Speaker #0Le conjoint, la conjointe qui se mûre quand l'autre veut régler et l'autre se ferme, c'est le sujet de ce 129e épisode du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission... et de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous voulez. mériter. Je vous souhaite de passer un très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Tu veux juste régler ce sujet, alors tu parles, tu expliques, tu poses des questions, tu reformules, mais en face, rien. Un visage qui se ferme, un regard qui fixe, un point du mur, des réponses qui deviennent de plus en plus courtes, je sais pas, ok si tu veux. Tu insistes parce que ce silence et insupportable et plus tu insistes, plus l'autre se fige. Puis, il ou elle se lève, quitte la pièce et te voilà seule au milieu du salon avec ta phrase coupée en deux, quelque part, entre la rage et le désespoir. Cette scène, je vais peut-être la dire un peu plus au féminin parce que c'est la version la plus fréquente. Néanmoins, il existe autant de femmes aussi qui vont, elles, se mûrer et autant d'hommes qui vont chercher à vouloir discuter et discuter. Donc, surtout, c'est très important, tu le sais, je veux t'accompagner à voir autant du côté de la femme que du côté des hommes. Il n'y a pas un bon ou un mauvais côté. On est des êtres humains qui devons apprendre à former une équipe avec nos forces et nos faiblesses. Donc, je vais te donner des exemples des deux côtés. Peut-être que tu te reconnaîtras du côté féminin si tu es un homme et ce n'est pas un problème, peut-être que tu te reconnaîtras du côté masculin si tu es une femme et ce n'est pas un problème non plus. Ce qu'il faut, c'est que tu identifies comment tu fonctionnes et comment fonctionne ton couple. Donc souvent, ce qu'on va retrouver dans les recherches sur internet, c'est vraiment « mon mari ne veut pas parler, mon conjoint se ferme dès qu'on aborde un sujet » . Ok, mais vraiment, pour avoir accompagné des milliers de personnes en séance, des femmes font aussi la même chose. Donc, cet épisode va s'adresser aux deux. À toi qui poursuis, qui veux régler et qui te heurte à un mur en te demandant mais comment on peut aimer quelqu'un et refuser de lui parler. Et puis, à toi qui te mûres, qui te reconnaîtra peut-être dans ce que je vais décrire de l'intérieur et qui pourra enfin mettre des mots sur ce qui t'arrive dans ces moments-là. Parce que je sais que toi non plus, tu ne comprends pas forcément. toujours ce qu'il se passe. Donc j'en ai déjà parlé dans ce podcast, dans différents épisodes, du silence qui va s'installer dans un couple au fil des années. Ce silence chronique, tranquille, presque confortable pour certaines personnes. Aujourd'hui c'est autre chose, c'est le mur qui se dresse d'un coup, en plein conflit, au moment précis où l'un des deux aurait le plus besoin que ça parle. Ce mur a une mécanique précise et quand tu la comprendras. Beaucoup de choses vont changer dans ta façon de le vivre des deux côtés. On va la démonter ensemble et pour la suite, je te dis un petit peu tout à la fin comment tu vas pouvoir le faire. Et sache que si vraiment tu n'arrives pas à décortiquer tout ça, n'oublie pas que je suis là aussi pour t'accompagner. Tu peux me contacter afin qu'on planifie une séance par visio. Je suis vraiment disponible pour accompagner toi et ou ton couple. Alors maintenant on va commencer. déjà parce que chacun parce que chacun croit. Dans ce moment-là, parce que le mur repose sur un double malentendu, il va falloir le démonter brique par brique. Toi qui poursuis, voilà ce que tu lis dans son silence. Il s'en fiche. Je ne compte pas assez pour qu'il fasse l'effort de me répondre. Il me méprise. Il me punit. Il se venge en me privant de réponse. Et cette lecture, elle est logique, parce que vu de l'extérieur, la fermeture ressemble, trait pour trait, à de l'indifférence. Le visage est impassible, le corps est détourné, les mots sont coupés. Tout dans ce que tu vois dit « je ne veux rien avoir à faire avec toi » . Alors tu vas monter le volume, tu cherches la phrase qui percera, parfois la phrase qui va même blesser, parce qu'une réaction même mauvaise vaudrait mieux que ce vide. Maintenant on va passer de l'autre côté du mur, parce que ce qui s'y passe ne ressemble en rien à ce que tu imagines. À l'intérieur de celui qui se mûre, il n'y a pas du calme méprisant, il y a une tempête. Le cœur qui tape, la gorge serrée, les pensées qui se brouillent, les mots qui vont se dérober au moment où il en aurait besoin. Et une seule certitude, confuse mais impérieuse, si je reste dans cette