Speaker #0Déjà partie à l'intérieur, mais encore dans le couple et absent depuis longtemps. C'est le sujet de cet épisode 124 du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment. Démarrons ensemble ce nouvel épisode. Sais-tu quel est le moment le plus inquiétant dans la vie d'un couple ? Si on posait la question autour de nous, beaucoup répondraient les grandes disputes, les crises, les portes qui claquent. Et pourtant, après toutes ces années à accompagner des couples, des femmes, des hommes, je peux te dire que le moment le plus sérieux, c'est souvent celui où les disputes s'arrêtent. Pas parce que tout a été résolu. Parce que l'un des deux a cessé de se battre. Et quand quelqu'un cesse de se battre, ce n'est pas toujours parce que ça va mieux. C'est parfois parce qu'il est déjà parti. Pas parti de la maison, parti à l'intérieur de soi. Et c'est de cet état-là que je vais te parler aujourd'hui. Cette situation étrange est beaucoup plus répandue, pardon qu'on ne le croit, où quelqu'un est encore là physiquement, présent. Au repas, présent dans le lit, présent en réunion de famille, mais absent du lien depuis longtemps. Le corps est resté, le cœur a déménagé. Et le plus troublant, c'est que ni l'un ni l'autre souvent ne l'a clairement vu, ni celui qui est parti dedans, ni celui qui vit à côté de cette absence. Cet épisode, tu peux l'écouter depuis les deux places, depuis les deux aspects. Peut-être que tu vas te reconnaître, toi, dans ce départ intérieur. Et si c'est le cas, je veux que tu saches tout de suite que tu ne vas pas être jugé ici. Parce qu'on ne décide jamais de décrocher. Ça arrive. Et on verra comment. Ou peut-être que tu vas te reconnaître dans l'autre situation. Cette intuition sourde que tu portes depuis des mois, il est là, elle est là, mais pas vraiment là. Mais pas vraiment là. Les deux places sont douloureuses. Chacune à sa façon. Et je vais te parler aux deux. Et je vais parler aussi autant aux hommes qu'aux femmes. parce que ce départ silencieux n'a pas de genre. Une dernière chose avant de commencer. Je ne vais pas te dire quoi faire, ce que tu vas découvrir. Cet état, on va le nommer, le comprendre, voir d'où il vient et ce qu'il fait à chacun. Ce que tu en feras, ce sera ton chemin. Il y en a plusieurs, mais on en reparle un peu plus tard. Commençons par la question que tout le monde se pose face à ça. Comment peut-on partir de l'intérieur sans même l'avoir décidé ? le décrochage silencieux. Parce que c'est bien ça le mystère. Personne ne se lève un matin en disant à partir d'aujourd'hui je décroche. Et pourtant un jour, c'est fait. La réponse, c'est que le décrochage n'est pas un événement. C'est une érosion. Ça commence des semaines, des mois, des années avant par des renoncements minuscules. Un jour, tu arrêtes de raconter ta journée parce que la dernière fois, l'autre écoutait son téléphone. Un autre jour, tu arrêtes de proposer ce restaurant, ce week-end, ce projet, parce que les dernières propositions sont tombées à plat. Puis tu arrêtes de dire quand quelque chose te blesse parce que ça finit toujours pareil. Chaque renoncement pris tout seul ne pèse rien dans la balance. Mais chacun ferme une porte de plus en plus entre ton monde intérieur et l'autre. Et un jour, toutes les portes sont fermées. Tu vis dans la même maison, mais tu habites ailleurs. Et voilà le détail qui me bouleverse à chaque fois que je le constate. Presque personne ne se souvient de la dernière tentative. On se souvient des grandes crises, des grandes discussions. Mais le jour précis où on a essayé pour la dernière fois de rejoindre l'autre dans le lien, celui-là, personne ne peut le dater. Parce que sur le moment, cette tentative ressemblait à toutes les autres. On ne savait pas que c'était la dernière. Le décrochage ne fait pas de bruit. Il ne prévient pas. Il n'organise pas d'adieu. Il faut aussi distinguer cet état d'un autre, dont j'ai parlé il y a quelque temps, ce doute qui ronge, ce « je ne sais plus si je l'aime » . qui torture et qui va tourner en boucle. Le doute, lui, fait mal. Il questionne, il espère encore, il se débat. Celui qui doute est encore dedans, c'est même pour ça qu'il souffre. Le détachement, c'est l'étape d'après. Celle où ça ne fait plus mal, où l'on regarde son couple comme on regarde un paysage par la fenêtre d'un train. Et c'est exactement ça qui devrait alerter. Parce que dans un lien, la douleur... est un signe de vie. Quand plus rien ne fait mal, c'est rarement que tout va bien. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, ce décrochage arrive souvent au bout d'un long combat, des années à demander, à expliquer, à pleurer, à espérer. Et puis un jour, plus rien, une sorte de calme qui ressemble à de la sagesse mais qui n'en est pas. Et le plus cruel, c'est que son conjoint, lui, respire enfin. Il se dit qu'elle ne se plaint plus, que ça va mieux, alors que c'est précisément l'inverse. Elle a cessé de se plaindre parce qu'elle a cessé d'attendre. Du côté de l'homme, le décrochage est souvent plus insidieux encore parce qu'il ne passe même pas par un combat visible. Il glisse vers le travail, les écrans, le sport, les projets. Il remplit sa vie à côté du couple. Et si on lui demandait, il répondrait sincèrement que tout va bien parce qu'il ne s'est jamais arrêté pour sentir qu'il n'était plus là. Ce qui se joue dans ce décrochage, il faut le nommer avec un mot assez juste, et le mot juste est un mot fort, c'est un deuil. La psychiatre Elisabeth Kluber-Ross a décrit il y a longtemps les étapes que traverse un être humain face à une grande perte. Le refus d'y croire, la colère, le marchandage, la tristesse profonde, et enfin une forme d'acceptation. On pense toujours à ces étapes pour la mort de quelqu'un. Mais on peut les traverser pour un couple. Ce que j'observe, c'est que beaucoup de gens les traversent sur place, en silence, sans jamais rien en dire, dans la même maison, dans le même lit. La colère, c'était les années de disputes et de reproches. Le marchandage, c'était les tentatives, les vacances pour repartir à zéro, les résolutions. La tristesse, ce sont ces mois où l'on pleure, sans très bien savoir pourquoi, dans la voiture, sous la douche. Et l'acceptation, la voilà. Cette paix étrange qui s'installe un jour, se calme sans relief. La personne qui a fait le deuil de son couple, intégralement à l'intérieur, pendant que la vie commune continue comme si de rien n'était. Voilà pourquoi ce calme est une fausse paix. Ce n'est pas la paix de deux personnes réconciliées, c'est la paix d'un deuil achevé, celui qui suit les larmes quand il n'y a plus rien à pleurer. Et c'est pour ça que ces situations surprennent tant de l'extérieur. Quand cette personne finit par parler, des mois ou des années plus tard, tout le monde tombe des nues. Mais vous avez l'air d'aller si bien ensemble. Vous ne vous disputiez même plus. Justement, le travail de séparation était fait. en secret, y compris parfois pour la personne elle-même qui ne découvre l'ampleur de son propre détachement qu'en s'entendant le dire. J'avais consacré un épisode à cette question. Pourquoi est-il si difficile de quitter une relation qui ne nous épanouit pas ? C'est l'épisode 45. Et je t'y renvoie parce qu'il éclaire ce paradoxe de la personne qui reste alors qu'intérieurement, tant de choses sont déjà parties. Ce qui m'a plus frappée, chez une femme que j'ai reçue, Ce n'était pas qu'elle disait de son couple, c'était le ton. Elle me parlait de son mariage exactement comme on décrit une organisation, les enfants, les plannings, la maison, tout est fluide, réglé, sans accrocs. Aucune plainte. Et à un moment donné, je lui ai fait remarquer ce calme et elle est restée silencieuse un long moment. Puis elle a dit, j'ai pleuré notre couple il y a des années, maintenant je gère. Elle ne s'était jamais entendue le formuler comme ça. Elle avait traversé tout le chemin, la colère, les tentatives, les larmes, seule, sans en parler en... personne et surtout pas à son mari. Et lui vivait sans le savoir avec une femme qui avait déjà terminé quelque chose, qu'il ne savait même pas qu'elle l'avait commencé. Avant de continuer, parce que ce que je viens de décrire remue peut-être quelque chose chez toi. Si tu reconnais cet état, ce détachement installé ou même les prémices, il existe un endroit pour y regarder de plus près. J'ai créé une série de vidéos entièrement gratuites Partir ou rester. où je t'aide à mettre des mots sur ce que tu vis exactement, à démêler si ce détachement est une protection qui cache encore du vivant ou l'aboutissement de quelque chose. Et c'est à retrouver, dans les deux cas, une position où tu peux vraiment choisir. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes et le lien est dans la description de l'épisode. Je t'en redis encore un petit mot après. Reprenons. Maintenant, je vais me tourner vers l'autre place, cette... Celle dont on ne parle presque jamais, celle de la personne qui vit à côté de ce départ intérieur. Parce que c'est une des positions les plus déroutantes, qu'il soit dans une vie amoureuse. Pauline Boss a passé sa vie à étudier ce qu'elle appelle la perte ambiguë. Elle a montré que les pertes les plus difficiles à vivre pour un être humain, ce ne sont pas les plus définitives, ce sont les plus flous. Perdre quelqu'un qui est encore là. Vivre avec une personne physiquement présente et psychologiquement absente. Ce type de perte est si difficile parce que ça n'a aucun statut. Il n'y a rien à montrer, rien à annoncer, aucun rituel pour traverser, et même pas le droit d'avoir de la peine, puisqu'officiellement tout va bien. C'est exactement ce que vit le conjoint d'une personne partie à l'intérieur. Il sent quelque chose sans pouvoir le nommer. L'autre est là, répond, participe, et pourtant quelque chose manque. Une densité, une présence, une chaleur qui ne revient pas. Alors il doute. Mais de qui ? Tout a l'air normal. Et comme il ne trouve rien de tangible, il fait ce que nous faisons tous dans le flou, il retourne le problème contre lui-même. C'est moi qui suis trop exigeant, c'est moi qui idéalise. Il redouble d'efforts, il organise, il propose, il fait tout bien. Et ses efforts tombent dans un vide poli qui le ronge davantage que dans n'importe quelle dispute. Il y a les signes qu'on refuse de voir parce qu'ils sont inversés par rapport à tout ce qu'on nous a appris. L'autre ne se dispute plus, on se dit tant mieux. l'autre ne fait plus de reproches, on se dit qu'il a mûri. L'autre ne demande plus rien, on se dit qu'il est comblé. Chaque signal d'alarme est déguisé en bonne nouvelle. Voilà pourquoi tant de personnes tombent de si haut. Elles vivaient depuis des années avec tous les signes sous les yeux, mais aucun, enfin plutôt chacun, portait un déguisement qui rassure. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, si c'est toi qui vis avec un homme parti à l'intérieur, tu vas souvent le reconnaître à ceci. Il est peut-être venu... gentil, mais de façon plate, sans friction, sans élan. Et cette absence de relief, plus que n'importe quel conflit, c'est ça qui va te faire te sentir seule. Du côté de l'homme, de l'énergie masculine, si c'est toi qui vis avec une femme qui est partie à l'intérieur d'elle, le signe c'est souvent celui « elle a cessé de te demander de changer » . Ce silence-là, que tu prends peut-être pour une victoire ou un apaisement, est souvent le plus mauvais signe de tous. On ne demande plus rien aux gens. dont on n'attend plus rien. Maintenant, je veux m'adresser à toi. Si tu t'es reconnu dans ce départ intérieur, parce qu'il y a quelque chose que tu n'as peut-être pas encore vu et qui mérite toute ton attention. Ce détachement s'est installé pour te protéger et il a probablement bien fait son travail. Tu ne souffres plus comme avant, les soirées passent, la machine tourne, mais l'anesthésie a un défaut immense. Elle ne s'est pas visée. On ne peut pas geler un seul endroit de sa vie. En éteignant ce qui te faisait mal dans ton couple, tu as baissé le thermostat de toute ton existence. Réfléchis-y honnêtement. Depuis combien de temps ne t'es-tu pas senti vraiment enthousiaste, vraiment touchée, vraiment vivante, ou que ce soit ? Les personnes parties à l'intérieur de leur couple décrivent presque toujours la même chose. Une vie en demi-teinte, des joies qui restent à la surface, une énergie en berne. Comme si tout était devenu un peu gris, le couple, mais aussi tout le reste. Et ce n'est pas une punition, c'est une mécanique. L'engourdissement qui te protège du lien engourdit tout ce qui se passe par le même endroit. Et tout passe par le même endroit, la joie, l'élan, le goût des choses, c'est toi. Tu as éteint une pièce et c'est toute la maison qui s'est assombrie. Alors, entends ce qui frappe à la porte derrière la grisaille. Ce n'est pas d'abord une question sur ton couple, c'est un appel de la vie. Quelque chose en toi veut se remettre à sentir, à vibrer, à vouloir. Et cet appel ne te dit pas s'il faut partir ou rester. Il te dit qu'il est temps de sortir de l'entre-deux, parce que l'entre-deux est le seul endroit où la vie ne circule plus du tout. Du côté de la femme, cet appel ressemble souvent à une nostalgie de soi. Tu croises une photo de toi il y a des années et tu ne reconnais plus cette vitalité. Du côté de l'homme, ça prend souvent la forme d'un vide. qui surprend au sommet. Tout fonctionne, tout est acquis, mais une question monte. C'est ça ma vie pour les 30 prochaines années ? Et voici peut-être la chose la plus importante de cet épisode. Ce départ intérieur, aussi installé soit-il, n'est pas un verdict. C'est un état non déclaré. Et tant qu'un état n'est pas déclaré, rien de vrai ne peut se passer, ni dans un sens, ni dans l'autre. Parce qu'il y a deux issues possibles à ce que tu vis. Et les deux valent mieux que l'entre-deux. La première c'est que ton détachement soit une protection. Une couche de glace posé sur quelque chose qui n'est pas mort, mais qui ne pouvait plus vivre à découvert. J'ai accompagné des couples où, une fois cet état enfin nommé, mis sur la table, quelque chose s'est réallumé, qui semblait éteint depuis des années, parce que le gel avait conservé plus de choses qu'il n'en avait détruites. La seconde issue, c'est que le deuil soit réellement achevé, et qu'il s'agisse alors de le reconnaître et d'en tirer en conscience et avec respect les conséquences. Je ne sais pas laquelle de ces deux issues la tienne à ce stade. Toi non plus peut-être. Tu ne peux pas le savoir. Précisément parce que tout est resté sous la glace. Ce que je sais, c'est que la troisième voie, celle où tu t'es peut-être installée, restée indéfiniment, partie dedans sans le dire, est la seule qui abîme tout le monde à coup sûr. Elle te condamne à la vie en demi-teinte. Elle condamne l'autre à la perte ambiguë. Et elle vole aux deux le temps qui reste. Et le premier pas ne dépend que de toi. Il ne demande encore aucune décision, aucune annonce. Il demande une honnêteté. Cessez de te raconter que tout va bien et regardez cet état en face avec de vrais repères. Du côté de la femme, ça donne souvent le jour où j'ai admis que j'étais partie depuis longtemps. J'ai enfin pu demander si je voulais revenir. Et c'était la première vraie question depuis des années. Du côté de l'homme, ça donne souvent quand j'ai vu mon propre détachement, j'ai eu le choix pour la première fois. Avant, je ne choisissais rien, je m'absentais. Voilà ce que rend possible un état enfin déclaré, un choix à la place d'une lente évaporation. Nommer le départ intérieur, comprendre le deuil fait sur place, entendre l'appel de la vie derrière l'anesthésie, c'est déjà rompre le silence avec toi-même. Reste à savoir ce qu'il y a vraiment sous la glace, du vivant qui peut renaître ou une fin qui demande à être reconnue. C'est exactement le chemin que je te propose maintenant. Cet état dont on vient de parler, cet entre-deux, où tu es là sans être là, c'est précisément le point de départ de ma série de vidéos entièrement gratuite « Partir ou rester » . Elle est faite pour toi si tu t'es reconnu dans ce départ intérieur, ou si tu vis, de l'autre côté, avec quelqu'un que tu sens absent et que tu veux comprendre ce qui se joue vraiment. Je t'y aide à regarder sous la glace, à distinguer ce qui est endormi de ce qui est éteint, et à sortir de l'entre-deux par le haut. avec une décision consciente, quelle qu'elle soit, plutôt que par des années d'évaporation silencieuse. Pour la recevoir, cette vidéo, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom, ton email et la première vidéo est accessible immédiatement. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les hommes que pour les femmes. Voilà ce que je voudrais qu'il te reste pour cet épisode. Le contraire de l'amour. Dans un couple installé, ce n'est presque jamais la dispute. C'est cette paix sans vie, ce calme. d'après deuil, ou plus rien ne frotte parce que plus rien ne touche. Si les disputes se sont arrêtées chez vous, pose-toi la vraie question. Est-ce qu'on s'est réconciliés ou est-ce que quelqu'un a cessé d'attendre ? Et si c'est toi qui es parti à l'intérieur, retiens ceci. Ton détachement t'a protégé, il ne t'a pas libéré. La liberté, elle, commence le jour où tu déclares ton état, d'abord à toi-même. Ce jour-là, et seulement ce jour-là, l'histoire peut recommencer à s'écrire, dans un sens ou dans l'autre. Je te laisse avec une question à garder pour toi cette semaine. Si tu regardes les derniers mois, ce calme entre vous, cette paix de deux personnes bien ensemble, ou le silence, est-ce le silence d'une gare après le départ d'un train ? Je te dis à très vite sur le prochain épisode du podcast Les chemins du couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va apparaître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt.