une énergie énorme pour se rapprocher, pour vérifier, pour réparer. Ce n'est pas un caprice, c'est une alarme intérieure qui ne s'éteint jamais tout à fait. Quatrième visage, c'est le don. C'est une magnifique qualité. Elle donne beaucoup, son temps, son énergie, son attention. Parfois bien au-delà de ce qu'elle reçoit. Elle se dit qu'elle est généreuse et elle l'est. Mais il y a souvent dessous un calcul silencieux et douloureux. Si je ne donne pas assez, il ne pourra pas partir. Il verra à quel point je suis précieuse. En fait, elle confond être aimée et être méritante. Je vous fais une parenthèse. petite confidence. Dans le précédent épisode, je vous ai parlé de ma précédente façon d'être qui était vraiment de la dépendance affective. J'en ai beaucoup souffert et je vous disais à quel point moi, je me reconnaissais beaucoup plus dans l'énergie masculine de la dépendance affective, notamment au masque du travail. Eh bien, moi, vous allez aussi me retrouver dans le don. Je donne beaucoup, beaucoup de mon temps, beaucoup de mon énergie. Donc, en tout cas, par le passé, beaucoup, beaucoup. dans les achats, j'étais extrêmement généreuse. Encore un peu aujourd'hui, j'avoue que je pense que la souffrance de la dépendance affective, elle peut vraiment s'apaiser, se calmer et tout, mais on reste toujours un peu dépendant des autres, et c'est ok ça, une saine dépendance. Mais c'est juste pour vous partager aussi du coup, en faisant ce parallèle, que vous pouvez aussi vous retrouver des deux côtés. Et oui, messieurs, mesdames, on a tous une énergie masculine et une énergie féminine. Donc voilà, je suis l'exemple type. ou moi je vais me retrouver des deux côtés. Donc, petite parenthèse, si vous vous retrouvez des deux côtés, c'est totalement OK. Cinquième visage, je continue, c'est l'effacement. L'effacement, en fait, c'est la somme de tous les autres. À force d'anticiper, de s'adapter, de chercher à rassurer et de donner, en fait, elle finit par ne plus très bien savoir ce qu'elle ressent, ce qu'elle veut, ce qui lui ferait du bien à elle. Si on lui demande « et toi ? » , il y a un blanc. Et c'est le point d'arriver des micro-renoncements. Une femme qui s'est quittée doucement en croyant tenir son couple à bout de bras. Et là, comme lundi, vraiment, je te... Enfin, comme dans l'épisode précédent, vraiment, si tu t'es reconnue et que t'es un homme ici, c'est totalement ok. Avant d'aller voir la peur qui se cache derrière tout ça, je voudrais te dire un petit mot. Si en m'écoutant aujourd'hui, tu te reconnais, toi ou la personne qui partage ta vie, Sache que j'ai préparé une série gratuite de 4 vidéos qui s'appelle « Se libérer de l'attente » . Tu t'inscris une fois, tu reçois la première vidéo immédiatement, gratuitement, et les suivantes arrivent aussi dans ta boîte mail. Le lien est en description de l'épisode et je t'en reparle plus en détail à la fin. Alors, qu'est-ce qu'il y a vraiment derrière ces 5 visages ? Chez l'homme, comme chez l'homme, une peur. Et donc chez l'énergie féminine, la femme, c'est aussi une peur. Mais elle ne va pas dire exactement la même chose. Chez beaucoup de femmes, la peur de fond, c'est la peur de l'abandon, doublée d'une question lancinante. Est-ce que je vaux la peine qu'on me choisisse et qu'on me garde ? Alors, on ne va pas oublier, et c'est important aussi de faire un petit message. À quel point on compare les femmes ? À quel point on les compare sur leur physique ? À quel point on compare sur leur attitude ? Donc, est-ce que... je vaux la peine qu'on me choisisse, est aussi générée et enrichie, cultivée par la culture. Donc attention aussi de bien observer que tant qu'on ne change pas aussi tous ces mécanismes, ça risque encore de peser dans la balance pour de nombreuses années. La chercheuse Broné Brown apporte un éclairage précieux. Elle a étudié la honte pendant des années et a découvert que chez les hommes, la honte tourne autour de la faiblesse, comme je l'ai dit dans les... précédent épisode. Mais chez la femme, la honte tourne autour d'une autre idée, de ne jamais être assez. Être assez belle, être assez douce, assez performante, assez disponible, assez maternelle, et tout ça en même temps, sans jamais se plaindre. La femme dépendante affective vit souvent sous le règne de « ce n'est jamais assez » . Et plus elle a peur de ne pas être assez, plus elle en fait, plus elle se dévoue, plus elle anticipe. Le dévouement devient alors une façon de mériter une place qu'elle n'est qu'une. jamais sûr d'avoir. C'est pour ça qu'on confond si facilement tout ça avec l'amour. Parce que de l'extérieur, donner, prendre soin, se rendre disponible, ça ressemble exactement à de l'amour. La différence, elle est invisible, elle est à l'intérieur. Aimer librement, c'est donner depuis le trop plein. La dépendance affective, c'est donner depuis la peur du vide. Qu'est-ce que ça fait dans la relation de couple ? C'est simple, ça crée une danse très particulière que peut-être tu vas reconnaître. Plus elle a peur, plus elle se rapproche. Elle demande, elle relance, elle propose, elle veut parler, comprendre, réparer. Et bien souvent, en face, l'autre fait l'inverse. Plus elle se rapproche, plus il prend de la distance, plus il se tait, plus il se réfugie ailleurs. Et c'est exactement ce que je te parlais dans l'épisode précédent. Harriet Lerner a décrit cette mécanique sous le nom de la danse de la poursuite et du retrait. L'un poursuit, l'autre fuit. Et plus l'un poursuit, plus l'autre fuit. Et plus l'autre fuit, plus le premier poursuit. En résumé, vous avez bien compris, les deux souffrent et les deux sans le vouloir. alimentent exactement ce qu'ils redoutent. Harriet Lerner ajoute une chose importante. Dans beaucoup de couples, l'un surfonctionne et l'autre sous-fonctionne. La femme qui porte tout, qui anticipe tout, qui gère tout, occupe tellement l'espace avec les meilleures intentions du monde, attention, qu'elle laisse malgré tout de moins en moins de place à l'autre pour s'investir. Petite parenthèse à nouveau, c'est quelque chose qu'on retrouve très, très, très, très souvent avec la gestion des enfants. Et vous êtes énormément à vous plaindre de ça. Donc il va falloir aussi prendre du recul et observer si cette dynamique ne rentre pas en compte aussi par rapport à la gestion des enfants. Bref, quand on laisse moins de place pour l'autre pour s'investir, l'autre... peu à peu, en fait moins. Ce qui va en plus la conforter dans l'idée qu'elle doit tout porter. Bref, vous avez compris, la boucle est bouclée. C'est là que les deux épisodes se rejoignent vraiment. Dans le précédent, je te montrais un homme qui se ferme par peur d'avoir besoin. Aujourd'hui, une femme qui s'oublie par peur d'être abandonnée. Ce sont les deux faces d'une même pièce et c'est pour ça que je t'invite et que je t'inviterai encore à écouter ou à réécouter les deux épisodes, si tu es en couple ou si... tu es célibataire et que tu veux changer la façon de vivre tes prochaines relations de couple. Parce que tant qu'on croit que le problème, c'est l'autre, on tourne en rond. Le jour où chacun reconnaît sa propre part, quelque chose redevient possible. Et tout ce que je viens de te montrer aujourd'hui, je le travaille depuis des années avec les femmes et les hommes que j'accompagne. Et j'ai vu très souvent la même chose. Il ne suffit pas de comprendre qu'on s'est oublié. pour réussir à se retrouver. Il faut un cheminement, des repères précis, des exercices concrets et il faut surtout pouvoir reconnaître les signes spécifiques qui montrent qu'on est dépendant affectif, qu'on attend, qu'on s'efface sans jamais se l'être avoué. Et c'est exactement pour ça que j'ai préparé cette série gratuite de quatre vidéos qui s'appelle « Se libérer de l'attente » . Dans la première vidéo, je te propose un panorama très concret des sept signes invisibles que tu attends plus que tu ne vis. ta relation de couple. Dans la deuxième vidéo, j'explore l'origine de ce schéma, ce que ton histoire, ta manière d'aimer ont à voir avec ce que tu vis aujourd'hui. Dans la troisième vidéo, je t'accompagne dans la sortie concrète, comment tu reviens à toi, comment tu retrouves cette fidélité à toi-même qui change toute la dynamique du couple. Trois leviers très précis, applicables tout de suite. Dans la quatrième vidéo, je te propose la suite pour ceux qui veulent aller plus loin. Pour t'inscrire, le lien est dans la description de cet épisode. tu laisses ton nom, ton email et tu reçois immédiatement la première vidéo et c'est gratuit. Les vidéos suivantes arrivent dans ta boîte mail. Pour terminer, je voudrais te laisser avec une idée qui résume tout ce que je viens de dire. La dépendance affective féminine n'est pas un excès d'amour, c'est de l'amour qui a peur. Et le jour où une femme cesse de se demander seulement ce que l'autre voudrait, pour se redemander aussi ce qu'elle, elle ressent et désire, elle n'aime pas moins, elle aime... enfin sans disparaître. Je te laisse avec une question qui vaut autant pour les femmes que pour les hommes qui portent cette énergie. Et si la personne que tu cherches à retenir depuis tout ce temps, en donnant toujours plus, c'était d'abord toi-même et que tu avais peut-être perdu de vue. Je vous retrouve très bientôt pour un prochain épisode. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va apparaître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt.