- Speaker #0
Bienvenue dans nos chroniques vitaminées,
- Speaker #1
le podcast qui explore ta vitalité à 360 degrés du corps à l'esprit et bien au-delà.
- Speaker #0
Salut Maggie, comment ça va ? Bien et toi ? Ouais super ! Bah écoute, aujourd'hui les fêtes sont passées Oui Et j'ai bien envie de parler, je sais pas, tu vois moi janvier je pense à Résolution Alors c'est un épisode qu'on a déjà fait en septembre mais je vais aller un petit peu plus loin Sur cette vision de plutôt, tu vois, on veut mettre en place plein de choses On a tendance à vouloir, j'ai envie de dire, tout contrôler Oui On manque de lâcher prise. Et on en a parlé ensemble, c'est un sujet qui demande vraiment un épisode en entier et que j'avais envie qu'on explore ensemble.
- Speaker #1
Ok,
- Speaker #0
c'est parti ?
- Speaker #1
C'est parti ! Ok, cool !
- Speaker #0
Pour toi... on va partir sur cette notion, le besoin de contrôle, ça partirait de quoi ? Pour toi, ça résonne quoi ?
- Speaker #1
Insécurité.
- Speaker #0
Insécurité, ok.
- Speaker #1
Quand tu ne te sens pas en sécurité, tu vas te mettre en mode défense.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et donc en mode défense, tu vas regarder tout ce qui pourrait t'impacter. Et dans ce qui m'impacte, comment je vais me défendre face à ça ? Donc on est encore dans cette histoire d'instinct de survie pour le côté contrôle. Il faut savoir qu'il y a deux types de contrôles. Il y a les contrôlants et et les hyper-contrôlants. Ok, donc il y a deux niveaux. Donc c'est deux profils liés à des personnalités qui sont travaillomanes et persévérants.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Côté contrôlant et hyper-contrôlant. Mais aussi d'autres types de personnalités comme l'empathique, le rebelle, etc. Ils vont vouloir aussi contrôler à leur manière quand ils se sentiront en insécurité. Donc en fait, pour moi, ma vision du contrôle c'est ton doudou qui pue !
- Speaker #0
Ok, j'aime bien l'image.
- Speaker #1
Je sais qu'une fois je l'avais dit en conférence à la clinique et il y a une patiente qui l'avait pris de manière très violente. Mais alors que c'était en conférence, tu vois, c'est que ça a dû bien l'appliquer parce qu'elle en a parlé à la psychologue juste derrière en disant « ok, elle m'a dit que j'avais un doudou qui pue » . Je me suis dit mais je ne m'adressais pas à elle en fait. Donc tu vois cette notion-là, je l'aime bien parce que souvent ça te...
- Speaker #0
Ouais, ça reflète quelque chose.
- Speaker #1
Quand je dis doudou qui pue, en fait c'est celui qu'on va garder parce qu'il nous rassure, mais... ils ne sont pas très bons et quand ça sent pas bon tu ne respire pas ok donc tu vois c'est vraiment dans cette notion de contrôle le contrôle si quand tu penses contrôler quelque chose c'est une illusion de sécurité c'est que tu veux recréer un cadre une bulle de confort et tu vas faire confier en fait j'ai une image en même temps que tu parlais ce n'est pas que je jacques et c'est parce que tu disais c'est que je pouvais vous voyez ton tigre à dents de sable
- Speaker #0
Ok. Le fameux cortisol.
- Speaker #1
Voilà, le fameux cortisol. Si Cro-Magnon à l'époque n'avait pas pris son sable pour le tuer et qu'il s'était caché derrière un caillou ou dans les arbres...
- Speaker #0
Je pense qu'il avait un sable.
- Speaker #1
Ouais c'est vrai. Bon c'est pas grave. Du sécher ça à l'école ! C'est pas grave. Mais bon en fait, donc Cro-Magnon... Ça y est je suis perdue Natacha vous avez compris. Elle nous prépare à des épisodes vidéo-gang, vous allez croire que ça va être pas mal. Au lieu de le tuer pour se sentir vraiment en sécurité, il se cache mais il n'est pas en sécurité. Donc c'est ça le doudou qui pue, tu vois quelque part, c'est une illusion de sécurité. On croit maîtriser le temps, les émotions, les gens, je la perds. Peut-être que là, vous avez mis la musique de Bénil, le temps de Calrof, ça a une série d'émotions. Donc en fait ce que je disais c'est que quand tu contrôles, c'est une illusion. Tu crois contrôler tes émotions, tu crois contrôler les gens pour pas qu'ils te blessent, tu crois contrôler le temps parce que bah dépêche-toi. Je vois soit à la hauteur 2, dépêche-toi. Mais en fait ça reste quelque chose d'illusoire et c'est une douleur que t'évites mais c'est comme un volcan à un moment donné il rentre en éruption et quand la lave elle coule tout est détruit une fois qu'elle est passée. Tu comprends ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Je vois exactement. L'image est forte et l'image est bien.
- Speaker #1
Parce que dans cette destruction, ça peut être les mots M-A-U-X du corps, qui sont les mots M-O-T-S que tu ne dis pas, mais ça peut être aussi ce que tu vas manger dans ton assiette.
- Speaker #0
Oui, ça va avoir un impact direct.
- Speaker #1
Voilà, ça peut être aussi cette routine que tu penses contrôler mais qu'en fait tu ne contrôles pas. Tu sais quand tu dis mettre en place... Une chose à la fois tous les jours, mais être régulière. Si tu le fais de manière procédurière, tu le fais avec le mental, tu ne le fais pas avec ton corps.
- Speaker #0
Tu le subis.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Et tu ne le fais pas en conscience et tu ne le comprends pas, en fait.
- Speaker #1
Et puis c'est surtout si, admettons, aujourd'hui t'as pas eu le temps de le faire, t'as une pression, t'as un stress.
- Speaker #0
C'est ça, t'as une culpabilité. Et c'est là que tu rentres dans ce cadre où justement, bah, tu te dis je plafinifie tout, je veux que tout soit parfait, tu t'interdis le moindre écart et après... dès que tu craques, je ne parle pas forcément alimentaire, je vais parler vraiment de tout en général, tu rentres dans ce côté, je craque, je culpabilise, j'essaie de redoubler le contrôle et en fait sur le long terme tu tombes en fatigue mais totalement mentale et d'épuisement.
- Speaker #1
C'est ça, en fait là on est vraiment dans une énergie de tension qu'on nourrit.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Que quand tu passes dans le lâcher prise, on est dans une énergie de confiance mais de confiance en soi. de confiance en ses capacités, de confiance en la vie, de confiance en l'univers. Parce que si tu essayes de contrôler la vie, il ne va rien se passer. Et la vie, elle demande juste à être vécue en fait et juste à vivre tous ces moments, que ce soit ses chutes, ses victoires, etc. Tu as des leçons de vie dans tout en fait.
- Speaker #0
Exactement. Et si je vais faire le pont justement avec un petit peu l'alimentation, parce que moi, je retrouve beaucoup justement en coaching et des personnes qui sont soit dans des phases de la vie je fais tout à fond, c'est-à-dire que tout est cadré. D'ailleurs, j'en reçois vraiment des tableaux qui sont à fond, etc., enfin vraiment carrés. Et puis finalement, au moindre écart, ils vont absolument tout lâcher. Tu vois ce que je veux dire ? Vraiment cette différence entre je suis soit dans l'hyper contrôle, soit je suis dans le lâcher prise total subi.
- Speaker #1
c'est ça en fait tu vas avoir dans tes patients que deux profils de personnalités qui arriveront à assumer cette hyper contrôle et qui ont besoin c'est les travailleur man et les persévérants mais tous les autres ça va être les empathiques les rebelles on a eu une rebelle en commun voilà c'était impossible de lui donner des règles on va avoir aussi le promoteur qui perd dans l'action l'adrénaline le challenge en fait ces profils là quand ils vont essayer d'être contrôlant c'est aller à l'encontre
- Speaker #0
de leur nature. Exactement. Et du coup, au début, en tout cas, moi je le vois dans mes coachings et accompagnements, c'est vrai que selon les personnes... Alors moi, je ne fais pas de la process communication comme toi, mais je commence à avoir l'habitude de travailler avec ça. Du coup, je commence un petit peu à comprendre de plus en plus justement les profils un peu de personnalité et du coup, je vais adapter selon les personnes. Et comme tu dis, quand c'est quelqu'un... qui est plus ou moins, qui aime le cadre, le contrôle dans ces cas-là, ça va très bien leur correspondre. Mais des fois ce sont d'autres personnes comme type de profil rebelle, on va travailler plutôt justement l'intuition et la compréhension. Là je vois la fierté dans tes yeux !
- Speaker #1
Il y a ça, il y a aussi, c'est ce qui est très récurrent ces derniers temps dans nos épisodes et qui reviennent de manière naturelle dans nos conversations, c'est cette notion d'intuition et d'instinct de survie.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
C'est-à-dire que le lâcher prise c'est l'intuition ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Le contrôle, c'est déjà trop tard. On est dans un instinct de survie. Quand tu commences à contrôler, c'est déjà que t'as dépassé les limites. Tu comprends ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Ouais, je vois tout à fait ce que tu veux dire.
- Speaker #1
Et en fait, c'est juste que tu ne veux pas affronter ta peur. Ça peut être la peur de l'inconnu, ça peut être la peur de te perdre, de perdre quelque chose mais aussi de te perdre toi en fait et c'est juste que tu ne vas pas l'affronter.
- Speaker #0
Ouais, je vois ce que tu veux dire. Pour revenir un petit peu justement à cet effet de janvier et de base et de nouvelle résolution, c'est quelque chose que je revois toutes les années. C'est-à-dire que tous les ans, une grande partie des personnes, juste après les fêtes, ils ont ressenti un surplus d'avoir trop mangé, d'avoir été dans le lâcher prise total, d'être en sotte profite de Madeleine de Proust. Tu vois, on en a parlé dans l'épisode précédent où... où ça nous renvoie à des choses qui sont personnelles et qui nous ravivent des choses et qu'on ne va pas manger de la même manière, décembre reflète généralement une période où on a été beaucoup plus dans l'excès, dû aux fêtes, les réunions de famille, etc. Et juste après, en janvier, on a cette phase où on veut absolument se reprendre en main, on veut mettre en place des nouvelles choses, on veut arrêter de fumer, on veut mettre en place plein de choses et on se retrouve généralement à chaque fois dans ce système, on se dit on est dans l'hyper contrôle et finalement, moi vers février-mars, on m'appelle j'ai besoin d'aide. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Si je te dis que le mois de décembre qu'ils ont vécu ils l'ont vécu avec un contrôle
- Speaker #0
Oui !
- Speaker #1
C'est-à-dire que ils pensent être dans un lâcher prise parce qu'il y a des excès mais tu as utilisé le mot excès.
- Speaker #0
Je pense que c'est un lâcher prise subi. Oui,
- Speaker #1
alors c'est par lâcher prise.
- Speaker #0
Ouais
- Speaker #1
Parce que c'est, ok, la société elle dit que c'est Noël. Donc elle dit qu'il faut faire ci, qu'il faut faire ça, etc.
- Speaker #0
On n'est plus dans l'écoute de soi.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
De nos besoins réels.
- Speaker #1
Et donc du coup, quelque part, c'est un lâcher prise contrôlé. Parce que quand tu es dans un vrai lâcher prise, c'est mon histoire de vie.
- Speaker #0
Oui, et ton côté instinct.
- Speaker #1
Voilà. Et intuition.
- Speaker #0
Intuition, oui.
- Speaker #1
Voilà. C'est-à-dire que là, du coup, on est dans un lâcher prise dans l'instinct, c'est-à-dire que Quand tu manges, tu culpabilises déjà de ce que tu vas faire. Après, en janvier, tu comprends ce que je veux dire ? Et on revient à cette notion de profiter en conscient. Tu sais, t'es 80-20.
- Speaker #0
Exactement. Décidément, c'est ça.
- Speaker #1
Et du coup, tu te crées des frustrations pendant un mois, dans 31 jours. C'est long.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
C'est très long, tu vois. Et en fait, c'est...
- Speaker #0
Et du coup, tu te crées des frustrations pendant un mois, donc pendant le mois de décembre. Et après, du coup, en janvier, tu reviens et t'essayes d'être dans cette phase, du coup, d'hyper contrôle Et après, tu as les crêpes. Et après,
- Speaker #1
non mais l'épiphanie, n'oublie pas.
- Speaker #0
Voilà, exactement, l'épiphanie. Et en fait, tu te retrouves dans un système où tu te dis, finalement ce ne sera jamais le moment, autant tout lâcher et ça ne fonctionnera pas. Et tu te retrouves toujours dans ce cycle hyper contrôlant et tu lâches, hyper contrôlant et tu lâches.
- Speaker #1
Alors du coup, on va le faire en cas pratique.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
On est dans le corps de Natacha.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Natacha, elle vit comment le lâcher prise du mois de décembre et quand il faut revenir en janvier ?
- Speaker #0
Alors, comment je vis le lâcher prise de décembre ?
- Speaker #1
Déjà, est-ce que tu es dans un lâcher prise intuitif ou instinctif ?
- Speaker #0
Je suis dans... Alors, je n'ai pas toujours été comme ça.
- Speaker #1
Oui, on parle de maintenant.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Vraiment maintenant, je suis dans un lâcher prise. Je suis quasiment toujours dans l'intuition. C'est-à-dire que... Et quand je ne le suis pas et que je sens que je dérape, ça va être plutôt mon déclencheur, c'est plutôt la malade de pause. C'est chez ma répétitive qu'on a fait un épisode dessus. Où là du coup, je sens qu'il faut quelque chose qui me ramène à moi. Tu vois ce que je veux dire du point de vue émotionnel ? Maintenant j'arrive à détecter les choses qui vont me faire déraper. Mais en fait, moi... tu pars toujours du principe et même que ce soit en décembre ou que ce soit peu importe la période de l'année, je me positionne en disant je respecte mon corps et je respecte ses besoins. Donc c'est-à-dire que oui, je vais avoir envie peut-être un peu plus de chocolat ou quoi que ce soit. Et bien dans ces cas-là, imaginons... Bon Kinder, ce n'est plus trop mon délire, mais imaginons j'ai un calendrier d'avant avec le chocolat, je ne vais pas m'interdire, mais ce sera mon chocolat que je prends normalement le soir, chocolat noir. Je fais de manière... à l'introduire et que ça n'impacte le moins possible mon corps et son fonctionnement. Et que ça reste un plaisir.
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
On en revient à... Et c'est marrant parce que c'est la conversation que j'ai eue avec une amie dans la voiture en venant.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Dont je t'ai parlé, je pense te prendra certainement un accompagnement. On va un peu expliquer aux auditeurs ce qu'elle a fait.
- Speaker #0
Oui, vas-y.
- Speaker #1
En fait, elle a vu une pub Insta qui disait trois jours de coaching offerts de groupe d'une entre guillemets nutritionniste, et qui t'a confié pendant trois jours. Elle a juste dit des bases que n'importe qui sait, qu'il ne faut pas être nutritionniste pour le savoir, et qu'à la fin du coup elle vendait à la base un coaching à plus de 2000 euros et qu'elle l'a fait à 400 euros. Mais du coup elle a plutôt donné des règles et des contraintes.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Tu vois ? Et elle a utilisé le mot en disant « je n'ai pas de baguette magique » . Moi j'avais rebondi sur ça, et là tu viens nous expliquer c'est quoi une baguette magique ? C'est pas autrui qui l'a pour toi, c'est toi.
- Speaker #0
Non, il n'y a que toi qui peut... Et tu sais ça en tant que thérapeute tu donnes des outils et des clés mais il
- Speaker #1
n'y a que toi qui peut... Et quand tu sens que là, tu pars dans ta madeleine de prousse, là, tu dis « Ah, mon corps, il crie alerte. Qu'est-ce qui se passe ? »
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Donc en vrai, la clé, elle est là.
- Speaker #0
Exactement et c'est ce que j'essaye de travailler en tout cas avec les personnes que j'accompagne. C'est-à-dire que tu as le côté justement schéma plan alimentaire. C'est-à-dire qu'à la base, ils viennent tous me voir pour ça et puis finalement, ils se rendent compte que je n'ai pas de balance, mais qu'on pèse. presque pas ce qu'on mange, ou en tout cas au début je donne une ligne de conduite pour qu'ils réalisent un petit peu les quantités approximatives de ce qu'ils ont besoin. Mais après on est dans le côté justement où on travaillait leur intuition et qui se reconnecte à eux dans leur assiette en fait.
- Speaker #1
J'ai envie un peu de te faire sortir du terrain qu'on avait préparé parce que du coup je vais redevenir la journaliste.
- Speaker #0
D'accord. On part en impro total.
- Speaker #1
Tu commences à avoir l'habitude sur les... C'est la saison 2, on a dit un pro. C'est Yono. Je vais te parler de quelqu'un qu'on a coaché en commun en manière décalée et que là je lui avais redonné une petite séance pour lui donner un petit coup de boost. Parce que du coup, moi je la considère contrôlante.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Mais un peu... contrôle justement qui la dessert puisqu'elle se sabote dans son contrôle totalement et dans un doudou qui pue oui c'est à dire qu'elle veut vraiment pas voir ses émotions complètement mais dans l'anesthésie voilà donc elle est vraiment dans une énergie de tension en permanence et ce que j'ai apprécié parce que du coup je les coachs et avant toi oui Après la rebondit sur toi oui et quand je les ai eus pendant son petit son petit rendez vous comme ça pour parler de ces émotions ce que j'ai apprécié c'est qu'elle m'a dit ok je suis avec Natacha depuis quelques temps j'ai pas perdu de poids mais je me sens mieux dans mon corps parce que je ne suis plus inflammée parce qu'il y a ça que je ressens plus il y a ça que je ressens plus j'aimerais qu'on parte de ce cas là
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Qui est contrôlante.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et du coup j'aimerais que tu expliques ton approche que tu as eu avec elle.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Moi j'ai donné un petit coup de boost émotionnel, elle a des exercices à faire mais je lui ai pas donné de temporalité pour le faire.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Parce que je savais que si je lui mettais une temporalité elle l'aurait fait sans lâcher prise donc je lui dis quand tu seras prête, quand tu le sentiras. Mais du coup toi tu continues à la coacher.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Donc, je pense que tu t'es reconnue.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
j'ai été très précise. Mais du coup, c'est ton petit exercice. Mais du coup, j'aimerais que tu nous expliques cette approche de cette hyper-contrôlante.
- Speaker #0
Ok. D'accord.
- Speaker #1
Comment tu la mènes vers un lécher prise ?
- Speaker #0
Ok. Alors, c'est un cas…
- Speaker #1
Tu as deux heures.
- Speaker #0
J'ai deux heures. Ok, c'est bon. Deux heures, ça va aller. Alors, j'ai travaillé avec elle… au tout début je l'ai prévenu qu'elle ne perdrait pas de poids tout de suite.
- Speaker #1
Ça ?
- Speaker #0
Je lui ai dit bravo !
- Speaker #1
Non mais bravo parce que t'en as beaucoup qui promettent la lune.
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Non mais voilà c'est...
- Speaker #0
Je l'ai prévenue et je lui ai dit, et je la remercie pour sa confiance d'ailleurs parce que c'est pas évident, elle vient me voir et elle me dit justement qu'elle souhaite perdre du poids. qu'elle n'y arrive pas depuis très longtemps. Et moi, la première chose que je lui dis, je lui dis oui, on va y arriver, mais le chemin risque d'être long. Et ça, je l'ai prévenue. Elle a choisi de me faire confiance et ça, je la remercie énormément. Mais oui, moi, je suis 100% honnête et je ne vais pas promettre mon émerveille si je sais et je suis consciente dès le départ parce qu'elle m'avait partagé ses analyses. J'ai vu aussi des choses dans ses analyses qui fait que j'ai vu qu'il y avait un certain travail à faire qui serait très long notamment sur le cortisol, sur plein de choses. Donc je savais que oui ce serait un chemin qui serait long. Et en dehors de cette partie physiologique où je savais qu'il y avait une grosse partie à travailler, d'où elle avait un terrain inflammatoire qui était très prééminent, elle avait aussi du point de vue digestif énormément de troubles au niveau digestif, Elle avait aussi cette partie cortisone qui n'est toujours pas 100% réglée. Je savais qu'on avait des gros terrains à travailler, donc personnellement, je ne me suis pas du tout attardée sur la partie perte de poids, même si c'est très dur psychologiquement pour elle. Mais il y avait un vrai besoin de travailler sa vitalité d'abord parce qu'elle était en situation d'épuisement total, complètement dévitalisée. Oui. Donc, on ne peut pas dire à quelqu'un « je vais te faire perdre du poids, je vais te faire dire des résolutions, je vais te dire il va falloir que tu fasses ça, que tu fasses ça, que tu fasses ça » si tu es absolument vide d'énergie.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Donc, ce n'est pas possible.
- Speaker #1
Et je voudrais préciser que dans ton vide d'énergie, on repart encore une fois sur la Trinité.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Son corps était épuisé.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Son mental…
- Speaker #0
Était épuisé.
- Speaker #1
Était épuisé.
- Speaker #0
Et le…
- Speaker #1
Il était en mode GPS automatique et je vais toujours vers la même sortie avec les mêmes bouts.
- Speaker #0
Exactement, un gros schéma répétitif qui était très très présent.
- Speaker #1
C'est ça, et l'esprit du coup était épuisé parce qu'il n'était jamais entendu.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Je vais juste préciser ça.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Donc en fait moi ce que j'ai travaillé avec elle, c'est déjà la remettre en conscience dans ses comportements, c'est-à-dire la faire réaliser. Et ça, ce chemin-là il est très long parce que même... encore maintenant, on va dire qu'elle avait des schémas répétitifs qui étaient très ancrés. Et même encore maintenant, alors elle a attrapé des habitudes, elle a des habitudes alimentaires qui sont beaucoup plus saines. Son terrain inflammatoire ça n'a plus rien à voir. Au niveau pareil des troubles, enfin les cifs ça va mieux. Enfin il y a vraiment eu des gros pôles d'amélioration. Mais pour autant elle manque et dû justement à son hypercorpore. contrôle, son côté hyper contrôlante et justement va travailler au même état tu la connais bien, et ben elle n'est pas encore à 100% consciente de tout. C'est-à-dire que là elle est dans une situation où elle me dit mais je fais tout bien mais je ne comprends pas. Et du coup je lui ai montré
- Speaker #1
Oui mais en fait pour l'avoir eu et j'espère vraiment que t'écoutes cet épisode parce que du coup tu vas pouvoir te voir de manière comme si elle était sortie de son corps en fait. C'est ça Elle a conscience maintenant de son schéma répétitif. Oui, elle sait ce que c'est. Mais c'est vraiment pour le coup son doudou qui pue. C'est-à-dire qu'elle a compris son schéma répétitif, mais pour l'instant, il lui donne encore une illusion de sécurité.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Qui n'existe pas. Et tant que cette illusion de sécurité ne sera pas sautée, elle ne pourra pas avancer sur une perte de poids parce que son poids, c'est quelque chose qui la protège en fait.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et du coup, je me permets de dire qu'un coaching... Nous, on n'est que des outils. Et ça fonctionne que si vous êtes acteur de vos coachings. Et c'est pour ça qu'on a tendance à les responsabiliser. Tout à l'heure, je t'ai dit, je vais laisser... Je ne vais pas mettre temporalité.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est à elle de le faire. Parce que c'est quand elle sera prête.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et donc, on ne peut pas faire à votre place. Non. Je te regarde, mais... Regarde le micro. On ne peut pas faire à votre place. Donc, c'est vraiment ça. Et donc, aujourd'hui, tu l'as vu un peu avancé ?
- Speaker #0
Oui. Je l'ai vu beaucoup avancer.
- Speaker #1
Ok. Imaginons... cette bombe en exergue qui va bientôt exploser mais rayonner comment tu la vois demain et quel autre exercice tu pourrais lui apporter alimentaire
- Speaker #0
ou rituel ou autre en fait l'étape suivante tu imagines comment avec elle l'étape suivante avec elle donc pas là maintenant tu veux dire
- Speaker #1
C'est-à-dire quand elle aura lâché son doudou qui pue.
- Speaker #0
Alors sincèrement, quand elle aura lâché son doudou qui pue, elle aura plus besoin de moi. Elle a tout.
- Speaker #1
Mais elle a un côté promoteur.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Elle est dans l'action.
- Speaker #0
Exactement, elle a tout. Moi là je sais qu'on entame une... Je vais à... Elle le sait d'ailleurs si elle m'écoute. J'attaque une autre partie, une autre approche avec elle et elle en est consciente et elle m'a accordé sa confiance. Oui. Donc, on va attaquer une autre manière, un autre chemin pour en fait... Moi, mon objectif, c'est de lui offrir une autre vision, une autre perspective, d'accord ? Sur son ensemble et pour qu'elle puisse s'analyser autrement. Donc, on attaque ce chemin-là.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Et puis écoute, on pourra faire un retour d'ici quelques mois. Ok. Comment ça s'est passé. Ok.
- Speaker #1
Voilà. Et du coup, est-ce que tu peux nous expliquer de manière, j'ai envie de dire scientifique, mais c'est pas... Tout à l'heure, tu m'expliquais un peu qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de nous quand on est dans le côté contrôlant, etc. biologiquement. Est-ce que tu as des choses à nous partager ?
- Speaker #0
Alors, le côté hyper contrôlant, physiologiquement parlant, on va dire qu'on est un peu toujours dans le même processus avec un petit peu ce que j'avais déjà parlé dans les épisodes précédents. Ce qui peut nous permettre d'être un peu moins justement hyper contrôlants. c'est d'avoir, tu l'as dit tout à l'heure, c'est le manque justement de sécurité. Donc en fait je pense qu'il faut retravailler en fait cette bulle de sécurité et ça passe par le fait de ritualiser peut-être un petit peu plus les choses, souffrir, c'est comme un peu les enfants, c'est-à-dire qu'ils vont beaucoup mieux s'endormir et de manière plus sereine, ils aiment les rituels. Nous c'est la même chose, c'est-à-dire que pour créer une bulle de confort... on essaye de ritualiser un petit peu plus en respectant bien sûr ses besoins selon notre personnalité. Mais le fait de ritualiser un petit peu plus sera intéressant. Et si je devais donner des astuces, on va dire dans le lâcher prise et là plutôt pour ma partie alimentaire, le poids etc. Ce serait vraiment d'accepter de ne pas tout peser. Déjà ça c'est une étape, d'accord ? De travailler sur cette notion de satiété, de notre vrai de faim. de savoir quand est-ce qu'il faut s'arrêter. Donc, mettre en place des exercices là-dessus. Apprendre à se faire confiance. D'arrêter de se dire que, tiens, là, il est écrit tant de quantités, tant de quantités, tant de quantités. C'est exactement ce qu'il me faut. Il faut que je me force à les manger. Non, il y a des jours, tu as moins faim. Il y a des jours, tu as plus faim. Eh bien, voilà. Adapter et se faire confiance un peu plus. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Et d'en le accepter de ne pas tout peser et de ne pas se peser soi-même aussi.
- Speaker #0
Oui, ça,
- Speaker #1
c'est très important. Oui,
- Speaker #0
mais c'est bien de le rappeler. Moi, personnellement, même si par exemple, on n'est pas obligé de se peser pour avoir un suivi. C'est-à-dire qu'après, tout dépend de ton objectif. Mais sincèrement, tu me dis que tu veux perdre du poids, tu vas le ressentir dans tes vêtements. Justement, je t'encourage à te connecter et à écouter ton corps. Tu l'intègreras beaucoup mieux cette perte de poids si tu es dans l'écoute de toi et pas juste sur les chiffres ou sur une balance.
- Speaker #1
Ça, et puis aussi, on le voit dans le mouvement ? c'est à dire faire une activité physique à côté,
- Speaker #0
ça nous permet de voir aussi comment on arrive à bouger exactement pour noter les progrès et du coup tu seras moins dans cet effet même de dysmorphie de dysmorphobie sur ta perte de poids parce que si tu te fais que te peser que ton seul point de différence c'est ton poids sur la balance,
- Speaker #1
toi tu vas pas noter les effets physiques je voudrais aussi rajouter parce que ça c'est quelque chose à laquelle je suis souvent confrontée à la clinique C'est que souvent, ils ont un désespoir. Des fois, quand ils arrivent face à moi, ils viennent juste de passer à la pesée.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et je vois leur tête si ça ne s'est pas bien passé. D'accord ? Et en fait, c'est une pesée globale. C'est un chiffre global qui te dit tu pèses tant, d'accord ? Qui te met dans une case. Et des fois, mais comment ça tue leur lâcher prise ?
- Speaker #0
Ah, mais c'est...
- Speaker #1
Alors que s'ils avaient juste... Alors, je ne sais plus comment ça s'appelle quand tu regardes le détail, l'eau, le...
- Speaker #0
Oui, oui. Moi, je n'ai pas ça.
- Speaker #1
Oui, mais quelqu'un qui veut rester dans le contrôle et se peser, il vaut mieux qu'il se pèse avec un détail.
- Speaker #0
Alors moi, du coup, je leur dis de se mesurer.
- Speaker #1
Je suis d'accord.
- Speaker #0
Voilà, j'ai un monsieur là par exemple, s'il écoute mon passé, s'il va se reconnaître, qui est justement dans ce cadre où il a besoin d'un cadre. Il aime les chiffres, il est hyper contrôlant justement. Il aime, je reçois des tableaux avec le poids, etc. C'est très cadré et tu sens qu'il en a besoin. C'est sa bulle de sécurité, tu vois ? Je ne sens pas que c'est subi, mais au contraire, je sens que lui, c'est sa bulle de sécurité. Donc dans ces cas-là, je le respecte. Je ne peux pas lui dire d'arrêter de se peser. Tu vois, je respecte chacun. Tu vois, je ne leur dis pas stop, c'est interdit de se peser. Non, ce monsieur, il en a besoin. Ok, mais du coup par contre, je lui ai dit de se peser moins souvent, mais de se mesurer, de prendre conscience. Dans ses vêtements, je lui ai donné des exercices à faire justement, à appliquer que oui, d'accord, il a le chiffre, il a besoin des chiffres, mais de prendre réellement conscience de ses changements physiques, c'est encore plus fort et d'ailleurs... Ce monsieur récemment m'a remercié en me disant : "Mais merci, vous avez réellement tout changé dans mon parcours et dans ma façon de voir les choses." Et ce monsieur a vraiment envie de garder ces habitudes-là sur le long terme. Tu vois ce que je veux dire ? Et c'est pas juste pour être justement dans la réalisation d'atteindre un chiffre. Et ça il me l'a verbalisé et là je me suis dit "Wah yes j'ai réussi quoi ! " Tu vois ? On est dans l'atteinte d'un bien-être en général et pas juste d'un chiffre sur une balance. Donc le lâcher prise il passe par là aussi.
- Speaker #1
Complètement. Mais écoute, je trouve que c'était bien riche tout ce qu'on vient de partager et surtout le côté pratique.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Voilà, parce que c'est hyper important et en parlant de côté pratique, quel outil tu pourrais partager avec les auditeurs pour avancer dans ce...
- Speaker #0
Pour avancer vers un seul lâcher prise et de s'écouter davantage.
- Speaker #1
Donc cette énergie de confiance et de quitter l'énergie de tension en fait.
- Speaker #0
C'est ça. Alors déjà, comme je l'ai dit tout à l'heure, accepter de ne pas te peser. déjà dans l'alimentation, se reconnecter à sa vraie fin physiologique, donc faire des exercices de satiété, qu'un repas doit durer au minimum 20 minutes pour vraiment mettre en place tout ça. Ne pas paniquer si un repas n'est pas parfait, d'accord ? On est toujours sur cette règle de 80-20, donc 80% du temps je nourris mon corps sans bien-être, d'accord ? On nourrit aussi le bien-être émotionnel de se manger un burger de temps en temps. Enfin, il ne faut pas… C'est OK que tout ne soit pas parfait tout le temps et lâcher prise sur ce côté-là et se reconnecter justement au plaisir de manger. Donc j'encourage de faire des plats qui vous nourrissent réellement bien le corps et avec plaisir. Voilà, ça serait mes outils vraiment principaux de ce côté-là pour lâcher prise et être plus dans l'écoute de soi.
- Speaker #1
Ok !
- Speaker #0
Et si on donnait un petit challenge ? J'en ai un que je kiffe.
- Speaker #1
Ok, allez vas-y.
- Speaker #0
C'est le test du doudou. En fait, dans mon test du doudou, c'est de noter trois situations dans lesquelles on a un côté contrôlant. Et ce côté contrôlant nous provoque des tensions à l'intérieur de nous, une énergie de tension. D'accord. Et du coup, se demander dans chaque situation, qu'est-ce qu'on essaye d'éviter en voulant contrôler ? On a peur de quoi ? On a peur qu'il nous arrive quoi ? Je ne sais pas, j'ai le mot engagement qui vient. Quelqu'un qui va avoir peur de l'engagement, qu'est-ce qu'il a peur dans cet engagement ? Est-ce que c'est de perdre quelque chose, de se perdre, etc. Donc tu vois, c'est vraiment ce côté-là. Et du coup, une fois que tu as trouvé ce que tu veux éviter, ce que tu as peur de perdre, c'est savoir si tu faisais confiance, qu'est-ce qui pourrait se passer au pire ? Tu comprends ce que je veux dire ? Et à partir de là, en fait l'objectif c'est vraiment d'identifier qui est ton doudou qui pue et symboliquement lui dire merci, c'est ok. Maintenant tu peux te reposer parce que j'ai compris la leçon et je peux passer à autre chose. Tu sais un peu comme on vient de passer Noël et t'as plein d'enfants qui ont mis la tétine au Père Noël. C'est ok, maintenant je n'ai plus peur d'être grand, je peux passer à autre chose. sa tétine c'était son doudou qui pue tu comprends ce que je veux dire ? donc je donnerais plutôt ça moi comme challenge ça te va hein ?
- Speaker #1
j'adore, moi tu peux mettre un doudou qui pue,
- Speaker #0
je valide tout le type en fait je vais faire une photo avec un doudou qui pue ouais je vais laisser la faire cette photo mais vraiment voilà c'est ça c'est une façon de passer dans le lâcher prise ok,
- Speaker #1
bon bah écoutez vous avez votre challenge j'espère que cet épisode vous avez rempli votre panier de richesse On vous invite vraiment à communiquer avec nous, à venir nous voir sur Instagram toutes les deux et partager vos doudous qui puent. Et de nous parler vraiment de cette notion, comment a résonné pour vous cet épisode ? Qu'est-ce que vous avez retenu le plus ? Venez communiquer avec nous. Et écoutez, on vous fait plein de bisous.
- Speaker #0
Vitamine !