conversation, ça va mal finir, je vais dire quelque chose d'irréparable ou je vais exploser. Alors, il fait la seule chose qui lui semble encore possible, il coupe. Il, alors la personne, la personne coupe, se tait pour ne pas empirer. La personne part pour protéger, croit-le ou non, ce qui peut encore l'être. Voilà le double malentendu dans toute sa cruauté finalement. La personne qui insiste voit une autre qui refuse de parler, alors qu'elle peut avoir devant elle un homme, une femme débordée, mais qui ne peut plus parler. Et l'autre voit une femme, un homme qui agresse et en rajoute. Alors qu'il a, devant lui, une femme, un homme paniqué par son silence, qui frappe au mur comme on frappe à une porte pour vérifier qu'il y a encore quelqu'un. Deux détresses, face à face, et chacune déguisée en attaque aux yeux de l'autre. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, si tu es la personne qui poursuit, entends bien ceci. Ta lecture est compréhensible, et elle est presque toujours fausse. Ce que tu prends pour de l'indifférence est, dans la majorité des cas, de la surcharge. Du côté de l'homme ou de l'énergie masculine, si tu es celui qui se mûre, en temps l'inverse, ce que tu prends pour de l'acharnement est de l'affolement. Elle n'essaye pas de te détruire, elle essaye de te retrouver. Alors, que se passe-t-il exactement dans le corps de celui qui se mûre ? Et c'est ici que la science éclaire tout. Le neuroscientifique américain Stephen Porges a passé sa carrière à étudier comment notre système nerveux réagit au danger et à la surcharge. Et il a montré quelque chose d'essentiel. Nos réactions de défense ne sont pas des choix. Ce sont des programmes automatiques, plus rapides que la pensée. Face à ce qu'il perçoit comme une menace, le système peut se battre, fuir. Et comme ni l'un ni l'autre ne semble possible, il va lui rester une dernière option, se figer, couper, mettre le courant au minimum et attendre que ça passe. passe. Le mur c'est ça. Un conflit avec la personne qu'on aime est, pour certains systèmes nerveux, une surcharge majeure. Le rythme cardiaque s'envole, les hormones de stress inondent tout, et passer un certain feuille, les capacités même dont la conversation aurait besoin, trouver ses mots, écouter, nuancer, se mettre à la place de l'autre, se débrancher physiologiquement. Ce n'est pas une image, c'est une réalité du corps. Demandez à quelqu'un de submerger de... Communiquer, c'est demander à quelqu'un qui se noie de chanter. Il ne refuse pas, il ne peut pas. Et ce point change tout parce qu'il déplace la question. La question n'est plus « pourquoi refuse-t-il de me parler ? » , elle devient « pourquoi son système se met-il en sécurité face à moi ? » . Et là, il y a des histoires derrière, une sensibilité au conflit forgé dans l'enfance, des colères parentales devant lesquelles on a appris à disparaître, ou simplement un système qui monte très vite dans les tours et qui met très longtemps à redescendre. J'avais consacré un épisode au blocage de la communication, quand les mots ne viennent plus, épisode 59. Je t'y renvoie, parce qu'il complète bien ce qu'on voit aujourd'hui. Et pour que tu mesures l'écart entre vos deux vécus, laisse-moi te raconter la même scène racontée des deux côtés en séance. Elle, d'abord, elle décrit leur dernière dispute. Et elle dit, c'est comme parler à un armoire, il ne bouge pas, il ne répond pas, il regarde ailleurs et à la fin il part. Je pourrais dire n'importe quoi, ça ne l'atteint même pas. Puis lui, quelques minutes plus tard, la même scène de l'intérieur. Quand elle monte comme ça, mon cœur tape tellement fort que je l'entends dans mes oreilles. J'ai les mots qui se mélangent. Je sais que si j'ouvre la bouche, il va sortir quelque chose d'énorme et que je risque de regretter toute ma vie. Alors, je serre les dents, je compte les secondes, et quand je n'y arrive plus, je sors. Elle écoutait le discours de son mari sidéré, et elle découvrait que l'armoire était une cocotte minute. Quinze ans qu'elle parlait à un mur, et derrière la mur, il y avait tout ce... tant quelqu'un qui luttait. Alors, on va se retrouver dans un instant pour la suite de cet épisode, mais avant, ce mur qui se dresse entre vous, c'est l'un des visages les plus fréquents de ce que j'appelle moi les saboteurs invisibles. Ces mécanismes qui transforment deux personnes de bonne volonté en adversaires épuisés. J'ai consacré une série de vidéos entièrement gratuites, les trois saboteurs invisibles de ton couple, pour t'apprendre à les repérer, à les désamorcer. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Et le lien est dans la description de l'épisode. J'y reviens un petit peu plus tard, mais maintenant, continuons. Pourquoi insister va épaissir le mur ? Regardons le cercle. Parce qu'en fait, c'est lui qui transforme un épisode isolé en scénario permanent. Quand le mur se dresse, celui qui poursuit fait la seule chose que son propre système lui dicte, il augmente la pression. Plus fort, plus insistant, plus près. C'est logique de son point de vue, puisque le message ne passe pas. il faut pousser davantage. Sauf que pour le système déjà submergé d'en face, cette pression supplémentaire est exactement ce qui aggrave la surcharge. Le mur s'épaissit et ce mur épaissit affole encore plus celui qui poursuit et ça pousse encore plus fort. Chacun en essayant de s'apaiser alimente précisément ce qui déborde l'autre. Personne ne gagne à ce jeu et surtout pas le couple qui va rejouer cette scène. à l'identique, souvent pendant des mois ou des années. Alors là, il faut poser la question qui fâche. Pourquoi est-ce si souvent lui qui se mûre et elle qui poursuit ? Un psychologue américain, Ronald Levent, lui, a beaucoup travaillé sur l'éducation émotionnelle des garçons. Et son constat est clair, sans excuser. À travers les milliers de séances que j'ai faites en cabinet, j'arrive exactement au même constat. Beaucoup d'hommes On grandit dans un monde où l'on n'apprenait pas aux garçons à repérer, nommer et dire leurs émotions. On les apprenait à les contenir. Résultat, adultes, face à une conversation émotionnelle intense, l'équipement manque. Là où d'autres ont des mots, ils n'ont que de la pression interne. Se mûrer n'est pas leur préférence, c'est souvent la seule stratégie disponible. Et je le redis, l'inverse existe. des femmes à qui on a appris à... tout garder, des hommes à l'aise avec les mots qui poursuivent sans relâche. Le mécanisme n'a pas de genre, seule la statistique en a un. Alors, ce que ce cercle nous apprend de plus précieux, c'est ceci. On ne fait pas tomber un mur en poussant dessus. La pression n'ouvre jamais un système en surcharge, elle le verrouille. La seule chose qui rouvre un système fermé, c'est un sentiment de sécurité. Et la sécurité, elle ne s'impose pas, elle s'offre. Voilà pourquoi Tout ce que tu as essayé en montant le ton a échoué et échouera toujours, quelle que soit la justesse de ce que tu as à dire. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, ce constat peut être vraiment rageant parce qu'il semble te demander à toi de t'adapter à son fonctionnement alors que c'est lui qui se ferme. Entends-le autrement. Il ne s'agit pas de renoncer à tes conversations, il s'agit de comprendre qu'elles n'auront jamais lieu dans ces conditions-là. et que les obtenir passe par un autre chemin. Du côté de l'homme, de l'énergie masculine, ce constat te concerne tout autant. Ton mur te protège sur le moment, mais il détruit à petit feu. Chaque retraite silencieuse enseigne à ta compagne qu'elle est seule dans la tempête. Et c'est une leçon qu'un couple ne peut pas se permettre de répéter indéfiniment. Et donc je vais m'arrêter sur ce qui se passe quand ce malentendu tombe, parce que c'est un des moments les plus émouvants que je vois en accompagnement, en séance. Le jour où celle qui poursuivait comprend vraiment que derrière le mur, il n'y avait pas du mépris, mais une tempête, et le jour où celui qui se murait comprend vraiment que ses assauts n'étaient pas des attaques, mais de la panique de le perdre, ce qui tombe alors, c'est des années d'accusations inversées. Elle s'était raconté un homme froid, incapable d'amour, peut-être méprisant, et il s'était raconté une femme dure, insatiable, impossible à contenter. Et ces deux personnages n'existaient pas. Il y avait juste un homme qui se noyait et une femme qui avait peur. Deux personnes innocentes, chacune dégusée en coupable aux yeux de l'autre. Découvrir ça, c'est comme apprendre qu'on s'est fait la guerre sur une erreur de traduction. Et il y a quoi de pleurer, et il y a quoi rire aussi de soulagement. Parce que ça change la mâture même de votre problème. Tant que tu croyais au mépris, le problème était l'autre, sa personnalité, son cœur. Maintenant que tu vois la mécanique, Le problème est un cercle, quelque chose qui vous arrive à tous les deux et qu'on peut regarder ensemble. côte à côte. On ne répare pas un cœur méprisant. Un cercle, en revanche, ça se brise. Du côté de la femme ou de l'énergie féminine, cette découverte donne souvent une phrase comme « J'ai passé des années à croire qu'il s'en fichait. Il était juste débordé. Si j'avais su, j'aurais frappé moins fort à la porte. » Du côté de l'homme et de l'énergie masculine, ça donne souvent « Je croyais qu'elle voulait m'écraser. Elle voulait juste me retrouver et moi je disparaissais au moment où elle avait le plus besoin de moi. » Deux phrases qui se répondent et qui mise côte à côte referme des années de guerre froide. Quand le mur est enfin compris, tout un fonctionnement se débloque. Les conflits cessent d'être des scènes à double détresse pour redevenir des accords, des désaccords gérables. Celui qui se mûrait découvre qu'une pause annoncée « je suis débordé, j'ai besoin de souffler, je reviens » n'a rien à voir avec une fuite muette. L'une protège le couple. L'autre le trou. Celle qui poursuivait découvre qu'un espace laissé n'est pas un abandon de la conversation. C'est ce qui permet à la conversation d'avoir lieu. Plus tard, avec quelqu'un de redescendu. Les mêmes sujets qui finissaient en murs et en larmes se mettent à se traiter. Pas toujours élégamment, mais ils se traitent. Et chacun de vous peut amorcer ce changement de sa place sans attendre l'autre. Si tu es celle qui poursuit, ton levier est contre-intuitif. C'est cesser de frapper au mur, non pas en renonçant à tes besoins, mais en cessant de les présenter à un système qui ne peut plus rien recevoir. Ce que tu as à dire mérite mieux qu'un destinataire submergé. Si tu es celui qui se mûre, ton levier est tout aussi contre-intuitif. C'est de mettre un mot, même minuscule, sur ce qui t'arrive au moment où ça t'arrive. La différence entre disparaître en silence et dire je suis débordée, là, paraît infime. Mais pour l'autre, c'est la différence entre un mur et une porte entre ouvertes, entre être exclu et être informé. Un mot suffit à changer la nature du silence. Et du côté de la femme, ça donne souvent j'ai arrêté de le poursuivre dans le couloir et paradoxalement, c'est là qu'il a commencé à revenir vers moi. Du côté de l'homme, ça donne souvent j'ai juste appris à dire que j'étais débordée au lieu de partir sans un mot et nos disputes ont vraiment changé de visage. Voilà ce qui devient possible quand on cesse de se tromper d'ennemis. Alors, comprendre la tempête derrière le mur, voir le cercle qui vous tient et sentir le malentendu se dissoudre, c'est déjà la moitié du chemin. Reste maintenant l'autre moitié, désamorcer chez vous les mécanismes qui rallument ce scénario à chaque tension. et reconstruire Une façon de traverser les conflits où personne n'a plus besoin ni de poursuivre ni de se mûrer. C'est exactement ce que je te propose maintenant. Ce cercle du mur et de la poursuite, c'est l'un des mécanismes qui épuisent le plus des couples que j'accompagne. Et ils ne travaillent jamais seuls. Pour t'aider à reparer ceux qui sabotent vos échanges en coulisses, j'ai créé une série de vidéos entièrement gratuites, les 3 saboteurs invisibles de ton couple. Elle est faite pour toi si tu vis ces conflits qui finissent en mur. en fuite ou en silence. Que tu sois celui qui poursuit ou celui qui se ferme et que tu veuilles sortir de ce scénario qui se rejoue. Dans cette série, je te montre les trois saboteurs, comment ils transforment vos désaccords en impasse et par où commencer pour retrouver des conflits qui se traversent au lieu de se subir. Pour la recevoir, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton prénom et ton email et la première vidéo t'arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé. autant pour les femmes que pour les hommes. Voilà ce que j'aimerais que tu regardes. Le mur n'est pas du mépris, c'est une disjonction. La poursuite n'est pas de l'acharnement, c'est de l'affolement. Et tant que chacun lit l'autre de travers, vous faites la guerre sur une erreur de traduction. On ne fait pas tomber un mur en poussant dessus, on les fait tomber en comprenant pourquoi il s'est construit et en devenant l'un pour l'autre suffisamment sûr pour qu'il n'ait plus de raison d'être. Et si tu es celui qui se mûre, une dernière chose pour toi. Ton silence te semble neutre, il ne l'est pas. Mais un mot, un seul mot, posé sur la tempête, change déjà tout pour celle qui attend de l'autre côté. Je te laisse avec une question à garder pour toi cette semaine. La prochaine fois que le mur se dressera entre vous, dans un sens ou dans un autre, serais-tu capable de demander avant toute chose qu'est-ce qui déborde là, derrière ce silence ? Je te retrouve très bientôt ! sur un nouvel épisode du podcast Les Chemins du couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt !