Speaker #0Les écrans qui ont remplacé le couple, côte à côte, chacun ailleurs. C'est le sujet de cet épisode 110 du podcast Les Chemins du Couple. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du Couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif dans ce podcast est de vous apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout... des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien pour transformer vos difficultés en opportunités de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment. Démarrons ensemble ce nouvel épisode. Je suis sûre que tu vas reconnaître bien évidemment cette scène, mais regarde un petit peu ce qu'elle vient réveiller en toi. Il est 22 heures, vous êtes tous les deux sur le canapé, l'un à côté de l'autre. La télé tourne, mais personne ne la regarde vraiment. Toi, tu fais défiler ton téléphone, et peut-être que l'autre aussi. Et la lumière de vos deux écrans éclaire vos deux visages dans la pénombre. De temps en temps, l'un de vous montre peut-être une vidéo à l'autre, qui sourit trois secondes et qui retourne à son fil d'actualité. Et au moment de monter vous coucher, vous vous dites bonne nuit sans vraiment vous regarder. Parce que vous avez déjà dit bonne nuit, en quelque sorte, à vos téléphones. Cette scène, tu la connais peut-être, peut-être que tu la vis tous les soirs, peut-être quelques soirs dans la semaine. Et de l'extérieur, elle a l'air, au jour d'aujourd'hui, parfaitement normale parce que tout le monde fait pareil. Vous êtes ensemble, vous êtes dans la même pièce, vous êtes côte à côte et pourtant, vous n'êtes pas vraiment ensemble. Vous êtes côte à côte et chacun est ailleurs. C'est ça que je veux te nommer aujourd'hui. Et c'est plus important que ça en a l'air. C'est la présence sans la présence. Je te rassure tout de suite parce que je sais où va ta tête quand tu entends ça et ce que je vais te décrire est très repérable. Vous vous aimez sans doute encore, vous avez simplement arrêté sans le décider de vous rejoindre. Et ce qui s'est éloigné peut également se rapprocher. Comme à chaque fois, je parle autant aux hommes qu'aux femmes parce que vous vivez cette soirée. depuis deux endroits intérieurs différents et que la plupart du temps, aucun des deux ne mesure ce que l'autre ressent. Si tu es un homme, tu peux te retrouver dans l'explication, dans ma description d'une femme. Si tu es une femme, tu peux te retrouver dans ma description d'un homme parce qu'on porte en soi, je le rappelle à nouveau, tous une énergie féminine et masculine qui va être plus ou moins mise en avant selon les situations. Donc, là, je vais te nommer... ce qui se joue dans ce canapé et pourquoi l'écran gagne presque toujours. Le chemin pour vous rapprocher vraiment, lui, viendra après. Le plus piégeux dans cette scène du canapé, c'est qu'elle ne ressemble à rien de grave. Tout est calme, courtois, parfois ordinaire. Personne ne fait rien de mal. Tu n'as rien à reprocher à l'autre, il ou elle est là. dans la même pièce. Il ou elle rentre le soir. Il ou elle participe à la vie de famille. Et c'est justement pour ça que tu ne tires jamais la sonnette d'alarme. Parce qu'en apparence, il n'y a aucune alarme à tirer. Et pourtant, quelque chose se vide par petites touches. Un soir où tu aurais pu raconter ta journée, quelque chose qui était important pour toi et tu ne l'as pas fait parce que l'autre était peut-être déjà sur son téléphone et que tu avais peut-être pas envie de l'interrompre. Une question que tu allais poser et que tu as gardé pour toi par exemple. Et du coup, un faux rire, une rigolade, un geste doux qui n'a pas eu lieu. Pris séparément, ce sont des petits riens. Mis bout à bout sur des mois, sur des années, ça va dessiner deux personnes qui vivent la même vie sans plus jamais se rejoindre dedans. C'est ce que j'appelle l'extinction par petites absences. L'amour dans un couple qui a duré et qui dure depuis pas mal d'années ne s'arrête jamais ou presque jamais sur un coup d'éclat. Il va s'éteindre par toutes ces petites occasions de se rejoindre que vous avez laissé passer l'une après l'autre. Jusqu'au jour où tu te réveilles à côté de quelqu'un de courtois, mais un peu étranger quand même. Et tu ne le vis pas de la même façon selon que tu es plus dans ton énergie masculine ou plus dans ton énergie féminine. Si tu es plus dans l'énergie féminine ou une femme, le plus souvent, ce que tu vas ressentir, c'est un vide en premier. Tu as l'impression de vivre avec quelqu'un de gentil, mais absent, présent de corps, mais avec l'esprit ailleurs. Et ça, ça va commencer à te serrer le cœur parce que toi, tu aurais encore tellement... de choses à partager. Si tu es un homme ou plus dans l'énergie masculine, le plus souvent tu ne vois pas le problème ou tu le vois très tard. De ton point de vue, tout va bien, vous ne vous disputez pas, tu fais ce qu'il faut, tu es là et tu sens parfois passer une fraîcheur, quelque chose d'un peu froid entre vous, mais tu ne sais pas le nommer. Alors tu retournes à ce que tu maîtrises, ton travail, tes tâches, ton écran. Alors la vraie question, c'est pourquoi ? Pourquoi le soir, alors que tu as la personne que tu aimes juste à côté de toi, c'est l'écran qui gagne presque à tous les coups ? La réponse est simple et elle n'a rien à voir avec un manque d'amour. L'écran gagne parce qu'il est plus facile. Après une journée de travail, de fatigue, d'enfant, de charge mentale, tu n'as plus beaucoup d'énergie. Et là, tu as le choix entre deux choses. D'un côté ton téléphone qui te propose une stimulation immédiate, sans effort, sans risque. Toujours nouvelle, conçue exactement pour capter ton attention et ne plus la lâcher. De l'autre, ton conjoint, ta conjointe, avec qui une vraie conversation te demanderait de te tourner vers lui, de chercher quelque chose à dire, de t'exposer un peu, par exemple, dans tes émotions, dans ton ressenti, dans ta vulnérabilité, qui pourrait très bien te répondre aussi par un grognement distrait. Entre la récompense immédiate et garantie et l'effort incertain, Ton cerveau fatigué choisit presque toujours la première, soir après soir. Une chercheuse américaine du MIT, Sherry Turkle, a passé des années à étudier ce que les écrans font à nos liens. Et elle a une formule que je trouve très juste. Elle dit que nous sommes désormais seuls ensemble. Seuls ensemble. Dans la même pièce, sur le même canapé, mais chacun dans un monde séparé. Et elle met le doigt sur une chose importante. C'est que tu te réfugies dans ton téléphone justement pour éviter ce qu'une vraie conversation a d'un peu risqué. Les silences, les sujets qui fâchent, le fait de ne pas savoir d'avance où ça va te mener. Le téléphone, lui, on est bien d'accord, il ne te met jamais mal à l'aise. Il est confortable et c'est exactement le problème. Et il y a une chose encore plus troublante que des chercheurs ont mis en évidence. Le simple fait qu'un... téléphone soit posé là, sur la table, même éteint, même retourné, suffit à diminuer la qualité de la conversation et le sentiment de proximité entre deux personnes. Sa seule présence dit, en silence, je suis joignable par quelque chose qui pourrait être plus important que toi. Tu n'as même pas besoin de le regarder pour que ce téléphone, sur la table, même retourné, occupe déjà toute la place. J'avais consacré un épisode entier au moment où un couple cesse de se parler vraiment, où les échanges se réduisent à de la logistique, qui récupère qui, ce qu'on mange, ce qu'il faut acheter. C'est l'épisode 101 et je tire en voix parce que les écrans sont l'un des grands accélérateurs de cette bascule de la conversation vers la simple coordination. Et là encore, chacun s'y enferme à sa façon. Du côté plus féminin, souvent tu entends d'abord Tu tends d'abord des perches à l'autre, à ton partenaire. Tu vas proposer une sortie. Tu poses une vraie question. Tu cherches le contact. Et quand ces perches tombent et tombent et retombent encore une fois à l'eau, dans le silence par rapport à un écran, tu vas finir par te dire « Je ne vais quand même pas le supplier de s'intéresser à moi » . Et tu prends toi aussi ton téléphone. Tu mets ton cœur ailleurs. Du côté de l'homme, de l'énergie plus masculine, souvent, tu as mis ton amour dans le concret. Tu fais. Tu pourvois, tu répares, tu assures. Et l'écran prolonge ce réflexe. C'est un endroit où tout est sous contrôle, où rien ne te demande de te montrer vulnérable. Deux abris différents, mais c'est le même éloignement. Avant de continuer plus loin sur ce sujet, je veux te partager que si, en m'écoutant, tu te reconnais, toi ou la personne qui partage ta vie, dans cette distance qui s'est installée entre vous, sache que j'ai préparé une série de vidéos entièrement gratuites, pensez exactement pour ce moment-là. Celui où vous vous aimez encore mais où vous ne vous rejoignez plus. Ça s'appelle de colocataire à amoureux. En quelques vidéos courtes, je t'aide à mettre des mots sur ce qui s'est éteint, à comprendre comment vous en êtes arrivé là sans que ça soit la faute de personne et à retrouver ta part de présence dans le lien. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes. Le lien est dans la description de cet épisode et je t'en reparle à la fin. Pour l'instant, reprenons. Maintenant, je vais aller au cœur de ce qui se passe parce que c'est là que tout se joue. Et c'est plus subtil qu'une simple histoire de téléphone. Ce qui est à un couple, ce n'est pas l'écran tout seul, c'est une mécanique à deux. Deux retraits qui se répondent et qui s'alimentent l'un l'autre sans que personne ne l'ait voulu. Ce que j'observe depuis 15 ans, c'est que dans un couple qui est vivant, il y a sans cesse des tout petits rappels, des micro-tentatives de se rejoindre. Un, regarde ça. Un, tu sais quoi aujourd'hui ? Un, tiens, viens voir. Tiens, et si on parlait de ça ? Et si on réfléchissait à ? Ce sont des perches minuscules lancées des dizaines de fois par jour ou par soir et la vie d'un couple se joue en réalité dans la façon dont l'autre les attrape ou les laisse tomber. Quand le soir, ces petits appels tombent régulièrement dans le vide d'un écran, la personne qui les lançait finit par cesser de les lancer. Et pas par colère, par usure. Et le jour où elle cesse, le couple ? perd son carburant principal, sans même que vous vous en rendiez compte. Et le piège, c'est que chacun lit le retrait de l'autre comme une preuve. Elle se dit, il s'en fiche, il préfère son téléphone en moi. Lui se dit, elle est devenue distante, froide, elle ne vient plus vers moi. Chacun se sent au fond, un peu abandonné par l'autre, et personne n'ose le dire. Parce que ce serait avouer que tu tiens encore, mais que tu as mal. Alors que chacun protège dans son coin, derrière son écran, et les deux retraits se nourrissent soir après soir. Alors je vais être très claire sur un point essentiel. Dans cette histoire, personne n'est le coupable. Il y a simplement deux personnes fatiguées qui, chacune, ont éteint une petite part d'elle-même en croyant se protéger. Elle a cessé de tendre la main pour ne plus être déçue. Il s'est enfoncé dans le concret dans l'écran. pour ne plus sentir ce malaise qu'ils n'arrivent plus à nommer ou pas à nommer. Deux gestes de protection qui produisent ensemble exactement ce que chacun redoutait, la distance. Je pense à un exemple pour vous. C'est un couple que j'ai accompagné. Ça faisait plus ou moins 15 ans qu'ils étaient ensemble et quand je les ai eus en séance par visio, j'ai entendu les deux bouts de la même corde. Elle m'a dit, j'ai arrêté de lui raconter mes journées le jour où j'ai compris qu'il m'écoutait. en faisant défiler son profil Facebook. Elle ne lui en voulait même plus. Elle avait juste cessé, un soir après l'autre, de tendre la perche. Et lui, de son côté, m'a dit une phrase qui m'a quand même un peu fait mal au cœur, je l'avoue. Je croyais qu'elle n'avait plus rien à me dire. Alors, je ne posais plus de questions. Je n'avais pas envie de la déranger. Tu vois la mécanique ? Elle arrêtait de parler parce qu'il n'écoutait plus. Il arrêtait de demander parce qu'elle ne parlait plus. Chacun s'est retiré en croyant respecter l'autre. Et aucun des deux... ne savait que l'autre attendait, derrière son écran, qu'on vienne le chercher. Maintenant, je voudrais te faire changer de place un instant et regarder non plus ton écran, mais celui de l'autre. Parce que quand tu vois ton conjoint plonger dans son téléphone soir après soir, tu finis par lire ça comme de l'indifférence. Tu te dis peut-être, il préfère son fil d'actualité à moi. Et c'est peut-être presque toujours faux. Derrière cet écran, le plus souvent, il y a quelqu'un qui attend lui aussi. Quelqu'un qui ne sait peut-être plus comment revenir vers toi. Qui a peut-être aussi tendu la main il y a longtemps sans la sentir attrapée. Et peut-être qui s'est replié là où il ne risque rien. Quand un homme se réfugie dans son téléphone ou dans son travail, c'est rarement qu'il t'a remplacé. Ça arrive souvent, mais quand même, c'est rarement ça. C'est souvent qu'il se sent surtout inutile, dans l'échec, et que l'écran... est le seul endroit où il ne va pas ressentir ça. Et quand une femme prend le sien et met son cœur ailleurs, c'est rarement qu'elle ne t'aime plus. C'est souvent qu'elle protège une espérance qu'elle est fatiguée de voir déçue. Donc ce que je voudrais que tu entendes, c'est que ce silence à deux écrans ne fait pas de deux personnes totalement indifférentes. Il est fait de deux personnes qui, chacune, attendent que l'autre vienne les chercher, mais qui n'osent plus le faire en premier. Vous êtes là, à 30 cm de l'autre. chacun dans un coin du canapé, en train d'attendre exactement la même chose. Et tous les deux persuadés que l'autre, lui, ne l'attend plus. Du côté de la femme, souvent derrière son écran, ce que tu attends, c'est un signe qu'il te voit encore, qu'il a envie de toi, et pas seulement de la paix. Du côté de l'homme, souvent, derrière le tien, ce que tu attends, c'est qu'elle te regarde comme avant, sans le reproche, qu'elle te fasse sentir que tu comptes encore. Deux attentes qui se ressemblent beaucoup plus que vous ne le croyez. Alors je ne vais pas te laisser avec cette image de deux écrans dans le noir, parce que ce n'est pas là que ça se termine. Je veux te dire ce qui peut se rouvrir derrière tout ça. Et c'est un peu plus simple que ce que tu ne crois. Tu ne peux pas rallumer le couple à la place de l'autre, ça c'est clair. Et ce serait malhonnête de te le promettre. Mais tu peux faire une chose qui dépend entièrement de toi. Tu peux arrêter d'éteindre ta part. Tu peux redevenir toi présent présente. Tu peux reposer ton téléphone, lever les yeux, attraper l'un de ces petits appels que l'autre lance encore. Ou peut-être en lancer un toi-même. Ce que j'observe presque à chaque fois, c'est que la présence appelle la présence. Quand l'un des deux se rallume, l'autre qui s'était retiré par protection sent qu'il peut revenir presque sans risque. Et souvent, il revient. Peut-être maladroitement aussi, souvent. Parfois. Mais il revient. Ce que le couple regagne alors n'a l'air de rien, mais change tout. Les soirées se remettent à exister. Vous vous racontez à nouveau des choses sans importance ou très importantes de ce qui s'est passé dans la journée. Une idée, un souvenir. Et ce sont ces conversations-là, aussi celles qui sont gratuites, qui sont la matière première d'un couple qui se rejoint et qui vit. Du côté de la femme, ça donne souvent, j'ai l'impression qu'il me voit à nouveau. Du côté de l'homme, ça donne souvent, j'avais oublié à quel point ça fait du bien juste de parler avec elle, sans écran, entre nous. Et c'est ça que vous regagnez, une présence. Et c'est infiniment plus précieux qu'une passion d'adolescent. Tout ce que je viens de poser avec toi, cette extinction par petites absences, ces deux retraits qui se nourrissent, et ce que l'autre attend en silence derrière son écran, C'est exactement le terrain que je travaille dans la série de vidéos entièrement gratuite qui s'appelle « De colocataire à amoureux » . Elle est faite pour toi si tu te reconnais dans cette soirée, dans ces soirées côte à côte, mais chacun ailleurs. Et si tu sens que vous vous aimez encore, quelque part, mais que vous avez perdu le chemin de l'autre. Dans cette série, je t'aide à poser un mot juste sur ce qui s'est éteint, sans dramatiser, sans culpabilité. Ça te permettra de comprendre très concrètement comment vous êtes en arrivée là, chacun en croyant bien faire, et puis à retrouver ta part de présence, celle que tu peux raviver, toi, sans attendre que l'autre commence. Pour recevoir cette série de vidéos, le lien est dans la description de cet épisode. Tu laisses ton nom, ton prénom, ton email, et la première vidéo arrive tout de suite. C'est gratuit et c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes, parce que cette distance, vous la vivez tous les deux. Je vais te... Terminez cet épisode en te laissant avec une idée assez simple ce soir. La présence sans la présence. Ces soirées où vous êtes côte à côte mais chacun ailleurs, c'est une habitude, c'est pas une fatalité. Une habitude qui s'est installée sans que vous la choisissez et qui peut se défaire du coup de la même manière par petite présence comme elle s'est installée par petite absence. Et le courage ici n'a rien de spectaculaire. C'est simplement un soir de reposer ton téléphone de lever les yeux vers la personne à côté de toi. Juste ça. Et c'est par là que tout recommence. Alors je te laisse avec ça, comme à chaque fois avec une question, à garder pour toi, à réfléchir. Quand tu seras dans ton canapé le soir, ton téléphone à la main et l'autre juste à côté de toi, est-ce que tu oserais le reposer, ne serait-ce qu'une fois, pour aller voir qui est vraiment là, juste à côté de toi ? Je te retrouve très bientôt pour un nouvel épisode sur le podcast des chemins du couple. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. Et enfin, si vous désirez plus de ressources, dans la description, vous avez de multiples informations pour me retrouver. Je vous retrouve très bientôt.