Speaker #0Nester en couple pour ne pas faire de mal, quand la culpabilité décide à ta place. C'est le sujet de ce 123ème épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment Démarrons ensemble ce nouvel épisode. Alors il y a des personnes qui restent dans leur couple précisément parce que ce sont des personnes bien. Elles ne restent ni par amour, ni par lâcheté, ni par confort. Elles restent pour ne pas faire de mal. Parce que l'autre n'a rien fait de grave, parce qu'il ou elle ne mérite pas ça. Parce que le ou l'avoir s'effondrer serait... insupportable. Et c'est exactement ça le piège. Leur bonté est devenue leur prison. Et personne n'en sort indemne. Ni d'un côté, ni de l'autre. Si tu écoutes cet épisode, et peut-être que tu te reconnais, si cette pensée de partir qu'il traverse régulièrement, et cette phrase qui, à chaque fois, vient et te traverse, je ne peux pas lui faire ça. Alors, tu ranges la pensée, tu te redeviens gentil, prévenant même, comme pour compenser d'avoir pensé ce que tu as pensé. Et les mois passent et rien ne se décide, ni de partir, ni de rester pour sauver vraiment ton couple. Et cette culpabilité qui te retient, sache qu'elle parle de toi. Elle dit que tu es quelqu'un qui se soucie des autres. qui mesure le poids de ses actes. Et c'est une qualité en soi. Mais aujourd'hui, on va regarder ensemble comment cette qualité, laissée sans surveillance, peut se retourner contre toi et contre celui ou celle que tu crois protégée. Ce que vivent les femmes et les hommes ici se ressemble beaucoup. Avec des nuances, des couleurs un peu différentes. On va regarder ça ensemble. Et une chose encore importante, je ne vais pas te dire de partir. ce n'est pas le sujet et ce n'est pas mon rôle. Le sujet, c'est de sortir de ta décision, quelle que soit, des mains de la culpabilité. Parce qu'une décision prise par la culpabilité n'est jamais vraiment la tienne. Alors, on va commencer par démonter une croyance. Celle qui donne à ta culpabilité tout son pouvoir. On croit presque tous que la culpabilité est un indicateur fiable. Que si je me sens coupable, c'est qu'il y a une faute quelque part. Et que si l'idée de partir me ronge de culpabilité, c'est la preuve que partir serait mal. Voilà la croyance et elle est fausse. La culpabilité ne mesure pas le mal que tu fais. Elle mesure ta sensibilité au mal. Ce sont deux choses très différentes. Les personnes les moins scrupuleuses et les plus attentives aux autres se sentent coupable pour un rien, pendant que d'autres qui font de vrais dégâts autour d'eux dorment très bien. Si ta culpabilité était un thermomètre du mal réel, ce serait l'inverse. Ta culpabilité parle donc de toi, de ton exigence envers toi-même, bien plus que de la réalité de ce que tu ferais subir à l'autre. Et il faut poser une distinction parce qu'elle éclaire ta situation. Il y a quelques temps, j'ai consacré d'ailleurs un épisode à la peur de se tromper. Celle qui te garde immobile parce que tu redoutes de regretter, de te retrouver seule, de refaire ta vie. Cette peur-là regarde ta vie à toi. La culpabilité dont on parle aujourd'hui va regarder ailleurs. Elle regarde l'autre. Ce n'est plus « et si je le regrettais ? » c'est « et si je le ou la détruisais ? » Et c'est précisément ce qui la rend si puissante chez les personnes de cœur. On peut accepter de prendre un risque pour soi Mais faire du mal à quelqu'un qu'on estime, ça, on ne se l'autorise pas. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, cette culpabilité prend souvent une couleur particulière, celle du regard des autres en plus du tien. Briser la famille, faire ça aux enfants, être celle qui a tout cassé alors qu'il n'a rien fait de mal. Tu portes la culpabilité de l'acte et déjà en avance celle du jugement. Du côté de l'énergie de l'homme ou de l'homme, c'est souvent plus silencieux. Tu te dis qu'un homme qui part détruit tout, qu'assumer c'est rester et tu confonds tenir bon avec t'éteindre sur place. Beaucoup d'hommes vivent des années comme ça en croyant faire preuve de loyauté. Et passé 40 ans, cette culpabilité trouve des renforts partout. Les années passées ensemble qui pèsent comme une dette. Comme si partir revenait à déclarer que tout ça, tout ce qu'on a construit n'a servi à rien. Les enfants, même grand, même parti, dont tu imagines déjà le regard. La maison construite, les deux familles devenues une seule. Les amis communs, les souvenirs. Chaque année de vie commune semble ajouter un juré de plus au tribunal qui siégerait. Le jour où tu oserais dire que tu n'es plus heureux, plus heureuse. Il y a l'âge de l'autre, sa santé parfois et cette pensée qui sert. Le laisser maintenant, à ce moment de sa vie, tout cela est réel, c'est respectable. Mais tout cela, remarque-le bien, parle des raisons pour ne pas partir. jamais des raisons de rester. Ce sont deux listes différentes et la seconde est la seule qui peut faire un couple ou qui peut sauver ton couple. Alors, faut-il jeter toute culpabilité ? Sûrement pas. Et c'est là que ça devient intéressant. Une chercheuse américaine, June Tangney, a passé sa carrière à étudier la culpabilité et ses travaux éclairent une distinction précieuse. La culpabilité saine est utile. Elle se déclenche quand on a réellement causé du tort. Elle pousse à réparer, à s'excuser, à faire mieux. Et une fois la réparation faite, elle s'éteint. C'est un signal avec un début et une fin. Mais il existe une autre culpabilité qui fonctionne tout autrement. Elle ne répond à aucune faute réelle. Tu n'as rien fait de mal. Tu envisages seulement quelque chose qui ferait de la peine. Et comme il n'y a rien à réparer, ça ne s'éteint jamais. Ça tourne. à vide, en boucle. Et elle ne pousse à rien d'autre qu'à ne pas bouger. C'est une culpabilité qui ne protège personne. Elle gèle. Moi, je l'appelle la culpabilité malsaine. Elle te maintient dans un entre-deux où tu ne pars pas, mais où tu ne restes pas non plus. Où tu es là sans être là des mois, voire des années parfois. Et j'insiste sur ce point. Envisager de partir n'est pas une faute. C'est une question que la vie pose. parfois, après des années de chemin commun. Et tu as le droit de te la poser. La culpabilité voudrait te faire croire que la question elle-même est un crime. Et c'est comme ça qu'elle t'empêche, même pas de partir, mais simplement de réfléchir. Regarde d'ailleurs comment elle s'y prend cette culpabilité-là. Elle te fait purger la peine avant le crime. Tu n'as rien fait, tu n'as rien dit et tu souffres déjà comme si c'était fait. Tu vis la scène de l'annonce. tu vois son visage se décomposer, tu entends les questions des enfants, tu traverses la séparation entière en imagination, certains soirs dans ton lit, te voilà jugé, condamné et puni pour un acte qui n'a pas eu lieu et qui n'aura peut-être jamais lieu. Et cette peine anticipée a un effet pervers. Elle te donne l'impression d'avoir déjà payé et donc d'avoir déjà réfléchi, alors que tu n'as fait que souffrir en boucle. Souffrir n'est pas réfléchir. Le tribunal intérieur tourne à plein régime et la vraie question, elle, n'a toujours pas été posée. J'avais consacré un épisode complet à la culpabilité dans le couple, dans un des épisodes très anciens, à peu près le numéro 19, un des tout premiers. Je t'y renvoie parce qu'on y voit comment déjà ce sentiment, si utile en apparence, devient l'un des plus grands géoliers de la vie à deux. Un homme que je recevais depuis un moment, marié depuis plus de 20 ans, je pense à peu près, tourner autour de cette question sans jamais la toucher. Et un jour, je lui ai demandé simplement « Qu'est-ce qui te retient aujourd'hui dans ce mariage ? » Il a réfléchi longtemps et il m'a trouvé qu'une seule réponse, elle ne s'en remettrait pas. Pas « je l'aime » , pas « je