Speaker #0Coupable de prendre du temps pour toi, quand tu t'occupes de toi en couple, va ressembler à une trahison. C'est le sujet de cet épisode 133 du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission... et de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous voulez. mériter. Je vous souhaite de passer un très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Alors, peut-être que ton sac de sport était prêt, posé dans l'entrée depuis ce matin, le cours à 19h, tu t'en réjouissais depuis quelques jours et 18h30, tu prends ton téléphone, tu tapes « désolé, je ne pourrai pas venir ce soir » . Alors, personne ne t'a rien demandé, Il n'y a pas eu de reproche, pas eu de crise. pas eu de situation d'urgence. C'est juste que tu as vu ton ou ta partenaire rentrer fatigué, tel que les enfants traînaient dans la cuisine et que à partir de là, en fermant la porte sur tout ça, si tu partais, cela te semblait égoïste. Du coup, tu ranges ton sac et quelque chose en toi va se serrer que tu vas mettre sous cloche en continuant ta soirée. en gérant les enfants mettant la table. Alors cette scène, tu peux peut-être la reconnaître sous mille variantes. Des milliers de personnes la vivent chaque semaine. L'heure de course à pied qui va être reportée, le café avec une amie qui est annulée, une formation que tu décides de ne pas prendre, un livre que tu n'ouvres pas le soir, peut-être un projet comme de l'écriture ou Une transition professionnelle jamais réalisée. Et à chaque fois, c'est le même petit juge intérieur qui ne dit pas que tu n'as pas le droit. Il est beaucoup plus subtil que ça. Il dit, tu pourrais, bien sûr, mais quand même, avec tout ce qu'il y a à faire, avec l'autre qui est fatigué, ce serait un peu égoïste, non ? Et si tu connais ce juge, alors reste bien jusqu'à la fin de l'épisode, car cet épisode est vraiment pour toi. Tu vas comprendre d'où il vient. Pourquoi il confond l'amour avec le sacrifice et ce que le règne de ce petit juge coûte à toi d'abord et à ton couple ensuite ? Parce que oui, ton couple aussi paye le prix de ton oubli de toi. Tu vas le comprendre très vite. Alors, cet épisode parle, vous le savez, je le répète à nouveau, autant aux hommes qu'aux femmes. à celle ou à celui qui culpabilise de prendre une heure et au partenaire en face parce qu'il y a toujours quelqu'un en face qui souvent, sans aucune malveillance, va arroser aussi la culpabilité avec un petit soupir, une petite phrase ou simplement de son propre sacrifice qui servira de modèle. Les hommes comme les femmes vivent les deux rôles. Mais chacun a sa façon. Et peut-être que tu te reconnaîtras dans l'énergie masculine si tu es une femme ou dans l'énergie féminine si tu es un homme. C'est une énergie qui va parler. On va se reconnaître dans un des deux systèmes. Alors, commençons déjà par reconnaître le mécanisme. Parce qu'il est plus varié qu'on ne le croit. La culpabilité du temps pour soi a quatre visages. Du plus visible au plus discret. Il y a l'annulation, la plus franche, celle... du sac de sport reposé. Il y a le temps écourté. Tu y vas, mais tu rentres plus tôt. Tu regardes ta montre. Tu ne prends que la moitié de ce qui était prévu comme pour négocier avec ce petit juge intérieur. Une demi-heure, ça passe encore. Il y a le temps saboté de l'intérieur. Le plus cruel, c'est-à-dire que tu es à ton cours, cours de yoga par exemple, mais ta tête est à la maison. Tu te demandes si ils ont mangé, Si... Ils ont tout fait ce qui était prévu, si les devoirs sont faits. Et toi, tu vas culpabiliser en plein cours, si bien que tu prends le temps sans en recevoir le bénéfice. Tu payes le prix de la sortie sans toucher le repos, ce que ça va t'apporter. Et il y a le temps déguisé, celui qu'on vole en le cachant, traîner exprès au supermarché, rester dans la voiture 5 minutes de plus avant de rentrer, inventer une course ou quelque chose pour être seul, parce qu'un besoin légitime qui n'a pas le droit d'exister finit toujours par se satisfaire en caché. Derrière ces quatre visages, un même constat invisible que personne n'a jamais signé et que beaucoup... au nord pourtant à la lettre. Être en couple, dirait ce contrat, c'est tout partager, tout se devoir, ne rien garder pour soi. Chaque heure séparée serait une heure soustraite. Chaque plaisir solitaire, une petite infidélité. Et sous le contrat, une jauge. Plus fausse encore, qui mesure l'amour au sacrifice. Plus je renonce à moi, plus j'aime. Et celui qui garde un jardin à soi, aime forcément moins. Personne ne formule ces choses à voix haute, elles seraient vraiment mal vues. Mais par contre, ça va gouverner à l'intérieur de toi en silence. Du côté de la femme, de l'énergie féminine, plus souvent, on va retrouver cette douane intérieure réglée sur la sévérité maximale. Ton temps à toi passe après tout le monde. Ce temps-là viendra quand tout sera fait. Et comme tout n'est jamais fait, il ne vient jamais. Alors toi, tu vas peut-être appeler ça être une bonne compagne, une bonne mère, une bonne femme, mais ce n'est pas la réalité. Du côté de l'homme, ça opère souvent en amont. Tu as lâché tes passions, une à une au fil des années, le sport, les copains, la musique, sans drame, juste comme ça, avec une légère évaporation. Et aujourd'hui, tu te demandes ton heure de vélo en t'excusant. Ou des fois, tu la demandes même plus du tout. Alors, d'où vient cette jauge ? Cette équation qui met l'amour d'un côté et toi de l'autre, ça ne vient pas de la nature. C'est la première chose à rétablir. Ce n'est pas naturel. La psychologue américaine Esther Bulchkos a consacré son travail à un besoin qu'on oublie toujours dans les discours sur l'amour, le besoin de temps seul. Elle a montré que ce besoin est fondamental, présent dès le tout petit enfant, qui a besoin qu'on le laisse tranquille par moment, autant qu'il a besoin de bras. L'être humain fonctionne par alternance, du lien puis du retrait, puis à nouveau du lien. C'est une respiration naturelle. Le temps seul répare, intègre, recharge. Le summeur primé, ce n'est pas prouver son amour, c'est retenir sa respiration et personne ne peut aimer longtemps en apnée. Si ce besoin est si naturel, où as-tu appris qu'il était une faute ? Presque toujours dans l'enfance et par deux canaux. Le premier, c'est l'exemple. Beaucoup ont grandi avec un parent, souvent une mère, qui passait systématiquement en dernier, qui ne s'asseyait jamais, qui répondait « je me servirai après » et dont toute la vie disait « chez nous, l'amour se prouve en s'oubliant » . L'enfant qui regarde enregistre cette jauge sans un mot. Le second canal, c'est le rôle, l'enfant sage, serviable, qui ne prend pas de place, dont on valorise la discrétion. et qui comprend que prendre sa place dérange, que ses besoins sont un poids, qu'être aimé et être discret vont ensemble. 30 ans plus tard, ces enfants annulent leurs cours de sport ou de yoga. J'ai consacré un épisode à cette idée de se sacrifier dans le couple est une erreur. C'est l'épisode 23, l'un des premiers du mon podcast. Je tire en voix parce que tout ce que j'ai vu depuis le début de ce nouvel épisode ne fait aussi que confirmer ce que je disais. Le sacrifice de soi n'a jamais nourri un amour, il l'a toujours affamé. Je repense toujours à certaines personnes, et là j'ai un client typique qui m'est revenu en mémoire, c'était un dirigeant, et il avait un agenda plein, mais de chez plein. Et il venait me voir parce qu'il sentait quand même qu'il y avait des grosses tensions dans le couple. Et à un moment donné, je lui ai demandé, mais ok, mais qu'est-ce que t'aimais faire avant ? Et là, il y a eu un long silence, le silence qui voulait tout dire. Il a parlé d'une guitare et de sport. C'était vraiment les deux. Et avant, il jouait tout le temps et il allait courir tout le temps. Mais en fait, ça donnait deux heures à trois heures par jour de plaisir, lui qu'il nommait égoïste. Et en fait, il m'a dit, avec la famille, à un moment donné, j'ai pas eu le choix. Alors personne de sa femme ne lui avait clairement pas demandé de ranger ça. Il n'y avait eu aucune dispute et aucun ultimatum. C'est lui-même, un jour, il a vu sa femme finalement se sacrifier et il a fait aussi la même chose. Alors il y a d'autres couples où on le fait sans voir l'autre. Mais il y a des fois des dynamiques comme ça qui sont un petit peu plus complexes. Et en même temps, il m'a dit, mais c'est dommage parce que la guitare, en fait... Mes enfants, quand je la sors de temps en temps, ou ma femme, en fait, adorent m'écouter jouer. Donc, il avait sacrifié au nom du couple une des choses que tout le monde aussi aimait de lui. Je m'arrête un instant avant de continuer sur cet épisode, parce que si tu te reconnais dans cet oubli de toi, il a une racine. Et c'est ça qu'il faut travailler. Et j'ai créé donc une série de vidéos entièrement gratuites, se libérer de l'attente. qui va t'aider à comprendre pourquoi tu as appris à passer en dernier, pourquoi ta place dans le cœur des autres te semble conditionnée par le fait de te sacrifier et comment tu vas revenir à toi sans culpabilité et sans rien casser de ce que tu aimes. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Donc le lien est dans la description de cet épisode. Je t'en reparle un petit peu plus tard mais on va d'abord continuer. Maintenant, il faut parler. de l'autre place, celle du conjoint, de la conjointe, parce que cette culpabilité se joue rarement quand même en solitaire. Et je vais le faire sans accuser personne, parce que ce qui se passe de ce côté-là est souvent invisible à celui-là même qui le fait. Il y a ce qu'on appelle le renforçateur discret, celui qui ne dit jamais non, mais dont le soupir, le « Ah, tu pars encore ! » Le silence... un peu appuyé au moment du départ, pèse plus lourd qu'une interdiction. Celui qui tient, sans le savoir, une comptabilité des absences de l'autre, jamais des siennes. Et il y a aussi une figure un peu plus subtile encore, le sacrifié en chef. Celui qui ne prend jamais rien pour lui, jamais une soirée, jamais une heure, et dont le non-temps devient, sans un mot, la norme du foyer. Ce que j'ai expliqué tout à l'heure dans mon exemple. Face à quelqu'un qui ne s'accorde rien, chaque heure que tu prends te semble un privilège indécent et égoïste. Et son sacrifice silencieux culpabilise plus sûrement que tous les reproches. Et puis il faut dire au conjoint d'en face ce que l'oubli de soi fait coûte à l'autre aussi. Parce qu'il croit parfois y gagner une présence de plus. plus de disponibilité. Alors qu'en fait, ce qui l'y gagne réellement, c'est une personne qui s'éteint à petit feu. De moins en moins d'élan, de plus en plus d'irritabilité, une rancune sourde du sacrifice. Et tout ça finit toujours par, à un moment donné, passer à la caisse, on présente la facture, sous une forme de reproche et ou de froideur. Une chercheuse américaine, Christine Neff, a montré quelque chose qui démontre définitivement le mythe de l'égoïsme. Les personnes qui prennent soin d'elles-mêmes, loin de se détourner des autres, deviennent plus disponibles, plus patientes, plus chaleureuses. Et c'est logique ! Au fond, on ne verse rien d'une carafe vide. Le temps pour soi ne vole rien au couple, il remplit la carafe. Et j'aimerais tellement que... Les milliers de personnes qui écoutent cet épisode de podcast comprennent et intègrent ça. Que ça soit de tous les côtés, c'est hyper important. Alors souvent, du côté de l'énergie féminine, si tu es celle qui voit le partenaire partir, grimper, courir, aller voir les copains sans jamais culpabiliser et que ça t'agace, regarde bien d'où vient cet agacement. Ce n'est souvent pas son temps. À lui qui te blesse ou à elle, c'est le tien que tu ne prends pas. Et il est plus facile d'en vouloir à sa liberté que de s'autoriser la sienne. Du côté de l'énergie masculine, si tu es celui qui soupire quand elle sort, entends bien ceci. Chaque soupir lui coûte un cours de sport, un moment de bien-être. Et chaque moment manqué te coûtera à terme bien plus cher qu'une soirée à gérer seule. Alors maintenant, je vais te partager pour moi la chose la plus importante de cet épisode. Et je te la pose maintenant dans le bon ordre parce qu'il y a un petit piège, même dans la guérison. On pourrait te dire, prends du temps pour toi, c'est bon pour ton couple. Tu reviendras plus douce, plus patient, plus patiente, plus intéressante, plus intéressante. C'est vrai et je le dirai. Mais si on s'arrête là, on n'a fait que déplacer la frontière, ton temps resterait encore à justifier. Il devrait encore produire quelque chose pour le couple, pour avoir le droit d'exister. Ce serait la même prison, avec une décoration un petit peu plus moderne. Alors voici la vraie base, celle qui ne dépend d'aucun rendement. Tu as le droit d'exister, pas parce que c'est utile, pas parce que ça te rend une meilleure épouse ou un meilleur père, parce que tu es une personne. Tu existais avant ce couple, tu existes dans le couple, tu as un monde à toi, des goûts, des élans, des besoins, des désirs, et rien dans le fait d'aimer quelqu'un n'a jamais exigé leur disparition. L'amour est un lien entre deux personnes et il n'a jamais été l'absorption de l'une par l'autre. Tu n'es pas une ressource du foyer, une fonction, un poste de dépense à optimiser. Tu es quelqu'un. Alors je sais que ça peut paraître évident et à la fois pour d'autres remuer. Parce que si tu as passé des années à te penser à travers ton utilité, T'accorder une heure sans... la mériter, sans la compenser, sans la justifier, peut sembler vertigineux, voire même presque indécent. Et c'est pourtant là que tout bascule. Le jour où tu prends ton heure, non pas parce qu'elle rend service à quelqu'un, mais parce qu'elle est à toi. Ce jour-là, tu ne voles rien à personne. Tu reprends simplement quelque chose qui n'avait jamais cessé de t'appartenir. Du côté de l'énergie féminine, ce droit d'exister, c'est souvent le plus difficile à s'accorder. Parce que tout autour applaudit. ton dévouement et personne n'applaudira ton heure de silence. Il faudra te la donner toi-même, sans témoin. Du côté de l'énergie masculine, c'est souvent redécouvrir que tu as le droit d'avoir un intérieur des envies à toi qui ne servent à rien, un jardin sans rendement, et que ça ne fait pas de toi un homme qui fuit sa famille, ça fait de toi un homme qui existe. Et puisque maintenant on a posé le droit, on peut maintenant, seulement maintenant, parler de ce que ton temps à toi apporte au couple, et non comme une justification, mais comme une conséquence heureuse, parce qu'elle est spectaculaire. D'abord, tu reviens vivant. Celui qui rentre de son heure de course, de son cours de yoga, de son café avec une amie, rentre avec de l'énergie, des choses à raconter, un sourire qui ne doit rien à personne. Le couple récupère quelqu'un, là où il côtoyait quelqu'un, d'éteint. Ensuite, la rancune du sacrifice s'évapore. Cette facture invisible que tu présentais sans le savoir, en soupir et en reproches différés, n'a plus lieu d'être, puisque tu ne renonces plus à rien d'essentiel. Et il y a plus subtil. Le désir lui-même respire mieux, parce qu'il a besoin d'un peu d'espace pour circuler. On ne désire pas quelqu'un qui a disparu dans le paysage. On désire quelqu'un qui a un monde, une vie, un éclat à lui. La guitare de tout à l'heure le disait mieux que moi, c'est souvent ce qu'on sacrifie au couple qui faisait aussi qu'on nous aimait. Et ta part du chemin tient en une phrase, reprendre une chose. Pas réorganiser ta vie, pas négocier un grand contrat, juste une heure, une activité, un rendez-vous avec toi, repris et tenu sans aucune excuse préventive, sans compensation à la maison, sans le mériter d'avance. Le juge intérieur y protestera, c'est son métier. Laisse-le protester. Il se taira à mesure que tu constateras que rien ne s'écroule, que personne ne meurt, et que l'amour, contrairement à sa prophétie, est toujours là quand tu rentres. Du côté de l'énergie féminine, ça donne souvent « J'ai repris mon jeudi soir, j'ai culpabilisé trois semaines et un jour ma fille m'a dit qu'elle me trouvait plus gay et c'est elle qui m'a guéri du juge. » Du côté de l'énergie masculine, ça donne souvent « J'ai redescendu la guitare au sens propre ou au figuré, et ma femme m'a regardée autrement, comme si un morceau de celui qu'elle avait choisi avant était rentré de voyage. Voilà ce qui revient de personnes vivantes et, entre elles, de l'air. Voir et comprendre d'où vient la jauge qui confond amour et sacrifice et poser ton droit d'exister, c'est déjà desserrer les taux. Reste maintenant la racine, cette vieille conviction que ta place dans le cœur des autres se paye en effacement. Et elle ne se désarme pas toute seule. C'est exactement là que je vais te proposer d'aller maintenant. Parce que cette culpabilité qui monte dès que tu penses à toi, cette impression de devoir mériter ta place à force de dévouement, cette peur diffuse que t'affirmer fasse fuir l'amour, c'est exactement la racine que je travaille dans ma série de vidéos entièrement gratuite « Se libérer de l'attente » . Elle est faite pour toi. Si tu t'es oublié dans ton couple, si ton temps passe toujours en dernier, et si tu veux comprendre pourquoi exister pleinement te semble si risqué. Dans cette série, je t'aide à repérer ce fonctionnement sans te juger, à remonter à son origine dans ton histoire et à reconstruire cette sécurité intérieure qui permet de prendre ta place dans ton couple, dans ta vie, sans avoir peur de perdre l'amour en chemin. Pour recevoir le lien, il est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom et ton email. La première vidéo arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Voici ce que j'aimerais que tu retiennes. S'oublier n'a jamais été une preuve d'amour. C'est une lente disparition que tu payes en énergie et en rancune. Et que l'autre paye aussi en vivant avec quelqu'un qui s'éteint. La jauge qui mesure l'amour au sacrifice est faussée depuis le début. Un couple vivant a besoin de deux personnes vivantes et une personne vivante a un monde à elle. Et souviens-toi de l'ordre des choses. Ton heure à toi n'a pas à être utile pour être légitime. Tu as le droit d'exister. C'est la base, pas une récompense. Ce que le couple y gagne, et il y gagne beaucoup, n'est que la conséquence. Je te laisse avec une question à garder pour toi cette semaine. Quelle est la première chose que tu t'es interdit ton nom du couple ? Et qu'est-ce qui se passerait vraiment si tu la reprenais ? Je te retrouve très bientôt dans le prochain épisode du podcast Les Chemins du Couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire, rappelez-vous. 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