- Speaker #0
Non, vitaminé ! Ah non, vitaminé, pourquoi je cherche ça ? La vitamine, la vitamine, la vitamine... C'est chère, mais c'est le temps d'appeler. Oui, que ?
- Speaker #1
Bienvenue dans nos chroniques vitaminées,
- Speaker #0
le podcast qui explore ta vitalité à 360 degrés, du corps à l'esprit, et bien au-delà. Bonjour à tous, on espère que vous allez bien. Aujourd'hui, il va falloir que vous ayez l'esprit plus ouvert.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Parce qu'on va réécrire une histoire.
- Speaker #1
C'est ça, une histoire bien connue.
- Speaker #0
Celle de ?
- Speaker #1
La Madeleine de Proust.
- Speaker #0
En fait, l'idée est d'avoir vraiment notre combo, notre vision. Donc toi, une vision plus sur l'alimentation, sur les conséquences, plus... plus, je ne sais pas comment on peut dire, cartésienne,
- Speaker #1
scientifique.
- Speaker #0
Non, la véritable histoire de la Madeleine de Proust, en fait. Et si vous connaissez l'histoire de la Madeleine de Proust, moi, je vais aller la chercher un peu plus loin. Je vais aller la rechercher dans les ressentis, les émotions.
- Speaker #1
De ton expérience aussi.
- Speaker #0
De mon expérience aussi.
- Speaker #1
Thérapeute.
- Speaker #0
Et du coup, de thérapeute et de personne qui a été coachée, ou si il y a un moment donné sur ça. Mais du coup, moi, je vais appeler ça la Madeleine de ton âme. Donc, Natacha. Oui. Peux-tu être la narratrice de la Madeleine de Proust ou c'est moi qui le fais ?
- Speaker #1
Alors écoute, moi déjà je peux te dire un petit peu juste ce que pour moi ça reflète, c'est un peu, pour moi tu vois, la Madeleine de Proust c'est un peu, tu vois, il y a une odeur qui nous rappelle, tu vois, notre enfance. Tu vois, pour moi c'est un peu associé à ça, c'est-à-dire via l'alimentation, c'est-à-dire de cette recherche de doudou. Tu vois, moi, ça me fait penser à ça. Tu vois, la madame de Proust.
- Speaker #0
C'est vraiment ça, la véritable histoire. Il explique bien que... Alors, je ne sais plus le nom de la petite. Mais voilà, c'est qu'on lui fait des madeleines. Et rien que l'odeur et le goût, ça lui fait rappeler sa tante.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
D'accord ? Donc, c'est vraiment ce côté-là. Et moi, je vais aller chercher ce côté, justement, ressenti et rappel. Ok. D'accord ? Ok. Tu veux enchaîner ?
- Speaker #1
Non, vas-y, je te laisse.
- Speaker #0
Ok ! Donc, en fait, la madeleine de Proust, souvent, c'est quelque chose qu'on va aller se réfugier dedans.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Quand on se sent en insécurité émotionnelle.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Pour se réconforter.
- Speaker #1
Ça me rappelle un peu notre épisode d'avant.
- Speaker #0
Oui, un peu.
- Speaker #1
Ça va dans la continuité.
- Speaker #0
Ça va dans la continuité, mais comme dans la continuité de tout ce qu'on fait, j'ai envie de te dire. Voilà. Moi, si je parle de ma première Madeleine de Proust, qui est toujours existante aujourd'hui, mais aujourd'hui, je la prends plus comme une récompense qu'une dépendance. C'était, j'en avais déjà parlé, mon fameux plat de pâtes au four avec les petits carrés de jambon découpés dedans parce que quand j'étais adolescente et que mes parents me laissaient enfin toute seule à la maison, qu'ils ne traînaient plus dans leurs apéros très ennuyeux chez leurs amis, c'était la seule chose que mes parents me laissaient faire en fait, toute seule en autonomie à la maison parce que c'était une gazinière et que c'était dangereux d'utiliser le gaz comme ça, enfin bref. Et donc aujourd'hui ça me rappelle toujours mon côté indépendante, tu sais que l'indépendance pour moi c'est hyper important.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, j'ai tendance à me la faire pour me récompenser. Avant, je la faisais parce que j'étais en manque d'affection.
- Speaker #1
Ok. Donc déjà, c'est bien. Tu as fait un travail, justement, un gros travail d'identification.
- Speaker #0
Oui, mais j'en ai trouvé une autre.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
On en parlera plus tard. Mais voilà, ce que je veux dire, c'est ça. Donc du coup, toi, comment tu la décèles chez tes côtiers, cette Madeleine de Proust ? Comment, au niveau alimentaire, tu le vois ?
- Speaker #1
Ok. Alors. Pour moi, on va dire qu'il y a plusieurs types de madame de Proust, c'est-à-dire qu'il va y avoir celle qui est juste vraiment de manière très occasionnelle, qui va venir chercher, vraiment on va aller venir chercher un réconfort, on va aller venir se souvenir grâce à notre mémoire, je vais en parler un petit peu plus précisément après, mais qui va venir chercher à notre mémoire un réconfort, plaisir, un souvenir de notre enfance, d'accord ? Et après, on a la maladie de Proust qui, pour moi, qui rentre dans le cadre du schéma répétitif.
- Speaker #0
Parce que tu crois que la première, ce n'est pas un schéma répétitif ?
- Speaker #1
Alors, c'est un schéma répétitif, mais pour moi, tout dépend de la fréquence. Tu vois ce que je veux dire ? Si c'est quelque chose qui rentre dans ton quotidien de manière vraiment, c'est-à-dire quasiment tous les jours, quasiment, qui est vraiment très régulier, tu vois ce que je veux dire ? Et qui est trop présent et qui en devient toxique. ou si c'est de manière occasionnelle. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Alors, un schéma répétitif, tu peux être dedans de manière quotidienne. Ça veut dire que t'es en plein dedans.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Et donc, ça devient ton premier schéma,
- Speaker #1
en fait. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Et quand c'est occasionnel, ça veut dire que c'est quelque chose qui revient suite à un choc, suite à quelque chose que tu viens.
- Speaker #1
C'est ça. Oui, c'est vrai que c'est ça qui va être la différence.
- Speaker #0
Oui, oui. C'est juste la temporalité.
- Speaker #1
Oui, oui, c'est ça, c'est la temporalité.
- Speaker #0
Quelqu'un qui est dans son schéma répétitif, en plein dedans, mais des fois, tu peux y rester. quand j'ai en plein dans c'est pas qu'un jour ça peut être 5, 10 ans,
- Speaker #1
15 ans ça dépend de choses pour moi la madeleine de pouce c'est vraiment ton schéma répétitif c'est la définition pour moi c'est ça c'est la mienne c'est pas celle du petit Robert ça l'est pour moi aussi et c'est ça qui va être intéressant d'aborder aujourd'hui dans cet épisode c'est vraiment ce côté de schéma répétitif pour ma part dans mes accompagnements C'est-à-dire à quel moment elle devient justement toxique et justement à quel moment il faut l'identifier et à quel moment on essaie justement de trouver des solutions pour mettre en place sur ce côté-là.
- Speaker #0
C'est ça. En fait, la madeleine de Proust, ça peut être aussi un mode sabotage que l'on se met dans notre vie. Ce n'est pas forcément lié à l'alimentaire. C'est pour ça que j'ai trouvé que c'était intéressant nos deux approches. L'idée de l'épisode nous est venue, c'est que sur la même journée, on a eu toutes les deux une personne qu'on a accompagnée.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Moi, une personne qui se sabotait dans ses élans, dans ses actions, toi, une personne qui se sabotait... Exactement, son petit suisse.
- Speaker #1
Ouais, c'est ça. Pour toi, t'es en conscience, c'est-à-dire qui se maîtrisait, je vais l'expliquer tout à l'heure, il mangeait tout bien, mais pour autant, c'est quelque chose qui revient et qui ne peut pas s'empêcher. C'est ça. C'est plus fort que lui, c'est un réflexe automatique.
- Speaker #0
C'est ça. Donc, en fait, si je fais une équation, Madeleine de Proust égale schéma répétitif. Égal insécurité qui nous fait arriver sur une nostalgie et du coup qui nous fait arriver sur notre histoire de base et notre ancrage. Donc notre besoin psychologique, émotionnel et notre blessure avec laquelle on est nés.
- Speaker #1
Ça va loin. D'ouverture, je comprends mieux. Ok, donc là on vous a posé un peu le décor, mais du coup concrètement. Donc on a dit la madeleine de pose égale schéma répétitif. comment on ressent ce schéma répétitif parce que plusieurs fois moi je vois des personnes elles n'ont pas forcément conscience tu vois de ça nous on est thérapeute on a l'habitude on coach des personnes tous les jours mais comment les personnes peuvent identifier ressentir ce schéma répétitif j'ai
- Speaker #0
deux idées qui me sont montées à la tête comme ça je vais je vais je pense exposer les deux Je vais partir de mon expérience salarié
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
En fait, avec tous mes patrons hommes, parce que je préférais être managée par des hommes, donc eux ils me choisissaient pour travailler mais moi je les choisissais aussi. Parce que quand tu es salarié, tu choisis aussi pour qui tu as envie de bosser. Bien sûr. Voilà. J'arrivais toujours à la même conclusion de discorde et de séparation professionnelle.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Et à l'époque, le problème c'était eux, c'était pas moi dans ma tête. Sauf qu'un jour où je me suis dit qu'il faudrait peut-être que je m'en mette un petit peu en question, je me suis posée et j'ai dit quel est le point commun entre tous ces patrons ? Donc les trois en l'occurrence, c'était moi. Donc forcément que ça partait de moi. Ça partait de quelque chose que je dégageais, d'une énergie, de quelque chose que je répétais.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Mieux professionnel. Comme par hasard, je faisais la même chose dans mes amours.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
D'accord. Et comme par hasard, je faisais la même chose dans mes relations amicales, meilleure amie entre guillemets.
- Speaker #1
Ok, donc amie proche.
- Speaker #0
Amie proche, ouais. Je ne parle pas de meilleure, meilleure amie, parce que j'ai ma meilleure amie Aïcha, c'est ma sœur. Donc merci, parce qu'en fait, c'est vraiment la première relation amicale et pro avec qui je n'ai pas ce côté fusionnel toxique.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Et donc, pourquoi je raconte tout ça ? Parce qu'en fait, notre schéma répétitif, on le fait dans toutes nos relations.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Professionnel, amical, amour, famille, on le fait partout pareil. Donc en fait, c'est qu'à un moment donné, je laissais tellement de place à l'intrusion dans ma vie, dans toutes ces relations, que ça m'étouffait.
- Speaker #1
Et ça ne te laissait plus de place ?
- Speaker #0
Ça ne me laissait plus de place, puis à un moment donné, je pétais un câble et on allait au conflit.
- Speaker #1
Ok,
- Speaker #0
d'accord. Il y a certaines personnes qui vont se reconnaître en écoutant l'épisode, qui me disent qu'aujourd'hui, je suis trop discrète sur ma vie perso, même avec elle. Elles écoutent les podcasts pour savoir un truc de ma vie perso. Mais ce que je veux dire par là, c'est que c'est une façon de me protéger, tu vois. Et comment on ressent un schéma répétitif ? Je l'ai ressenti il n'y a pas très longtemps, où quelqu'un m'a demandé de faire un partenariat avec elle.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Un plateau de co-working beauté, tu vois. où la première fois qu'elle est venue vers moi, qu'elle me l'a proposée, j'ai dit « Ah, pourquoi pas ? » La première réunion de travail, c'était « Qu'est-ce que t'en penses ? Qu'est-ce que tu ferais toi ? » Et en vrai, c'était « C'est ton concept, c'est ton idée. Moi, je suis prestataire extérieur, donc je n'ai rien à dire. » Donc là, j'ai commencé à me dire…
- Speaker #1
Tu t'es dit « Je repars. »
- Speaker #0
Voilà, je repars dans le même schéma. Alors qu'avant, je me serais investie, etc.
- Speaker #1
J'aurais donné les choses en main.
- Speaker #0
Voilà, j'aurais donné de moi, tu vois. D'où, tu sais, l'épisode d'avant quand on parlait de la dépendance affinée. Je donnais beaucoup,
- Speaker #1
tu vois.
- Speaker #0
Et du coup, j'ai fait une première prestation avec cette personne qui m'a confirmé qu'il ne fallait pas que j'y retourne. Et j'ai ressenti des émotions, des odeurs, ça va loin, des odeurs et des ressentis dans des frissons, dans des choses comme ça. Donc en fait, ton schéma répétitif, il peut se reproduire de cette manière-là. Dans des odeurs, des ressentis, des frissons, des choses comme ça. Donc, c'est vraiment, il faut pouvoir cibler corporellement. De là, il faut vraiment être à l'écoute de soi. Pour te dire, attention, je repars là-dedans. Et à partir de là, observer et du coup,
- Speaker #1
pouvoir agir en fonction.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Et potentiellement, sur le long terme, faire des choix différents et casser cette boucle. C'est ça. Une fois qu'on a pu justement l'identifier, conscientiser ce qui s'est passé. C'est ça.
- Speaker #0
Parce que du coup, avant, quand je partais dans ces schémas-là et que je repartais dans le mur, les pâtes devenaient ma lettre motive.
- Speaker #1
Ton dodo ?
- Speaker #0
J'en mangeais tous les jours et je ne faisais pas 100 grammes. Je ne faisais pas 100 grammes à chaque repas. Donc,
- Speaker #1
tu étais passée en mode système automatique.
- Speaker #0
J'étais anesthésiée, complètement. Ok. Donc, comment on se réveille d'une anesthésie comme ça, Natacha ?
- Speaker #1
Alors déjà, dans un premier temps, je vais un peu dire comment ça se passe concrètement. de manière plutôt physiologique dans notre corps, d'accord ? On a le système limbique, c'est une zone du cerveau qui va gérer nos émotions, nos souvenirs, nos comportements un peu instinctifs, notre mémoire, d'accord ?
- Speaker #0
Donc on parle d'instinct de survie quelque part.
- Speaker #1
Exactement, c'est exactement ça.
- Speaker #0
On n'est pas dans l'intuition, on est vraiment dans l'intinct de survie.
- Speaker #1
Exactement. Donc en fait, on va avoir l'amygdale qui gère les émotions avec le plaisir, le peur, la stress, l'attachement. Donc tu vois, on a cette partie-là. Après, on va voir l'hippocampe. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler, mais un peu avec les réseaux, on va vraiment se détourner. Moi,
- Speaker #0
l'hippocampe, c'est celui qu'on trouve dans la mer. Ton petit tatouage. Ton petit tatouage, d'ailleurs, oui. Voilà.
- Speaker #1
Alors lui, il va stocker justement plutôt ce qui est mémoire, surtout justement lié aux souvenirs, aux sensations. Et on va avoir l'hypothalamus avec... Entre l'émotion et les réactions justement corporelles.
- Speaker #0
Mais on est bien d'accord qu'il te reconnecte à des souvenirs et des émotions joyeuses.
- Speaker #1
Comme tristes, les deux.
- Speaker #0
Oui, mais du coup, quand tu vas dans ta madeleine de Proust, ça veut dire que tu réponds à une émotion de tristesse, d'angoisse et de peur. Mais du coup, quand tu manges ta madeleine de Proust, c'est pour repartir dans une émotion joyeuse, pour te mettre du baume au cœur.
- Speaker #1
Exactement, c'est ça. C'est exactement là où j'allais en venir, c'est-à-dire que... C'est exactement ça, c'est-à-dire en gros, en fait quand on va vivre une émotion qui va être forte, on va vivre justement comme tu disais, une angoisse, une peur, etc. En fait, notre cerveau va passer en mode instinct de survie et se dire, se rappeler d'un moment justement où tu as, que tu étais heureuse ou que tu étais bien, il va venir aller chercher ça et du coup va te dire, va manger. tes pâtes au beurre, au jambon, au fromage, etc. pour retrouver cette sensation de bien-être. Sauf que du coup, si tu ne vas pas gérer cette partie-là, on va dire par exemple d'angoisse, je vais prendre ce sentiment-là, et que c'est quelque chose qui va revenir fréquemment chez toi, et que tu ne vas pas travailler justement sur cette émotion-là, et bien en fait, cette madeleine de Proust, cet instinct de survie va revenir, va revenir, va revenir et de manière... automatique et tu ne vas même plus te rendre compte, ça va devenir normal de manger par exemple tes pâtes en énorme quantité tous les jours parce que justement tu ne seras pas allé chercher directement à la base en travaillant sur cette angoisse qu'est-ce qui va provoquer ce sentiment-là et du coup pour sortir cette angoisse,
- Speaker #0
il faut la vivre oui, parce que c'est comme je vais comparer ça tu rencontres quelqu'un et euh... Ton cerveau passe dans un jugement sans même avoir parlé à la personne, etc. Parce que peut-être tu as entendu des trucs ou autre sur cette personne. Donc du coup, tu ne vas pas la rencontre. Donc tu ne l'affrontes pas.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et du coup, tu vas mettre plein de stratagèmes pour éviter la personne.
- Speaker #1
Oui, tu essaies de mettre des solutions d'évitement, un peu comme dans tes placards, où tu ne vas pas remplir de tel truc ou tel truc, justement pour te dire, je ne vais pas en avoir envie. Mais au fond de toi, si tu ne vas pas au fond des choses et que tu ne vis pas des choses, ce sera toujours dans une petite voie inconsciente de ton côté.
- Speaker #0
Si tu ne vas pas rencontrer cette personne, qui s'appelle l'angoisse, pour la connaître, voir pourquoi elle est là, pourquoi elle existe. Comment, symboliquement, t'en libérer, tu seras toujours dans ta madeleine de prousse qui te fera du tort, qui sera toxique, au lieu d'une madeleine de prousse te récompense.
- Speaker #1
Exactement, c'est ça.
- Speaker #0
On est trop fortes.
- Speaker #1
Ouais, on a bien réussi à lier les deux,
- Speaker #0
je trouve. Ouais, mais on n'a pas fini. Non, on n'a pas fini. Du coup, Natacha, tu nous as apporté un peu ta vision physiologique, je vais dire, un peu en conscience.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
J'aimerais avant qu'on parle un peu des conséquences, parce qu'on parle des conséquences dans l'assiette et sur la balance, mais il y a une autre conséquence qui est importante et je pense une émotion qu'il faudra qu'on parle.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
J'aimerais comparer notre schéma répétitif à un GPS.
- Speaker #1
C'est une bonne visualisation.
- Speaker #0
Parce que donc, la Madeleine de Proust... et du coup, moi, ma vision, la madeleine de ton âme, en fait, c'est ton schéma répétitif qui a un GPS mal réglé.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
C'est-à-dire que tu dois aller à un endroit, mais il va toujours dans les bouchons. Tu comprends ce que je veux dire ? Il va toujours sur les mêmes sorties, tu prends les mêmes bouchons, etc., etc., alors qu'il y a d'autres routes.
- Speaker #1
Mais c'est le réglage, il est mis sur le... Automatique. Automatique, il ne voit pas les autres routes.
- Speaker #0
Donc, en fait, c'est comment trouver le chemin contraire. Ok. Enfin, le chemin... Quand je dis le chemin contraire, c'est le chemin différent pour y aller peut-être plus pépère, plus tranquillement, ok.
- Speaker #1
Qui respecte plus tes besoins. Voilà,
- Speaker #0
qui respecte plus tes besoins. Et du coup, pour moi, c'est vivre l'émotion jusqu'au bout.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Vraiment la laisser partir, la vivre pour comprendre. Enfin, c'est bon, j'ai compris. Je t'ai vécu jusqu'au bout. Maintenant, voilà, je passe à autre chose, tu vois.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et du coup, quand on prend toujours le même chemin... Alors, moi, je suis quelqu'un qui n'a pas Waze. Je n'aime pas Waze. voilà c'est mon délire à moi mais quand tu prends toujours le même chemin tu prends toujours le même chemin que wais te dit etc que tu te prends toujours le même mur tu te dis putain pourtant je le savais et tu tu quoi l'émotion on voulait parler ça commence par un c ça finit par un e on va jouer au pendule Vous avez votre taux de douceur. Donc du coup j'aimerais que tu nous parles de cette conséquence justement quand on a craqué sur cette madeleine.
- Speaker #1
Oui c'est ça, c'est-à-dire qu'en fait on vous a parlé là jusqu'à maintenant de la madeleine de Proust, le schéma répétitif. Et le problème qu'on va justement rencontrer c'est qu'on se retrouve dans ce GPS justement qui est mal réglé et toujours ce même chemin qu'on prend. qu'on ne sait pas se sortir de ça. On a des fois conscience que ce n'est pas bon pour notre corps. Moi, je vais parler des conséquences corporelles justement sur notre vitalité ou que ça va tout dérégler, etc. Mais pour autant, on y va quand même et à chaque fois, on a ce processus justement qu'on va culpabiliser, qu'on ne va pas se sentir bien et on va tourner ça en boucle négative et néfaste et on ne sait pas comment sortir de ce cercle vicieux automatique en fait. C'est ça le problème qu'on va rencontrer. Alors, on va parler, toi tu parles de GPS mal réglé, moi je parle de programmation.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
C'est-à-dire que c'est pareil quand je reparle par rapport à, par exemple, un rééquilibrage alimentaire et une perte de poids, je dis toujours par rapport à la stabilisation, c'est qu'il faut un certain temps à notre cerveau pour enregistrer ce nouveau poids. Pour moi, ça fonctionne pareil, c'est-à-dire que c'est à force de répétition d'un autre comportement alimentaire ou autre dans notre quotidien. qui va faire qu'on va pouvoir déprogrammer et reprogrammer sur quelque chose de plus positif.
- Speaker #0
Et comme tu dis toujours, faire une petite chose, pas faire un grand changement du jour au lendemain, c'est ça. Comme les résolutions, bah oui, voilà. Mais le faire de manière régulière.
- Speaker #1
Exactement ça. Il ne faut pas, ça si je le répète, vous commencez peut-être à me connaître selon, par rapport aux épisodes, mais il vaut mieux un petit pas. Mais justement, le répéter plusieurs fois pour pouvoir justement reprogrammer. le processus de dire c'est comme un ordinateur, et bien on répète on répète, on répète, c'est pas grave des fois tu vas te planter, tu vas pas faire comme d'habitude, c'est pas grave c'est pas une fois qui va tout remettre en question, mais choisis une petite action que tu vas mettre dans ton quotidien et répète-la répète-la, répète-la et toujours avec de la bienveillance bien sûr dans ton quotidien.
- Speaker #0
En sachant que donc là je pense que tu vas commencer à nous parler des pistes de libération Oui, oui. Cet épisode a été très focus en fait sur... L'une des conséquences de la madeleine de Proust, c'est ton comportement alimentaire, enfin de ton schéma répétitif, c'est ton comportement alimentaire, d'où la madeleine de Proust, je parlais à l'endroit, mais ton schéma répétitif a aussi des conséquences dans ton corps.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça peut être, tout à l'heure tu parlais de vitalité, mais ça peut être de l'acné.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça peut être une maladie.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça peut être plein de maladies, ça peut être... Je pense souvent à la glande thyroïde parce que c'est ce qui est le plus facilement déréglé, mais c'est du coup qu'est-ce que je n'exprime pas. Donc, on est resté très focus sur ça, mais dites-vous que tous les tips qu'on vous donne dans cet épisode, vous pouvez l'appliquer dans plusieurs domaines de conséquences de votre schéma répétitif.
- Speaker #1
Oui, comme tu dis, il y a plusieurs conséquences et souvent d'ailleurs, il y en a plusieurs. C'est-à-dire que quand généralement... on n'est pas bien qu'on va venir justement combler une émotion par un schéma répétitif d'un madeleine de pose, et bien ça va être physiologique, émotionnel, on va avoir plusieurs conséquences. Bien sûr. Il n'y en a généralement jamais qu'une.
- Speaker #0
Bien sûr. Et donc tes pistes un peu à toi pour se libérer de cette madeleine ?
- Speaker #1
Alors comme je l'ai dit un petit peu, c'est pas à pas. Déjà dans un premier temps, là je me focus en tout cas sur le côté... alimentation parce que la madeleine de pros on a parlé d'odeur de réconfort de plaisir que va nous apporter justement ce repas cette alimentation c'est déjà d'avoir un plaisir un peu plus justement conscient et moins automatique se sortir de cette zone automatique pour sortir de cette zone automatique déjà on va se reconnecter à nos capteurs de satiété déjà dans un premier temps c'est à dire prendre le temps de manger de se poser à table, de savourer, de prendre le temps de regarder ton assiette, de mastiquer, de faire des pauses pendant ton repas. Tu verras que, tu vois, ce plat, tu m'as parlé tout à l'heure, où tu mangeais dans des énormes quantités, ben déjà, si tu te sers ton plat de pâtes et dans des quantités qui respectent ton corps, on n'est plus sur les mêmes conséquences.
- Speaker #0
Bien sûr,
- Speaker #1
tu vois, déjà dans un premier temps. Donc si déjà, je vais te donner cette première étape, c'est de dire, dans un premier temps, ok. tu te l'autorises, mais fais-le en respectant ton corps, ta satiété et tout ce processus-là. Déjà dans un premier temps, après on peut aller chercher d'autres choses, travailler sur une autre piste en stimulant peut-être un peu plus par exemple la sérotonine, par exemple dans un autre côté, en allant un peu plus justement, si tu as réussi à identifier quel est ton déclencheur, d'aller faire des choses qui te font du bien, comme aller justement dans la nature. aller faire un peu plus d'activités physiques pour justement aller booster ce bien-être justement en général. En mangeant par exemple une banane à 17h, ça va booster juste en tryptophan et ça va avoir des conséquences assez retenues. Donc on peut travailler aussi sur cette axe-là. Après on va avoir sur le fait de, toujours j'aime bien ce côté-là, mais le côté rituel, on en a parlé à l'épisode d'avant. Mais voilà, il existe vraiment plusieurs pistes pour te dire de reprogrammer. Déjà, dans un premier temps, choisis une action et tu la répètes.
- Speaker #0
Déjà. Et du coup, quelle est ta Madeleine de Proust ? En as-tu une ? Est-ce que, comme moi, tu en as eu une qui s'est transformée ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Parle-nous un peu de toi. Ok.
- Speaker #1
Parle-nous. Qui est ta Madeleine de Proust ? Qui est ma Madeleine de Proust ? Alors, ma Madeleine de Proust, elle a changé et évolué au fil du temps. D'accord. Ma dame de Proust, quand j'étais plutôt type adolescente et jeune femme, on va parler de ça, ça m'a fait beaucoup d'utilité quand tu m'as parlé d'acné. Parce que l'acné est un trouble que j'ai toujours eu tout au long de ma vie et qui s'est répété et que je commence seulement à le comprendre et l'identifier. Et je pense qu'elle part de là. justement cette fameuse base d'endopro, donc c'est assez rigolo que tu m'en aies parlé tout à l'heure mais quand j'étais plutôt adolescente, jeune fille, c'était la charcuterie ça déclenche bien l'acné c'était vraiment ça, c'est à dire que moi j'étais capable de manger à peine mes parents me laissaient seule j'étais capable de m'enfiler des paquets entiers de petits saucissons c'était énorme et vraiment j'étais c'était mon truc à moi c'était mon plaisir Et en fait, c'était justement à chaque fois que je me retrouvais seule. Donc, j'avais ça. Ça, ça s'est arrêté. J'ai développé une allergie pour le saucisson.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #1
Mon corps m'a dit, du jour au lendemain, il m'a dit stop.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Je ne peux plus manger de saucisson.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc, j'avais la bouche qui gonflait, etc. J'ai fait une vraie allergie, etc. Donc, ça c'est... C'était un petit peu, voilà, ça c'était avant. Après, dans le temps, ça a été mon plat de spaghetti bolo. C'était le plat que mon père me faisait tout le temps. Je ne mangeais littéralement que ça, je pense que c'était mon alimentation de base. Quand j'étais gamine, mon père, il faisait, je me souviens, dans la grosse marmite avec le pot de bolo balls, qui faisait chauffer les pâtes.
- Speaker #0
Ah oui, d'accord. Je ne sais même pas l'esprit. D'accord, ok.
- Speaker #1
Donc ça, c'était le plat de pâtes, mais c'était ma zone de confort. Tu vois ce que je veux dire ? J'étais habituée à ça.
- Speaker #0
Ton côté sécure.
- Speaker #1
Mon côté sécure, exactement. Donc en fait, pendant des années ou même pendant très longtemps, c'était mon plat. À chaque fois que j'étais dans une tourmente ou que je n'étais pas bien, etc., c'était mon plat. Il faut que je me fasse des pâtes. de la sauce et qui est beaucoup de gruyère.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Toi, tu étais vraiment mon plat. Je ne cherchais pas à comprendre, par exemple, je cherchais quelque chose à manger. C'était le premier plat qui me venait en tête. C'était automatique, ce n'était même plus conscient lié à une émotion, presque même plus à une émotion. C'était mon plat systématique, c'était celui-là.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et en fait, avec le temps... Je pense aussi du fait de ma formation, du fait de... Ce plat-là, il est resté longtemps, mais le fait de comprendre l'alimentation, le fait de travailler sur moi avec les années, avec le temps, c'est très récent. Mais en soi, les pâtes, je ne dis pas que c'est un aliment qui est mauvais, mais ça n'a plus du tout la même odeur ni saveur pour moi.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
j'ai toujours ce truc ça me fait toujours sourire quand je pense que c'est pas tablo parce que ça représente mon papa mais en soi dans mon assiette quand je le mange il n'a plus du tout la même saveur qu'avant parce qu'il y a un long chemin qui a été fait qui a été construit j'en ai plus besoin de cette alimentation doudou comme j'avais avant mais par contre j'en ai un autre qui est venu ah alors ? j'en ai un autre qui est venu qui est apparu et qui est assez rigolo C'est maintenant, pourtant avant, je n'en mangeais jamais, c'est le Mars glacé.
- Speaker #0
Ah, c'est pour ça que tu nous as parlé de Mars glacé aussi. Voilà,
- Speaker #1
c'est ce petit Mars glacé qui était le dessert préféré, c'était de ma maman.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Qui prenait ça beaucoup quand elle était, quand, pareil, je pense que ça devait peut-être être aussi sa madeleine de Proust.
- Speaker #0
On parle de transgénération cellulaire.
- Speaker #1
C'est ça, et tu vois, alors... je l'ai, c'est à dire que c'est quelque chose par exemple là tu vois j'en ai ça fait très longtemps que j'en ai pas pris elle survient vraiment de temps en temps et des fois j'en ai envie et je ne la prends pas tu vois, moi aussi je ne suis pas épargnée mais par contre je me l'autorise et quand je le prends je fais toujours en sorte d'être en conscience d'eux et je le savoure à fond maintenant quand je le prends je suis presque consciente que c'est ma malade C'est juste ça. et je me dis presque, je suis ok avec ça ça veut peut-être dire que je dois creuser certaines choses et émotions ça c'est sûr et je pense que de toute façon c'est un chemin toute ta vie que tu rends compte de travailler sur toi mais je me le mange et je me dis mais vas-y t'en manges un mais tu le kiffes quoi tu te fais plaisir,
- Speaker #0
tu le manges doucement tu sais avoir chaque bouchée tu te fais plaisir c'est marrant que tu dises ça parce que moi tout à l'heure je te disais que ma première madeleine de Proust est devenue plus une récompense aujourd'hui C'est-à-dire que quand j'ai fait une action, je me suis dit « waouh, je suis trop fière de moi » . C'est ça, on fait ça, je ne pète pas le bouchon, je pète le plat de pâtes. Bon, je me fais des pâtes mesurées, je ne vais pas manger comme avant, mais voilà, on est plus sur cette notion-là. Parce que j'ai eu ce moment où à un moment donné, comme toi tu te dis, c'est ok, c'est ma madeleine de proust, j'en ai besoin, je le fais en conscience.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Là, je suis passée dans une autre étape. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, en venant ici... Maintenant, on est un peu séparés par quelques kilomètres. J'ai plusieurs aires de repos sur la route avec des stations quand je viens. Dans le temps, quand j'étais commerciale, je faisais 90 000 kilomètres par an. J'étais dépendante affective, je ne m'aimais pas. La solitude, je la subissais. Financiellement, je m'arrêtais sur les aires de repos et je mangeais des M&M's. Je m'achetais plein de cochonneries à manger en conduisant. Les repas équilibrés, il n'y en avait pas chez moi. Ça n'existait pas. Et là, ça fait deux jours où je fais pas mal de kilomètres pour des rendez-vous. Et en venant tout à l'heure, en fait, à chaque fois que j'avais l'air de repos, j'avais envie de m'acheter des M&M's. Alors que consciemment, je me dis, tout va bien, c'est OK. Même si j'ai des petits couacs, etc. Mais je me dis, c'est bon, c'est accepté, j'avance, tu vois. et c'est marrant parce que tout à l'heure quand t'as dit ça dure que 20 minutes je l'oubliais vite. Et ça revenait quand je voyais l'autre panneau à 10 km, air de repos, avec station.
- Speaker #1
Cette envie de manger, tu l'as, elle vient comme une pulsion. Mais si tu t'occupes et que tu combles cette motion par autre chose, elle passe. Par contre, si tu ne fais rien pour travailler sur ta motion, elle revient.
- Speaker #0
Mais là, c'est dans le sens. Je ne me suis pas arrêtée. Les airs de repos, elles sont à peu près toutes les 5 ans, tous les 5, 6 km. Donc, les 20 minutes, elles y sont. Et en fait, ce que je veux te dire par là, c'est que là, je suis arrivée à un niveau. Je suis passée donc le stade au-dessus de toi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est que mes ménèmes, aujourd'hui, sont mon alerte rouge, alerte rouge.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
C'est-à-dire qu'il y a certainement quelque chose, une émotion inconsciente qui veut sortir.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Que mon mental dit non, ta bouche.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Pour ne pas dire autre chose. Et que mon âme dit, vas-y, exprime-toi. Tu comprends ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Donc, ça veut dire qu'il y a bien quelque chose qui doit me titiller profondément. Enfin, voilà. Donc. En même temps, la Madeleine Duproux,
- Speaker #1
elle est super intéressante. De toute façon, je pars du principe que tout est...
- Speaker #0
Excusez-nous, on vient de voir le timing, c'est pour ça. On n'a pas de timekeeper sur ce coup-là. Il y a tellement de choses à dire.
- Speaker #1
Il n'y a rien de négatif dans tout. Je pense que tout est bon à prendre et tout est un outil justement et que travail à faire sur soi. Il est tout au long de sa vie et il est... positif et tout ce qui nous survient comme plusieurs, etc. Eh bien, ok, c'est des signaux de ton corps. Eh bien, écoutez, en fait.
- Speaker #0
Alors, j'en ai écouté quelque chose qui vient de me venir intuitivement.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Pas le droit de me dire non.
- Speaker #1
Vas-y.
- Speaker #0
J'aimerais que on ne conclue pas sur un challenge.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Mais sur un sondage.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
J'aurais envie qu'on fasse un atelier.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Sur la madeleine de Proust.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
C'est-à-dire peut-être le faire sur une journée entière.
- Speaker #1
J'étais pas au courant.
- Speaker #0
Moi non plus. Il y a une semaine, j'y pensais pas. Mais peut-être le faire sur une journée entière et aider les personnes qui viendraient à comprendre leur Madeleine de Proust, à tirer leur ficelle. Donc ce serait un coaching individuel, les deux groupes en même temps. Tu vois, vraiment faire sous forme d'atelier et qu'ils tirent leur ficelle pour comprendre leur Madeleine de Proust et essayer de lui parler autrement et de la regarder avec amour.
- Speaker #1
J'aime bien l'idée.
- Speaker #0
Donc, appel au sondage. Si vous êtes intéressés, lâchez-nous des comms sous l'épisode ou en dessous de notre poste Insta. Vraiment, dites-nous si vous êtes intéressés parce que franchement, c'est un truc que j'ai envie de creuser.
- Speaker #1
Ouais, une journée ou même une table de masterclass.
- Speaker #0
C'est trop court.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai.
- Speaker #0
C'est trop court. Si on veut vraiment faire un voyage émotionnel sur la Madeleine de Proust, il faut que ce soit sur la journée.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai, t'as raison. Ok, je te dis jamais non.
- Speaker #0
donc on y va on vous lâche le sondage on vous attend et si vous êtes ok on vous prépare ça et directement on contacte ceux qui nous ont dit ok en privé c'est ça on fait comme ça comme ça ils ont leur atelier elle allait prendre des notes là mais elle a pas de crayon non j'ai vu bon en tout cas on espère que vous avez aimé notre épisode même s'il est plus long je crois que c'est le plus long de tous oui nous on a kiffé le faire je pense oui on a kiffé,
- Speaker #1
on a tellement de choses à dire en dehors du sondage j'aimerais juste rajouter que quand on fait justement on sort l'épisode on sort sur Instagram donc le post mettez nous en commentaire, moi je serais curieuse de savoir quel est à vous votre manen de Proust
- Speaker #0
c'est quelque chose qui m'intéresse j'aimerais qu'on communique même si vous avez un peu de pudeur de le mettre en commentaire envoyez nous un DM c'est ça parce qu'on peut comprendre la pudeur et pas avoir envie de s'afficher devant tout le monde et de partager le plat tu vois ce que je veux dire ou juste le plat oui voilà pourquoi pas tu vois de dire quel est par exemple le plat à
- Speaker #1
tête de Proust bien sûr ok voilà allez on vous fait des bisous vitamines A