veux vieillir avec elle » , elle ne s'en remettrait pas. Et en travaillant, il a découvert deux choses qui l'ont vraiment chamboulé. La première, c'est que cette phrase le dispensait depuis des années de se demander ce que lui voulait. Elle occupait toute la place. La seconde, c'est qu'elle reposait sur une image de sa femme qu'il ne faisait pas honneur. Celle d'une femme incapable de survivre sans lui. Or, cette femme avait traversé des épreuves, élevé des enfants, tenu des tempêtes. Ce jour-là, il a compris que sa culpabilité n'était pas de la protection. C'était un récit imaginé, fantasmé, qu'il n'avait jamais vérifié. Un mot avant de continuer. Si tu vis dans cet entre-deux-là, ni vraiment là, ni partie, et que la question tourne en toi sans que tu t'autorises vraiment à la regarder. J'ai construit pour toi une série de vidéos entièrement gratuites qui s'appelle Partir ou rester. Elle t'offre un espace pour poser cette question sans culpabilité, avec des repères clairs et pour comprendre ce qui, dans ton couple, peut renaître ou s'est vraiment éteint. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Et le lien t'attend. dans la description de l'épisode. Je t'en reparle un petit peu plus tard. Ce que maintenant la protection fait vraiment à l'autre. Il va falloir maintenant regarder la face cachée de cette histoire, celle qu'on ne veut surtout pas voir. Tu restes pour protéger l'autre, mais protéger l'autre de quoi exactement ? Et à quel prix pour l'autre ? Voici ce que des années à recevoir des couples, je parle de 15 années d'expérience à vous accompagner, les hommes, les femmes, les couples. m'ont montré. Et c'est peut-être la chose la plus importante de cet épisode. La personne qui reste par culpabilité croit que l'autre ne voit rien, que tant qu'elle ne dit rien, l'autre est heureux. Et c'est presque toujours faux. L'autre sent, pas tout de suite, pas clairement, mais l'autre sent quelque chose. Il sent les il ou elle, sent les gestes qui deviennent mécaniques, la tendresse qui s'exécute au lieu de s'élancer, ce quelque chose d'absent dans le regard. Et comme rien n'est dit, il fait ce que nous faisons tous face à un malaise sans nom. Il s'invente des explications, c'est la fatigue, c'est le travail, c'est moi qui exagère, c'est l'autre qui exagère. Et l'autre va vivre parfois pendant des années avec le sentiment diffus d'être de trop dans sa propre histoire de couple, dans sa propre histoire d'amour, sans pouvoir mettre le doigt dessus. Alors mesure bien l'échange. En restant par culpabilité, tu crois épargner à l'autre. une grande douleur, celle de la séparation. Mais tu la remplaces par une autre, beaucoup plus insidieuse, une anesthésie longue, des années à vivre auprès de quelqu'un qui est là par devoir, des années privées de la possibilité d'être aimé pour de vrai, par toi, si l'amour peut renaître, ou par quelqu'un d'autre, s'il ne peut le pas. Ce n'est pas une protection, c'est une douleur avec un taux d'intérêt et elle coûte plus cher chaque année qui passe. Et il faut dire aussi que cette dynamique fait de toi au quotidien, parce que tu ne restes pas intacte dans cette histoire. La personne qui reste par culpabilité développe presque toujours une vie intérieure parallèle, des rêveries d'une autre vie, des scénarios qu'on va s'interdire aussitôt, et cette double vie mentale use énormément. Et comme le vrai sujet est interdit, la tension sort pas. des côtés en fait, une irritabilité qui ne te ressemble pas, des reproches sur des détails, des silences. L'autre reçoit tout cela sans le comprendre. Une froideur par ici, un agacement par là, et l'autre veut vie sans le savoir avec quelqu'un qui est déjà à moitié ailleurs. Voilà le paradoxe. Dans toute sa cruauté, à force de vouloir lui épargner une douleur claire, tu lui fais vivre mille douleurs confuses. Du côté de l'énergie masculine de l'homme, Si tu es dans celui qui reste par devoir, entends bien ceci. Ta femme préférerait sans doute mille fois une vérité difficile plutôt qu'une présence éteinte qu'elle sent sans pouvoir la nommer. Du côté de la femme, de l'énergie féminine, si c'est toi qui restes en te forçant à sourire, sache que ton conjoint, même s'il ne dit rien, vit probablement déjà avec le poids de ce qu'il perçoit. Ce que vous appelez chacun protéger l'autre, l'autre le vit de son côté comme un lent éloignement. inexpliquée. Et c'est ici que je voudrais retourner avec beaucoup de soin la valeur qui te tient. Tu restes parce que tu es quelqu'un de bien. Alors parlons-en de ce que fait vraiment quelqu'un de bien. Être bon avec quelqu'un, est-ce lui cacher la vérité de ce que tu vis, dormir à côté de lui en pensant ailleurs, lui offrir une présence dont le cœur s'est retiré, ou est-ce le traiter en adulte, égale capable d'entendre le vrai, capable de traverser une épreuve, capable de rebondir. La pitié silencieuse ressemble à de la bonté, mais elle regarde l'autre de haut. Elle le traite. en blessé permanent qu'il faudrait ménager. La vraie bonté regarde l'autre en face, elle lui fait confiance, elle lui offre ce qu'on doit aux gens qu'on estime, la vérité et un amour réel, ou la liberté d'en retrouver un. Et je veux être claire, la vérité dont je parle n'est pas forcément l'annonce d'un départ. C'est d'abord une vérité avec toi-même, regarder ce que tu vis, ce que tu ressens encore, ce qui peut renaître ou non. Puis, parfois, une vérité partagée, dire à l'autre que quelque chose s'est éteint et mérite qu'on s'en occupe, ensemble ou chacun de son côté. Des couples se sont sauvés le jour où l'un des deux a enfin dit la vérité, parce qu'elle a réveillé ce que le silence était en train d'enterrer. La vérité n'est pas l'ennemi du couple, le gel, si. Et je veux te confier une chose que m'ont apprise les personnes qui, un jour, ont reçu cette vérité qu'on leur cachait. Presque toutes disent la même chose, avec les mêmes mots. Le plus dur, ça n'a pas été la vérité. Le plus dur, c'était avant. Toutes ces années à sentir que quelque chose n'allait pas, à poser des questions, à s'entendre répondre que tout va bien et à finir par douter de leur propre perception. La vérité leur a fait mal et en même temps, elle leur a rendu quelque chose d'essentiel. La confiance dans ce qu'elles sentaient. On sous-estime toujours ce que le silence protecteur coûte à celui qu'on croit protégé. Du côté de la femme, de l'énergie féminine, la vraie bonté commence souvent par cesser de te sacrifier en silence. Parce qu'un sacrifice que l'autre n'a pas demandé finit toujours par se payer en rancune ou en froideur. Du côté de l'homme, de l'énergie masculine, elle commence souvent par renoncer à ce rôle de protecteur qui décide seule de ce que l'autre peut ou ne peut pas entendre. Elle est plus forte que tu ne le crois, il est plus solide que tu ne le penses. Alors comment on sort de ce gel ? Pas en tranchant comme ça là maintenant ce soir en écoutant cet épisode, rassure-toi. On en sort en remettant la décision à sa juste place, c'est-à-dire entre les mains des bonnes raisons. Une décision de couple, dans un sens ou dans l'autre, mérite d'être prise depuis l'amour, depuis la lucidité, depuis ce que tu veux construire du temps qu'il te reste, sans, mais jamais, jamais, depuis la culpabilité. La culpabilité peut s'asseoir dans la pièce, tu ne la feras pas taire, mais elle ne peut pas tenir le stylo. Et comprends bien ceci, si tu restes. Parce qu'il y a deux façons de rester. Il y a rester gelé, par défaut, parce que partir est impensable. Et cette façon-là éteint tout le monde à petit feu, tout ton couple, l'autre aussi. Et il y a rester en le re-choisissant. Parce qu'en regardant vraiment, tu découvres qu'il y a encore quelque chose de vivant. Encore quelque chose qui mérite d'être ranimé. Et on le reconnaît vite, un rester rechoisi, parce que tout change de texture dans le couple. L'énergie revient, tu réinvestis le lien au lieu de gérer. Tu proposes, tu touches, tu regardes l'autre à nouveau, comme quelqu'un que tu choisis. Et l'autre, sans forcément savoir pourquoi, sentira la différence. Un mot encore, parce que cette pensée arrive presque toujours ici sur les enfants. Beaucoup restent gelés en se disant que c'est pour eux. Mais les enfants ne vivent pas dans les décisions de leurs parents. Ils vivent dans leur climat. Un climat gelé, ils le respirent tous les jours, quel que soit leur âge. Et ils en tirent eux aussi leur conclusion sur ce qu'est un couple. Quoi que tu décides un jour, ce dont ils ont besoin, c'est de parents vivants. Cette question-là aussi mérite mieux qu'un raccourci coupable. Le même mot « rester » recouvre deux vies complètement différentes. La question n'a jamais été seulement de partir ou rester. La question, c'est choisir ou subir. Et ce premier pas, personne ne peut te l'enlever. Il ne dépend que de toi. T'autoriser enfin à regarder ta situation en face, sans te juger, avec de vrais repères. Du côté de la femme, de l'énergie féminine, ça donne souvent le jour où j'ai arrêté de me sentir coupable, de réfléchir, j'ai enfin pu réfléchir, et tout est devenu plus clair. Du côté de l'homme, de l'énergie masculine, ça donne souvent... Quand j'ai compris que ma culpabilité n'était pas une preuve d'amour, j'ai pu me demander pour la première fois ce que je voulais vraiment. Voilà ce qui revient. Une décision qui t'appartient. Et quelqu'un en face qui retrouve un partenaire vrai au lieu d'un gardien silencieux. Voir que ta culpabilité n'est pas un verdict, que ta protection n'en est pas une, et qu'il existe deux façons de rester, c'est déjà dégeler quelque chose. Reste le chemin lui-même. Comment regarder ta situation avec des repères clairs pour aboutir à une décision qui soit vraiment la tienne, quelle qu'elle soit ? C'est exactement ce que je te propose maintenant. Cet entre-deux dans lequel la culpabilité te maintient, ni vraiment là, ni parti, il a une sortie. Et elle commence par y voir plus clair. Et c'est tout le travail de ma série de vidéos entièrement gratuite, Partir ou Rester. Elle est faite pour toi si tu restes aujourd'hui pour ne pas faire de mal, et que tu sens bien que ce n'est une vie, ni pour toi, ni pour l'autre. Je t'y donne des repères pour distinguer ce qui peut renaître de ce qui s'est éteint, pour desserrer la culpabilité qui fausse tout, et pour cheminer. vers une décision prise depuis le bon endroit. L'amour ou la lucidité. Jamais la peur ou la faute. Pour la recevoir, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom, ton email et la première vidéo arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. S'il ne fallait garder qu'une idée de cet épisode, ce serait celle-ci. Rester pour ne pas faire de mal, ce n'est ni aimer ni protéger. C'est geler. Toi, l'autre et... Tout ce qui pourrait encore vivre ou renaître entre vous. Ta culpabilité dit que tu es quelqu'un de bien. Elle ne dit pas ce que tu dois faire de ta vie. Ce sont deux choses différentes. Le jour où tu les sépares, tu redeviens libre de choisir. Y compris de choisir de rester, mais pour de vraies raisons. Et la personne que tu crois protégée mérite mieux que ta pitié. Elle mérite ta vérité ou ton amour retrouvé. Les deux valent mieux que le silence. Alors je te laisse avec une question à garder pour toi cette semaine. Si la culpabilité disparaissait une heure, juste une heure, qu'est-ce que tu verrais et qu'est-ce que tu déciderais ? Je te dis à très vite sur les chemins du couple. Prends soin de toi. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va apparaître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description. Vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt.