Speaker #0Partir ou rester dans son couple, l'indécision qui vous vole votre paix intérieure. C'est le sujet de cet épisode 83 du podcast Les chemins du couple. Dans cet épisode, exceptionnellement, je vous mets à votre disposition la conférence que j'ai donnée il y a quelques jours dans son entièreté. J'y décrypte tout ce qui se passe au niveau de l'indécision, au niveau de ce choix de partir ou rester, à quel point ça peut être pesant. Je vous souhaite une très très belle écoute et pensez à noter ce podcast et aussi à laisser un commentaire ou un avis pour pouvoir lui donner plus de visibilité et aider plus de personnes. Bienvenue sur le podcast Les Chemins du couple. Je suis Céline Domecq, thérapeute et conférencière, experte dans la relation de couple depuis 2009. J'ai aidé et accompagné des milliers de personnes, que cela soit en ligne ou en cabinet. Ma mission est de vous aider à vivre une relation de couple sereine et épanouie. Être heureux en couple, c'est possible pour tout le monde. Donc si vous cherchez à améliorer votre relation amoureuse, vous êtes au bon endroit. Mon objectif pour ce podcast est de vous... apporter un nouveau regard sur la relation amoureuse, plus de connaissances, d'informations et surtout des conseils. Ce podcast hebdomadaire sera un soutien transformé aux difficultés ou en opportunité de vivre la relation amoureuse que vous méritez. Je vous souhaite de passer un très bon moment, démarrons ensemble ce nouvel épisode. Donc, bonjour à toutes, à tous. Comme d'habitude, moi je suis très très heureuse d'être avec vous aujourd'hui, que vous soyez là avec moi en présent ou alors que vous écoutiez en rediffusion ou dans mon podcast. Je tiens vraiment encore une fois à vous dire que c'est fantastique que vous preniez ce temps pour vous, que vous preniez un temps pour vous apporter du changement. Parce que comme je le répète encore et encore, vous faites partie des 5% des personnes qui décide de ne pas subir leur vie, leurs relations, mais qui vraiment ont envie de comprendre ce qu'il se passe derrière des choix ou des non-choix, pour, par exemple, apporter du changement. Donc voilà, moi, encore une fois, je suis très très heureuse d'être aujourd'hui à vos côtés. Avant de commencer, je choisis de te tutoyer pendant cette conférence. si tu m'écoutes en rediffusion, si tu m'écoutes dans tes oreilles. Pourquoi ? Parce que le « vous » pourrait faire croire que je m'adresse au couple. Mais dans cette conférence, dans cet épisode aujourd'hui, je m'adresse à toi individuellement. Je m'adresse à toi qui as tes émotions, tes réactions, tes choix, tes difficultés, tes blocages. Et mon intention, c'est bien de t'apporter de la clarté, de te donner des repères très concrets sur ce que toi Tu peux transformer dans ta vie, dans ta relation. Et bien évidemment, on va chercher un objectif assez précis qui est d'être plus épanoui, d'être plus serein, plus sereine. Partir ou rester de son couple, c'est une question qui prend beaucoup, beaucoup de place dès qu'elle émerge dans notre vie. Et si tu es là, bien évidemment, c'est que peut-être à cette petite question. arrive. Alors aujourd'hui, je ne suis pas là pour te dire quoi faire et pour décider à ta place. Moi, ce que je vais faire, c'est que je vais t'aider à comprendre pourquoi tu n'arrives pas à savoir et on va bien parler de, je trouve qu'on n'en parle pas assez, de ce processus d'indécision. C'est un vrai processus, l'indécision. Et l'indécision... Fais partie aussi de ce que tu ressens et bien évidemment, la conséquence sûrement, c'est que tu n'es pas en paix non plus avec ce choix de rester dans la relation ou avec ce choix d'arrêter la relation. Alors, pourquoi finalement cette question arrive un jour dans ta vie ? Moi, j'ai accompagné beaucoup de personnes et vraiment, ce qu'on décrit, et je vous expliquerai que je suis passée par là, Fin de journée, tu rentres, tu termines ta journée et ton cerveau, il est déjà en surcharge. Il y a un bruit permanent, de fond, avec les messages à traiter, le repas à penser, s'il y a des enfants, des devoirs, les préparations de demain, la machine à lancer. l'organisation de demain, la planification, la fatigue aussi peut-être que tu as et que tu repousses encore, encore un petit peu. Et tout ça, dans ton couple, dans ta relation, et bien cette question-là, tout ça, cette question, c'est des onglets un peu ouverts tout le temps en permanence dans ta tête. Et ce bruit de fond, ce n'est pas forcément une énorme crise. Ça peut être juste un poids, une tension, quelque chose que tu repousses parce que tu n'as ni l'énergie, ni l'espace mental. Et puis il y a, et ça j'aime beaucoup, c'est ce petit mieux. C'est deux jours, trois jours, même une semaine. Allez, même quinze jours. Où là tu vas te dire, bon allez, peut-être que je dramatise en fait. Peut-être que ça va repartir. Puis, sans prévenir... la même dispute, les mêmes phrases, le même ton, le même scénario, la même inaction de ton ou ta partenaire. Et puis toi du coup, qui te retrouves à penser, waouh, mais on vient juste d'en parler, on vient juste de régler le truc. Puis là la nuit arrive, quand enfin t'as fini tout ce que tu devais faire, et là ça revient, dans le silence, dans le noir. quand il n'y a plus rien à gérer sauf soi en fait. C'est est-ce que je reste ou est-ce que je pars ? Et ce qui est terrible, c'est que tu n'arrives même pas à sentir ce que tu veux. Tu sens juste le brouillard. Alors, tu vas faire ce que j'ai fait. Ce que les gens sérieux, raisonnables, rationnels font. Tu prends ton téléphone, un bout de papier, puis tu fais une liste de pour ou de contre. Tu tapes sur Google, tu écoutes un podcast, tu regardes une vidéo, tu demandes conseils aux copains, aux copines, même parfois, des fois même à la famille. Et puis tu essaies de te convaincre, tu essaies de te rassurer. Tu essaies surtout de trouver le signe, le avec un L-E majuscule. Et au final, t'es pas plus au clair. T'es juste plus fatigué, plus... Plein, pleine dans la tête, il y a plus de confusion. Pourquoi ? Parce que tu gères déjà mille choses. Le travail, les enfants, la maison, la logistique, les conflits, la famille, la belle-famille. Et en plus, tu vas ressentir cette impression-là d'être encore en train de refaire la même histoire. Après deux jours où ça se passait bien. Après une semaine où ça se passait bien. Et tu sais quoi ? Ce n'est pas ton manque d'intelligence qui pose problème parce que tu es intelligent ou intelligente. Ce n'est même pas une question d'intelligence. Ce n'est pas une question que tu réfléchis mal et ce n'est pas une question non plus que tu es trop sensible ou trop dans ta tête. Il y a un élément souvent c'est l'attente. En fait on va aller attendre de la certitude. On va attendre le bon moment. J'en reviens. On attend LE bon signal, le déclic. Comme si un peu le matin, tu allais te réveiller avec une évidence parfaite. C'est ça ! L'illumination propre, indiscutable. Mais pendant que tu attends, il va se passer aussi quelque chose de très particulier. Tu vas rester coincé dans un entre-deux. Tu avances d'un pas, tu recules de deux. Je suis sûre que ça, ça te parle. Tu te dis ça va mieux et puis ça revient. Et tu recommences à te poser la question encore et encore. Et bien évidemment, je vais développer ce processus d'indécision, cette entre-deux, pourquoi elle s'accroche, pourquoi elle revient, même après deux ou trois jours qui vont mieux. Et puis surtout, on va parler aussi... très clairement, de ton cerveau. Qu'est-ce que ton cerveau fait vraiment quand tu restes dans l'attente ? Et reste bien jusqu'à la fin parce que je vais aussi te parler de paix intérieure. Pas la paix parce que tout est réglé à l'extérieur. Pas la paix parce que l'autre arrête de te faire un reproche. La paix intérieure, même quand tu n'as pas le signal. les 100% de certitude. Parce que tu vis, en fait, c'est pas juste une hésitation. C'est souvent de la fatigue décisionnelle. Tu vas réouvrir en fait le dossier dix fois par jour dans ta tête, consciemment ou un peu moins consciemment. Et à chaque fois, ton cerveau dépense de l'énergie, comme si tu allais trancher, mais sans jamais vraiment trancher. Et forcément, plus tu t'épuises, moins tu vois clair. Tu vois un petit peu le cercle vicieux qui s'installe ? Et ça, c'est remettre de la clarté là où tout se mélange. C'est ça ! et voir clair. C'est ça, retrouver la paix intérieure. Et bien évidemment, mon travail, c'est de remettre, de t'accompagner à remettre cette clarté à l'intérieur, là où toi, tout seul, toute seule, tu n'arrives plus à le faire. Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je m'appelle Céline Domecq, je suis thérapeute, coach et conférencière, spécialiste des relations amoureuses et familiales. Donc j'accompagne les hommes et les femmes à vivre des relations sereines et épanouies. Et c'est même pour ça que cette conférence s'adresse autant aux hommes qu'aux femmes. Ça pour moi c'est important aussi de te le redire. Je t'aide à transformer ce qui se joue dans tes relations pour sortir des schémas qui t'épuisent, pour ne plus subir l'autre, pour aimer sans te perdre, pour ne plus te suradapter. Je vais t'accompagner à gagner en capacité à te respecter. à poser aussi des limites sans culpabilité, à communiquer avec plus de justesse et à choisir, ou pas, de maintenir des relations saines. J'accompagne le peuple de 15 ans, je suis également la fondatrice de grands événements dédiés au couple et à la famille et j'ai créé le podcast Les Chemins du couple qui accumule aujourd'hui plus de 200 000 écoutes. Et aujourd'hui, je mets toute mon expertise au service de ton épanouissement personnel et relationnel. Mais je ne suis pas uniquement que ça. Je suis aussi une maman, une femme de deux enfants qui ont 11 ans et 7 ans. Je suis aussi une belle-maman d'un ado de 15 ans et en couple avec mon conjoint actuel depuis plus de 12 ans. Donc je connais toutes ces fatigues décisionnelles. Je connais ce sujet de la charge mentale. Je connais la fatigue du soir. Je connais ce moment où tu as juste envie qu'on te fout la... Fiche la paix, allez, pour le dire vraiment proprement. Et alors ce qu'il faut savoir aussi, c'est que je suis également divorcée d'un précédent mariage, de ma précédente relation, et ce divorce, ce fut ma décision. Et c'est aussi pour ça que je connais très bien ce questionnement, ce sujet de partir ou rester, sans compter bien évidemment les milliers de personnes que j'ai déjà accompagnées, et je sais à quel point quand cette question arrive, quand elle nous... traverse, c'est un vrai défi quotidien. Je connais ce moment où on se demande « Waouh, est-ce que je suis en train de m'acharner ou de traverser une crise normale ? » Et ce qu'il faut savoir, et ce que j'ai beaucoup observé à travers mes accompagnements, c'est que cette décision de partir ou rester, quand on est seul, quand on n'est pas accompagné, c'est entre six mois et deux ans d'indécision. Mais je peux vous assurer qu'en fait, c'est énorme. Et donc ma mission, c'est bien évidemment de te transmettre des repères pour ton couple, pour ta vie, pour tes choix, pour que tout cela devienne un espace qui te fait grandir, un espace beaucoup plus serein. Parce que je sais qu'en comprenant la dynamique relationnelle, mais surtout ton propre mode de fonctionnement interne, ton propre mode d'emploi, Et la façon surtout dont ça se répercute dans ta relation, dans tes choix, mais tu vas pouvoir réduire les malentendus, alléger les tensions, et à nouveau, faire des choix plus alignés et moins en réaction. Parce que notre objectif, clairement, c'est de diminuer ta souffrance dans ta vie personnelle. Donc aujourd'hui, on va aborder ce sujet de cette indécision. Partir. ou rester en couple et ce qu'il se passe vraiment. Restez jusqu'à la fin parce que je vais te parler aussi de ce sentiment de paix intérieur puis je vais répondre à tes questions. L'indécision, c'est un merveilleux sujet. Mais en fait, je comprends que ça puisse t'embêter. Est-ce que tu sais ce que ton cerveau essaie de te faire croire quand j'aurai assez d'arguments ? Pour partir. Quand j'aurai assez d'arguments pour rester. Je saurais. Et puis t'as une petite voix, la petite sœur, la petite tête, là, hop là, qui va te dire, hé, mais la bonne décision, ça doit être une évidence. Alors est-ce que c'est pas aussi ce que tout le monde dit autour de soi ? Je vais faire une petite aparté très importante. Une évidence dans le choix de partir ou rester, c'est, et tu vas l'entendre, bah... T'as un mari ou une femme alcoolique, t'es battu ou il y a des violences, t'as été donc agressé. Il y a vraiment dans le couple quelque chose qui est évident de cet ordre-là ? Ben c'est évident qu'en fait qu'il faut partir. Ah oui, t'as été trompé par exemple. Chez certaines personnes... Et dans la majorité de la population, ça, ce sont des éléments évidents qui font qu'on va partir. Ça veut pas dire qu'on le fait, d'ailleurs, entre toi et moi. Mais c'est des signes évidents. Par contre, une bonne décision comme « mais en fait, je suis pas heureux, je suis pas heureuse » , ben ça, en fait, pour 95% des personnes, c'est pas une bonne décision. C'est même pas suffisant. Ce n'est même pas normal. Et c'est bien là toute la difficulté. De partir ou rester. Parce qu'en fait, si c'était une évidence, ça serait très simple. Tu te dirais tout simplement, ok, c'est clair, je fais ça. Et puis tu pourrais enfin souffler. Sauf que dans la vie en plus, et on le voit bien, même quand il y a des évidences sociétales, culturelles, on va peut-être appeler ça comme ça, mais dans la vraie vie, même quand il y a ça, il y a de l'attachement. Il y a la famille, il y a une histoire, il y a une identité. Les bonnes décisions ressemblent rarement à une évidence. En fait, ça ressemble plutôt à un mélange. Tristesse, courage, lucidité. Et puis dans ce cas-là, tu vas passer en mode rationnel à fond. Tu vas te dire, hé, je vais être sérieux, je vais être sérieuse, je vais être adulte. Je ne vais pas faire comme X, Y, Z. Je vais analyser. Et là, c'est là ce que j'appelle... un petit peu l'excel, le tableau excel de l'amour. Tu notes tout. Alors, aujourd'hui, Ilouelle, parce que vraiment je m'adresse aux deux, Ilouelle a fait bien ça. Première colonne. Deuxième colonne. Ilouelle a mal fait ça. Et puis on fait ça peut-être sur une semaine, un mois. On va regarder les efforts, les manques, les qualités, les défauts. On va faire des plus, des moins, je vous dis, la liste de pour ou de contre, des colonnes. On compare. Ah ouais, mais moi j'ai quand même une copine. Son mari, il fait ça et pas le mien, quoi. Ça te parle, ça. Et puis en fait, plus tu vas noter, plus tu vas t'épuiser. Parce que ce que tu essayes de faire, c'est que tu essayes de faire rentrer une question de sécurité intérieure, de respect, de lien, de dignité. d'alignement dans un tableau qui ne sait gérer que des plus et des moins. Mais en fait, tu vas te retrouver dans une situation absurde. Tu vas avoir encore plus d'informations qu'avant, et t'as bien compris, beaucoup moins de paix qu'avant. Donc, ton cerveau, on est d'accord, il adore les colonnes. Mais ton cœur, ton corps, ta vie, mais en fait, on vit en nuances. C'est pas blanc ou noir. C'est un peu comme si tu allais te balader, faire une randonnée. Si tu gardes le nez collé à la carte, vous imaginez là, j'ai pas de carte mais presque, mais en fait, tu vas voir plein de détails. Tu vas voir plein de sentiers, plein de noms, tu vas voir que telle pierre, elle est là, ok. Tu vas voir des options, mais en fait, tu vois plus du tout l'horizon derrière. Il y a beaucoup d'informations. mais tu n'as plus ta direction. Et c'est là que j'ai envie que tu comprennes un truc essentiel. L'indécision n'est pas un manque d'information. Ce n'est pas un manque de encore un pour, encore un contre. C'est souvent un mécanisme de protection. Parce que décider, ça t'oblige à ressentir. L'insécurité. Oh ! Et si je me trompe ? La culpabilité. Oh ! Et si... Je lui fais du mal à lui, à elle, aux enfants, à la famille, même à mes parents, alors qu'on ne vit pas avec, mais en tout cas dans la majorité des personnes que j'accompagne qui ont plus de 40 ans ou 50 ans, généralement on ne vit pas avec les parents dans notre culture. Donc la culpabilité va au-delà de juste moi et si j'ai des enfants. La peur de regretter. Et si je gâchais ma vie ? La peur de très juger. Et si on pense que j'ai échoué ? La peur de l'inconnu. Je connais ce que je vis actuellement. Et même si je n'aime pas les disputes, par exemple le quotidien ou son inaction, ou ses défauts, on va même aller là. En fait, c'est du connu par rapport à si je devais partir, l'avenir. Et donc ton cerveau, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va te proposer une stratégie très simple. Reste bien dans l'analyse. Parce que l'analyse, c'est quelque chose qui va te rassurer en impression, uniquement parce que ça te donne l'impression de contrôler quelque chose. Mais pour autant, ça ne te donne pas forcément la paix intérieure. Juste après, je vais te montrer vraiment un exemple qui va t'aider à sortir de ce brouillard, à qui va t'aider un peu à comprendre ce que tu ressens, même quand tu n'as pas 100% d'incertitude. Mais avant cela, si tu veux que je t'accompagne, qu'on démêle ton histoire, ton couple, ta relation, sans jugement, si tu veux qu'on repère le vrai nœud qui entretient ton indécision, qui peut venir de ton système de croyance, tes peurs, tes blocages, conscient et inconscient, Si tu veux aussi que je t'aide à apaiser ton système nerveux, à retrouver cette paix intérieure, cette sécurité intérieure, pour que tu puisses, en toute décision consciente, soit reconstruire ton couple, le sauver, rester, reconstruire la complicité, ou alors te séparer avec plus de paix que tu as le droit de ressentir et de vivre. Alors je vais te proposer de réserver un appel de clarté. Je te donnerai pareil un peu plus d'informations un peu plus tard sur le processus pour t'accompagner, mais garde en tête que tu peux dès maintenant réserver un appel clarté avec Mélanie, ma collaboratrice et coach. Je te mets le lien dans le chat pour toi qui est avec moi en direct, pour ceux qui sont en rediffusion. vous pouvez regarder sous la vidéo ou dans la description. Mélanie, elle est là pour te guider, t'écouter, comprendre ta situation et t'expliquer concrètement ma méthode, ce que je te propose comme séance, accompagnement, bilan, programme. C'est un appel qui t'est offert et qui va durer plus ou moins 30 à 45 minutes. On va revenir sur cette fameuse indécision. On va développer encore un petit peu plus ce processus d'indécision. Quand tu n'arrives plus à trancher dans ton couple, tu crois souvent que c'est parce que tu manques de lucidité, de courage, voire même d'amour. Oh, est-ce que je l'aime encore ? Mais très souvent, le contexte est plus simple, mais plus difficile à voir, voire même à accepter. Tu es déjà en surcharge. Parce qu'en fait, quand tu vis ta journée, Ce n'est pas une grande décision. Ta journée, c'est une pluie de micro-décisions. Ok, est-ce que je réponds ou est-ce que je ne réponds pas ? Qu'est-ce que je dis ? Quand je le dis ? Est-ce que je gère les enfants ? Alors, dans les gérer les... Non, non, non, je fais ça. La logistique, les repas, les devoirs, les imprévus, le message, le boulot, mon mari qui me demande si, qu'est-ce qu'on mange ? Et en plus, rester dans cette relation-là va devenir... fonctionnelle. Ton cerveau va passer en mode économie. Il faut que je fonctionne. C'est ça. Il faut que je fonctionne. Il faut que je tienne. J'ai toutes ces micro-décisions mais en fait il faut que je tienne jusqu'à ce soir et le coucher. Il faut savoir qu'il y a eu une recherche C'est Maillot et Hall, en 2025, une revue où ils parlent de ça, qui est très récente du coup. Ils définissent la fatigue décisionnelle comme une tendance à prendre des décisions moins effortful, moins coûteuses en effort, à mesure que s'accumule la charge mentale liée au fait de devoir décider. Je vous la refais ! En gros, la fatigue décisionnelle va t'influencer vers des décisions qui te coûtent moins en effort. au fur et à mesure que tu as pris plein de décisions. Plus tu as dû arbitrer, évaluer, peser ta journée, plus ton esprit va chercher la voie la moins coûteuse mentalement pour prendre encore des décisions. Donc, il va choisir le report, il va choisir l'évitement, il va choisir de rester dans le connu, il va choisir de laisser l'autre décider ou de rester dans l'entre-deux. C'est ça la fatigue décisionnelle. Et c'est là que, du coup, on est dans cette question « est-ce que je reste ou est-ce que je pars ? » qui arrive sur un cerveau qui n'est plus disponible, sur un cerveau qui est déjà saturé. Parce qu'on se pose rarement quand même la question le matin au réveil quand on est hyper calme et posé. il y a toujours un petit déclencheur. Et c'est souvent avec une accumulation de choses en fin de journée. Et donc, en fait, cette question, quand elle arrive, elle arrive sur un cerveau déjà saturé. Et donc, tu n'es pas en train de mal réfléchir, tu es en train de survivre mentalement. Ton cerveau ne cherche pas la meilleure décision. Il cherche la solution qui va te coûter le moins. Tout de suite. Bon allez, c'est bon, ça peut attendre. C'est ça. Et donc souvent, cette décision qui nous coûte la moins chère, c'est justement de ne pas décider, de rester dans cette indécision. Et je vais aussi te rassurer, j'ai envie de te déculpabiliser, c'est que ce n'est pas un défaut de caractère. C'est pas de commencer à te dire... « Euh, ben voilà, je suis incapable de décider. » Et incapable, derrière ça, il y a vraiment une notion de jugement. Tu es déjà en train de parler de toi, alors qu'en fait, ça n'a rien à voir. C'est ton système qui sature. Ton cerveau va prendre la décision la moins coûteuse, qui va être celle de ne pas décider. Donc si aujourd'hui, tu n'arrives pas à trancher, ce n'est pas forcément parce que tu n'as pas compris, parce que tu n'as pas les bons arguments. Ou parce que tu as les bons arguments ? C'est peut-être parce que tu essaies de prendre une décision énorme avec un cerveau qui est déjà en train de tenir. Est-ce que vous vous reconnaissez aussi dans ce genre de processus ? Est-ce que c'est nouveau ? Qu'est-ce qui... Voilà, dites-moi un petit peu, partagez un petit peu ce qui se passe pour vous. Pour les personnes qui sont en rediffusion ou qui écoutent en podcast, vous pouvez m'envoyer un e-mail aussi. pour me partager vraiment ce que vous ressentez. Est-ce que vous connaissez le plus grand mensonge de l'indécision ? Eh oui, c'est de te faire croire que tant que tu ne tranches pas, tu ne perds rien. Comme si rester entre les deux était une option prudente, une option... Save, une option sécure. Mais en fait, l'entre-deux n'est pas une zone neutre. C'est une zone qui te fonctionne. Parce que l'indécision, ce n'est pas je n'ai pas encore décidé. L'indécision, c'est un système qui tourne en arrière-plan. C'est comme une application là ouverte et qui consomme ta batterie en continu. Tu peux faire ta journée, rire avec les enfants, travailler, gérer, mais derrière... il y a ce dossier qui reste ouvert. Je reste, je pars. Je reste, je pars. Et ce qui te fatigue, ce n'est pas seulement la question, c'est le redémarrage permanent de la question. Donc je vous disais, on se pose rarement vraiment la question le matin au réveil. Ah mais par contre, sur la douche, là, quand on a regardé son mari qui ne s'est toujours pas réveillé, et qu'il faut secouer, qu'il faut être encore, parce qu'on se considère comme sa maman. Bref, là, sous la douche, ok, j'ai envie de vivre autre chose. Il ou elle parle d'un truc banal et tu te dis, mais comment on en est arrivé là ? Et en fait, tu la réouvres aussi cette question, quand vous avez un moment, ok, tous les deux. Eh, mais peut-être qu'en fait, je dramatise, hein. C'est moi qui exagère encore. Et en fait, tu vas peut-être aussi réouvrir cette question quand tu vas te dire « Ah ouais, mais là, il est en train de me parler mal, en fait. » Et que la dispute repart. Puis peut-être que ça va vraiment se réouvrir le soir, au lit, comme je te disais, quand tout s'arrête. Et à chaque fois, tu payes. Et en fait, tu payes. Écoute bien ça. Tu ne le payes pas en argent. Tu ne le payes pas... Tu vas le payer en énergie, tu vas le payer en disponibilité, tu vas le payer en paix intérieure. Parce que ton cerveau, il fait quelque chose d'absurde mais de très humain. Il dépense comme si tu allais prendre la décision sans jamais vraiment pouvoir la poser. Donc tu as la fatigue de l'action sans l'apaisement de l'action. Et tu sais ce qui se passe alors ? Tu vas devenir moins patient, moins patiente. Moins douce, moins doux. Moins stable. Tu vas te surprendre à réagir pour un détail. Tu vas te sentir triste, irritable, vide. Puis en même temps, tu vas te dire, mais en fait, je ne sais pas pourquoi. Ah, ça va, j'ai tout pour être heureux, heureuse. Et tu vas avoir cette sensation de porter quelque chose. Et souvent, on le sent dans son corps quand on est un petit peu connecté à son corps. Tension dans la poitrine, boule dans le ventre, dans la gorge. Parce que cet entre-deux, c'est une pression constante. Et c'est là que l'indécision commence à attaquer un truc très précis. Ton estime de toi, ton système nerveux est alors suractivé en permanence. Au début, tu vas te dire, ok, allez, c'est bon. Je réfléchis, je suis prudent, je suis prudente. Mais au bout d'un moment, une autre voix apparaît. Pourquoi je n'arrive pas à me choisir ? Pourquoi je n'arrive pas à me respecter ? Pourquoi je tolère ça ? Pourquoi je continue à subir ça ? Pourquoi je ne suis pas heureux, heureuse ? Pourquoi je ne suis pas épanouie, épanouie ? Et là, tu n'as plus seulement un problème de couple, tu as aussi un problème de relation avec toi-même. Avant de continuer cet épisode et de te partager encore plus d'informations, je m'arrête un instant pour te dire que j'ai créé une série de vidéos entièrement gratuites. Si tu te poses la question « dois-je sauver mon couple ou partir ? » En quatre vidéos courtes, je te montre d'abord pourquoi cette question « est-ce que je dois partir ou rester ? » n'est presque jamais la bonne et pourquoi tant que tu te la poses sous cette forme-là, tu n'auras pas de réponse claire. Je te ferai ensuite découvrir les quatre verrous invisibles qui te tiennent dans ce flou et je te proposerai un chemin en trois étapes très concret pour revenir à toi, voir clair dans ton couple. Quatre vidéos plus un PDF récapitulatif pour t'aider à sortir du flou et à retrouver de la clarté sur ce que tu veux vraiment vivre dans ta relation de couple. C'est gratuit, c'est pensé autant pour les femmes que pour les hommes et c'est la suite logique de ce qu'on voit. ensemble dans cet épisode. Pour la recevoir, tu peux t'inscrire dès maintenant en cliquant sur le lien de la description de cet épisode. Tu laisses simplement ton prénom, ton email et la première vidéo arrive directement dans ta boîte email. Tu n'as qu'à cliquer à t'inscrire. Maintenant, reprenons la suite de notre sujet. Parce qu'à force de repousser, tu commences à te voir comme quelqu'un qui n'agit pas et ça va éroder profondément ton estime de toi. Tu vas commencer à douter de ton jugement, à douter de ta force. Tu vas même douter de ta légitimité à ressentir ce que tu ressens. Et au milieu de ça, le piège le plus dangereux, on se rappelle le début. Ouais mais bon, ça a été mieux. Ces deux ou trois derniers jours, les deux dernières fois où on s'est vus. Ces deux jours où vous êtes plus calme, où il ou elle fait un effort. Et tu te dis ? Ouais, ok, c'est bon, ça va ! Encore une fois, j'ai exagéré, c'est mon hypersensibilité, nanana. Ouais, vous voyez le truc, moi je le connais bien, ça. C'est bon, c'est mes émotions, c'est ma période hormonale. Alors quand je dis période hormonale, avec beaucoup d'humour, parce qu'en effet, entre les menstruations, la ménopause, la périménopause, euh, bref, ok. Et puis du coup, ce piège-là des « allez, c'est bon, ça va mieux en fait » , bah tu te détends. Tu reprends de l'espoir, tu vas même te réinvestir dans la relation. Et puis sans prévenir, allez, la même dispute, le même scénario, les mêmes mots, les mêmes blessures. Et comme je le disais, attends mais on vient juste d'en parler quoi. Et c'est exactement ça le cœur du problème. Les deux jours mieux ne sont pas forcément un changement. Souvent c'est juste une accalmie. Et vous allez voir si vous restez jusqu'à la fin, je vais vous expliquer encore. Plus précisément cette histoire d'accalmie et ce que vous allez pouvoir faire. Donc c'est deux jours mieux, c'est souvent, pas toujours, souvent, une accalmie, une pause, une suspension. Mais ce n'est pas une transformation de ton système interne ou du système relationnel entre vous. Et là, qu'est-ce qui se passe ? Ton cerveau, allez c'est parti, il repart en boucle. Il repart en boucle, pardon. Tu réanalyses. Tu te rejustifies, tu rebalances pour contre. Allez, on refait notre petit tableau Excel de l'amour. Et plus tu tournes, plus tu te fatigues. Et plus tu te fatigues, plus tu perds de la clarté. Et moins tu as clarté, plus tu tournes. Ok, tu vois le truc là, le bon cercle vicieux. Et donc ce n'est pas une simple hésitation. C'est un cercle qui va se nourrir lui-même. Ce que je veux vraiment que tu retiennes, c'est que l'indécision, c'est pas seulement inconfortable. L'indécision a un coût. Elle coûte ton énergie, elle coûte ton attention, elle coûte ta stabilité émotionnelle, elle coûte ta joie. Et parfois, elle coûte aussi la qualité de ta relation avec, ok, ton partenaire même si tu doutes, mais aussi avec tes enfants, avec tes proches et avec toi-même. Parce que quand tu es épuisé, tu n'aimes plus. l'autre, et je vais parler d'amour vraiment au sens très large, parce qu'on peut aimer ses collègues, je ne parle pas d'amour amoureux, on parle d'amour, de sentiments, juste d'amour. Moi j'aime mes clients d'amour, je vous aime vous d'amour, ok ? Mais donc, quand tu es épuisé, quand là-haut c'est surchargé, tu n'aimes plus pareil, tu réagis, tu te protèges, tu te fermes, tu attaques. Et c'est pour ça que dans beaucoup de cas, ce n'est pas le couple qui détruit le plus, c'est cet entre-deux dans lequel je tiens vraiment à ce que tu comprennes ce qu'il fait. Parce que cet entre-deux, il te garde en tension, il ne te donne pas de direction, et il ne t'apporte pas de paix intérieure. Et bien évidemment que quand tu es dans cet état-là, ton cerveau ne cherche plus la vérité, il cherche un... soulagement. Quand tu es fatigué, saturé, à bout, ton cerveau ne devient pas plus sage, il devient plus économique. Il cherche à réduire la pression le plus vite possible. Et c'est là, si tu arrives à comprendre ça, c'est que dans cette indécision, tu ne fais pas rien non plus. Tu fais quelque chose en permanence, tu tentes de te soulager. Sauf que tu vas essayer de te soulager avec des stratégies qui donnent l'impression de bouger, mais en fait qui te maintiennent dans cette boucle. On revient sur cette liste de pour ou contre. Sur le moment, ça fait du bien. T'as l'impression que tu mets de l'ordre, que tu te poses, que tu clarifies, que tu rationalises. Et tu te dis, ouais, ok, là c'est clair. Le problème, c'est que la liste, elle ne touche pas à ce qui rend la décision. Si cher émotionnellement. Parce qu'à nouveau, ce que je te dis, c'est que si tu ne prends pas de décision, ce qui te bloque, ce n'est pas un manque d'information. C'est la peur d'être injuste, la peur de regretter, la culpabilité par rapport aux enfants, la peur du regard des autres, la peur d'être seule, la peur de se tromper de vie. Et une liste, ça ne peut pas résoudre aucune émotion de peur ou de sentiment de culpabilité. Et je ne parle même pas encore du sentiment de honte. qui peut y avoir. Une liste ne peut pas résoudre tout ça. Elle te donne juste, comme je te le disais, une impression que tu contrôles. Pendant quelques heures, pendant quelques jours. Et puis des fois, on va ajouter un argument, on va en enlever un, on va changer l'ordre. On attend d'être un peu plus apaisé et puis on relit tout ça. Ah mais mince, cette liste, elle ne me dit pas du tout ce que je pensais il y a trois jours. Ça, je l'ai entendu énormément quand j'accompagne les personnes. Ben oui, parce que ton état intérieur n'est pas stable. Tu ne fais pas cette liste même à partir d'une paix intérieure. Quand tu fais une liste, quand tu es fatigué, tu n'auras pas du tout le même regard sur la même liste. Pas quand tu fais, quand tu re-regardes ta liste, quand tu es fatigué, tu n'auras pas du tout le même regard que si tu es vulnérable, que si tu as été chargé aujourd'hui. Et donc, on ne construit pas de la clarté, en fait, avec tout ça. En fait, on est en train de faire vraiment tout un processus de remunération, mais organisé. On a l'impression d'avancer, mais en fait, on tourne en rond. Et quand ce coût émotionnel est trop haut, ton cerveau, qu'est-ce qu'il fait ? Vous avez compris ? Il va chercher d'autres sorties moins chères. Il reporte, il évite, il se distrait. Il se raconte que ça ira mieux quand ? Il attend un signe, il attend un déclic, il attend que l'autre change. Oui, ton cerveau, il espère secrètement que l'autre prenne ta décision à ta place. Et ça, c'est très humain. Si la décision vient de l'extérieur, tu souffriras peut-être, mais tu ne porteras pas la responsabilité d'avoir tranché. Tu n'es pas celle ou celui qui. Tu n'es pas la personne qui casse des soies bouleverses. Donc ton cerveau, il se met sur pause et il va dire « Ouais, attendons ! » En plus, ça te coûte moins ! Sauf que... ne fait pas disparaître la question.
Speaker #0Preuve B, mais le problème revient. C'est toujours la même chose, je redis toujours la même chose. Donc, je me dis que ça ne changera jamais. Preuve A, preuve B. Résultat, ton cerveau, il oscille, et donc du coup, l'oscillation entretient ton indécision. Le repère 1. des repères qu'on peut avoir, réparation réelle versus accalmie. Ce repère-là, est-ce qu'on est dans une réparation réelle ou est-ce qu'on est dans une accalmie, ça va te permettre de couper cette oscillation en répondant à la vraie question « Ok, est-ce que je reste ou est-ce que je pars ? » Parce qu'en fait, c'est « Est-ce que notre système relationnel peut changer ? » Ou est-ce qu'on ne fait que se calmer entre deux tempêtes ? Parce que l'indécision, ce n'est pas seulement je ne sais pas ce que je veux, c'est souvent aussi je ne sais pas si ça peut évoluer de façon fiable. Je doute, je doute de moi, je doute de l'autre. Ce que ton cerveau confond quand tu es fatigué, quand tu es en fatigue décisionnelle, ton cerveau adore Tout ce qui baisse la tension vite. Donc ils confondent quoi ? Accalmie ? Ça va mieux parce qu'on s'évite, on ravale, on fait comme si, on fait des efforts, on repart en pilote automatique. Avec réparation. On a compris ce qui s'est passé, on a pris chacun sa part de responsabilité. Il y a un ajustement concret qui va réduire la rechute. Et cette confusion, c'est cette confusion-là. qui souvent va te garder dans ce brouillard. Donc, avoir des repères, ça te sert à ça. Au lieu de te demander 50 choses, est-ce qu'il est gentil, est-ce que j'abuse, est-ce que c'est les enfants, est-ce que c'est la fatigue, est-ce que c'est les nuits blanches, tu vas regarder un indicateur qui va te donner une direction. Après une crise, est-ce qu'on sait réparer ? Et est-ce que j'ai appris à réparer ? Parce qu'on ne nous apprend pas à réparer en couple. C'est aussi... Là, je vous parle d'indécision, de partie au essai, mais moi j'adore aussi t'accompagner à comprendre les dynamiques de couple, à les expliquer à ton partenaire, pour justement aussi le guider. Parce qu'on n'a aucun mode d'emploi du couple et du mode de fonctionnement relationnel. Ça, c'est la parenthèse qu'il ne faut pas oublier non plus. Donc après une crise, est-ce qu'il ou elle s'est réparé ? Est-ce que je sais réparer ? Donc, il y a tout un processus. Si oui, il y a un chemin qui est possible. Sinon, tu n'es pas indécise. Tu es souvent en train d'éviter de voir une vérité qui va être douloureuse. que ça se répète parce que le système ne bouge pas. C'est un peu comme la différence entre tu prends un doliprane, ça fait baisser la fièvre, accalmie, ou tu vas traiter l'infection. Ça change la cause, c'est la réparation. Et l'indécision, c'est quand tu as des moments sans fièvre, mais que la cause revient encore. Et donc, c'est pas forcément tant... Est-ce qu'on s'aime ? La question clé, c'est est-ce qu'on s'est réparé après s'être abîmé ? Est-ce que je veux cette vie ? Est-ce que je veux montrer cet exemple de relation à mes enfants ? Des questions, il y en a plein, mais souvent, on ne se pose pas les bonnes questions. Et souvent, on ne répond pas correctement aux bonnes questions, encore plus quand on est seul. Parce qu'en fait, quand on est seul, on ne peut pas... sur-stimuler notre système nerveux et se mettre en anxiété. On arrive à un palier quand on est seul avec tout ça. C'est pour ça qu'on se fait accompagner. C'est pour avoir une personne en face, puissante, qui est capable de dire « ok, ça va aller » . Va plus loin dans cette question. Mais ça, c'est très difficile de le faire tout seul. Et je le sais par expérience. Moi-même, je me fais et je me suis fait accompagner. Mais ça fait 20 ans que je me fais accompagner. Et c'est hyper important. C'est là, vraiment, quand on a des questions, qu'on va aller chercher ça. Alors, je vous redonne une petite idée. Qu'est-ce que vous allez pouvoir faire ? Vous allez penser ? Tu vas penser, par contre, à tes trois dernières disputes. Est-ce qu'il y a eu, à chaque fois, une réparation ? Une conversation ? Une responsabilité ? Une réconciliation ? Des excuses ? Un ajustement ? Ou est-ce que c'était juste un retour au calme ? Quand tu vois la tendance, tu vas comprendre vraiment pourquoi tu n'arrives pas à trancher. Tu n'as pas une direction qui est fiable. Ça, c'est vraiment hyper important. Donc maintenant, bien évidemment, peut-être qu'en écoutant, tu es en train de te dire « Ok Céline, oui je comprends. On a bien vu, moi seule... » Je vois bien que je ne peux pas y voir clair, bah non, parce que ton cerveau, il ne va pas commencer à aller chercher des trucs plus compliqués, alors qu'il est déjà en fatigue, qu'il veut chercher l'évitement, enfin non, donc je n'arrive pas à y voir clair, c'est normal. Et justement, si tu te dis en plus, bah ouais, ok, je suis dans cet entre-deux. Eh bingo, mon estime de moi, en fait, si tu es honnête avec toi, il grandit ou il est en train de diminuer, Mais c'est là en fait que je vais t'accompagner. On va démêler, je vais t'aider à démêler, je vais t'aider à remettre de la clarté, je vais t'aider à retrouver une direction, je t'aide à repérer ce qui entretient l'entre-deux. Réellement, pas les histoires que tu te racontes. Et puis, je peux aussi t'aider à retrouver un cap dans ta relation, si t'as décidé de rester en fait. Je vais t'aider aussi à travailler ta relation avec toi-même. Comme je vous le dis, je suis une spécialiste de la relation. amoureuse familiale et aussi bien évidemment avec soi même je vais t'aider avec tous les outils que j'ai à ma disposition pour apaiser ton système nerveux pour voir ce qui t'épuise sans que tu t'en rendes compte parce que faire cela encore et encore seul à un moment donné c'est encore plus épuisant tu vas retrouver une clarté et cette clarté c'est moins d'indécision et moins d'indécision c'est plus de paix que ce soit avec une séance un accompagnement sur la durée un programme en ligne, j'ai la formule qui va te convenir à toi et ta situation. Donc, comme je te le dis, et je vais te remettre le lien dans le chat, et pour les personnes qui sont en rediffusion, qui écoutent via le podcast, c'est dans la description sous cette vidéo. Prends un appel avec Mélanie qui va t'expliquer comment je travaille et tu pourras être accompagnée par mes soins. Donc, on revient sur cette histoire de liste. La liste de pour ou de contre, elle n'est pas dans l'indécision. L'indécision n'est pas un manque d'information. Le plus important, c'est quoi ? C'est de retrouver ta sécurité intérieure. Et il faut savoir que l'indécision, c'est aussi très souvent un mécanisme de protection. Quand l'indécision te protège, rappelle-toi, elle ne le fait pas non plus gratuitement. Oui, bien sûr, qu'elle t'évite de ressentir tout de suite la peur d'être seule, la peur de te tromper, la peur d'être injuste, la peur d'être jugée. La peur de l'inconnu, la culpabilité, la peur de regretter, la peur d'être celui ou celle qui casse tout. Mais en échange, elle te prend autre chose qui est ta paix intérieure. Parce que rester dans l'entre-deux, ce n'est pas neutre. Comme je te le disais, ce n'est pas juste. Je laisse encore un peu de temps au temps. C'est vraiment vivre avec ce dossier en permanence dans ta tête. Et à force, tu ne vis plus vraiment. Tu surveilles. Ton système nerveux reste en alerte constamment. Quand tu restes longtemps dans le flou, dans l'attente, dans la tension, ton système nerveux a vraiment du mal à redescendre. Même quand il n'y a plus de dispute sur le moment, il va rester cette hyper-vigilance en arrière-plan. Tu peux vraiment avoir l'air de fonctionner, de gérer ton quotidien, de continuer. à avancer. Mais à l'intérieur, t'es pas vraiment au repos. Et une paix intérieure, on va aussi démystifier le truc, ce n'est pas juste être zen. La paix intérieure, c'est quand ton système n'est plus obligé d'être en alerte permanente. Permanence. C'est quand tu peux respirer sans avoir cette question suspendue au-dessus de toi. C'est... quand ton corps arrête de se préparer à la prochaine tension. Vous connaissez cette situation, hein ? Probablement, il super épanouit au travail, ou à la maison avec les enfants, ou avec les copines, et il faut que je rentre à la maison. Voilà. Ben là, c'est bien qu'il y ait un sujet de fond. On n'est pas réellement au repos. Le système nerveux est en alerte. Je ne peux pas respirer, vraiment. Mon corps se prépare à le retour à la maison. Et quand tu récupères de la place dans la tête, dans ton corps, dans ton cœur, dans ton quotidien, c'est t'offrir plus de paix grâce à un système nerveux qui va être aussi plus régulé. Ça change tout. Tu vas dormir autrement, tu vas penser autrement, tu vas parler autrement. Tu vas être plus disponible avec tes enfants, avec ton travail, avec toi-même. Tu vas retrouver de la patience, de la présence, de l'élan. Et parfois, tu vas peut-être retrouver du coup ton partenaire. Ça, c'est la surprise. C'est l'effet qui se coule. Je n'y attendais pas. Ben oui. Parce que même des fois, de prendre la décision, par exemple, de partir dans sa tête et de retrouver toute cette paix, fait qu'en fait, après quelques semaines, ben merde. Je suis restée, mais je ne suis pas restée pour les bonnes ou les mauvaises raisons. Je suis restée parce qu'en fait, j'ai changé. Tu vois à quel point de prendre une décision à l'intérieur de soi est hyper important ? En fait, tu vas même redécouvrir à quel point tu étais probablement épuisée. Mais c'est ça, tu vas l'observer, que quand tu commences à redescendre, l'indécision protège, mais elle te garde dans un état de tension chronique. Elle te donne vraiment de l'illusion, je ne perds rien tant que je ne tranche pas. Alors qu'en réalité, tu le payes tous les jours. C'est très important. L'entre-deux vole ta paix intérieure. Et donc, à force, cette absence de paix finit par aussi contaminer tout le reste. J'espère que tu l'as compris, je ne suis pas en train de te parler de passer... à l'action immédiatement. Je ne suis pas en train de te dire décide aujourd'hui et fais tes valises demain matin. Est-ce que vous avez compris toute la subtilité des choses ? Je suis en train de te parler de ton état intérieur. De ce moment où, à l'intérieur de toi, ouais, ok, c'est clair, où tu vas dire je sais. Même si après dans les faits, tu ne peux peut-être pas bouger tout de suite. pour des raisons matérielles, familiales, financières, logistiques, ou tout simplement parce que ce n'est pas le moment concrètement dans la réalité. Ce que je suis en train de te dire, c'est que tu peux savoir intérieurement, tu peux savoir que tu as choisi de partir sans pouvoir partir immédiatement, c'est OK. Et on peut vraiment faire un profond travail sur soi. sur sa posture, sur sa responsabilité, sur ce qui se joue dans la relation, et puis choisir intérieurement de rester, de reconstruire, de remettre du mouvement dans le couple, de remettre du vivant dans le système. Mais ce n'est pas à partir de tout ce que j'ai fait avec le moindre doute de partir, ou d'attendre que l'autre fasse ci ou ne fasse pas ça. C'est vraiment, je prends à partir d'un système apaisé, le choix de rester. Ouais, il y a vraiment quelque chose qui va changer à partir de moi. Donc, ni cette conférence, ni mes accompagnements n'ont pour but de t'expliquer comment se passe une séparation matériellement. Ni de décider pour toi. Même si t'as bien compris que... Qu'est-ce qu'on adorerait que quelqu'un d'autre prenne la décision pour soi. Bah oui, ça nous coûte moins en énergie, ça marche. Mais ça, c'est pas comme ça que j'accompagne les personnes. Mon rôle n'est pas non plus de te faire un mode d'emploi pratique. Bon, ok, je fais quoi après ? Mon rôle, c'est de t'accompagner à travers tout ce que tu ressens, tout ce qui bloque, tout ce qui te brouille, pour que ta décision se pose d'abord à l'intérieur de toi. Et ensuite, naturellement, les actions que tu vas poser pourront, vont te servir parce qu'elles vont venir d'un endroit, toi, ta paix intérieure, beaucoup plus juste. Pas un endroit de panique, pas un endroit de saturation, pas un endroit de confusion, mais d'un endroit paisible, aligné, assumé. Et en fait, ça, ça change tout pour toi. Parce qu'une décision prise depuis la paix ne produit pas le même résultat dans mes actions, dans mon attitude, qu'une décision prise depuis l'épuisement, depuis le flou, depuis la réaction. Ah mais là je décide de partir parce qu'en fait il m'a mal parlé et je suis hyper en colère. Non, tout ça c'est pas une décision qu'on prend à partir de soi. Donc, si par exemple tu te dis ah ouais mais ok je décide de partir, que tu poses des actions maintenant ou dans quelques semaines ou dans quelques mois parce qu'il y a des contraintes, l'essentiel c'est que ça ne parte pas de ton état interne nuageux, brouillard. Il faut que ça parte vraiment de toi apaisé. Tu vois c'est ça quand je te parle de paix. N'attends pas que ce soit la paix à l'extérieur qui va t'aider à prendre la décision de rester ou partir. La calmie. Ah ben c'est cool, super, il y a la calmie, alors je reste. En fait, c'est toujours pas une décision qui part de toi. Tant que cette décision n'est pas posée à l'intérieur de toi, tu restes en mode survie. Tu analyses, tu doutes, tu recommences. Et ton système nerveux ne redescend jamais vraiment. Donc, si tu dois retenir une seule chose aujourd'hui, c'est ça. La vraie question, c'est pas est-ce que j'ai assez de raisons ? La vraie question, c'est qu'est-ce que mon indécision est en train d'éviter ? Qu'est-ce que ça t'aide, qu'est-ce que ça t'évite, pardon, de ressentir ? Qu'est-ce que ça t'évite d'assumer ? Qu'est-ce que ça t'évite de regarder en face ? Parce que tant que tu ne vois pas tout ça, tu peux faire toute l'hélice du monde ! Ton cerveau trouvera toujours une bonne raison de rester dans l'entre-deux. Et c'est précisément là que seuls on tourne en rond. Parce que ces questions-là que je viens de vous poser, elles sont hyper puissantes. Mais allez regarder, qu'est-ce qu'il y a derrière ma première réponse, puis ma deuxième réponse, et puis, oh là là, la troisième réponse. Eh ouais, ça vient chercher des choses. Mais tu sais quoi ? On peut faire ça de façon cool, apaisée, légère. Même quand les questions sont hyper, touchy pour toi actuellement. On peut vraiment aller creuser avec beaucoup d'amour derrière tout ça. C'est ok. Mais seul, ouais, on peut tourner en rond. Et c'est pas parce que t'es pas capable. C'est parce que dans ta vie, dans ton couple, t'as les enfants, t'as ton juge, ton cerveau, en fait, il fait quoi ? Il est jugé parti. Il essaye d'être lucide, mais en même temps, il essaye de te protéger. Ah ouais, notre cerveau, la plus belle machine au monde. Mais du coup, il fait tout. Mais il nous aide pas à voir, à mettre de la clarté. Et c'est pour ça que, dans ces moments-là, T'as pas besoin d'un conseil de plus. De la mère, de la belle-mère, ou des copines, ou des trucs. Oh, tu devrais faire ci, oh, tu devrais faire ça. Non, t'as juste besoin d'un endroit neutre où on va, où tu vas démêler en fait ce qui est confus. Où tu vas essayer de retrouver cette clarté, cette décision intérieure, cette paix intérieure. Que ce soit pour reconstruire à partir de la paix, ou pour repartir en étant aligné avec ton choix. Et afin aussi que tout ce que tu feras ensuite, maintenant, plus tard, parte de cet endroit beaucoup plus paisible. Et si bien évidemment tout ce que j'ai partagé aujourd'hui résonne en toi, si tu sens que tu tournes dans des schémas, que tu n'arrives pas à comprendre cette étape, que tu ne sais plus comment faire, tu n'es pas seul. Si tu as envie de comprendre ce qui se passe dans cette relation, que tu veux sortir de ça, que tu veux apprendre comment on fait pour passer de la calmie à vraiment... pas le pansement, mais la réparation, si tu as envie de tout ça, pour aussi t'aider à voir ce que tu ne vois pas, tes émotions, tes blocages conscients ou inconscients, tes croyances qui te limitent, tes blessures qui te paralysent, ce mode pilote automatique, le fonctionnement de ton couple. Mais moi, je peux analyser tout ça avec toi. Et je suis là pour t'aider. Que ça soit grâce... À une séance unique, à un bilan relationnel, à un accompagnement sur mesure, à mes supports en ligne, j'ai forcément une formule pour t'aider. Ça fait 15 ans que j'accompagne les hommes et les femmes à mieux se comprendre, à mieux identifier les dynamiques relationnelles, à poser des mots sur les comportements et surtout à apporter et à retrouver plus de paix et de sécurité intérieure. J'ai réalisé plus de 10 000 heures de séance. J'ai accompagné plus de 3 000 personnes depuis 15 ans. Et c'est dans cette expertise poussée, dans mes recherches, mes formations, et ma capacité aussi à identifier très rapidement où sont les racines de tes difficultés, dans ma capacité à aller voir où ça se joue dans ta relation avec toi-même, avec l'autre, que j'ai créé une méthode d'accompagnement puissante, rapide, et surtout aussi pensée pour te rendre autonome. Comme tu l'as compris, chaque personne est unique. Tu es unique. Chaque dynamique relationnelle est unique. Et donc, il te faudra une approche sur mesure. C'est pour ça que j'ai créé plusieurs formules qui vont s'adapter à toi particulièrement. La première étape pour que je puisse t'accompagner, c'est de comprendre ton besoin unique. Et c'est pour ça que j'ai Mélanie à mes côtés, qui est coach et ma collaboratrice. Elle va être là pour te guider, pour répondre à tes questions. Son agenda est ouvert maintenant. Et en fait, on a décidé... Aujourd'hui, de t'offrir un espace, un appel clarté, un temps d'écoute pour mieux comprendre. Tu vas passer 30 à 45 minutes avec elle lors de cet appel qui est offert. Elle va t'écouter, elle va comprendre ta situation, elle va t'expliquer ma méthode, puis du coup elle va t'orienter vers la formule la plus adaptée à ton besoin. Parce que vraiment, je sais qu'il y a une formule pour toi et ta compagnie. Maintenant, prends ton rendez-vous. Je remets le lien dans le chat pour que tu puisses réserver ton appel maintenant. Pour ceux qui écoutent en rediffusion, c'est sous la vidéo, c'est dans la description. Alors, j'ai vu qu'il y avait pas mal de questions. Je vais prendre le temps d'y répondre. Si tu écoutes en rediffusion, si tu écoutes via mon podcast dans tes oreilles, envoie-moi un email aussi et je vais y répondre. également. Je vais répondre à la première question. Merci pour cette conférence très intéressante. Merci à toi. Mon problème est la peur du vide après la séparation et la peur que mon conjoint me dise des choses méchantes si je prends cette décision de rompre. Du coup, j'attends depuis plus d'un an. Alors, je n'ai pas beaucoup de questions, mais j'ai un espèce de témoignage. Mais je veux prendre le temps d'y répondre. Ben oui, la peur, on l'a vu maintenant, Je pense que tu as compris. La peur, la honte, c'est quelque chose... qui est une émotion qui est très forte. C'est pour ça que d'ailleurs j'ai des protocoles sur la peur pour t'accompagner et en fait pour que cette peur elle ne soit plus paralysante. Mais bien évidemment, il faut travailler ce sujet-là. La peur du vide après la séparation, la peur de la séparation, la peur d'être... Voilà, qu'on te dise des choses méchantes. Il faudrait que t'arrives à aller voir vraiment... Pourquoi tu le prends personnellement ? Pourquoi on ne s'en détache pas ? Donc, il y a plein de choses à travailler. C'est pour ça que tu attends, parce que, si je peux me permettre, ce qui n'a pas été travaillé, ce sont les peurs et les racines des peurs. Donc, c'est ça qu'il faudrait aller travailler pour prendre la juste décision, mais du coup, pour avoir un système nerveux hyper apaisé. Quand on est tout le temps dans la peur, Parce qu'en plus, dès que tu vas avoir une pensée, elle va réactiver ce système nerveux en mode alerte. « Attends, mais j'ai peur du vide, mais j'ai peur d'être seule. » En fait, ça, ça te met tout le temps en suractivité. Donc, tant que tu ne vas pas apaiser tes peurs, travailler sur ta sécurité intérieure ou quoi que ce soit, bien évidemment que tu vas rester dans l'attente. Mais une fois que tu es apaisé, c'est « Ouais, ok, c'est ok d'avoir peur, attention. » On n'est pas en train de minimiser les émotions. Elles ont toute une utilité, elles sont toutes exceptionnelles, c'est juste qu'elles n'ont pas à nous driver d'une façon ou d'une autre. Mais là, la peur te drive, ok, je t'accompagne, on commence à bosser ça pour que face à ta peur, tu sois posée. Ok, elle arrive ta peur, ça marche, mais elle ne te coûte pas en énergie. Et donc du coup, à force, tu pourras prendre une décision. Est-ce qu'être dans un entre-deux depuis longtemps n'est pas simplement le signe que la décision de partir est difficile à prendre, mais qu'il faut le faire ? Non, je ne suis pas aussi catégorique en fait. C'est-à-dire qu'on peut rester dans l'entre-deux pendant très longtemps parce que justement il n'y a pas de réparation. Mais en fait, c'est ça qui est beau chez l'être humain. Même l'autre, quand il n'a pas bien fait les choses pendant dix ans. et que ça fait dix ans qu'on est dans l'entre-deux. Mais qu'un jour, il comprend quelque chose, ou moi, dans mon attitude, fait que ça change, que nanana. Mais en fait, je peux choisir de rester après tout ça. Donc en fait, pour moi, il n'y a pas de signe qu'il faut le faire, parce que tu n'es déjà même plus la même personne qu'il y a une heure. Voilà, en ayant écouté cette conférence, tu n'es déjà plus la même personne qu'il y a une heure. Donc, ce n'est pas un signe. C'était peut-être une bonne décision il y a deux heures, mais il y a une heure, maintenant, enfin, par rapport à il y a une heure et maintenant, il y a plein de nouvelles informations qui sont là, qui fait que même si tu as voulu partir pendant dix ans, j'exagère vraiment, mais que là, maintenant, tu as plein de nouvelles informations, c'est ça. En fait, le plus important, c'est vraiment de aussi penser à revenir à cet instant présent. C'est qui je suis là maintenant ? Qui est l'autre là maintenant ? Et ça, c'est un vrai travail. Donc pour moi, ce n'est pas une question de signes, c'est plus une question de dynamique, de qui je vais être dans la relation, mais tu n'es plus la même personne. Donc ce n'est pas parce que tu as voulu partir pendant dix ans, qu'aujourd'hui, tu dois partir parce que tu es prête. Tu peux aussi choisir de tout rebouger, de sauver ton couple. Là, je t'accompagne par exemple à remettre en place toute la complicité. communiquer différemment, sortir si t'es concerné par la dépendance. Je t'aide, je t'accompagne, je t'explique. Tu travailles sur toi, bah en fait, même si t'as hésité à partir pendant dix ans, que là tu le fais, et que tu vois en face qu'il y a un truc qui switch, tu peux choisir d'avoir le signe, de voir le signe que tu peux rester. Alors, dans cette rentre-deux depuis plus d'un an, comment savoir réellement ce qu'on veut, si on va faire le bon choix après tant d'hésitations ? Alors, je t'invite à écouter et réécouter cette conférence. En fait, c'est pas une question de bon ou de mauvais choix, c'est d'abord une question d'état intérieur. Donc, tu vas savoir ce que tu veux réellement en travaillant sur toi, en allant faire le job. Je peux t'accompagner à ça. Parce qu'en fait, t'es en train de te raconter plein de choses en fonction de comment tu fonctionnes, donc je te connais pas particulièrement et personnellement. Donc, il y a peut-être plein de croyances et de mécanismes qui fait que, en fait, tu n'arrives pas à avoir toute seule ce que tu veux réellement. Donc, c'est des mécanismes de protection, à nouveau comme j'ai expliqué. Donc, ce n'est pas une question d'hésitation, c'est une question d'indécision. Donc, il y a quelque chose là qui t'arrange à rester dans cet entre-deux, ça te protège, comme je le dis quand je vous dis que ça vous arrange, c'est parce que ça nous permet de rester dans cet entre-deux, ça nous permet, c'est une impression de plus safe, d'espace plus safe, même si ça nous coûte beaucoup. Donc là, quand on veut vraiment savoir ce qu'on veut, il faut travailler son estime de soi, travailler ses peurs, travailler ses croyances et travailler. Ça ne veut pas dire que c'est 10 ans de thérapie. J'ai aussi un peu envie de vous rassurer un peu. Justement, moi, dans ma façon d'accompagner, j'ai des protocoles. Et voilà, en quelques séances, en fonction, bien évidemment, de ce qu'on relève. C'est pour ça que j'ai plusieurs formules. Mais on va aller voir. Et moi, je vais mettre le doigt sur ça, Une fois que les connexions sont faites, ah ouais, mais en fait, je veux ça réellement, quoi. Mais... il faut déjouer. Même, par exemple, là, ça peut être un jouet de l'ego. Ça peut être tout simplement tu veux rester, mais en fait, il y a une part de toi qui veut partir parce que ton ego, il est en train de réagir à une attitude de l'autre. Donc, tout ça, des fois, c'est difficile de le faire sœur. Donc, il faut se faire accompagner. Et je suis vraiment là pour ça. Ce que tu fais, c'est que tu réserves un appel clarté avec Mélanie. Et comme ça, elle pourra t'expliquer un peu plus, répondre à tes questions et te proposer vraiment la meilleure chose pour toi. Ok, donc là, j'ai une question, enfin une question à partage. Je commence à avoir peur de mon avenir. J'ai 70 ans, le divorce sera prononcé prochainement, mais je vais quitter la ville dans laquelle je vis depuis 50 ans où j'ai mis un village en Normandie. Ok, je commence à douter, avoir peur de mon avenir. Ben oui, parce qu'en fait, tu t'es installée, tu vois, on parle de sécurité intérieure. Mais en fait, tu t'es installé toute une sécurité extérieure. C'est le village depuis le nombre d'années où tu es. C'est vraiment ça. Alors, de nouveau, ça, dès qu'on a peur de l'avenir, et on le voit malheureusement aujourd'hui avec l'actualité, tout le monde joue sur les peurs de l'avenir et tout le monde est en hyper réaction. Et voilà, ça donne plein de choses. Ce n'est pas le sujet aujourd'hui, mais c'est quand même assez... assez révélateur de ce qui se passe chez l'être humain, en fait. Quand le système nerveux n'est pas posé, ben en fait, on est dans nos peurs, mais on est dans des actions ou des surréactions par rapport à ces peurs. Moi, j'ai peur, bien évidemment, de temps en temps, quand j'ai appris certaines nouvelles ou informations, bien évidemment que, ouh, j'ai senti ma peur. surtout dans mon contexte familial. Je l'ai vraiment senti. Mais, en réalité, je suis à cette paix intérieure et c'est ça que je veux vous aider à accompagner pour, en fait, ok, mais là, maintenant, quoi. Et demain, mais demain, en fait, je ne sais pas, je ne peux pas le prévoir. Tu ne peux pas prévoir demain. Tu ne peux pas prévoir ton avenir. Mais, quand tu te déplaces dans les jours qui arrivent avec cette sécurité intérieure, Merci. paix intérieure, ok, tu vas retrouver ça, c'est, ben en fait, je verrai quand l'événement viendra. Et c'est ça qui est à travailler. C'est pour ça que, quand on a des années d'indécision, c'est ce que tu me partages, en fait, les années d'indécision ont probablement beaucoup, beaucoup entaché ton estime de toi. En plus, j'entends, tu me dis qu'il y a des blessures et des souffrances répétées. Donc, là, ce qui est à travailler, c'est principalement ton estime de toi. Que tu reprennes vraiment un bel estime de toi, que tu reprennes tes capacités, que tu apaises ton système nerveux par rapport à tout ça. C'est ça qui va t'aider. Et donc vraiment, pareil, il y a pas mal de choses qu'on peut travailler ensemble. Donc ouais, tu peux réserver un appel avec Mélanie, vraiment, ça peut bien t'accompagner. Nous sommes un couple hypersensible et ou TDA et... ou HP, ok et c'est volcanique à la maison ok nous allons nous faire bilanter, bravo et à un moment donné on arrête les suppositions et surtout on pose les choses là où elles doivent être parce que les doutes, surtout dans tous ces mécanismes d'HP, de TDA, de TDAH ou pas, bref il faut remettre de la clarté de nouveau la clarté apporte de la paix intérieure Merci. Nous cherchons à comment mieux nous améliorer, mieux nous comprendre. Nous avons beaucoup d'amour, mais c'est dur que parfois j'ai envie de partir. De tout cœur avec toi. Et en effet, là, tu as envie de partir parce qu'il y a des réactions, parce qu'il y a des incompréhensions, et surtout parce qu'en plus, on ne t'a probablement pas appris à vivre. Donc, à vérifier toi-même si tu es hypersensible et ou HP, ou tes enfants hypersensibles et ou HP, et ou ton mari hypersensible et ou HP et TDA. Bref, on ne t'a pas appris à vivre tout ça. Moi, ça, je l'ai beaucoup travaillé. Donc, j'ai tous les supports en ligne en plus pour t'accompagner, des protocoles ou quoi que ce soit. Même avant le bilan, tu peux déjà commencer avec moi à travailler ce sujet-là parce qu'en fait, C'est pas assez expliqué. Et je le sais, puisque moi-même, j'ai le haut potentiel qui est avéré, l'hypersensibilité qui est avérée, mon fils, le plus grand, celui qui a 11 ans, haut potentiel avéré, hypersensibilité avérée, TDA, j'ai commencé tous les processus, pour moi, alors on n'est pas beaucoup sur du H, sauf peut-être mon dernier, mais en tout cas, pour moi, je suis en train de vérifier aussi, pour mon fils, je suis en train de vérifier, bref, en fait, c'est cool de faire les vérifications. Par contre, Après, il y a un moment donné, il faut apprendre à naviguer avec tout ça et le couple. Et ça, il n'y a quasi personne qui ne le fait. Donc là, pour le coup, moi, j'ai créé tout ce qu'il faut. Surtout, c'est axé hypersensibilité, bien évidemment, et haut potentiel, et ou haut potentiel. Et on fait un bilan, parce que des fois, on ne se rend pas compte vraiment notre responsabilité aussi, et comment on fait quand on est hypersensible. et moi j'adore donner des protocoles, des trucs et astuces avec des enfants qui sont dans cette dynamique aussi, pour justement que tu acceptes que tu aies le droit à des soupapes, et comment on les explique aux enfants. Donc vraiment là, tu peux réserver un appel, pareil avec Mélanie, je vois vraiment comment je pourrais t'accompagner dans tout ça, alors c'est que le début ce que tu me partages, parce qu'il y a plein de choses à faire, mais il faut apprendre en fait. En fait, C'est pas une question d'amour, à nouveau, et ça tu le dis, on a beaucoup d'amour, mais t'as envie de partir parce qu'en fait, tu ne sais plus comment faire, t'es démuni. T'as besoin de savoir comment faire. En fait, là t'as pas besoin qu'on décide pour toi, mais t'as besoin d'avoir le protocole, quelque part. Et le protocole, sachez que qu'est-ce que ça vous apporte, quand moi je vous donne des protocoles, quand moi je suis à vos côtés, quand je réponds à vos questions, mais qu'est-ce qui se passe ? Ça libère vachement de charges cérébrales ! C'est aussi à ça que je sers ! Et moi, j'adore faire ça. J'adore dénouer tous les trucs, chercher dans tous les endroits et de vous proposer, ok, vas-y, fais ça, Et je peux vous assurer que les retours que j'ai, c'est, ah, merci Céline. Non, mais je ne pensais pas qu'on pouvait faire ça avec les enfants. Combien de fois ? Et avec mon mari ? Ben, si, en fait. Mais si, en fait. Vas-y, fais-le. Teste-le. Oublie toutes les stratégies TikTok, Instagram et tout, mais fais ça. Et moi, je te le dis clairement. Parce que je ne commence pas à... Non, non, non, je te dis clairement, fais ça. Essaye. Et à partir de ça, on diagnostique. Juste à noter. Donc en fait, on n'a plus grand-chose, il n'y a plus de décision à prendre. Il y a juste à faire, à observer, à m'envoyer le compte-rendu. Alors attention, ça dépend des formes d'accompagnement, mais c'est juste pour vous expliquer que je sers à ça aussi. Je peux être vraiment votre soutien au quotidien et j'adore faire ça en plus, donc vous accompagner et tout. Alors, j'ai une autre question. J'ai beaucoup travaillé sur moi. J'ai déjà beaucoup investi pour moi, pour notre couple. En quoi me faire accompagner par toi serait différent ? Alors déjà, si tu as beaucoup travaillé sur toi, c'est génial, c'est une force. Mais si tu bloques encore aujourd'hui, ce n'est pas que tu n'as pas assez fait, en fait. C'est souvent qu'il y a des zones que soit tu ne peux pas voir seule, soit il y a un bénéfice caché, une peur, une culpabilité, une blessure, une croyance. Et j'ai aussi envie de te dire que le travail sur soi, en fait, ce n'est pas une ligne droite et il n'y a pas un début et une fin. Moi, je suis désolée, le travail sur soi, c'est de la naissance à la mort. Je veux dire, on est des êtres humains qui évoluons, donc il n'y a pas de limite. Ah mais j'ai assez travaillé sur moi là. Ça fait 15 ans que j'accompagne les gens. Ça fait 20 ans que je travaille sur moi. Je peux vous assurer que, ouais, j'ai réglé des dossiers. Il y en a qui sont réglés, les dossiers. Il y en a qui sont à moitié réglés. Et il y en a, vous savez quoi ? Que je n'ai même pas encore vu. Et vous savez quoi ? Parce que le travail sur soi, c'est quoi ? Quand on vous dit la vérité, c'est un oignon, t'enlèves une couche, t'enlèves un dossier, puis t'en enlèves une autre. Mais en fait, à chaque étape, il y a toujours quelque chose. Il y a toujours quelque chose de plus fin, de plus profond qui va apparaître. C'est ça le travail sur soi. Il y a un moment donné... C'est important d'être juste honnête avec soi-même. Et il y a juste le choix de, à un moment donné, là je me fais accompagner pour faire ce travail sur moi, parce que c'est bon, c'est ça, ça me permet de gagner de l'énergie, d'avoir des facilités, des protocoles, des trucs, fais-ci, fais-ça, teste-ça, et puis il y a juste des fois, je choisis de le faire tout seul. C'est juste ça en fait la différence. Mais le travail sur soi ne s'arrête jamais. Aujourd'hui, si vraiment ça bloque encore, ça ne veut pas dire que tout ce que tu as fait n'a rien servi, déjà. Félicite-toi, sois cool et tout. Ça veut juste dire que probablement, il y a des zones d'ombre aujourd'hui que tu n'as peut-être pas vues. Peut-être que ça a été vu, mais pas complètement. Et ça peut être un bénéfice que tu n'as pas perçu de ne pas prendre une décision, par exemple, comme on l'a vu aujourd'hui. Et dans ces cas-là, moi, ce que je vais faire, c'est que je vais t'aider à conscientiser. C'est-à-dire que moi, je ne vais pas m'amuser à refaire le travail que tu as déjà fait. C'est pour ça que d'ailleurs, quand j'accompagne, j'envoie souvent un questionnaire où je pose la question si tu as déjà fait du travail sur toi. Comme ça, c'est bon. Moi, si tu me dis ça, c'est travailler, ça, c'est travailler, je n'y vais pas. Par contre, j'irais peut-être vérifier des angles morts parce que je connais les angles morts, parce que je sais fondamentalement, j'arrive à percevoir, ça, c'est les années d'expérience. Les années d'expérience fait que moi... j'ai un truc là, je veux le vérifier. Si le dossier est clos, t'es absolument en paix, on n'y va pas, je te fais pas perdre ton temps. On va pas commencer à réouvrir tous les dossiers que t'as fait précédemment, c'est pas mon job. Mon job, c'est la prochaine couche de l'oignon qui est prête à aller voir et on fait le nombre de couches que tu as envie. Et ça, ça se passe vraiment en séance, en accompagnement, des fois sur juste un bilan, des fois sur quelques semaines. Et c'est OK, en fait. C'est toi qui vas aller voir ce dont tu as besoin. Parce qu'en fait, on ne perçoit pas des fois qu'il y a des croyances sous-jacentes qui nous limitent. Il y a des émotions, ah, mais en fait, bah ouais, elles sont bien en dessous, des besoins bien en dessous. Et voilà, c'est ça que je vais aller voir. Et c'est sûr que, par rapport à d'autres, 15 années d'expérience, des milliers d'heures de formation, des recherches. J'adore continuer, moi encore, à me former, à me former, mais tous les jours, quoi. C'est tous les jours, je n'arrête pas. Et donc, du coup, je vais faire des liens que n'arriveront peut-être pas à faire d'autres. Et c'est OK. Dans tous les cas, merci d'avoir été là. Merci d'avoir pris ce temps d'écoute pour toi. J'espère que tu repars avec moins de brouillard, un peu plus d'espace, un peu plus de compréhension sur ce qui se joue dans l'indécision. Si c'est peut-être encore un peu trop confus, lourd, trop nanana... Ne reste pas seul avec ça. Si tu sens que c'est trop douloureux aussi, ne reste pas seul. Fais-toi accompagner. N'aie pas honte d'aller chercher du cadre, de l'appui, un endroit où poser tout ça. L'idée, ce n'est pas d'aller vite. L'idée, c'est de ne pas faire comme il faut. L'idée, c'est de te retrouver, de revoir cette estime de toi à ton rythme, qu'on retrouve cette paix à l'intérieur de toi. parce que la vraie décision c'est pas de partir ou rester, c'est des fois juste d'arrêter de s'oublier dans la relation. Vous avez apprécié le contenu de cet épisode ? Alors pensez à laisser un avis, un commentaire. Rappelez-vous également de vous abonner afin d'être averti du nouveau contenu qui va paraître. 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