- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans le podcast Les Lois Naturelles. Je suis Camille Langlet, naturopathe et fondatrice de ce podcast. C'est en transformant mon hygiène de vie et particulièrement mon alimentation que j'ai découvert toute l'énergie dont mon corps disposait. J'ai ainsi compris à quel point notre corps peut être puissant lorsqu'on lui donne ce dont il a besoin. Cette révélation a changé ma vie et c'est cette même transformation que je souhaite vous offrir. Ce podcast s'adresse à toutes celles et ceux qui sont prêts à reprendre leur santé en main, que vous soyez fatigué de vous sentir constamment épuisé, que vous cherchiez à améliorer votre bien-être ou encore que vous souhaitiez offrir à vos enfants le meilleur départ possible dans la vie. À travers des épisodes en solo ou avec des invités experts, je vous montre comment la naturopathie peut vous aider à atteindre votre plein potentiel, tant sur le plan physique que sur tous les autres plans de l'être. Et comme je suis convaincue que les meilleures habitudes se cultivent dès le plus jeune âge, Je dédie une partie de mon activité aux parents soucieux d'accompagner leurs enfants, de la petite enfance à l'adolescence, vers une vie saine et équilibrée. Si vous êtes prêt à transformer votre vie ou celle de vos enfants, vous êtes au bon endroit. Si vous aimez le podcast et que vous souhaitez soutenir les lois naturelles, n'oubliez pas de laisser un avis sur votre plateforme d'écoute, 5 étoiles de préférence ou un commentaire sur Apple Podcast. Cela m'aide énormément à faire découvrir la naturopathie au plus grand nombre. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode des Lois naturelles. Alors vous le savez, la naturopathie accorde une place prépondérante à l'alimentation en tant que pilier fondamental d'une hygiène de vie saine. La naturopathie recommande notamment de privilégier une alimentation vivante. Alors l'alimentation vivante, qu'est-ce que c'est ? Et bien c'est tout simplement une alimentation la plus naturelle possible, de qualité biologique, végétale et crue, ou du moins dont la température de cuisson ne dépasse pas 42 degrés. afin de préserver la richesse des aliments en vitamines, minéraux et enzymes. Et s'il y a bien des aliments qui ont une place de choix dans l'alimentation vivante, des aliments tout aussi nutritifs que revitalisants, ce sont les jus de légumes. Pour nous parler de leur mille et une vertus, j'ai le plaisir d'accueillir dans le podcast Alice Vanhoye. Alice est naturopathe, chef de cuisine crue, végétale et photographe. Alice est également l'autrice de l'ouvrage Mes jus maison au fil des saisons, préfacé par Alain Passart. Un ouvrage magnifique qui nous invite à découvrir la magie des jus de légumes au fil des saisons. Son univers est coloré, pétillant, plein de vie, à l'instar des jus qu'elle propose.
- Speaker #1
Bonjour Alice. Bonjour Camille, merci beaucoup pour cette superbe introduction.
- Speaker #0
Merci à toi pour ta présence. Est-ce que tu pourrais revenir rapidement sur les principes de l'alimentation vivante ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Comme tu l'as très joliment dit dans l'introduction, dans l'alimentation vivante, il y a vie. Donc le but, c'est d'aller nourrir la vie en soi. Donc, on ne va pas nourrir la vie en soi en consommant des aliments qui ont été transformés, traités, frelatés, industrialisés. Donc, le but, c'est d'aller vraiment à la source la plus pure et de se nourrir d'aliments qui n'ont pas subi de cuisson au-delà de 42 degrés. 42 degrés, c'est vraiment la limite en termes de température. En fait, on a observé qu'à partir de 42 degrés, il commençait à y avoir une destruction enzymatique. Donc, ça, c'est vraiment... Ce qui va définir l'alimentation vivante, c'est de mettre de la vie dans son assiette. C'est la plupart du temps des légumes, des fruits crus, des graines qui sont pré-germées. Ça aussi, c'est très important. On pourra en parler un peu plus tard dans le podcast. Il y a quatre grandes familles alimentaires. On n'en entend pas souvent parler. C'est le docteur Edmond Bordeaux-Zeccheli qui a mis au point une classification des aliments en plusieurs familles. On a les aliments vraiment biogéniques. C'est-à-dire qu'eux, ils vont engendrer la vie. Ils vont vraiment permettre de créer de la vie. Donc, on a bien sûr là-dedans les fameuses graines germées qui sont vraiment des précurseurs de la vie. Après, on a aussi ceux qui sont bioactifs. Donc, eux, ils ne vont pas engendrer la vie, mais ils vont l'entretenir. Donc là, on retrouve tous les légumes de qualité biologique qui sont consommés au maximum deux jours après leur récolte. En fait, tout ce qui est le plus frais possible, d'excellente qualité, non chauffé, ça, ça va entretenir la vie. Et puis après, à contrario, on a les aliments qualifiés de biostatiques qui vont la ralentir. Donc c'est tout ce qui est transformé. Des légumes, par exemple, qui sont consommés plus de deux à trois jours après leur récolte. Il y a déjà une altération de la vitalité, de la vibration de l'aliment. Et donc ça, ça ralentit la vie. Tout ce qui est chauffé, etc., ça va la ralentir. Et puis après, il y a carrément des aliments qu'on dit biocidiques qui, eux, vont détruire complètement la vie. Donc là... Bien sûr, tout ce qui est soda, tous les aliments ultra transformés, les gâteaux. Tout ce qui se retrouve dans des emballages plastiques pendant des mois et des mois dans des rayons de supermarché, ça ne va pas dans le sens de la vie. Au contraire, ça va l'altérer. On comprend bien l'importance de mettre de la vie dans son assiette pour aller soit exacerber cette vie ou sinon l'entretenir. Mais si on ne se nourrit que d'aliments qui nous dévitalisent ou qui même complètement amenuisent nos propres réserves, parce que des aliments qui sont complètement dénaturés, ça va même nous carencer. Donc c'est carrément destructeur. D'où l'importance d'être très précautionneux. Et comme on le disait en dehors de cette interview, on est vraiment les acteurs à tout niveau dans notre santé et on est les acteurs quand on va sélectionner des produits. Et c'est pour ça que j'invite énormément les gens. Je sais bien que tout le monde aujourd'hui a des emplois du temps assez surchargés, mais d'aller de temps en temps au marché. C'est génialissime parce que non seulement il y a le contact humain qui malheureusement aujourd'hui se perd. Donc là, on rencontre les producteurs qui, la plupart du temps, ont récolté leurs produits la veille. Donc on a une fraîcheur qui est exceptionnelle. Et donc là, on a un produit qui vibre haut. On a un produit qui vraiment va être très, très nutritif et va venir choyer la vie en nous. Et puis, on a ce contact humain. Il ne faut pas oublier que tout est information. Quand on est en contact avec la personne, elle nous transmet une information. Et personnellement, quand je rentre chez moi avec mes beaux légumes du marché, je suis ravie d'avoir le visage du producteur dans la tête en me disant je vais manger ces beaux légumes Et en plus, j'ai eu une belle conversation avec cette personne et ça me nourrit déjà et je sais qui est à la genèse de ce produit. Et ça, mine de rien, ça accompagne aussi toute la démarche de santé, de savoir exactement d'où viennent les produits qu'on consomme et comment ils ont été façonnés, avec quelle passion. Et juste une petite anecdote, c'est-à-dire que je pense que c'est arrivé à tout le monde parfois de voir quelqu'un qui nous inspire énormément et qui nous donne envie de consommer ses produits. Et à contrario, parfois, il y a des gens, on se dit Waouh, je n'ai pas très envie de manger ces carottes ou de ces légumes parce qu'il y a quelque chose qui ne nous inspire pas Et tout ça, en fait, c'est à prendre en considération aussi. J'ai fait cette petite aparté pour en revenir à la thématique de base. Mettez de la vie dans vos assiettes et donc allez le plus possible rechercher la fraîcheur. Et forcément, des pommes ultra-luisantes qui restent en rayon de supermarché des mois, elles n'ont plus du tout la vitalité et l'information d'une pomme qu'on vient de cueillir à même l'arbre.
- Speaker #0
J'ai enregistré un épisode avec Émilie Boré-Glignone, qui a fait l'expérience quand elle a fait des légumes lacto-fermentés. Elle a acheté un chou-fleur en supermarché, donc un gros chou-fleur qui était finalement gorgé d'eau, et un chou-fleur chez son producteur. Et en fait, le chou-fleur du supermarché a moisi. Puisque du coup, son ratio avec le sel n'était pas du tout le bon, tellement le chou-fleur était gorgé d'eau. Donc tu vois, c'est vraiment la démonstration qui montre bien que ce ne sont pas les mêmes produits qu'on nous vend.
- Speaker #1
Mais complètement, c'est très intéressant. Mais d'ailleurs, même gustativement, quand on est épicurien et qu'on aime les bonnes choses, on s'en rend tout de suite compte. Et d'ailleurs, c'est assez flagrant parce que parfois, j'anime des ateliers culinaires et je refais découvrir des légumes un peu oubliés. Il y a des gens, parfois, qui ne savent pas ce que c'est qu'un fenouil. Donc voilà, ça arrive. Mais si vous voulez, il y a aussi des gens qui ont eu parfois une expérience très négative avec un légume, parce que c'était un légume de mauvaise qualité, et donc qui se font un a priori. C'est comme la spiruline, il y a des gens qui vont goûter une spiruline de très médiocre qualité, qui sont écœurés à vie, alors qu'en fait, si on va vers un produit de qualité, qui a été vraiment créé dans des conditions favorables, et bien même au niveau de la sapidité, du goût, on a quelque chose d'exceptionnel. Et donc ce chou-fleur de supermarché, Bien qu'il ait tout l'aspect d'un chou-fleur et qu'il soit très attrayant visuellement, parfois derrière, il n'y a aucun goût. Et puis, c'est un légume qui va évoluer très différemment aussi dans le temps. Et c'est comme pour tous les produits qu'on consomme.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
La qualité est primordiale.
- Speaker #0
Ça me fait penser aux légumes de la cantine et aux légumes de maman.
- Speaker #1
Ah ben, alors là, on a bien un exemple qui peut illustrer ça complètement. Aujourd'hui, il y a des cantines qui proposent des légumes de qualité, mais malheureusement, ça crée beaucoup de... de trauma chez certains enfants qui se retrouvent à manger des choses absolument infectes parce qu'en plus, au-delà d'avoir des matières premières qui sont parfois pas très qualitatives, il y a le mode de préparation qui ne l'est pas plus. Donc c'est des espèces de gros fours, parfois micro-ondes, dans lesquels on va faire cuire tout ça. Forcément, le résultat n'est pas super excitant. Donc ça, ça peut créer des fausses références dans la tête des enfants qui se disent moi je déteste le chou-fleur ou je déteste les betteraves Parce que c'est préparé de manière absolument écœurante. Et c'est pour ça que l'éducation à ce niveau-là, en tant que parent, elle est aussi très importante. De sensibiliser très jeune le palais de l'enfant, de lui faire découvrir tout un tas d'aliments, et pas seulement que les classiques. d'aller aussi développer un petit peu ses papilles, de lui faire découvrir des goûts, encore une fois progressivement, mais de lui élargir l'horizon de découverte au niveau gustatif. Et ça n'est que du plus par la suite, parce qu'en plus, là, on va sensibiliser le palais, on va vraiment apporter une information que l'enfant gardera pour toujours. Et d'ailleurs, on le voit très bien quand on parle d'alimentation émotionnelle chez l'adulte. Souvent, il y a ces besoins régressifs de plonger... en enfance et quand l'enfant a été élevé, si vous voulez, avec tout un tas de produits transformés, il va avoir tendance à revenir vers ça dans ces moments de détresse. Alors qu'un enfant qui a été sensibilisé quand même à ses jeunes, à tout un tas de belles saveurs, il aura moins ces tendances-là d'aller vers des choses ultra transformées, complètement dévitalisantes.
- Speaker #0
Bien sûr. Alors pour en revenir un petit peu au jus de légumes, qui sont, on va dire, vraiment les stars de l'alimentation vivante, est-ce que tu peux nous détailler leur intérêt nutritionnel ? Parce qu'on se dit, en fait, quand je mange un légume, quel intérêt va y avoir à ce qu'il soit en jus ? Est-ce qu'il n'y a pas une perte, finalement ?
- Speaker #1
Alors, c'est une excellente question. Il y a énormément de bienfaits au jus de légumes. Ils sont multiples. Déjà, il y a une réalité de terrain aujourd'hui, c'est à savoir qu'une pomme d'aujourd'hui, par exemple, est 100 fois moins nutritive qu'une pomme des années 1950. C'est-à-dire que nos grands-parents avaient un terroir, une terre qui était beaucoup plus nutritive. Ce qui fait que les légumes et les fruits qui étaient cultivés à l'époque étaient beaucoup plus chargés sur le plan nutritionnel. Aujourd'hui, de par tout un tas de facteurs, malheureusement, les sols sont extrêmement appauvris. Même en agriculture biologique, c'est une réalité. Et ce qui fait qu'on a besoin de consommer beaucoup plus d'aliments vivants, en tout cas beaucoup plus de légumes et de fruits, pour avoir un apport vitaminique, en antioxydants, etc., équivalent. à celui qu'avaient, par exemple, nos grands-parents quand ils mangeaient une pomme. Après, il se trouve que nos intestins, eux, ils ont une certaine tolérance. Manger 20 carottes dans la journée, ce n'est pas possible pour tout le monde. Donc, c'est là où, en fait, les jus de légumes vont être très intéressants parce qu'ils permettent d'enrichir une alimentation déjà équilibrée. Donc, voilà, une assiette déjà bien composée, avec un apport en fibres, en minéraux, etc. Intéressant, mais ça vient apporter encore plus. plus de vie au corps et ce sans sursolliciter le système digestif avec un surplus de fibres qui pourraient être complexes à gérer. Donc là, on peut par exemple faire un jus avec tout un bouquet de céleri qui est absolument merveilleux pour la reminéralisation, mais tout le monde n'a pas la capacité par exemple de manger un bouquet de céleri à la croque. En plus, les fibres du céleri sont extrêmement denses, donc sur des intestins qui sont déjà très irrités et inflammés, c'est juste impossible. Et c'est là où les jus de légumes sont vraiment des alliés au quotidien pour venir... enrichir une alimentation déjà équilibrée, et j'insiste sur le fait d'enrichir une alimentation déjà équilibrée, le but, c'est pas de manger n'importe comment et de se dire, je vais boire mon petit jus de céleri et comme ça, tout va rentrer dans l'ordre. Non, il y a vraiment du sens à mettre dans tout ça. Les jus, ça vient vraiment complémenter, enrichir à merveille des choix de vie qui sont déjà sains. D'accord ? Et donc, on apporte encore plus de vie, on va en plus rendre biodisponible énormément de nutriments, parce qu'il faut savoir que... lorsque le légume est consommé à la croque, les nutriments sont enfermés dans tout l'amas fibreux. Et pour imager ces propos-là, quand on fait un jus à l'extracteur, pour ceux qui ont déjà vu une réalisation de jus, on a les fibres insolubles qui vont être isolées d'un côté, et de l'autre côté, on a le jus avec les fibres solubles qui sont conservées dedans. Et donc, le travail de notre système digestif lorsqu'on mange un légume à la croque, ça va être de séparer toutes ces fibres très denses des nutriments pour pouvoir les assimiler. Donc c'est un travail assez colossal et tout le monde n'a pas une capacité digestive remarquable pour pouvoir faire ce travail régulièrement dans la journée. Et c'est là où les jus de légumes sont très intéressants, c'est qu'il va y avoir une vraie biodisponibilité au niveau nutritionnel qui est faite, si bien que lorsqu'on mange un légume à la croque, on va assimiler 17 à 30% des nutriments dans le légume, alors que quand on fait un jus, c'est jusqu'à 70% de biodisponibilité nutritionnelle. Donc en fait c'est... carrément plus intéressant aussi à ce niveau-là. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut plus manger des légumes à la croque. Attention, la notion d'équilibre, le but, ce n'est pas de partir dans un extrême, mais c'est de bien comprendre l'avantage d'ajouter ces boissons que je considère comme des élixirs de vie ou bien même des élixirs de jouvence. On peut vraiment les appeler comme ça parce que ça leur correspond complètement. Donc voilà, c'est un vrai avantage sur le plan nutritionnel. Par ailleurs, les autres avantages... C'est assimilé quasi instantanément. C'est-à-dire que quand vous prenez un jus, quand on vient pas de manger un énorme repas, parce que ça va se mélanger au bol alimentaire, mais quand on est un jard et qu'on consomme un jus, dans les 20 minutes après l'ingestion, ça va passer quasi instantanément dans le sang. Donc en fait, il y a un gain d'énergie digestive qui est considérable, tout en profitant d'un concentré nutritionnel qui est juste exceptionnel, à savoir des enzymes, des antioxydants, des minéraux, des vitamines à foison, tout ça sans sursolliciter le système digestif. Donc on économise une grande quantité d'énergie digestive qui va, elle, pouvoir nous aider à la régénération, au nettoyage aussi de notre organisme. Donc ça, c'est très intéressant.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux préciser le rôle des enzymes ? On connaît bien les vitamines, les minéraux, tout ça, je pense que c'est clair. Mais les enzymes, je pense qu'on n'a pas forcément en tête leur rôle et à quoi elles servent.
- Speaker #1
Complètement. En fait, c'est très simple, sans enzymes, il n'y a plus de vie. Les enzymes, ce sont des éléments indispensables à la vie. Et ce qu'il faut savoir, c'est que notre corps, ce sont des millions et des millions de réactions enzymatiques permanentes. Et d'ailleurs, la qualité et la durée de notre vie est proportionnelle à la quantité d'enzymes qu'on a dans notre corps. On peut voir ça comme tout un tas de petits êtres qui s'activent à la vie. Donc il y a des enzymes qui vont nous servir à la digestion, il y a des enzymes qui vont nous servir à la détoxification. Alors il y a des enzymes qui sont endogènes, c'est-à-dire qu'on a déjà présentes dans notre organisme. Et puis il y a des enzymes qui sont exogènes, c'est-à-dire qu'on va apporter par l'alimentation des graines germées en regorge, les jus de légumes en regorge. Et c'est très important justement de comprendre l'importance des enzymes. Et que par une bonne hygiène de vie, on va préserver son capital enzymatique de base. Il faut savoir qu'on arrive sur Terre tous avec un capital enzymatique qui est là, qui va conditionner un petit peu aussi notre état de santé. Ce capital enzymatique, il est singulier à chaque personne. Ça va dépendre de la manière dont on est arrivé au monde, comment notre mère se nourrissait lorsqu'on était dans son ventre. Est-ce qu'on est né par voie basse ? Est-ce qu'on a été allaité ? Est-ce qu'on a eu le droit au colostrum ? Tout ça, ça va conditionner un petit peu. tout l'état de notre système digestif, notre immunité et aussi notre capital enzymatique. Et l'idée, c'est au cours de notre vie de ne pas aller amoindrir ce capital enzymatique avec une hygiène de vie déstructurée, mais au contraire d'aller le choyer à maximum en ayant une alimentation de qualité, en vivant de manière équilibrée. Parce que plus on va aller puiser dans ce capital enzymatique, plus on va affaiblir bon nombre de réactions en interne. D'ailleurs, il y a des gens qui digèrent très très très mal parce qu'il y a des faiblesses enzymatiques très importantes. Et donc, au plus on a une alimentation qui vient nourrir la vie en nous et qui vient éviter d'aller piocher constamment dans ce capital enzymatique, parce qu'une personne qui va se nourrir que d'aliments transformés, elle va très très vite affaiblir son capital enzymatique. A l'inverse, une personne qui a une belle hygiène de vie et qui met très régulièrement de la vie dans son assiette, elle va préserver ce capital enzymatique. et donc choyer sa santé sur du long terme aussi. Voilà un petit peu comment imager les enzymes, mais s'il y a bien quelque chose de primordial à retenir, c'est que ce sont des éléments indispensables à la vie. Sans enzymes, il n'y a plus de vie. Et ces enzymes, comme on le nommait précédemment, sont très sensibles à la chaleur. Ça a été montré qu'à partir de 42 degrés, une destruction enzymatique commençait à avoir lieu. Et c'est pour ça qu'en alimentation vivante, On utilise le déshydrateur, par exemple, pour déshydrater en dessous de 42 degrés lorsqu'on veut des préparations qui peuvent nous faire penser à une forme de cuisson, entre guillemets. Voilà. Merci, c'est très clair.
- Speaker #0
Alors, est-ce qu'il y aurait des situations particulières où là, les jus seraient un petit peu plus indiqués ? On a bien compris que c'était bénéfique pour tout le monde dans l'hygiène de vie de façon générale. Mais est-ce qu'il y a des situations où ça serait particulièrement indiqué ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Alors, je rebondis juste sur le fait que tu... Quand tu dis que c'est bénéfique pour tout le monde, il y a toujours cette notion d'individualisation à prendre en considération qui est absolument fondamentale en naturopathie. C'est-à-dire qu'il y a certaines personnes qui sont complètement asthéniques, qui ont la thyroïde dans les chaussettes, les surrénales dans les chaussettes, le système glandulaire complètement à plat, et qui sont dans un état de frilosité quasi constant. Et donc chez ces personnes-là, parfois les jus de légumes, même en minime quantité, peuvent être encore refroidissants. Ça va être très important de vraiment individualiser. Individualiser, encore une fois, on doit... toujours avoir ça en tête qu'on est tous uniques. Et ce qui est bon pour quelqu'un n'est pas forcément bon pour quelqu'un d'autre. Donc, il y a des compositions de jus qui vont être plus recommandées pour certaines personnes et d'autres, plus pour d'autres personnes. Donc ça, c'est très important de prendre ça en considération. Mais bien sûr que oui, les jus, en règle générale, c'est une véritable panacée. C'est très largement recommandé d'en consommer. Et donc après, pour répondre à ta question, tu me demandais s'il y avait des cas où c'était plus recommandé que d'autres. En effet, pour des personnes qui ont besoin déjà de retrouver une vitalité, c'est très intéressant, mais je dirais surtout pour les personnes qui ont un système digestif très inflammé. Parce qu'il y a certaines personnes, vous leur donnez un tout petit peu de crudité à manger, c'est intolérable. Parce qu'en fait, elles ont tellement mal mené. leur organisme, et si bien que l'intestin est dans un état d'inflammation chronique parfois, que dès qu'il y a un petit peu de crues qui arrivent, tout de suite ça relance une crise inflammatoire assez importante et ça peut être assez intolérable pour certaines personnes. Et donc là, il y a un vrai travail à faire en amont de régénération, bien sûr, et d'aller travailler sur le terrain en profondeur. Et les jus de légumes peuvent être de véritables alliés dans ce cas de figure-là pour venir quand même apporter de la vie au corps. sans justement créer de situations d'inconfort chez ces personnes où énormément de choses deviennent intolérables au niveau alimentaire. Donc ça vient, si vous voulez, dans ce cas de figure, être hyper intéressant, mais ça doit être fait en complémentation aussi de tout un tas de choses à mettre en place pour rééquilibrer le terrain, rééquilibrer l'hygiène de vie, et puis nourrir la vitalité en profondeur.
- Speaker #0
Est-ce que ce serait indiqué ? Bien sûr, en complément des mesures d'hygiène de vie, comme tu viens de le préciser, à des personnes qui seraient très dévitalisées.
- Speaker #1
Justement, c'est le point que j'évoquais tout à l'heure, c'est-à-dire qu'il y a dévitalisation et dévitalisation. C'est-à-dire qu'il y en a, encore une fois, quand l'asténie est vraiment très, très prononcée et que le système glandulaire est complètement HS, il faut que la personne teste par petite quantité, voir comment elle va réagir. Après, il y a des... cas, la plupart des gens, malheureusement aujourd'hui, on le voit bien en naturopathie, c'est surtout des cures de revitalisation qu'on fait, parce qu'on vit dans un monde qui est extrêmement intense, où le stress est très régulièrement présent, et c'est pas pour autant que on est dévitalisé à un point extrême. Donc on peut être faiblement déminéralisé, et dans ce cas-là, les jus de légumes, c'est absolument fabuleux. On peut être un petit peu plus aussi dévitalisé, et donc là, ce sera aussi très intéressant. Et puis il y a certains cas de figure, encore une fois, où la frilosité est tellement présente et l'asthémie tellement grande que c'est de tester, voir comment réagit la personne, voir si elle a un état de refroidissement encore plus intense qui se prononce après la prise d'une boisson qui est généralement à température ambiante. Mais il y a certaines personnes qui peuvent réagir de manière très... très virulente et puis après tous les aliments n'ont pas la même nature, c'est-à-dire qu'en médecine chinoise on considère qu'il y a certains aliments qui vont être beaucoup plus refroidissants que d'autres. C'est le cas du concombre par exemple qui va être très refroidissant et donc sur un terrain où déjà la frilosité est très présente, on va éviter aussi certaines familles d'aliments, tout comme le céleri-branche qui peut être très refroidissant. Donc on va aller plutôt vers des natures d'aliments neutres ou tièdes ou réchauffantes. En incorporant pas mal d'épices dans les jus, en mettant du gingembre, du thym, de l'hydrolat de cannelle, toutes ces choses-là, ça va être très intéressant pour créer des élixirs qui vont aller réchauffer l'organisme. Mais encore une fois, chaque cas est unique et donc on ne peut pas faire de généralité. Tout ce qu'on peut dire, c'est que les jus de légumes, c'est une absolue merveille, qui conviennent à la majorité des gens en quantité diverse. parce que tout le monde n'a pas la même tolérance aussi par rapport aux quantités de jus. Et ce qui est très important, après, ça va être vraiment d'individualiser en fonction de la personne et d'être vraiment à l'écoute des ressentis et des réactions. Et ça va être ça les meilleurs messagers pour savoir si finalement la synergie qu'on a proposée est adaptée au terrain et puis si la quantité aussi proposée est adaptée et puis si ça lui correspond bien.
- Speaker #0
Avant qu'on passe à des questions techniques sur les jus de légumes, je voulais te demander s'il n'y avait pas... un possible effet détox avec les jus de légumes. Je pense notamment à quelqu'un qui n'a pas encore fait toutes les réformes d'hygiène alimentaire, qui a encore une alimentation qui est un petit peu industrialisée. Est-ce que là, il ne peut pas y avoir comme un effet secondaire des jus de légumes ?
- Speaker #1
Absolument, absolument, et c'est très bon signe. Et ce qu'il est important de comprendre, c'est qu'à partir du moment où on remet de la vie dans le corps, forcément, il y a plein de choses qui se réactivent. Donc une personne qui a une hygiène de vie... disons un peu négligé pendant certaines années avec une alimentation où la part d'aliments vivants est très faible, et bien forcément, il peut y avoir de la stase, il peut y avoir au niveau digestif des fonctions qui sont ralenties. Et donc, dès qu'on remet un peu de vie dans tout ça, forcément, ça déménage un petit peu dans tous les sens. Et notamment pour les personnes qui n'ont jamais bu de jus vert de leur vie et qui se disent dans un élan de clarté, Mon Dieu, je vais boire un bon jus vert. Il faut savoir que la chlorophylle est très dépurative. Donc la chlorophylle, c'est ce pigment vert qui sert aux végétaux à faire leur photosynthèse. C'est la seule molécule qui est capable de transformer l'énergie du soleil en énergie de vie. Et c'est une molécule qui est hautement alcalinisante, mais aussi très dépurative parce qu'elle va accélérer le péristaltisme intestinal. Donc accélérer les contractions de l'intestin pour évacuer les déchets. Et donc, chez quelqu'un qui a déjà un intestin un peu paresseux de par son hygiène de vie, parce qu'il n'y a pas beaucoup d'éléments vivants présents au menu, et puis qu'il y a une forme de sédentarité aussi, c'est sûr que quand on apporte un petit shot de jus vert, ça peut réactiver le transit. Il y a certains témoignages qui vont dans ce sens-là, c'est-à-dire qu'il y a certaines personnes qui voient un petit peu leur programme de la journée modifié, mais quelque part, c'est très bon signe, c'est-à-dire que la vie se remet en marche. bien qu'elle soit toujours présente dans le corps. Mais là, on relance certaines fonctions et puis on remet aussi en circulation des choses qui étaient un petit peu stagnantes depuis un certain temps. Si ça devient un peu chronique avec des démangeaisons, etc., parce que ça peut aussi se jouer au niveau cutané, la peau est un émonctoire tout comme les intestins. Donc il y a certaines personnes qui peuvent avoir des petites démangeaisons, une petite éruption cutanée, parce qu'on remet en circulation des toxines. Ça, quand c'est ponctuel, il n'y a rien d'alarmant. C'est-à-dire que c'est ce qu'on appelle, comme tu disais, des crises curatives. Ça veut dire que le corps peut se libérer de ses déchets. Il vaut mieux que ce soit à l'extérieur qu'à l'intérieur. Mais voilà, si ça devient chronique dans les réactions d'élimination toxinique, là, c'est d'aller observer s'il n'y a pas autre chose qui se joue en parallèle. C'est comme une personne qui réforme un petit peu son hygiène de vie, sans pour autant la parler des jus de légumes, mais quelqu'un qui va manger plus de saison. qui va commencer à mettre une belle hygiène de vie en place, faire du sport, etc. Les émonctoires vont commencer à travailler un petit peu plus et à pouvoir sortir davantage de toxines. Et donc forcément, parfois, on peut avoir quelques manifestations qui sont tout à fait normales. Ça peut être très léger maux de tête, une accélération du transit, une petite éruption cutanée. Et ça passe très rapidement, généralement.
- Speaker #0
Donc surtout, ne pas se dire ce n'est pas fait pour moi
- Speaker #1
Absolument. Ça, ça peut être un petit peu le mental menteur qui intervient très rapidement lorsqu'on essaye de prendre des bonnes résolutions. Parce que comme tout le monde le sait, c'est très complexe de mettre en place des bonnes résolutions et c'est très facile de les perdre. C'est d'éviter de justement laisser le mental nous faire croire qu'en fait, c'est trop compliqué, que ça ne nous convient pas, puis c'était même pas bon en plus. Donc non, en fait, il y en a pour tous les goûts. Forcément au début quand on met en place une nouvelle habitude, c'est important de s'acclimater et justement de la pérenniser cette habitude. Et on sait que les 21 premiers jours sont toujours les jours les plus challengeants parce qu'on a tendance à revenir dans notre zone de confort. Et puis un jour on ne va pas avoir le temps de se faire un jus ou d'aller courir, donc on va se dire bon bah c'est bon, à quoi ça sert finalement tout ça ? Il pleut, le lendemain il ne pleut pas forcément, mais on se dit je suis un peu fatiguée. En fait il y a toujours des excuses. Mais justement ça va être d'être plus fort que ça. Et de se rendre compte que, c'est ce qu'on disait en dehors du podcast, que la santé, c'est ce qu'on a de plus précieux. C'est chaque jour d'œuvrer dans le sens de cette santé. Et c'est comme un beau jardin, en fait. Si on n'arrose pas, si on ne va pas porter un peu d'attention à tout ce qui fleurit, il y a un moment donné, alors il y a des plantes qui sont très résistantes et qui vont arriver à continuer leur chemin malgré tout. Mais notre corps, c'est de lui porter une attention quotidienne. Et ce n'est pas que le corps physique. Parce que je prends aussi souvent cet exemple de quelqu'un qui se nourrit de manière irréprochable, mais qui cultive des pensées très négatives. À longueur de journée, cette personne-là ne pourra jamais être en santé. En fait, la santé, c'est celle qu'on aborde en naturopathie, c'est cette approche très holistique. C'est d'aller choyer son corps physique, mais aussi d'aller choyer son esprit, ses pensées. Donc c'est de mettre du beau dans son corps, mais aussi de mettre du beau dans sa tête. Et c'est de ne pas laisser justement ces schémas d'autodestruction qui sont très présents chez certaines personnes, prendre le dessus. Et il y a des périodes, bien sûr, où c'est plus compliqué que d'autres. Il y a des périodes qui sont plus propices au laisser-aller. Mais c'est d'arriver à mettre en place des rituels au quotidien qui nous permettent justement d'aller toujours dans le sens de la vie et d'œuvrer dans le sens de la santé. Et c'est des petites victoires, en fait, chaque jour. Ça peut être de manger un petit peu de crudité à chaque repas. Ça peut être d'aller respirer 30 minutes dans un parc sans son téléphone. Tout ça, ce sont des actes. qui vont dans le sens de la vie. Il y a aussi une réalité qui, je pense que tu as dû l'expérimenter, c'est que quand on goûte à la pleine santé, on s'ancre dans un cercle vertueux. Tout à fait. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de retour en arrière possible. Et donc généralement, quand on se lance dans la belle aventure des jus fraîchement extraits, l'extracteur, il reste sur le plan de travail. Il ne part pas dans le petit coin avec l'appareil à raclette. Il reste sur le plan de travail. Ça fait partie des indispensables. Et en fait, il y a de tels bienfaits qui peuvent être ressentis très rapidement que ça devient complètement une routine à laquelle on a du mal à déroger même. Parce que quand on expérimente la jouissance d'avoir cette vitalité et tous les bienfaits que nous apportent les jus,
- Speaker #0
On n'a qu'une hâte le matin, c'est de se dire je vais me faire mon jus de légumes. Et vraiment, c'est pas que des paroles en l'air, c'est absolument véridique.
- Speaker #1
Je confirme, ça vient soutenir tous tes projets, tout ce que tu dois faire dans la journée. Moi j'ai quatre enfants, je fais plein de choses et on me dit souvent mais comment t'arrives à faire tout ça ? Parce que je pense que j'ai une hygiène de vie qui est très soutenante et les jus de légumes en font partie, je sens vraiment la différence. Et comme tu le disais, c'est un cercle vertueux. Quand on a goûté à ce bien-être, naturellement on y revient. Même si on peut faire des écarts de temps en temps, ça arrive bien sûr, mais on y revient puisqu'on est mieux comme ça. Donc il n'y a même plus de sujet en fait.
- Speaker #0
Tout à fait. Il y a des personnes qui me disent mais ça ne te tente pas cet éclair au chocolat ? et tout ça. Et en fait, naturellement, il y a une information qu'on apporte au corps qui est tellement bénéfique qu'en fait le corps, il va en redemander. Et quand on goûte, on revient à ce qu'on disait, c'est quand on goûte à la pleine santé, c'est quelque chose qu'on va cultiver tous les jours. Et on sait comment choyer cette santé sur tous les plans. Et les élixirs de vie que sont les jus de légumes sont des alliés, mais de pointe, surtout à l'époque actuelle qu'on vit. Aujourd'hui, énormément de gens vont avoir une alimentation qui considère équilibrée, mais qui est quand même carencée. On peut aujourd'hui avoir une assiette qui est tout à fait bien structurée, avec des légumes, des féculents, des protéines de qualité, et pour autant ne pas être complètement nourrie. Et c'est là où c'est très important d'avoir toutes ces belles boissons qui vont venir nourrir encore plus la vie en nous et apporter des éléments indispensables en complémentation de cette assiette qui est déjà superbe, mais qui, dans certains cas, n'est pas suffisante. Ce sont vraiment des alliés de pointe. Et en plus d'être des alliés de pointe, ils sont absolument délicieux. Cette notion de plaisir, ça y revient très souvent. Il n'y a pas de santé sans plaisir. Le plaisir, c'est un ingrédient fondamental pour être en santé. Il n'y a aucun intérêt à boire un jus en se bouchant le nez. Ça n'a pas de sens.
- Speaker #1
C'est important de le rappeler parce qu'il y a souvent quand même ce côté un petit peu ennuyeux. On fait l'effort de manger sain, mais non, on le fait parce que c'est bon. On prend du plaisir, on se sent bien. Ce n'est pas du tout un effort, on se fait plaisir.
- Speaker #0
Absolument. Et encore une fois, le plaisir est un ingrédient indispensable à la bonne santé. Je pense que tu as déjà dû observer des personnes qui ont une hygiène de vie qui paraît tout à fait exemplaire, mais qui ne sont pas en santé. Parce qu'en fait, parfois, on peut plonger dans des dérives d'extrémisme où l'alimentation devient un pôle d'hyper contrôle et où en fait, on est plus là à calculer, à contrôler ce qui va entrer dans notre bouche, ce qui ne doit surtout pas rentrer, etc. Mais si bien que là, c'est le mental qui gère tout ça et ce ne sont plus les besoins viscéraux qui vont ordonner les prises alimentaires. Et donc là, ça mène à tout un tas de déséquilibres parce que le plaisir n'est plus présent. Donc en fait, il y a certaines personnes qui vont malheureusement plonger dans quelque chose d'hyper-contrôlant qu'on peut qualifier d'orthorexie. Et en fait, on ne peut pas accéder à la santé quand on est dans quelque chose d'hyper-contrôlant et quand le plaisir n'est pas au rendez-vous. Le fait de se nourrir, c'est vraiment un acte d'amour de soi. Je pars souvent du principe que quand on mange, quand on mange des beaux aliments, quand on donne à son corps des belles choses, c'est comme de l'amour comestible. Et d'ailleurs, quand on aime quelqu'un, on aime bien lui faire à manger.
- Speaker #1
C'est ce que j'allais te dire,
- Speaker #0
bien sûr. Donc c'est une manière aussi de dire je t'aime, en fait. Quand on fait des bonnes choses à manger à l'autre, c'est aussi une manière de témoigner l'affection qu'on lui porte, l'amour qu'on lui porte. Et donc c'est merveilleux. L'alimentation est porteuse de plein de choses. Et à partir du moment où il y a une guerre qui s'instaure dans l'assiette, malheureusement, c'est très compliqué d'accéder à la santé. Parce qu'on se coupe de quelque chose de fondamental, qui est de... venir nourrir la vie en soi, d'être dans quelque chose de chaleureux, de convivial. Et donc, c'est de ne surtout pas perdre sa vue. Et d'ailleurs, ce qui est très dramatique à notre époque, c'est que beaucoup de gens ne font plus du repas un moment de partage, mais quelque chose de très isolant, où on est derrière son écran, à regarder une série Netflix, si bien que manger devient presque un automatisme, où la sensation de satiété n'est plus bien connue non plus. Et où en fait, on n'est plus là à profiter de cet acte qui est absolument merveilleux, qui est l'acte de se nourrir. Et je reprends souvent aussi ces mots, c'est que se nourrir, ce n'est pas se remplir. Quand on se nourrit, on va nourrir la moindre de nos cellules. Donc c'est de l'information qu'on donne à notre corps aussi. Et c'est là où la notion de conscience est absolument fondamentale. C'est qu'est-ce que j'offre à mon corps aujourd'hui et dans quelles conditions je suis aussi pour offrir ça à mon corps. Quand on est très tendu, en colère, etc., ce n'est pas le moment de passer derrière les fourneaux, ce n'est pas le moment de se mettre à table, parce qu'on n'est pas dans les bonnes dispositions pour bien digérer. Et c'est valable aussi pour un jus de légumes. Quand on est dans un état émotionnel extrêmement intense, les fonctions digestives sont parfois congestionnées. On peut avoir le foie qui est complètement congestionné, l'estomac crispé, noué. Donc en fait, ce n'est pas le moment de... Puis d'ailleurs, ça ne passe pas généralement quand on essaye de s'alimenter, quand on est dans un état émotionnel très intense. Voilà, donc ça, c'est des choses aussi à rappeler, parce que c'est une chose de se concentrer sur l'alimentation et l'aspect nutritionnel, et c'est autre chose aussi de vraiment remettre sur un pied d'estal cette approche holistique qui, en fait, est au cœur de la santé. C'est un tout. On ne peut pas juste s'attarder sur un plan. Et c'est aussi pour ça que l'origine des matières premières est très importante, parce qu'il y a tout un tas d'informations dans les matières premières. Et donc, au plus, on va nourrir le fait d'aller chercher des beaux produits, de les transformer le plus rapidement possible en jus, de boire, on abordera certainement ensuite les meilleures conditions pour boire un jus, mais tout ça, ça va aussi participer à la qualité du jus final. Et donc un jus fait avec des produits de qualité médiocre, et c'est souvent l'erreur qui est faite. Parfois, il y a des personnes qui se disent j'ai des petites carottes un peu abîmées dans mon frigo, et puis il me reste un bout de brocoli à moitié fané, je vais pouvoir faire un jus, comme ça je ne le gâche pas Oui, mais en fait, vous allez avoir un jus qui est dévitalisé. Un jus, ça se réalise avec d'excellents légumes de très très bonne qualité. On ne peut pas obtenir un élixir de vie avec des propriétés exceptionnelles, avec des légumes qui ont déjà... 12 jours dans le frigo et puis qui commence à rendre l'âme. Ce n'est pas possible. Donc ça, c'est vraiment très important aussi de prendre conscience que la qualité des matières premières, l'origine des matières premières, la saisonnalité, bien sûr, tout ça sont des choses absolument primordiales à prendre en considération.
- Speaker #1
Par quoi tu conseillerais de commencer, justement, pour quelqu'un qui viendrait de procéder à des réformes dans son hygiène de vie pour ne pas avoir un effet détox trop important ?
- Speaker #0
C'est d'aller vers des choses très douces, alors toujours de respecter la saisonnalité, ça c'est absolument primordial et j'insisterai jamais assez là-dessus. Les jus de concombre en plein mois de décembre, c'est non. Malheureusement aujourd'hui, même en magasin bio, parfois on a cette constance au niveau des fruits et des légumes qui est absolument aberrante. Et donc c'est vraiment là, sous nos latitudes en France, on a la chance d'avoir quatre saisons bien définies et c'est vraiment de respecter cette saisonnalité. Pour quelqu'un qui n'a jamais eu l'habitude de consommer des jus de légumes et qui veut se lancer dans cette belle aventure, c'est de commencer par des légumes racines plutôt doux comme la carotte, c'est superbe, le fenouil qui n'est pas un légume racine mais qui est aussi un légume extrêmement intéressant. Ça, ça peut être superbe aussi à intégrer dans les jus de légumes. En plus, c'est un légume qui renferme des propriétés exceptionnelles parce qu'il est en antispasmodique et carminatif. Donc au niveau digestif, il va venir dénouer tout un tas de tensions. éviter les ballonnements, les inconforts digestifs. Donc ça, c'est vraiment très intéressant. Ce qui est bien aussi quand on débute, parce qu'on a un palais qui n'est pas forcément très habitué à des saveurs assez intenses, on peut les qualifier comme ça, ça peut être intéressant de mettre un petit peu de fruits. Au début, quand on commence, être sur un ratio 50% de fruits, 50% de légumes. De mettre pas mal de douceur dans ses jus pour familiariser le palais et pour pouvoir, au fur et à mesure, en rebaire. Avoir cette habitude de saveurs un petit peu méconnues qui se met en place. Et puis jusqu'à pouvoir aller sur des ratios plutôt 30% fruits et 70% légumes.
- Speaker #1
D'accord. J'imagine qu'il y a quand même des règles à respecter, que ce soit dans la confection des jus de légumes ou au moment de les prendre, tout simplement.
- Speaker #0
Complètement. En effet, il y a des choses à prendre en considération qui vont optimiser même la prise des jus. C'est bien d'avoir certaines règles en place. On peut en citer. 5 à 6. Notamment, comme on le disait précédemment, un jus est exempt de fibres insolubles, donc il va être très rapidement assimilé par l'organisme. Et donc l'intérêt c'est d'éviter de le consommer en même temps que le bol alimentaire. Parce que si le jus est mêlé au bol alimentaire, ça va ralentir son assimilation. L'idéal c'est de le consommer 20 à 30 minutes avant le repas, ou deux à trois heures après. Et comme ça on aura vraiment... Cet effet de shot de vitalité, d'ailleurs c'est très palpable quand on prend un jus en dehors des repas, on a vraiment ce gain d'énergie quasi instantané parce qu'on a vraiment un concentré nutritionnel qui nous arrive tout droit, j'allais dire dans les veines, c'est pas exactement ça, mais en tout cas on a vraiment une belle quantité de nutriments qui va nous être quasi instantanément profitables. Et ça c'est vraiment génial. Le fait de le consommer en dehors des repas va vraiment... permettre d'en bénéficier pleinement. Après, ce n'est pas parce que vous allez boire un jus, parfois on est au restaurant, on nous sert un jus, on n'a pas forcément 20 minutes à attendre avant que le plat n'arrive, donc ce n'est pas dramatique si parfois ce timing n'est pas forcément respecté. Mais c'est bien de l'avoir en tête. Comme ça, on optimise quand même sa prise de jus. Après, il y a un autre point très important. certains font l'erreur de consommer des jus très froids. Et en fait, quand on se réfère, ne serait-ce qu'à la médecine traditionnelle chinoise, ou à l'Ayurveda, ou bien juste à nos ressentis, on se rend bien compte que ce soit de boire des choses très froides directement sorties du frigo, ou de manger des aliments très froids, ça nous refroidit. Et donc le but, c'est de ne pas aller affaiblir nos capacités digestives avec du froid en excès. et de consommer plutôt ces jus à température ambiante, d'éviter tout ce qui sort directement du frigo. Ça, c'est vraiment aussi une règle à respecter. Après, une autre règle à prendre en considération, c'est parfois on fait un jus et puis on le laisse un peu traîner à l'air libre. Ce qu'il est important de comprendre, c'est qu'un jus, dès qu'il est au contact de l'air, il commence à s'oxyder. Et je prends souvent cette image d'une pomme que vous allez couper en deux. Au début, la chair est nickel, elle est impeccable, et puis très rapidement, ça va brunir. Et c'est ça, ce phénomène d'oxydation. Et c'est pareil avec un jus. Même si ce n'est pas visible directement, il y a une oxydation qui est produite. Et plus le jus attend comme ça à l'air libre, plus il se dévitalise, en fait. Après, ce n'est pas de se dire tout de suite, je vais me le gober parce que ça, ça me permet de rebondir sur une autre erreur qui est fréquemment faite, c'est-à-dire que les gens vont boire leur jus cul sec. Et ça, non. C'est comme quand on s'hydrate. Il y a certaines personnes qui se disent j'ai pas bu de la journée, je vais me couler un litre cinq d'eau comme ça, comme ça je vais bien Mais non, ça ne marche pas comme ça en fait. La régularité est vraiment de mise. Quand on fait un jus de légumes, le but c'est vraiment de le savourer, de l'en saliver, gorgé par gorgé. En plus, il y a tout un tas de réactions enzymatiques aussi qui ont lieu au niveau buccal. Il y a toute une étape dans la digestion au niveau de la bouche. Et puis c'est surtout qu'au plus on va le savourer, au plus il va nous être profitable. Donc on prend bien le temps de bien en saliver son jus, de le tourner en bouche et de bien le goûter aussi. Et on savoure bien son jus de légumes. Après, une autre grande erreur, comme je le nommais précédemment, c'est de vouloir utiliser des légumes en fin de vie. Et de se dire, c'est une démarche qui est tout à fait respectable, parce qu'on n'a pas forcément envie de gâcher les légumes qui commencent un petit peu à se flétrir. Mais il est important de considérer le fait qu'un légume qui est déjà dans un processus d'oxydation, quand on a la carotte qui commence à brunir ou qu'on a le brocoli qui commence à jaunir ou le concombre qui se laitrit, ça montre que le légume est dévitalisé. Et forcément, l'extracteur n'a pas ce pouvoir magique de revitaliser l'aliment. Donc quand on réalise un jus avec des produits qui sont déjà en état de dévitalisation, on aura forcément un jus qui ne sera pas forcément très intéressant sur le plan nutritionnel. C'est important de le prendre en considération et je comprends tout à fait cette démarche de ne pas vouloir gâcher. Mais il faut comprendre que sur le plan de la santé, quand on se nourrit avec des aliments dévitalisés, c'est les familles d'aliments qu'on nommait au début du podcast. On peut en venir à ingérer des choses qui finalement vont ralentir la vie en nous. Et ce n'est pas le but.
- Speaker #1
Il vaut mieux les mettre dans la soupe dans ces cas-là.
- Speaker #0
Dans la soupe, en effet. Et puis après, quand on a la chance de vivre à la campagne, soit d'avoir des poules ou un compost, Et parfois, c'est plus nutritif justement d'en faire du bon compost ou d'aller nourrir les animaux qui s'en régaleront, plutôt que de prendre cette habitude de manger des choses très abîmées. Après, ça ne doit pas forcément être un réflexe, c'est-à-dire que si on le fait de temps en temps, c'est absolument pas dramatique. Mais toujours garder quand même en tête cette notion de vitalité et que l'alimentation a besoin de cette notion de fraîcheur. C'est absolument fondamental. Et puis après, une autre erreur qui peut être faite, mais qui est tout à fait tolérable au début, c'est de mettre surtout l'accent sur les fruits. Or, il est préférable de mettre l'accent sur les légumes et idéalement d'avoir ce ratio de 30% de fruits et 70% de légumes au sein de ces jus, bien qu'au début, c'est tout à fait OK de mettre plus de fruits dans ces jus. Et encore une fois, un jus de fruits réalisé à l'extracteur reste bien plus bénéfique. nutritionnellement qu'un jus de fruit, même bio, en bouteille. Et d'ailleurs, je ne sais pas si toi, tu as déjà essayé de faire un jus de pomme à l'extracteur. Il est un peu trouble. Il n'a rien à voir avec un jus translucide qu'on a peut-être dans le commerce. Donc, en fait, il est de base beaucoup plus intéressant sur le plan nutritionnel. Et quand on a des enfants, ça peut être tout à fait intéressant de leur faire des bons jus de fruits de qualité avec l'extracteur. Donc, encore une fois, ce n'est pas de se mettre la rate au courbouillon, mais de garder en tête que... vu qu'on enlève quand même une grosse partie de fibre, il y a ce sucre des fruits qui est beaucoup plus rapide et qui peut, chez certaines personnes, être problématique en forte dose, parce que ça vient faire monter le taux de sucre dans le sang. Donc c'est de garder ça en tête et de confectionner ces jus avec un bel équilibre quand même et une large partie de légumes.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu nous recommanderais pour choisir son matériel, son extracteur ?
- Speaker #0
Alors aujourd'hui, il y a à boire et à manger sur le marché. Ce qui est très important, c'est d'aller vers des entreprises qualitatives. Je recommande grandement la fabrication coréenne. Il faut savoir que les Coréens sont vraiment les précurseurs dans la fabrication des extracteurs de jus et que les moteurs coréens sont beaucoup plus performants que les moteurs chinois dans le domaine des extracteurs de jus. Après, bien sûr, il y a toute la qualité des matières premières. de bien s'assurer qu'il n'y a absolument pas de phtalate, de bisphénol A, que c'est réalisé avec des matériaux qui sont propices à l'utilisation alimentaire. Et puis après, il y a tout un tas d'autres facteurs à prendre en considération. Déjà, c'est la fiabilité de l'entreprise, de savoir si demain on a une problématique, est-ce qu'on a un service d'après-vente de qualité ? Ça, c'est très important, parce que si vous achetez une machine et puis qu'il vous arrive quelque chose et puis que vous n'avez pas d'interlocuteur pour solutionner le problème, c'est assez embêtant. Et puis, dans nos modes de vie de gens très pressés, un critère qui est absolument majeur, c'est la facilité de nettoyage. On n'a pas envie de passer 30 minutes à nettoyer un extracteur de jus. Pour la petite anecdote, j'ai commencé les jus il y a maintenant plus de 15 ans. Et puis au début, j'avais un superbe extracteur, vraiment un modèle horizontal qui prend pas mal de place, avec des rouleaux broyeurs crantés, une très belle marque d'extracteurs qui faisaient des jus délicieux, mais qui étaient... tellement laborieux à nettoyer. Si bien qu'en fait, j'avais cet appât du jus, vraiment, j'avais très envie de boire des jus, mais j'avais aussi un emploi du temps bien rythmé et parfois, je me disais, j'ai très envie d'un jus, mais l'idée même de devoir faire tout le protocole de nettoyage qui était très, très laborieux, me dissuadait dans ma démarche. Et après, j'ai eu la joie immense de découvrir l'extracteur de jus Kuvings, qui est, à mes yeux, la référence mondiale. Ce sont vraiment des extracteurs très qualitatifs, à tout niveau. C'est une entreprise familiale avec une fabrication coréenne depuis plus de 35 ans. Une charte qualitative très poussée. Toutes les pièces détachées sont en ultem. C'est un matériau qui sert en aérospatial et en médecine pour faire des prothèses. Garantie sans phtalates, sans bisphénol A. Le gros avantage, c'est que c'est la plus large embouchure sur le marché. Ça permet grandement de gagner du temps au niveau de la découpe. On peut parfois insérer une pomme entière quand elle n'est pas trop grosse. Une orange entière épluchée aussi. Et puis surtout au niveau du nettoyage, c'est 5 minutes top chrono. Il est peu encombrant. Il fait des jus d'une qualité exceptionnelle. Notamment les derniers modèles, le Evo 820 ou le Revo 830, qui sont dotés tous deux de la technologie Max Filter, qui est une technologie qui permet d'avoir une fluidité au niveau du jus absolument magnifique. Donc on a des jus qui sont très agréables à boire. Et un gros indicateur aussi lorsqu'on fait des jus, c'est d'observer le rendu final. Et d'ailleurs, on n'a pas parlé de la centrifugeuse, mais on pourra peut-être faire un petit encart là-dessus à un moment donné. Mais là, quand vous faites un jus avec un extracteur de jus de qualité, vous avez un jus qui est absolument homogène, qui est magnifique, qui n'est pas du tout déstructuré, mais qui au contraire est très harmonieux dans son aspect et dans sa texture. Alors qu'il y a certains extracteurs... qui sont convenables, mais qui vont faire des jus de moindre qualité, où il va y avoir énormément de résidus fibreux dans le jus, et ce n'est pas le but. Quand on consomme un jus, justement, on veut quelque chose qui soit exempt de fibres, et en tout cas de fibres insolubles. Et puis ça me permet juste de rebondir sur la centrifugeuse, parce que l'amalgame est très souvent fait chez les personnes qui ne connaissent pas l'univers des jus. La centrifugeuse a connu ses heures de gloire. Ça a été révolutionnaire à un moment donné. C'était que ce qu'il y avait sur le marché, finalement. Mais en fait, la centrifugeuse, comme son nom l'indique, c'est la force centrifuge qui va projeter les aliments sur les parois de l'appareil pour obtenir du jus. Mais donc, c'est un appareil où la vitesse de rotation peut aller de 1000 à 15 000 tours par minute, ce qui fait qu'il y a une chauffe qui est produite et forcément, on va altérer le produit. Il faut savoir qu'il y a des nutriments qui sont thermosensibles, comme les enzymes, ce qu'on a évoqué tout à l'heure, mais aussi la vitamine C. La vitamine C est thermosensible. Ce qui fait qu'on a des jus qui ne sont pas mauvais gustativement, mais qui nutritionnellement auront été largement appauvris. Et on le voit très bien à l'aspect final. Souvent, ce sont des jus qui vont brunir très très rapidement, qui sont complètement déstructurés. Il n'y a pas d'homogénéité dans le résultat final. On peut avoir beaucoup de mousse et on peut avoir un jus qui n'est pas du tout homogène. Ça nous donne une information sur la qualité. Quand on fait un jus avec l'extracteur de jus Kuvings, on a un résultat final qui est absolument magnifique, qui est très agréable en bouche. On a un rendement aussi optimal parce que le but, c'est aussi d'extraire un maximum de jus des fruits et des légumes qu'on va mettre dans l'appareil. Et parfois, il y a certains appareils, vous pourriez limite repasser les fibres. dans l'extracteur parce que la qualité d'extraction n'est pas optimale. Et donc, il y a énormément de pertes. Et c'est le cas aussi avec la centrifugeuse, où en fait, les fibres sont encore très humides à la sortie. Et donc, il y a une perte énorme. Voilà, moi, ça fait vraiment de très nombreuses années que j'utilise l'extracteur de jus Kuvings, et j'en suis absolument satisfaite. C'est une marque très qualitative à tout niveau, avec un service après-vente d'excellente qualité et très humain.
- Speaker #1
Je confirme, j'ai le même.
- Speaker #0
J'en suis très satisfaite aussi. Voilà.
- Speaker #1
Justement, qu'est-ce que tu fais de toutes ces fibres qu'on recueille ? Parce que ça fait souvent mal au cœur, on a envie d'en faire quelque chose.
- Speaker #0
Oui, en effet, c'est une réalité. Quand on fait des jus très régulièrement, il y a énormément de résidus fibreux. On ne peut pas forcément tout réutiliser. Alors j'en reviens pour ceux qui vivent à la campagne et qui ont un compost. Ça fait la joie des composts et aussi des poules. ceux qui ont un poulailler, les poules sont absolument ravis et les œufs n'en sont que meilleurs. Mais voilà, quand on habite après dans des grandes villes, il y a aussi des composts maintenant dans la ville de Paris, mais on peut aussi réutiliser certaines fibres en cuisine, pas toutes. Il y a certaines fibres comme les fibres de carottes, de betteraves, de poivrons, de fenouil, qui peuvent être très intéressantes dans certaines recettes. On peut par exemple faire un carrot cake avec les fibres d'un jus de carotte. On peut faire des petits crackers de légumes déshydratés en y rajoutant des épices, des graines de lin, tout un tas de bonnes choses, des amandes, de l'huile d'olive. Et on met ça à déshydrater en dessous de 42 degrés. On a des très, très bons crackers. On peut faire des pâtes à gâteau, des pâtes à crêpes, des petites boules d'énergie aussi. Donc, il y a tout un tas de possibilités pour réutiliser ces fibres. Mais après, toutes les fibres ne sont pas réutilisables. Par exemple, quand vous faites un pur jus de céleri, les fibres de céleri. sont extrêmement denses. Donc c'est compliqué de les réintégrer après en cuisine. Parce que c'est très fibreux, à moins de les déshydrater puis de les réduire en poudre, ce qui peut être une solution, mais tout le monde n'a pas le temps de se lancer dans ce type d'expérience. Mais voilà, il y a certaines fibres comme les fibres de coriandre, de persil, d'épinard, de gingembre. Malheureusement, ces fibres-là, finalement, elles vont souvent finir au compost.
- Speaker #1
Mais moi, je déshydrate les fibres et j'en fais de la poudre après, ce qui va faire un bouillon.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu en penses ? C'est génialissime. Quand on a le temps, justement, de faire ça, déjà, quand on a un déshydrateur... Je le fais au four. D'accord, ok. Un four qui va à ces basses températures.
- Speaker #1
À 40 degrés, entre 40 et 50, en laissant la porte entre-ouverte. Alors, c'est le four qui fait le travail. Moi, je l'abandonne. Mais avec l'extracteur de jus, c'est top, puisque les fibres sont déjà très bien déshydratées, presque. Je dirais peut-être 4 heures au four. selon la quantité. Et après, je fais de la poudre, je les passe au mixeur et je les réduis en poudre.
- Speaker #0
C'est génialissime. Après, ce qu'il est bien aussi de prendre en considération, c'est que beaucoup de gens qui ont des problèmes du transit vont acheter des comprimés de fibres en magasin. Là, vous avez des fibres qui sont juste pleinement réutilisables dans tout un tas de recettes. Il y a une précaution quand même pour les personnes qui ont l'intestin sensible et inflammé. C'est-à-dire que c'est tout l'intérêt des jus de légumes où ces personnes-là vont pouvoir mettre encore plus de vie dans leur quotidien, mais elles vont avoir beaucoup de mal à réintégrer ces grosses fibres insolubles par la suite, parce que l'intestin est déjà très irrité. Donc ça ne convient pas forcément à tout le monde les recettes réalisées avec beaucoup de fibres insolubles. Parce que quand on mange des crackers réalisés avec ces fibres, c'est une très très grosse quantité de fibres. Et donc tous les intestins ne sont pas forcément dans les meilleures dispositions. pour tolérer ça. Mais c'est absolument merveilleux. Il y a tout un tas de recettes magnifiques de crackers. On peut faire aussi des bases de pizza crues avec des fibres qu'on récupère. Et voilà, les fibres les plus sympas, c'est les fibres de carottes, betteraves, poivrons, le fenouil, la pomme. Ça, c'est vraiment les fibres qui sont absolument géniales à réutiliser et puis qui peuvent s'introduire très facilement dans une belle diversité de recettes.
- Speaker #1
Est-ce que tu aurais justement une petite recette à nous recommander pour commencer les jus de légumes ?
- Speaker #0
Bien sûr, il y en a énormément. Tu as préféré ? J'ai longtemps fait un jus, c'est un jus qui m'a suivi pendant des années. J'adorais cette synergie-là parce qu'en plus, elle peut se réaliser à différentes saisons, notamment au printemps, à l'automne. C'est une base avec du fenouil, du céleri branche. de la carotte, de la betterave, un petit peu de pomme, un peu de citron et un peu de gingembre. Et alors ça, c'est un jus que j'adore. D'ailleurs, il est présent dans mon ouvrage, il s'appelle le purifiant. Alors il est présent sans la pomme, mais vous pouvez tout à fait rajouter une note fruitée. Et ça, c'est vraiment un mélange que j'adore. Mais après, en fait, ce qui est absolument merveilleux quand on se lance dans l'aventure des jus fraîchement extraits, c'est que les possibilités sont infinies. Et en fonction de ses goûts, parce qu'on a tous des goûts qui nous sont propres, on va pouvoir justement ajuster la proportion, par exemple, de céleri, la proportion de fenouil, et finalement, obtenir des mélanges qui vont complètement satisfaire notre palais. Mais voilà, après, pour des gens qui commencent, la carotte, c'est quand même une absolue merveille. La carotte avec un petit peu de fenouil, c'est délicieux. Un fruit qu'on considère comme un légume, mais qui botaniquement est un fruit qui peut être surprenant, c'est le poivron rouge. Le poivron rouge en jus, c'est exquis. Et poivron rouge carotte mêlé ensemble avec un petit peu de thym ou un petit peu d'origan, c'est absolument divin. Et on peut rajouter une petite pointe acidulée avec du citron, c'est délicieux. Et après, il y a tellement de recettes. Au début, ce qui est bien, c'est de ne pas faire trop complexe. Et d'ailleurs, au début de mon livre, j'ai eu à cœur de mettre des petites synergies de duo ou de trio ou de quatuor de légumes pour commencer. Et ça, c'est souvent bien de commencer par des choses très simples pour familiariser son palais. Et puis après, d'aller dans des choses plus poussées, de réinviter aussi certains légumes parfois oubliés au sein des jus, de faire aussi une belle part aux aromates, aux épices, aux hydrolats, à certains super aliments comme le pollen frais, comme la spiruline. En fait, c'est de bien comprendre que ces élixirs de vie peuvent être très variés. Et voilà, pour revenir à la diversité de recettes, chaque saison a son charme aussi. Et c'est très important. En fait, chaque saison, c'est un rendez-vous. Donc, on a pour chaque saison des nouveaux produits qui nous donnent l'opportunité de tester plein de recettes. Et là, on est dans la période automne, à la période où on enregistre ce podcast qui sera diffusé en hiver. Mais ce sont deux saisons où, naturellement, on est moins attiré par les jus. parce qu'on est plus tenté par des choses réconfortantes, cocooning. Et pourtant, il y a une telle diversité de légumes absolument merveilleux qui nous permettent de réaliser des jus autonaux géniaux. D'ailleurs, j'adore l'automne parce que c'est une des saisons les plus colorées qui existent. On a la grenade aussi, qui est une absolue merveille. On a tous les radis qui arrivent. Le fenouil qui recommence à faire son apparition. C'est une saison absolument merveilleuse. Et l'hiver aussi a beaucoup de charme. En fait, en hiver... On a tous ces légumes racines qui viennent bien nous enraciner. On a les agrumes aussi qui font leur apparition, qui sont gorgés de vitamine C et qui nous permettent justement de rajouter un côté assez gourmand au jus, mais aussi de les enrichir avec toutes ces vitamines très précieuses pour choyer son immunité. Et puis, c'est l'occasion dans ces saisons-là de vraiment inviter, comme je le disais tout à l'heure, le gingembre, le curcuma. On peut parfois rajouter quelques petits grains de poivre. On peut rajouter des hydrolats comme de la cannelle, comme de l'hydrolat de gingembre, aussi ça existe. Et on peut aussi rajouter pas mal d'aromates comme du romarin, du thym, de la sarriette, qui rajoutent énormément de sapidité, de propriétés digestives et qui sont aussi pour la plupart très réchauffantes. Et donc ça vient bien soutenir le système digestif et nous permettre de nous régaler tout au long de l'année en fait.
- Speaker #1
Et je me posais la question, est-ce qu'il y a des associations à respecter type... Légumes plus aqueux, avec des légumes racines, des choses comme ça ?
- Speaker #0
Tout à fait, c'est une excellente question. Par exemple, si on veut fluidifier un mélange, c'est bien de rajouter un produit un petit peu plus aqueux. Par exemple, on aura un rendement beaucoup plus important avec du concombre, qui est très aqueux, qu'avec une carotte qui l'est beaucoup moins. Et l'idée au sein de ces jus, c'est d'alterner les ingrédients plus secs et les ingrédients plus aquifères, donc qui contiennent beaucoup plus d'eau. Et comme ça, on a un rendement optimal. Et puis, il y a d'autres précautions aussi quand on réalise ses jus. Notamment quand on commence, on a tendance à vouloir mélanger plein de choses entre elles, ce qui est absolument génial. Mais il y a la question de la couleur, de l'esthétisme. C'est quelque chose qui me tient particulièrement à cœur, parce que bon, en tant que photographe culinaire, le beau est très important visuellement. Et d'ailleurs, on part du principe qu'on commence à se nourrir avec ses yeux. Et donc, il est important de savoir que certaines synergies peuvent donner un mélange marron. Et quand vous avez des invités qui viennent à la maison pour l'apéro et que vous leur faites des petits cocktails marronnasse, franchement, ce n'est pas la meilleure manière de leur donner envie de faire des jus. Ça ne vend pas du tout le produit. Ça ne vend pas le produit, bien que le jus soit délicieux. Il y a des mélanges marrons qui peuvent être exquis au niveau gustatif. Mais visuellement, ça, c'est une réalité. On commence déjà par savourer quelque chose avec ses yeux. Et c'est plus qu'important de veiller à ce qu'on ait quand même des choses qui donnent envie. Et ça, comment on obtient un jus marron ? C'est en mélangeant du rouge et du vert. ou parfois de l'orange et du vert. Après, quand on fait des mélanges avec de la betterave, si on met plus de betterave que d'autres ingrédients, c'est la betterave qui va prendre le dessus, donc ce côté pourpré qui va teinter en grande partie le mélange. Donc quand on fait un jus avec 50% de betterave et 50% d'épinards ou 50% de carottes et 50% d'épinards, il y a de grandes chances que ce breuvage tourne dans les teintes marrons, ce qui est peu alléchant. Et surtout quand on commence, c'est-à-dire que ce n'est pas très convaincant. Et encore plus quand on est tout excité, qu'on dit attends, attends, attends, je vais te faire goûter un jus de légumes puis que vous servez un truc marronnasse à la personne et qu'elle dit alors t'es mignon L'opération de permuction ne prend pas. Alors moi, de boire un truc bouillasseux, non merci. Bien que ce soit délicieux, encore une fois, je ne remets pas du tout en question le côté gustatif, mais en tout cas, au niveau visuel, souvent ça peut être un frein.
- Speaker #1
Il faut que ce soit présentable. Tout à fait. Et est-ce qu'on peut donner des jus aux enfants et à partir de quel âge ?
- Speaker #0
Alors tout à fait, on peut donner des jus aux enfants. Après, il faut savoir que les fonctions digestives des enfants... sont quand même moins puissantes que celles d'un adulte. Et donc, les proportions vont être beaucoup moins importantes. Alors, il y a certaines personnes qui vont dire qu'une fois la diversification faite, ça peut être introduit très progressivement. Je pense qu'à partir de l'âge d'un an, c'est bien. C'est-à-dire que ça peut être intéressant de faire découvrir. Et vraiment, on y va en toute petite quantité pour familiariser aussi l'enfant avec ses nouvelles saveurs. Bien sûr, on ne va pas lui faire un jeu avec du gingembre ou avec du chou kale. On y va vraiment sur des choses toutes douces pour que l'enfant puisse découvrir cet univers-là. Donc vraiment des légumes racines tout doux. Le concombre en été peut être très intéressant aussi parce qu'il est désaltérant. Puis quand c'est un bon concombre, il peut avoir un goût un petit peu sucré qui est très agréable. Là, bien sûr, on peut mettre plus de fruits aussi que le pourcentage recommandé dans ces jus. Puis voilà, voir comment l'enfant réagit. Et d'y aller tout doux, on peut parler de maximum 125 ml par jour pour les enfants de 1 à 4 ans. Et puis après, quand l'enfant est plus familiarisé avec toutes ces saveurs, on peut aller vers un verre à moutarde un petit peu plus important. Et puis il y a des enfants qui adorent ça, il y a des enfants qui vraiment réclament leur jus. Et quand on en arrive à là, c'est absolument merveilleux.
- Speaker #1
D'ailleurs, je ne t'ai pas posé la question tout à l'heure, je voulais y revenir. Quelle quantité tu recommandes pour un adulte pour un verre de jus ?
- Speaker #0
Tout va dépendre de la familiarité qu'a l'adulte avec les jus. Quand on commence, c'est bien de commencer avec un verre à moutarde, donc à peu près 150-200 ml par jour pour déjà familiariser l'organisme. Et bien sûr, on commence avec des choses douces. On ne va pas commencer avec un jus de brocoli, ça n'a pas de sens, parce que la personne ne va pas du tout y revenir. Et puis, ça reste des légumes qui sont très purgatifs. Et donc, le but, ce n'est pas non plus de déclencher des crises curatives trop importantes. Donc déjà, un petit verre à moutarde pour commencer. Et puis après, quand on est bien aguerri dans l'univers des jus, on peut aller parfois jusqu'à un litre, un litre cinq par jour. Et il y a certaines personnes qui font des cures de jus, qui ne consomment exclusivement que des jus tout au long d'une journée. Et là, ça peut aller jusqu'à trois litres de jus par jour. Et encore une fois, ça, ça se fait dans un cadre bien précis. Ça ne correspond pas à tout le monde. Mais ce sont des cures qui peuvent être très intéressantes aussi sur une durée prédéfinie. Donc voilà, ça va vraiment dépendre de la personne. Encore une fois, on en revient toujours à cette question d'individualisation. Cette question d'individualisation, elle est absolument primordiale. On en revient toujours là et ça va être très important en fonction des besoins de la personne, des problématiques qu'elle traverse, de sa constitution, de son terrain, d'adapter à la fois la composition des jus et aussi la quantité. Quand les jus commencent à avoir une belle part dans notre alimentation, ce qui est génial, c'est de commencer sa journée par un jus fraîchement extrait. On peut facilement aller jusqu'à 400 ml le matin, quand on est bien familiarisé avec les jus, même pour certains, 500 ml, à bien savourer encore une fois et à vraiment adapter avec la saison. Et puis, il y en a qui boivent des jus avant chaque repas aussi. Parce que le gros avantage des jus, et ça je ne l'ai pas nommé là au début, lors de ta première question, c'est aussi que ça va stimuler la digestion par derrière. Ça va permettre de sécréter encore plus d'enzymes digestifs et donc d'accueillir au mieux le bol alimentaire par la suite et d'optimiser complètement sa digestion. D'où l'intérêt de le consommer avant le repas pour avoir en plus ce gain digestif exceptionnel.
- Speaker #1
Je n'ai pas pensé à te poser la question tout à l'heure, mais est-ce qu'il y a des légumes qui sont interdits ? C'est-à-dire qu'on ne peut pas utiliser dans un jus de légumes ?
- Speaker #0
Alors, Il y a certains légumes qui sont fortement déconseillés parce qu'il y a une toxicité. C'est le cas notamment des feuilles de rhubarbe, de certains champignons aussi. Après, je pense que peu de gens ont l'envie de se faire un jus de champignons, mais c'est bien de le nommer quand même. Mais voilà, les shiitakés et tout ça consommés crus, il y a des substances toxiques dans les shiitakés. Les phanes aussi d'aubergines, etc. Ce sont des choses à proscrire. de par vraiment leur teneur en solanine. Il y a le manioc aussi qu'on ne consomme pas cru en jus, mais bon voilà, sous nos latitudes, c'est moins fréquent. Mais c'est bien de nommer tout ça. Et après, il y a des aliments qui ne sont pas forcément interdits, mais qui ne sont pas conseillés, parce que d'une part, il y a très peu de jus dans ces légumes-là. Je pense aux choux romanesco, aux choux fleurs. Pour obtenir un verre de jus de choux fleurs, il va falloir en mettre du choux fleurs. Et puis, je pense que ce n'est pas forcément le jus qu'on boira avec le plus grand enthousiasme que l'on connaisse. Donc voilà, jus de chou-fleur, de chou romanesco, le jus d'aubergine, tout ça sont des choses qu'on va éviter finalement dans l'extracteur. Non seulement parce que sur le plan gustatif, ce n'est pas forcément réjouissant, et puis qu'en plus, en termes de rendement de jus, il n'y a absolument rien à attendre. Finalement, quand on met une aubergine dans un extracteur, on ne va pas avoir un résultat spectaculaire. Voilà, il y a ces quelques produits-là. Après, il y a des aliments qui sont délicieux, mais qui ne vont pas être intéressants d'un point de vue du rendement. C'est le cas de la banane, de l'avocat, de la mangue. Finalement, si on introduit ces aliments dans l'extracteur de jus, on va avoir une purée. Et ça va surtout ressortir du côté fibreux. Donc en fait, c'est une grosse perte. Ce sont des ingrédients qui sont excellents en smoothie, mais au sein d'un jus qui sont peu adaptés en fait.
- Speaker #1
Je recommande de toute façon ton livre avec 100 recettes qui sont toutes plus belles les unes que les autres. On a vraiment envie de... tout découvrir, c'est alléchant, c'est coloré, c'est vraiment magnifique et puis ça donne plein d'idées pour créer ces jeux et bénéficier de leur bienfait. Où est-ce qu'on peut retrouver ton livre ?
- Speaker #0
On retrouve ce livre absolument partout, en librairie, si vous avez des petits libraires auprès de chez vous, vous pouvez les encourager en commandant directement auprès d'eux. Après, bien sûr, il est présent à la FNAC, sur Amazon, là où chacun a l'habitude de faire ses courses. Vous pouvez le trouver un peu partout et je me permets aussi de de rebondir sur tous les beaux compliments que tu as faits sur mon ouvrage. Merci infiniment, ça me touche énormément. Quand on fait un livre, c'est un peu comme un accouchement. C'est toujours très touchant d'offrir son travail au monde et de rendre toutes ces créations visibles aux yeux de chacun. Quand on a des très beaux retours, comme ceux que tu viens de me faire, c'est extrêmement touchant et encourageant. Donc, je te remercie infiniment pour ces mots. Et puis, merci aussi de m'avoir laissé la parole au sein de ton magnifique podcast. Merci.
- Speaker #1
Merci à toi, j'étais ravie d'avoir cet échange avec toi, vraiment passionnant. Merci beaucoup Alice.
- Speaker #0
Merci Camille.
- Speaker #2
Merci d'avoir écouté cet épisode. Rejoignez la communauté des lois naturelles en vous abonnant au podcast et découvrez comment mettre en place des changements simples mais puissants dans votre quotidien. Et si vous souhaitez aller plus loin, je vous invite à prendre rendez-vous pour une consultation en naturopathie où je vous accompagnerai personnellement dans votre démarche de santé naturelle. Ensemble, nous explorerons comment la naturopathie peut transformer votre bien-être et celui de votre famille. Pour prendre rendez-vous, contactez-moi directement via mon compte Instagram lesloisnaturelles ou envoyez-moi un mail à l'adresse suivante lesloisnaturelles.com. Je serai ravie de vous accompagner sur votre chemin vers une meilleure santé. A bientôt !