Speaker #0Retomber amoureux de son ou sa conjointe, oui, c'est possible. Et c'est le sujet de cet épisode 126 du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission ? et de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous voulez. mériter. Je vous souhaite de passer un très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Alors, il y a une croyance qui enterre plus de couples que toutes les disputes réunies. La voici. L'amour serait un feu qui s'éteint avec le temps et quand c'est éteint, ce serait fini. On ne rallumerait pas. On peut bien s'entendre, rester de bons partenaires, de bons parents. mais le sentiment amoureux, lui, appartiendrait au passé. Et vouloir le retrouver avec la même personne serait aussi naïf que de vouloir rajeunir. Cette croyance a l'air d'une évidence. Elle est transmise partout, dans les conversations entre amis, dans les films, dans les soupirs résignés. Et elle est fausse. Elle n'est pas fausse par optimisme, elle est fausse au sens strict. Et la science, on va le voir. le montre de façon spectaculaire. Je veux être claire sur ce que cet épisode vous promet, parce que c'est une vraie promesse, et je la fais rarement aussi frontalement. On peut retomber amoureux de la même personne. Pas seulement se supporter mieux, pas seulement retrouver de la complicité, retomber amoureux avec ce que ça comporte d'élan, de désir de se retrouver, de joie à l'idée de rentrer. Je le vois se produire chez des couples qu'on aurait dit perdu et je vais te montrer pourquoi c'est possible et ce qui le rend possible. Je vais aussi tout de suite écarter le malentendu inverse. Ce que je vais te dire n'a rien de magique. L'amour ne revient pas tout seul, en attendant, en espérant, en croisant les doigts. Il se rallume, ce qui est très différent parce que le sentiment amoureux répond à des conditions précises et que ces conditions, ça se recrée. La nuance entre attendre et rallumer, c'est tout le sujet du jour. Cet épisode s'adresse autant aux femmes comme aux hommes parce que cette résignation-là, je l'entends des deux côtés avec des mots différents et on va regarder les deux. Et si en m'écoutant, quelque chose en toi se met à espérer, laisse le faire. C'est exactement pour cette part de toi que j'ai fait cet épisode. Alors, regardons la croyance qui condamne. Parce qu'elle mérite qu'on la... démonte pièce par pièce. Elle repose sur une image, celle de l'amour comme un stock, un réservoir rempli à ras bord au début de l'histoire du couple et qui se viderait à mesure que les années passent. Chaque dispute, chaque déception, chaque année de routine relèverait sa part et un jour le réservoir serait vide. Définitivement. Parce qu'on ne remplit pas un réservoir d'amour, il n'y aurait qu'un plein. par histoire. Cette image, on ne l'a jamais choisie, on l'a absorbée. Elle vient de partout, des comédies de romantique qui s'arrêtent au moment où l'histoire commence, comme si la suite ne pouvait être qu'un déclin. Des expressions toutes faites, la flamme s'est éteinte, l'usure du couple, la fin des haricots et d'une confusion très répandue, celle entre l'état amoureux des début. Ce cocktail chimique, intense, et un peu fou des premiers mois est le sentiment amoureux lui-même qui est autre chose et qui, lui, n'a aucune raison biologique de mourir. Il faut aussi dire quelque chose d'inconfortable sur cette croyance. Elle arrange beaucoup de personnes. Si l'amour est un stock épuisé, alors il n'y a rien à faire, rien à essayer, rien à remettre en question dans ta façon d'être présent, de regarder l'autre, d'habiter le lien. Le verdict est tombé, la cause est expérieure, le dossier est clos. C'est une croyance qui offre une chose précieuse. Une dispense d'efforts et une explication qui ne remet personne en cause. Voilà pourquoi elle est si répandue et si rarement questionnée. Mais regarde ce qu'elle coûte. Des couples entiers se quittent, non par manque d'amour, mais par manque d'espoir. Persuadés que ce qu'ils ne ressentent plus ne peut plus revenir. D'autres restent, mais résignés. installés dans une tendresse plate dont ils font le deuil de tout le reste, à 45 ou 50 ans, avec des décennies devant eux. Et d'autres vont encore le chercher ailleurs, le frisson, persuadés qu'il faut une nouvelle personne pour le revivre, et découvrent, quelques années plus tard, le même réservoir qui se vide, parce qu'ils ont emporté la croyance avec eux. Du côté de la femme, de l'énergie féminine, cette croyance murmure souvent « je l'aime, mais je ne suis plus amoureuse » . Et puisque ça ne revient jamais, la seule façon de revivre ça un jour serait de recommencer avec quelqu'un d'autre. Du côté de l'homme, ça prend souvent une autre forme, plus résignée encore. C'est normal, avec les années, tous les couples finissent comme ça. Et le sentiment amoureux se retrouve rangé au rayon des choses de jeunesse, avec le sport de haut niveau ou les nuits blanches. Deux formulations différentes, mais la même porte qui se ferme. Alors, on va ouvrir cette porte à nouveau. avec ce que la recherche a découvert parce que c'est l'une des plus belles nouvelles que les neurosciences aient apportées au couple. La chercheuse américaine Bianca Acevedo s'est posée la question frontalement. L'amour intense, à long terme, existe-t-il vraiment ou est-ce que les couples qui s'en réclament se racontent des histoires ? Avec son équipe, elle a passé au scanner des personnes en couple depuis plus de 20 ans qui se disaient encore amoureuses de leur conjoint. Et elle a comparé leur activité cérébrale à celle de jeunes amoureux des premiers mois. Le résultat est spectaculaire. Chez les couples de 20 ans et plus, en regardant la photo de leur conjoint, les circuits de la récompense s'activaient de la même façon que chez les jeunes amoureux. Les mêmes zones, la même intensité. Le sentiment amoureux, au sens le plus physiologique du terme, était toujours là, intact, après des décennies. Avec une différence. Et elle est magnifique cette différence. Chez les couples de longue date, L'anxiété des débuts avait disparu. L'obsession de la peur de perdre l'autre. L'insécurité du début s'était éteinte. Et il restait juste l'élan, la joie, l'attirance posée sur du calme. Autrement dit, non seulement l'amour vivant à long terme existe, mais il est à certains égards plus enviable que celui des débuts, l'intensité sans la peur. Comprends bien ce que ça signifie pour toi. Il n'existe aucune date de péremption biologique. du sentiment amoureux. Rien dans ton cerveau ne programme son extinction au bout de 7 ans ou de 20. Et ces couples scannés n'étaient pas des exceptions génétiques ou des élus du destin. C'étaient des couples ordinaires avec des enfants, des factures, des différents. Ce qui veut dire que la question n'est pas « est-ce possible ? » La science y a répondu. La question est « qu'est-ce qui fait la différence entre ces couples-là et ceux qui s'éteignent ? » Et c'est là que ça devient intéressant pour toi. J'avais consacré l'un des tout premiers épisodes de ce podcast à l'idée de prendre soin de son couple, l'épisode 9. Et je tire en voix parce que tout ce qu'on a appris depuis confirme cette intuition de départ. L'amour n'est pas un acquis qui s'use, c'est un vivant qui se nourrit. Un couple est arrivé un jour en me disant d'entrer, on vient sans doute trop tard. Des années de distance, plus de gestes, plus d'élan, une vie parallèle, bien organisée. Et cette phrase d'elle, je le regarde mais j'en ressens plus rien. On a travaillé, ils ont fait le chemin. chacun le sien, les deux ensemble, et des mois plus tard, elle m'a dit une phrase que je garde précieusement parce qu'elle résume tout cet épisode. Je nous croyais finis. En fait, on n'était pas éteints, on était enfouis. Enfouis sous la logistique, sous les rancunes, jamais dites, sous l'habitude. Et le jour où on a soulevé les couches, c'était encore là, en dessous, pas intact, pas identique au début, mais vivant et prêt à repartir. Et si cette phrase, on était enfouis, pas éteints, Réveille quelque chose en toi, alors j'ai exactement ce qu'il te faut. Ma série de vidéos entièrement gratuites de colocataires à amoureux. C'est le chemin de ces retrouvailles pas à pas. Comprendre sous quoi votre amour s'est enfoui. Comment la distance s'est installée sans coupable. Et par où commencer, toi, pour soulever les premières couches, sans attendre que l'autre bouge. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. est dans la description de l'épisode. Je t'en reparle un petit peu après. Ce qui meurt vraiment dans un coup. Si l'amour ne s'use pas biologiquement, qu'est-ce qui s'éteint dans tous ces couples qui ne ressentent plus rien ? Voici la réponse que des années d'accompagnement m'ont rendue évidente. Ce qui meurt dans un couple, ce n'est presque jamais l'amour d'abord. Ce sont les conditions qui le nourrissaient. L'attention s'est dissoute dans la logistique, le regard s'est éteint. On se voit sans se regarder, comme on ne voit plus les meubles de son salon. La nouveauté a disparu, remplacée par un quotidien en boucle. Le temps à deux est devenu du temps de gestion, et privé de tout ce qui l'alimentait. Le sentiment s'est mis en veille, pas mort en veille, comme une plante qu'on aurait cessé d'arroser en concluant quelques mois plus tard que cette espèce-là ne vit pas longtemps. Une autre chercheuse américaine, Barbara Freddickson, a proposé une façon de voir l'amour qui éclaire énormément ce point. Ces travaux montrent que l'amour au quotidien n'est pas un état permanent qui ronronnerait en continu. C'est un sentiment qui se produit par épisode dans des micro-moments de connexion. Un regard vraiment échangé, un rire partagé, une attention perçue, un moment de présence pleine. Chacun de ces instants est une occurrence d'amour, une petite combustion. Un couple vivant en produit des dizaines par semaine sans y penser. Un couple éteint n'en produit presque plus. Non parce que le combustible manque, mais parce que plus rien ne crée l'étincelle. Les journées passent sans un seul regard vrai, sans un seul moment qui compte. Et cette façon de voir change tout, parce qu'elle transforme le diagnostic. Si l'amour était un stock épuisé, il n'y aurait rien à faire. Si l'amour est fait de micro-moments qui ne se produisent plus, alors la question devient toute simple et pleine d'espoir. Qu'est-ce qui empêche ces moments de se produire et qu'est-ce qui pourrait les faire renaître ? Voilà pourquoi je parle d'enfouissement plutôt que d'extinction. Sous les couches, la logistique, les petites rancunes, la fatigue, les écrans, l'habitude de ne plus se regarder, la capacité d'aimer est là, entière. C'est l'accès qui est bouché, ce n'est pas la source qui est tarie. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, cet enfouissement, c'est souvent fait par la charge à force de porter la maison, les enfants, le travail. La part de toi qui savait s'émerveiller de lui s'est retrouvée tout en bas de la pile sous les urgences. Du côté de l'homme ou de l'énergie masculine, il s'est souvent fait par le retrait. À force de te réfugier dans le travail ou les écrans quand le lien se compliquait, tu as cessé, sans le décider, de créer des moments où l'amour aurait pu se produire. Deux chemins différents vers le même résultat. Un amour intact auquel plus personne n'accède. Et du coup, je veux m'arrêter sur ce qui se passe quand ça se rallume. Parce que c'est quelque chose que j'aimerais que tu puisses te représenter, là, en m'écoutant. Ce moment où une personne qui croyait la page tourner, sent, un soir, quelque chose se rallumer en regardant son conjoint. Un élan, une envie de lui plaire, un battement léger qu'elle n'avait plus senti depuis des années et qu'elle croyait ranger pour toujours. Ce que ces personnes décrivent alors... presque toutes, c'est de l'émerveillement. Pas seulement la joie de ressentir à nouveau, l'émerveillement, que cela soit possible. Parce qu'elles avaient fait le deuil, elles s'étaient raisonnées, résignées, organisées autour de l'absence. Et voilà que la chose qu'elles croyaient morte bouge à nouveau. Et c'est ce bouleversement, précisément, parce que, c'est ça qui est bouleversant, parce que précisément, c'est que c'était inespéré. Une femme a décrit ça avec des mots que je trouve très justes. C'est comme retrouver au fond d'un tiroir quelque chose de précieux qu'on croyait perdu depuis des années. La joie de l'objet. Et par-dessus, la joie immense de s'être trompé sur sa perte. Et il y a un émerveillement encore plus grand qui suit. Celui de redécouvrir l'autre. Parce que quand le regard se rallume, tu ne retrouves pas la personne d'il y a 20 ans. Tu découvres celle d'aujourd'hui que tu avais cessé de regarder. et qui s'est enrichie de tout ce chemin. Beaucoup disent cette chose assez étonnante. Je suis retombée amoureuse, mais pas de la même personne, de celle qu'elle est devenue. L'émerveillement des seconds commencements a quelque chose que le premier n'avait pas. Et il sait ce qu'il a failli perdre. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, cet émerveillement, c'est souvent de se sentir, se retenir cette légèreté, cette envie de te faire belle pour lui que tu regardais chez les autres avec un... pincement en croyant que ce n'était plus pour toi. Du côté de l'homme, c'est souvent la surprise de te réjouir de rentrer, de guetter sa voiture, de repenser à elle dans la journée, toutes ces choses de débutant que tu croyais dévers toi et qui se révèlent devant. Il faut maintenant quand même préciser ce que retomber amoureux veut dire, parce que la promesse mérite d'être exacte. Retomber amoureux de la même personne, ce n'est pas revenir en arrière. Tu ne retrouveras pas l'état des débuts, ce mélange d'ivresse et d'ignorance où l'on aime aussi ce qu'on imagine de l'autre, faute de le connaître. Ce que tu peux trouver est autre chose, et j'ose le dire, quelque chose de plus grand. Un amour d'après, un amour qui sait. Tu connais les défauts de l'autre, tu l'as vu au pire dans la maladie, la fatigue, les mauvais jours. Et c'est en le sachant que tu le choisis à nouveau. Le premier amour était un pari sur un inconnu. C'était celui-là, c'était un choix en... Celui-là, que tu fais pardon aujourd'hui, vraiment, c'est un choix en pleine connaissance. Et c'est ce qui va le rendre plus solide et plus émouvant aussi. C'est d'ailleurs exactement ce que montraient les scanners de tout à l'heure. L'intensité des débuts posée sur le calme de ceux qui savent. Et ce rallumage, tu n'as pas besoin d'attendre que l'autre y croit pour l'amorcer. C'est même une chose les plus fiables que j'observe. Quand l'un des deux recommence à créer des moments vrais, à regarder au lieu de voir, à être présent au lieu d'être là, l'autre le sent presque toujours et quelque chose répond. Les micro moments d'amour sont contagieux par nature. Il faut être deux pour qu'ils se produisent, mais il suffit d'un pour les rendre à nouveau possibles. Tu ne peux pas décréter que l'autre retombera amoureux de toi. Par contre, tu peux redevenir quelqu'un dont on retombe amoureux et l'inviter, sans un mot, à en faire autant. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, ça donne souvent. J'ai arrêté d'attendre qu'il redevienne celui d'avant. J'ai recommencé à le regarder et c'est moi qui ai changé de regard la première. Le reste a suivi. Du côté de l'homme, ça donne souvent je me suis remis à créer des moments sans grand discours. Et un soir, j'ai vu dans ses yeux quelque chose que je n'avais pas vu depuis des années. Voilà comment ça commence presque toujours par un seul des deux qui rouvre l'accès. Savoir que c'est possible, comprendre que votre amour est enfoui plutôt qu'éteint et entrevoir l'amour d'après, c'est la moitié du chemin. La moitié qui rend l'autre envisageable. Reste le chemin lui-même. Comment on soulève les couches une à une ? Et comment on refait de la place au moment où l'amour se produit ? C'est exactement ce que je te propose maintenant. Ce chemin des retrouvailles, je l'ai construit pour toi dans une série de vidéos entièrement gratuites qui s'appelle « De colocataire à amoureux » . Et son nom dit exactement sa promesse. Elle est faite pour toi, si vous vous entendez bien, mais que le sentiment s'est mis en veille. Si tu t'es reconnu dans cet amour enfoui sous la logistique et l'habitude, Et si une part de toi en m'écoutant s'est mise à expérer ? Dans cette série, je t'aide à comprendre sous quoi votre amour s'est enfoui, à repérer ce qui étouffe les moments où il pourrait se produire et à amorcer toi les premières retrouvailles sans attendre que l'autre commence. Parce qu'il suffit d'un des deux pour rouvrir l'accès. Pour la recevoir, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom et ton email et la première vidéo arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Alors oui, je le redis, en le pesant. On peut retomber amoureux de la même personne. La science le confirme, et je le vois de mes yeux régulièrement chez les couples que j'accompagne qui se croyaient arriver au bout. Ce qui s'est éloigné peut se rapprocher. Ce qui s'est enfoui peut se déterrer. La croyance qui te disait le contraire n'est pas une vérité. C'est une résignation déguisée en sagesse. Égal la nuance qui change tout. L'amour ne revient pas, il se rallume. Il ne s'agit pas d'attendre qu'il repasse, il s'agit de recréer patiemment les conditions dans lesquelles il se produit. La source n'est pas tarie, c'est l'accès qui est bouché et un accès ça se rouvre. Je te laisse avec une question à garder pour toi cette semaine. Si tu regardes ton couple avec honnêteté, qu'est-ce qui est vraiment éteint et qu'est-ce qui est simplement enfoui sous des couches que personne n'a encore pris le temps de soulever ? Je te retrouve très bientôt sur un nouvel épisode du podcast Les Chemins du couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. 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