Speaker #0Refaire sa vie amoureuse à 50 ans, la peur qui te garde immobile dans ton couple. C'est le sujet de ce 107e épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un... très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Resté pour les enfants, tu connais cette phrase, tu l'as peut-être entendue, tu l'as peut-être même prononcée et c'est la raison que tu te donnes, peut-être, pour ne pas regarder en face ce qui ne va plus dans ton couple. Tant que les enfants sont là, il existe cette dynamique où je reste immobile et j'ai surtout une excuse. Mais il existe aussi une deuxième version de cette phrase, dont presque personne ne parle, et c'est elle qui nous occupe aujourd'hui dans le sujet de cet épisode. Quand les enfants sont partis, quand la maison s'est vidée, quand l'excuse officielle a disparu, là, tu pourrais croire que la question redevient simple, que tu es enfin libre de te demander ce que tu veux vraiment pour la suite. Et finalement, c'est l'inverse qui se passe. Tu ne bouges pas, tu restes exactement où tu étais. Sauf que cette fois, ce ne sont plus les enfants qui te retiennent. C'est une autre phrase qui commence à tourner en silence et qui ressemble à ça. À mon âge, je ne vais pas tout recommencer. Avant d'aller plus loin, je veux te dire une chose. Aujourd'hui, je parle à la femme et à l'homme en même temps, dans le même épisode. Parce que je voudrais que vous compreniez mieux l'un et l'autre, chacun depuis sa place. Ce que je vais décrire, la femme qui le vit d'une certaine manière, l'homme qui le vit d'une autre, C'est... C'est ce qui se passe le plus souvent. Aucun des deux ne sait ce que l'autre traverse en silence. Mais dans tous les cas, une femme peut ressentir la même chose que ce que je décris chez l'homme et l'homme peut ressentir la même chose que ce que je décris chez la femme. On n'est pas bloqué dans des étiquettes, juste on voit ce qui résonne le plus pour nous selon l'un ou l'autre angle. Tout tient à une distinction très simple et très importante. Il y a une différence énorme entre choisir de rester et être immobilisé par une peur qui se fait passer pour un choix. Dans le premier cas, tu décides. Dans le second, quelque chose décide à ta place et te faire croire que c'est toi. Cette peur, la peur de tout déconstruire, à 45, à 50 ans, à 55 ans ou même plus, ne se présente jamais comme une peur. Elle va prendre le costume de la raison. Et c'est exactement ce que je vais appeler aujourd'hui la peur déguisée en raison. Reprenons depuis le début. Pendant 15 ou 20 ans, les enfants ont été la raison. Parfois une vraie raison, parfois un alibi très commode, souvent les deux à la fois. Tant qu'ils étaient là, tu pouvais te dire que ce n'était pas le moment, qu'on ne casse pas une famille, qu'ils ont besoin de stabilité. Et tu avais raison, c'était de vraies considérations. Mais elles avaient aussi un effet secondaire dont on ne parle jamais. Elle te dispensait de te poser la question pour toi. Et puis un jour ils partent, le dernier s'en va étudier, la chambre se vide et la maison devient silencieuse, d'une manière en plus que tu n'avais pas anticipée. Tu pourrais croire que c'est le moment de la liberté, mais c'est souvent le moment de la paralysie. Parce que la question que tu avais mise de côté pendant 20 ans revient d'un coup entière et elle fait peur. Je pense à ce couple que j'accompagne autour de la cinquantaine qui a construit beaucoup ensemble, une vie professionnelle commune, une répétation de couple solide. Le genre de couple que les autres citent en exemple. Leur dernier enfant venait de partir, ils se sont retrouvés un week-end à vider sa chambre et elle m'a raconté qu'elle était restée plantée au milieu de la place, incapable de bouger, avec une phrase en tête. C'est donc ça les 30 années qu'il me reste. Lui dans la même pièce au même moment, parlait déjà d'en faire un bureau, de repeindre, d'installer des étagères. Le même événement et deux mondes qui touchaient du doigt le vide. Lui le remplissait aussitôt pour ne pas sentir. Et c'est là que le nouvel ancrage se met en place. Chez elle, ça ressemble à « Où est-ce que j'irais à mon âge ? » Qui recommence à 50 ans ? je finirais seule. Et chez lui, la peur a une autre couleur. On en parle beaucoup moins et c'est aussi dommage. Lui pense à ce qu'il a bâti, à ce qu'il pourrait perdre, à l'argent, à la maison, au regard des autres, à l'image de celui qui a fait exploser sa famille. Et il pense aussi, sans le dire à personne, à cette solitude d'après, qui sert le ventre des hommes, encore plus que celui des femmes, par moment. Parce qu'ils ont souvent moins d'amis proches à qui parler vraiment. Alors il ne dit rien. Et il se replonge dans le travail, dans un projet, dans quelque chose qui se répare et qui obéit. Tu remarqueras que dans les deux cas, c'est le mouvement et le même. Tu ne décides pas, tu t'installes dans une raison qui te permet de ne pas décider. Et c'est exactement la fonction qu'avaient les enfants. J'ai consacré un épisode entier à ce phénomène, l'épisode 36, sur le confort de l'inaction dans le couple. Ce que je disais déjà à l'époque et qui reste vrai, c'est que ne rien faire est aussi une décision. Simplement, c'est une décision. que tu prends en te cachant à toi-même que tu l'as prise. Maintenant, je voudrais ouvrir cette phrase. À mon âge, je ne vais pas tout recommencer. Parce que tant qu'elle reste en bloc, tu ne peux rien faire. Quand tu la regardes de près, tu vois qu'il n'y a pas une peur, il y en a deux. Et elles ne se traitent pas pareil. La première, c'est la peur de la solitude. Finir seule, manger seule le soir, dormir seule, vieillir sans personne à côté. C'est une peur réelle et je ne vais pas la minimiser. Mais il y a... À son sujet, une chose qui change beaucoup. Il y a un chercheur américain, Daniel Gilbert, qui a passé des années à étudier la façon dont on prédit nos émotions futures. Il a découvert quelque chose de très constant chez l'être humain. Tu te trompes presque toujours dans le même sens. Tu surestimes énormément à quel point une situation difficile va te faire souffrir et à quel point cette souffrance va durer. Autrement dit, la solitude que tu imagines dans ta tête, le soir, quand tu te projettes dans l'après, est presque toujours pire. que celle que tu vivrais réellement. Ce n'est pas la solitude, que la solitude sera facile. C'est que ton esprit te la peint en beaucoup plus noir qu'elle ne le serait et qu'il te la peint comme définitive alors qu'elle ne le saurait peut-être pas. Et je ne te dis pas ça pour te pousser à partir, surtout pas. Je te le dis parce qu'une peur qui exagère est une très mauvaise conseillère quand il s'agit de décider de sa vie. La deuxième peur, c'est la peur d'avoir gâché. Elle est beaucoup plus discrète, mais elle tient très fort. Elle ressemble à « j'y ai mis 25 ans, si je m'en vais maintenant, c'est comme si tout ça n'avait servi à rien » . Cette peur-là, elle résonne à l'envers. Elle te dit de continuer à investir dans quelque chose, non pas parce que ça te rend heureux, mais parce que tu y as déjà mis beaucoup. C'est la mécanique qui fait que tu restes devant un film qui t'ennuie, sous prétexte que tu as payé la place, ou un livre qui t'ennuie. Sauf que là, ce ne sont pas deux heures de ta soirée, ce sont des années qui te restent. Les 25 ans derrière toi ne reviendront pas, quoi que tu décides. La seule vraie question, c'est ce que tu fais des années à venir. J'ai consacré un épisode entier sur cette difficulté très particulière, l'épisode 45. Pourquoi est-il difficile de quitter une relation qui ne nous épanouit plus ? Si ce que je te dis là te remue, bouge un peu en toi, je t'invite à y retourner parce que j'y prends le temps de poser le pourquoi le départ est si difficile, même quand on sait depuis longtemps que quelque chose ne va plus. Avant de continuer, cet épisode et de te partager d'autres informations, je vais m'arrêter un instant. Car si en m'écoutant, tu reconnais cette immobilité chez toi ou chez la personne qui partage ta vie, sache que j'ai préparé une série de vidéos entièrement gratuites, pensées exactement pour celles et ceux qui se demandent « Est-ce que je sauve mon couple ou est-ce que je pars ? » En 4 vidéos courtes, je t'aide à sortir du brouillard et à regarder ton couple avec clarté, pour décider depuis un endroit calme. Que ce soit pour reconstruire ou pour partir en paix. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les hommes que pour les femmes. Et le lien est dans la description de cet épisode. Je t'en reparle à la fin. Pour l'instant, continuons. La peur déguisée en raison. On arrive au cœur de l'épisode. Ces deux peurs, la solitude et le gâchis, ont un point commun redoutable. Elles ne se montrent jamais en tant que peur. Une peur que tu ne nommes pas ne disparaît pas. Fais bien attention à ça. Elles ne disparaissent pas, elles se... déguise. Tu ne te dis jamais je reste parce que j'ai peur. Personne ne se dit ça. Ça serait trop inconfortable. À la place, tu te dis je reste parce que c'est plus sage. Je reste à cause de la maison. Je reste parce qu'on a une histoire. Parce qu'à notre âge, ça ne se fait pas. Parce que ça serait raisonnable de tout casser maintenant. Tu entends la différence ? Dans la première phrase, il y a une peur. Et une peur, ça se regarde, ça se traverse. Dans les autres, il y a des raisons et des raisons. Ça ne se discute pas, ça se respecte. La peur a compris ça. Alors, elle met le costume de la raison. Et de là, bien cachée, elle décide à ta place, pendant que tu crois décider toi-même. Une psychologue américaine, Suzanne David, a beaucoup travaillé sur ce qu'elle appelle l'agilité émotionnelle. Et elle dit une chose très simple que je trouve très juste. Nos émotions sont des informations, elles ne sont pas des ordres. La peur t'informe de quelque chose, très bien, écoute-la. Mais à partir du moment où tu ne la nommes pas, elle cesse d'être une information et elle devient le pilote. Elle conduit et toi tu es le passager, en croyant tenir le volant. Suzanne David ajoute, la seule chose qui change ça, c'est de nommer l'émotion. simplement la nommer, te dire là c'est de la peur. Parce qu'au moment précis où tu la nommes, tu crées un tout petit espace entre elle et toi. Et dans cet espace, le choix redevient possible. C'est exactement ce que je voulais te dire en posant ça. Tant que la peur n'est pas nommée, elle décide à ta place. Et si tu n'arrives pas à le faire toi-même, c'est là qu'on se fait accompagner. J'adore travailler avec les personnes sur la reconnaissance de la peur. C'est le cœur de tout ce que je propose, de mes accompagnements, de mon travail. Oui, c'est inconfortable, mais c'est là où on arrête d'y passer des mois, des semaines, des années. Donc ce déguisement ne prend pas la même forme chez les femmes et chez les hommes. C'est d'ailleurs souvent ce qui les empêche de se comprendre. Du côté de l'énergie plus féminine, la peur se déguise souvent en dévouement, en responsabilité envers les autres. Ça donne, je ne peux pas lui faire ça. Ça donne, je ne peux pas lui faire ça. Je ne peux pas faire ça aux enfants, même grands. Ma famille d'abord. C'est noble, c'est généreux et parfois c'est sincère. Mais parfois, dessous, c'est la peur qui a trouvé le déguisement le plus respectable qui soit, celui dont personne n'osera te faire de reproches. Du côté de l'énergie masculine, la peur se déguise plutôt en rationalité, en devoir, en bon sens. Ça donne « ce n'est pas raisonnable » , « on ne casse pas ce qu'on a construit » , « il faut être sérieux » . Là encore, ce sont de vraies valeurs et là encore, elles servent parfois de costume à la même peur. Deux déguisements différents, une seule peur en dessous. Et tant que chacun prend le déguisement de l'autre, pour de l'indifférence, pour de la lâcheté, en fait, on ne peut pas se rencontrer. J'ai consacré un épisode à l'un de ces déguisements en particulier, l'épisode 19, sur la culpabilité dans le couple. La culpabilité est sans doute le plus efficace de tous les costumes, parce qu'il se fait passer pour de l'amour. Ces deux peurs ont chacune leur déguisement. Mais si je redescends encore d'un cran, en dessous de la solitude, en dessous du gâchis, je trouve presque toujours... toujours une peur plus profonde, plus difficile à regarder que les autres. C'est celle-ci. Tant que ce sont les enfants qui te retiennent, ou l'âge, ou la maison, ou les circonstances, tu n'as pas à choisir. Quelque chose choisit pour toi et tu ne peux t'en plaindre. Tu es tranquille, au fond, parce que ce n'est pas toi qui portes la décision. Le jour où tu enlèves tous ces motifs, où tu vois qu'aucun d'eux ne te retient vraiment, il te reste une seule chose, une seule face à toi. c'est que ta vie à partir de maintenant est sous ta responsabilité. Et le vrai vertige est là, dans cette liberté, bien plus que dans la solitude. Parce que tant que tu es immobilisé par une peur déguisée, tu peux te dire que tu n'as pas le choix. Et ne pas avoir le choix, c'est aussi douloureux. Pardon, et ne pas avoir le choix, aussi douloureux que ce soit, c'est une forme de confort. Le jour où tu vois que tu as le choix, tu redeviens responsable de ce que tu en fais. Et beaucoup de personnes préfèrent l'éviter. Quitte à rester immobile encore dix ans. Là encore, ça ne se vit pas des deux côtés de la même façon. Du côté de l'énergie féminine, ça ressemble à si je choisis pour moi, pour de vrai, je vais passer pour une égoïste, je vais détruire de mes propres mains ce que je protège depuis toujours. Et je ne suis pas sûre d'en avoir le droit. Du côté de l'énergie masculine, ça ressemble à si je bouge et que je me trompe, j'aurai tout cassé pour rien. Et ça, je ne peux pas me le permettre parce qu'un homme est censé assurer, pas se tromper. Tu vois que c'est la même chose. La peur de porter seul le poids d'un choix qui engage les années à venir. Qu'est-ce qui se passe quand tu nommes cette peur, quand tu lui enlèves son costume, quand tu la regardes en phase et que tu lui dis « c'est toi, je te vois » ? Ce que tu regagnes va sûrement te surprendre, mais c'est le choix lui-même qui te revient. Le stylo qui revient dans ta main plutôt qu'une réponse toute faite ou la certitude soudaine qu'il faut partir ou rester. Et c'est immense, parce qu'à partir de là, deux chemins redeviennent possibles et les deux sont dignes. Tu peux choisir de rester, mais ce ne sera plus le même rester. Ce ne sera plus le même rester par défaut, par peur, par habitude. Ce sera un vrai oui, un oui choisi. Et tu n'imagines pas à quel point ça change tout dans une relation de couple, y compris pour l'autre. Ou tu peux choisir de partir, mais ce ne sera plus à partir de l'explosion, du soir où tout déborde, ou à partir de la distance qui s'installe et du silence. Ce sera un départ posé depuis le calme, ce que j'appelle partir en paix. Et il y a une chose à dire sur le couple lui-même. Parce que tu crois peut-être que ce travail ne concerne que celui qui le fait, alors que c'est faux. Quand l'un des deux cesse d'être immobilisé par la peur, même rester change de nature. Le couple cesse d'être cette pièce où deux personnes s'endurent en attendant on ne sait quoi. L'autre en face sent très bien la différence même s'il ne saurait pas la nommer. Il y a un écart énorme qui se respire dans une maison. Entre quelqu'un qui reste parce qu'il est coincé et quelqu'un qui reste parce qu'il l'a décidé. Le premier en veut sourdement à l'autre de le retenir. Le second est présent, mais cette présence-là, parfois, rouvre des choses qu'on croyait fermées depuis longtemps. Je ne vais pas te dire vers quoi ça doit te mener. Ce n'est pas mon rôle. Et la personne ? Et là, personne ne peut le savoir à ta place. Il y a ceux et celles pour qui ce sera reconstruire. Ceux et ceux, celles et ceux, pour qui ce sera partir. Celles et ceux, pour qui ce sera d'abord de prendre du temps. Aucun des chemins n'est plus courageux qu'un autre. Le seul qui ne mène nulle part, c'est l'immobilité subie. Celle où tu laisses la peur tenir le volant pendant des années en croyant que c'est de la sagesse. J'ai consacré un épisode sur cette bascule, l'épisode 57. Et si le bonheur en couple dépendait de vous, pas de l'autre. C'est exactement de ça qu'il s'agit. Reprendre la part qui t'appartient. Tout ce que je viens de déposer avec toi, cette peur qui se déguise, ces chemins qui se rouffent quand tu la nommes, C'est précisément le travail que j'ai voulu mettre dans une série de vidéos entièrement gratuites. Elle est faite pour la question qui t'habite. Est-ce que je pars ? Est-ce que je sauve mon couple ? C'est une question que je posais déjà dans un de mes tout premiers épisodes, l'épisode 15, qui s'appelait simplement « Partir ou rester » . J'y reviens aujourd'hui avec une série de vidéos et avec toutes les années d'accompagnement et tous ces épisodes de podcast. En quatre vidéos courtes, gratuites, je te montre. le chemin pour sortir du brouillard et regarder ton groupe avec clarté. C'est gratuit, c'est pensé, autant pour les hommes que pour les femmes. Parce que cette question n'a pas de genre. Celle pour la recevoir, tu as juste à cliquer sur le lien dans la description de cet épisode. Sur la plateforme où tu m'écoutes, tu laisses simplement ton prénom, ton email et la première vidéo arrive tout de suite dans ta boîte email. Tu peux t'inscrire dès maintenant. Avant de te laisser, je veux te rappeler que la peur de recommencer à n'importe quel âge la peur de la solitude, la peur d'avoir gâché. Ce sont des peurs qui sont légitimes. Je ne les balaye pas. Mais une peur légitime n'est pas une raison pour rester. C'est juste une peur. Et une peur, ça se nomme, ça se regarde, ça se traverse. Le problème n'a jamais été d'avoir peur. Le problème, c'est de la laisser décider en se déguisant en sagesse. Alors je te laisse avec une question et je te propose de ne pas y répondre tout de suite, mais de la laisser tourner un petit peu. Si la peur de recommencer ne décidait plus à ta place, qu'est-ce que tu choisirais vraiment ? pour les années qui te restent. Je te retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt.