Speaker #0Je ne veux pas finir comme ça, ce que le milieu de vie réveille dans ton couple. C'est le sujet de ce 106e épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment et à bientôt Démarrons ensemble ce nouvel épisode. Alors, il y a forcément un âge où tu vas te mettre à regarder devant toi au lieu de regarder derrière. Tu as peut-être 40, 45, 50, 55, 60, 65, bref, les enfants sont grands ou en train de partir. Et en fait, pour la première fois depuis longtemps, tu te retrouves vraiment face, seule face à la personne avec qui tu partages ta vie. Et un soir, pendant que tu faisais la vaisselle ou que tu es en voiture, il y a une pensée qui te traverse, toute simple, peut-être un peu effrayante, mais en fait, je ne veux pas finir ma vie comme ça. Pas dans ce couple-là, dans cette forme de couple-là, je vais être un peu plus précise. Je ne veux pas finir ma vie dans un couple qui est devenu silencieux, que je pourrais passer une soirée entière à côté de lui, à côté d'elle, sans qu'il ne se passe rien. entre nous. Et cette pensée, une fois qu'elle est là, elle change la dynamique entre vous. Tu vas te mettre à regarder ton conjoint, ta conjointe autrement, à te demander si c'est vraiment avec lui que tu veux passer les années qu'il te reste. Et puis il peut y avoir du coup une distance qui s'installe, parfois sans un mot, juste un peu plus de silence, un peu plus de chacun de son côté. Et très souvent l'autre le sent avant même que tu aies dit Quoi que ce soit. Il ou elle sent que quelque chose bouge. Il ou elle sent une tension nouvelle apparaître entre vous. Sourde, plus éclatante. Et vous allez peiner tous les deux à mettre des mots là-dessus. Et donc si cette pensée t'a déjà traversé l'esprit, je vais aussi te rassurer tout de suite, ce qui t'arrive est sain. Et c'est même en fait plutôt bon signe. C'est un mouvement de lucidité, une part de toi qui... et qui reste vivante en fait et qui va demander à exister. Et ça porte un nom beaucoup plus juste que la déprime ou l'ingratitude. C'est un réveil. Le réveil du milieu de vie. Et le réveil du milieu de vie n'a pas forcément lieu à la crise de la quarantaine, à la crise de la trentaine, à la crise de la cinquantaine. D'accord, il peut avoir lieu à 41, 42, 43, 44, bref, à tous les chiffres. C'est ton milieu de vie. C'est... Le moment où tu vas réaliser que le temps qui te reste est compté et que tu as envie d'en faire quelque chose de vivant. Et tu vas commencer par ton couple. Cette pensée, c'est le premier signe que tu perçois de quelque chose, que quelque chose, pardon, travaille en toi depuis un moment déjà. Et c'est souvent sous la surface, bien même avant que tu aies mis le doigt dessus. Donc dans cet épisode, je vais t'aider à comprendre ce réveil ou le réveil... chez ton ou ta partenaire, d'où il vient, ce qu'il cherche à te dire et aussi les pièges qui t'empêchent d'en faire quelque chose. Le travail ici, c'est de regarder ce qui se réveille en toi avec lucidité. Le choix de partir ou de rester, lui t'appartient et il viendra plus tard. Mais une fois que tu y verras plus clair. Et comme à chaque fois, je vais te parler depuis deux angles, celui de la femme, celui de l'homme. Parce que ce réveil, tu le vis, que tu sois l'un. ou l'autre. Chacun depuis sa place. Tu le sais maintenant si tu m'écoutes régulièrement, c'est le cœur de mon travail. Je tiens les deux facettes, homme-femme, en même temps. Alors, la prise de conscience du milieu de vie, c'est un réveil qui arrive rarement par hasard. La plupart du temps, il y a un seuil que tu viens de franchir. Un de tes parents qui meurt, tu te retrouves d'un coup en première ligne, sans plus personne devant toi. Le dernier de tes enfants qui quittent la maison, et le silence du soir. te renvoie brutalement à ce qu'il reste, c'est-à-dire vous deux. Un anniversaire, un chiffre que tu n'avais jamais imaginé associé à qui je suis, une frayeur de santé, la tienne ou celle d'un ami qui a exactement... ton âge. Ce seuil, il va déplacer quelque chose en toi sans que tu puisses le contrôler, le décider. Et donc jusque-là, tu as avancé peut-être en pilote automatique, tu gérais, tu faisais tout ce qu'il y avait à faire et soudain en fait tu te mets un peu à regarder, à compter. Plus ce qui a été, mais surtout ce qui reste. Et tu fais un calcul que tu n'avais jamais fait avant, le calcul du temps qui te reste devant toi. Et souvent, ce calcul te réveille. Et ce calcul n'est pas forcément conscient. Des fois, le cerveau le fait tout seul. Ce réveil, tu risques peut-être de le confondre avec sa caricature. La caricature que tu vas connaître, c'est, comme je le disais un peu en amont, la crise de la quarantaine. Le cabriolet rouge, l'aventure, ou celui ou celle qui veut encore se prouver qu'il plaît encore, ou se prouver quelque chose. Moi, je te parle d'autre chose. Parce que cette caricature, c'est la version moquée. Celles que les films mettent en avant pour s'épargner de regarder ce qu'il y a en dessous. Et ce qu'il y a en dessous est beaucoup plus simple mais beaucoup plus sérieux. C'est une prise de conscience très lucide, presque froide. Le temps qui me reste est compté et je suis en train de le voir comment je vais le passer. Et ce réveil, tu le vis à ta façon. Si tu es une femme, souvent ça va ressembler à une petite panique silencieuse. Tu as tenu pour tes enfants, pour ton conjoint, pour ton travail, pour tout le monde, et là tu sens quelque chose monter un peu comme une urgence. Si je ne bouge pas maintenant, je ne le ferai jamais. Tu regardes les années devant toi et tu as peur qu'elles ressemblent à toutes celles que tu viens de vivre. Chez un homme, souvent, ça va ressembler plus à une platitude un peu sourde, tu as assuré en fait, tu as construit, tu as porté la famille sur tes épaules d'un point de vue... financiers, pratico-pratiques. Mais en fait, à un moment donné, tu risques de te demander à quoi bon ? Et est-ce que c'est ça jusqu'à la fin ? Et souvent, tu ne le dis à personne, parce que de l'extérieur, tu as tout pour être heureux. Et cette platitude, tu la masques en travaillant plus, en t'agitant, ou en contraire, en te retirant, en devenant absent de ta propre maison. Une fois que tu t'es mis à compter le temps qui reste, tu ne peux plus revenir en arrière. Quelque chose s'est allumé. Et cette lumière... éclaire quelque chose en toi que tu n'avais pas regardé jusque-là. C'est l'écart entre la vie que tu mènes vraiment au quotidien et celle que tu voudrais pour les années qui te restent. Et dans le couple, ça prend une forme très précise. Et une phrase que j'entends presque mot pour mot dans mes heures d'accompagnement, c'est « je ne veux pas passer les années qui me restent dans un couple qui est éteint et fade » . Un couple éteint, plus silencieux encore qu'un couple en guerre. C'est deux personnes qui vont vivre côte à côte, qui s'organisent, qui gèrent l'intendance, mais qui ne se rejoignent nulle part. Alors peut-être que tu connais déjà ce silence à table, qui n'est même plus tendu, juste vide. Des soirées où tu pourrais aussi bien être seul, sauf qu'il y a quelqu'un en face. Il y a un psychanalyste, James Hollis, il a beaucoup travaillé sur ce moment précis de l'existence. Ce qu'il appelle le passage du milieu de vie. Et il a dit quelque chose que je trouve... très très clair et très utile. Il a dit qu'à ce moment-là, la question intérieure change. Pendant toute la première partie de ta vie, la question que tu te poses, sans même t'en rendre compte, c'est qu'est-ce que les autres attendent de moi ? Qu'est-ce que je dois être pour eux, pour mes parents, pour mes enfants, pour mon couple ? Et au milieu de vie, cette question se renverse. Elle devient, est-ce que c'est ça vraiment la vie que je veux pour le temps qu'il me reste ? Et ce renversement est une étape à part entière dans la vie de couple. aussi prévisibles que les autres, mais bien plus sérieuses qu'un simple caprice passager. J'en ai parlé dans l'épisode 18, donc il faudra remonter dans l'historique sur les différentes étapes de la vie de couple. Et je t'invite à y revenir parce que ça change tout de comprendre que tu traverses un simple passage, le même que des millions de couples, donc différentes étapes, ou que tu vives ça, à peu près, au même âge, pour les mêmes raisons. C'est qu'est-ce que je veux pour le reste de mes jours. Et là encore, cette conscience te fait voir les choses différemment. Si tu es une femme, tu vas soudain voir tout ce que tu as mis sous cloche pour toi en veillant toi. Tes élans, tes envies, des morceaux vraiment de qui tu étais que tu as rangé un peu dans un placard pour plus tard, en te disant que justement, ok, je ferai ça quand les enfants seront grands. quand le travail sera moins difficile ou quand je serai à la retraite. Et tu vas réaliser que ce plus tard, c'est maintenant. Et que personne ne va te rendre ce que tu as mis dans ce placard si tu ne vas pas les rechercher toi-même. Si tu es un homme, souvent tu vas réaliser que tu as couru après des objectifs, des résultats, des choses à cocher, et qu'à force, tu ne sais plus très bien si tu es encore regardé par ta compagne pour toi, pour qui tu es. Et ça, c'est très important. Tu vas te rendre compte que tu as été présent par tes actes, le travail, la maison, l'argent, mais peut-être que tu as été absent partout ailleurs et qu'en fait, ça ne te suffit plus. Alors avant de continuer cet épisode et de te partager encore plus de choses, je prends un instant pour te dire que j'ai créé une série de vidéos entièrement gratuites. Si tu te poses la question, est-ce que je sauve mon couple ou est-ce que je pars ? En quatre vidéos courtes... je te montre d'abord les signes que tu tournes en rond depuis trop longtemps, puis pourquoi tu n'arrives pas à décider et ce que ton indécision est réellement en train de protéger, et enfin le chemin pour sortir du brouillard et regarder ton couple avec clarté, grâce à un repère tout simple, savoir si vous réparez vraiment ou si vous calmez seulement. Cette série de vidéos est gratuite, elle est pensée autant pour les femmes que pour les hommes, et c'est la suite logique de ce que je te partage avec toi dans cet épisode. Pour la recevoir, tu cliques sur le lien dans la description de l'épisode, tu laisses simplement ton prénom et ton email, et la première vidéo arrive immédiatement dans ta boîte email. Maintenant, reprenons. Maintenant que ce réveil est là, et que tu vois l'écart, tu vas être tenté de t'en débarrasser au plus vite, parce que c'est inconfortable. Et il y a deux façons de t'en débarrasser, deux fausses sorties que je vois tout le temps, et qui se ressemblent moins qu'elles en ont l'air, mais qui mènent au même endroit. La première fausse sortie, c'est de ré-enfouir. Tu te dis, c'est une passade, que ça va passer, que tu es fatigué, que c'est l'âge, que tout le monde ressent. Tu mets le couvercle, tu t'occupes, tu te remplis, tu évites le silence, parce que c'est dans le silence que cette pensée revient. Et ça marche un temps. Sauf que ce réveil, quand tu l'étouffes, il s'enquiste au lieu de disparaître. Il se transforme en aigreur, en lassitude. Et la distance polie qui s'installe dans les couples qui ont renoncé sans se le dire. Elle est fatale à long terme. Et tu peux perdre en plus comme ça 5 ans, 10 ans à faire semblant de ne pas avoir entendu ce que tu as très bien entendu. La deuxième fausse sortie c'est l'inverse. Et elle a l'air plus courageuse. Mais c'est un piège tout aussi sûr. C'est agir dans l'impulsion. D'attraper ce réveil comme s'il était déjà une réponse et de tout casser du jour au lendemain. De claquer la porte, de prendre une décision brutale sur un coup de lucidité qui ressemble en réalité à un coup de tête. Et c'est là que je veux te dire quelque chose, la chose même la plus importante de cet épisode, celle que je voudrais que tu retiennes, même si tu oublies tout le reste. Ce réveil est une information, pas une instruction. Il te signale qu'il y a un écart, que quelque chose demande à changer. Il te demande de regarder simplement. Et il laisse là, ouverte, la réponse. Reconstruire ton couple ou le quitter. Et confondre ce signal avec la réponse, c'est exactement ce qui pousse certains à détruire en quelques mois ce qu'ils auraient pu peut-être sauver. Et d'autres à rester accrochés ce qu'ils gagneraient à quitter. Les deux fausses sorties, réenfouir et exploser, ont une chose en commun, et ça c'est le piège. Les deux t'évitent le vrai travail intérieur, qui est simplement de regarder posément ce que ce réveil te montre. Alors il y a une difficulté de plus, que tu connais peut-être déjà à l'intérieur de toi. La plupart du temps dans un couple, le réveil n'arrive pas en même temps pour les deux. Toi tu te réveilles et l'autre dort encore, ou fait semblant de dormir. Tu sens cet écart d'élan, ce décalage où toi tu bouillonnes de questions, où l'autre te regarde comme si tu déraillais. J'ai consacré tout un épisode à ce décalage, c'est l'épisode 69, sur ce qui se passe quand l'un avance et l'autre freine. Je t'y renvoie, parce que ce décalage à lui seul peut te pousser vers la mauvaise sortie. par solitude, par impatience ou par découragement. Et tu prends rarement la même fausse sortie selon ta place. Si tu es une femme, la tentation c'est souvent l'une de ces deux choses. Soit t'effacer encore un cran, encore un peu, se faire encore un peu plus discrète, plus arrangeante pour que ça tienne. En espérant que ça suffise, tu t'oublies un peu plus. Soit après des années de patience accumulée, rompre d'un coup de façon presque froide parce que quelque chose en toi a basculé et que tu n'as... plus la force de réexpliquer. Si t'es un homme, souvent, la tentation, c'est souvent, soit de se réfugier ailleurs, dans le travail, dans un projet, parfois, dans une autre relation, qui te donne l'illusion d'être vivant, à nouveau, soit de partir brutalement, un départ qui surprend. Tout le monde t'accompagne la première, et toi presque autant, parce que tu as tellement attendu sans rien dire, que le jour où ça craque, ça craque sec. Alors, si ces fausses sorties sont tentantes, c'est parce que En fait, il y a une peur en dessous, même deux, qui se tiennent en miroir et qui vont paralyser. La première, c'est la peur du regret. La peur d'arriver au bout et de se retourner sur des années que tu aurais laissées filer dans un couple éteint sans avoir rien tenté. Et c'est cette peur-là qui te pousse vers l'action brutale. Parce que tout à coup, le temps perdu te semble plus insupportable que le risque de tout casser. La deuxième, c'est la peur du bouleversement. La peur de tout défaire à ton âge, de te retrouver seule, de recommencer à zéro, de faire souffrir tes enfants alors qu'ils sont grands et qu'ils sont partis de la maison. de regarder en face le fait que tu t'es peut-être trompé pendant longtemps. C'est cette peur-là qui te pousse à rien fouir, parce que tout à coup, l'inconnu te semble plus terrifiant que ce que tu connais déjà. Et tant que ces deux peurs se neutralisent, tu restes immobile, tu restes dans l'indécision, en te disant que tu verras ça plus tard, et que tu vas encore y réfléchir un peu. Mais je vais te dire une chose, l'indécision, c'est déjà une décision. C'est la décision de ne rien décider. Et donc, de laisser le temps trancher à ta place, voire même l'autre. Et le temps, lui, tranche toujours dans le sens de ce qui est déjà là, c'est-à-dire l'extinction. Et cette peur, elle prend souvent un visage différent. Du côté de l'énergie féminine, ça va ressembler souvent à si je me trompais, si je détruisais pour rien tout ce que nous avons construit, et si je ne retrouverais jamais mieux. Et du côté de l'énergie masculine, c'est Ça ne ressemble plus à si je bouge et que je me plante, je vais découvrir que je n'étais pas à la hauteur. Et ça, je ne peux pas me le permettre. C'est la même peur, juste habillée différemment. Donc maintenant, je vais t'ouvrir aussi autre chose que cette image d'immobilité. Parce que l'histoire continue bien au-delà. Je vais te dire que ce réveil peut rouvrir, quand tu le prends pour ce qu'il est, une lucidité à écouter, plutôt qu'une crise à étouffer ou une bombe à faire exploser. Ce réveil regardé en face peut mener deux couples très différents au même apaisement. Il y a des couples qui, à partir de ce réveil, se rechoisissent vraiment, en pleine conscience, avec le temps compté en tête, parce qu'ils le veulent vraiment. Et non plus parce que c'est l'habitude ou que la solitude leur fait peur. Et c'est souvent un amour plus vrai que celui d'avant, parce qu'il tient désormais à un choix, là où il tenait avant, à l'évidence ou à l'organisation. Et il y a des couples qui, à partir de ce même réveil, se quittent en paix, sans se déchirer, parce qu'ils ont pris le temps de regarder avant de décider, et qu'ils savent pourquoi ils s'en vont. Et surtout, ce que regagne un couple qui se rechoisit, c'est sans doute ce que tu n'oses peut-être plus imaginer. Ce que le couple regagne, c'est autre chose que la passion de ses 25 ans. C'est quelque chose de plus tranquille, de plus solide. Les soirées cessent d'être vides, vous vous remettez à vous raconter des choses sans intérêt pratique. Une scène vue dans la rue, un souvenir, une idée. Et ce sont ces conversations-là, gratuites, qui sont la vraie matière d'un couple vivant. Les enfants, même partis, sentent que la maison redevient un lieu où ils ont de nouveau aussi envie de revenir, plutôt qu'un endroit qu'ils traversaient en coup de vent. Et chacun y regagne quelque chose à sa place. Du côté de la femme, c'est souvent cette phrase « Je me suis remise à me sentir vivante et j'ai découvert que je pouvais l'être avec lui et pas seulement. » loin de lui. Du côté de l'homme, c'est souvent, j'ai arrêté de cocher des cases et j'ai recommencé à la regarder vraiment, comme si je ne l'avais pas fait depuis des années. Et ça, c'est le réveil qu'il peut rouvrir à deux. Tout ce que je viens de te dire t'amène à un seul endroit, je vais être honnête avec toi sur ce point. Ce réveil te dit qu'il est temps de décider vraiment. Tu ne peux plus rester en pilote automatique et tu le sais maintenant. Mais décider depuis la panique ou décider depuis l'anesthésie, C'est exactement le piège dont je viens de te parler. La vraie question à ce stade, c'est depuis quel endroit en toi tu vas décider avant même de savoir si tu pars ou tu restes. Et c'est pour ça que j'ai créé cette série de vidéos entièrement gratuites qui s'appelle Partir ou Rester. Allez, faites pour toi si cette question t'épuise, tourne depuis des mois et que tu tournes en rond. Dans la première vidéo, je vais te montrer les signes que tu tournes en rond depuis trop longtemps et comment les reconnaître chez toi. Dans la deuxième, je te montre pourquoi tu n'arrives pas à décider et ce que ton indécision est réellement en train de protéger, parce que c'est presque toujours autre chose que ce que tu crois. Dans les suivantes, je te donne des repères très simples pour sortir du brouillard, regarder ton couple avec clarté, savoir si vous êtes vraiment en train de réparer quelque chose ou seulement de vous calmer. Pour la recevoir, cette série de vidéos gratuites, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom, ton email. Tu reçois la première vidéo tout de suite et les suivantes arrivent dans ta boîte e-mail. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Mon intention, c'est que tu décides depuis un endroit calme, à ton rythme, que ce soit pour reconstruire ton couple ou partir en paix. Je voudrais terminer là où j'ai commencé par cette phrase. Je ne veux plus finir ma vie comme ça. Je voudrais que tu entendes ce que cette pensée est vraiment. Elle est la fin du pilote automatique. Le moment où tu cesses de subir le temps pour commencer à le regarder. Et ça, loin d'annoncer la fin de ton couple, ouvre justement la possibilité d'autre chose. Et ce moment, aussi inconfortable soit-il, est une chance. Parce que c'est le seul depuis lequel... quelque chose devrait peut recommencer, quelle que soit la direction que tu prendras ensuite. Le courage ici, c'est simplement de regarder ce qui est là et de ne plus détourner les yeux. Rester en face, sans rien forcer, sans rien fuir. Alors je voudrais te laisser, comme à chaque fois avec une question, à laisser tourner en toi cette semaine, si tu savais vraiment que le temps qui te reste, qu'est-ce que tu n'accepterais plus de remettre plus tard dans ton couple ? Je te retrouve très bientôt. Prends soin de soi, prends soin de ton couple. À très bientôt ! Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt !