Speaker #0Bonjour et bienvenue dans la première saison des Lois naturelles, le podcast de la naturopathie holistique. Je suis Camille Langlais, étudiante en dernière année de naturopathie au Sénato et fondatrice de ce podcast. Chaque jeudi, je vous invite en solo ou au travers de témoignages inspirants à découvrir les trésors que recèle la naturopathie et comment, grâce à des techniques simples et pleines de bon sens, vous pouvez prendre soin de votre santé et de tout votre être chaque jour un peu plus. La santé sur tous les plans de l'être est à notre portée. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode des Lois naturelles. Vous écoutez l'épisode 15 et dans ce nouvel épisode, j'avais envie de vous parler aujourd'hui du stress. Alors, pas le stress sous un angle relaxation et comment éviter d'être stressé, mais plutôt sous un angle physiologique. C'est-à-dire, concrètement, que se passe-t-il dans notre corps lorsque nous sommes stressés ? Alors, à mon sens, c'est important de le savoir. Pourquoi ? Parce que, tout simplement, lorsque l'on comprend ce qui se passe, on n'est plus à même de mesurer l'impact des choses, et notamment du stress, sur notre état physique et sur notre santé, et donc de tenter de s'y soustraire. Dans cet épisode, je vais m'attacher dans un premier temps à vous définir ce qu'est le stress. On verra donc qu'il faut distinguer le stress des agents stresseurs. Puis, je m'intéresserai aux mécanismes physiologiques du stress. On verra ensuite quel est l'impact du stress sur nos différents systèmes. Puis, nous verrons également que le stress n'est pas toujours négatif et qu'il peut être aussi source de stimulation dès lors qu'il est équilibré. Enfin, pour terminer, nous verrons comment la naturopathie, bien sûr, peut nous aider à appréhender au mieux les situations stressantes que nous rencontrons au cours de notre existence. Merci. Le mot stress vient du latin strictus, qui signifie serré, pressé. Ce mot traduit donc une notion de pression permanente. Le stress, c'est l'ensemble des moyens physiologiques et psychologiques mis en œuvre par une personne pour s'adapter à un événement donné, et ce, quel que soit l'événement. Peu important qu'il s'agisse d'un événement considéré comme favorable ou comme défavorable. La réaction physiologique sera la même. Toutefois, une distinction est à opérer entre stress et agent stressant ou agent stresseur. Le stress, c'est une réaction hormonale physiologique qui intervient suite à un agent stressant. Les agents stressants ou stresseurs sont multiples et d'origine variée. Globalement, ils correspondent à deux types de stimulation. Des stimulations qui peuvent être internes ou des stimulations qui seront plutôt externes. Une stimulation interne relève de facteurs dits endogènes qui seront physiques ou psychiques, tels que par exemple des douleurs chroniques, un épisode de forte fièvre, des carences en vitamines ou en minéraux, ou alors à l'inverse des surcharges, mais aussi ça peut être de la solitude. ou des aspects plus psychiques comme des conflits moraux ou une distorsion entre ses désirs et la réalité que l'on vit, que ce soit sur un plan personnel ou sur un plan plus professionnel. Les stimulations externes sont bien nombreuses à être source de stress. Alors bien sûr, on pensera aisément au travail, qui est à l'origine de nombreux stress à de multiples égards. que ce soit au niveau de difficultés relationnelles, en cas de licenciement, de chômage, de burn-out, de surcharge de travail tout simplement, ou à l'inverse de bore-out, c'est-à-dire l'ennui au travail et la mise au placard, mais aussi l'absence de reconnaissance au travail et la perte de sens. Les relations familiales, qu'il s'agisse du couple, des enfants ou de la famille au sens plus large, peuvent également générer un stress important. mais aussi la charge mentale, le poids des obligations familiales, administratives, ménagères, etc. Nos rythmes de vie actuels génèrent un stress lourd pour la plupart d'entre nous. Qu'il s'agisse des horaires, des transports en commun, des embouteillages, de la pollution, qu'elle soit visuelle, sonore ou respiratoire, mais aussi vis-à-vis des médias qui véhiculent un stress important d'impact considérable. Quoi qu'il en soit, un événement stressant comporte... Pour l'individu qui en est victime, une notion de perte de contrôle, d'imprévisibilité, de nouveauté ainsi qu'un sentiment de menace vis-à-vis de l'égout. Alors bien sûr, tous les stress ne se valent pas en termes de gravité. Et ce, même s'il existe une part de subjectivité dans le ressenti de chacun face à un même événement. Toutefois, on appréciera les critères de gravité d'un stress en fonction de son intensité, de sa durée, de sa répétition dans le temps, mais aussi s'il s'agit d'un événement qui est choisi ou d'un événement qui est subi. Comme nous venons de le voir, les sources de stress, d'intensité et de durée variables sont donc très nombreuses. Intéressons-nous à présent aux mécanismes physiologiques du stress. Le docteur Hans Selye, médecin et chercheur, s'est beaucoup intéressé au stress. Il a réalisé de nombreuses études sur le sujet et notamment sur la réponse que l'organisme apporte face au stress. Il a appelé cette réponse le syndrome général d'adaptation qu'il a théorisé en 1974. Selon Selye, Le syndrome général d'adaptation, c'est-à-dire la réponse que notre corps fournit face à une situation de stress, évolue selon trois stades successifs. Tout d'abord, une phase d'alarme, pendant laquelle les humains mobilisent leurs moyens de défense, puis une phase de résistance, durant laquelle le corps s'adapte à l'agent stressant, et finalement, pour terminer, une phase d'épuisement. qui survient quand l'agence stressante est très puissante et persiste longtemps. Or, c'est durant cette phase d'épuisement qu'une personne peut tomber malade, peut alors contracter une grave infection, voire même succomber à une crise cardiaque. Je vais reprendre un petit peu ce qui se passe plus en détail au cours de chacune de ces phases. La phase d'alarme correspond à une phase de choc. L'organisme est soumis à une forme de souffrance passive. Cette phase peut durer de quelques minutes seulement à plusieurs heures. Et c'est une phase qui peut prendre différentes formes. C'est notamment lorsqu'on apprend une mauvaise nouvelle, ou alors lorsqu'on a une peur très intense. Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé de vouloir traverser la rue et de manquer de vous faire renverser par une voiture que vous n'avez pas vue. Là, c'est le cas. Très violemment, vous ressentez une peur extrême liée au choc et vous ressentez cette peur dans tout votre organisme. Vous la sentez physiquement. Vous pouvez ressentir cette même sensation lorsque vous êtes aussi très angoissé. Et là, je pense notamment aux personnes qui sont phobiques. Pour ma part, j'ai connu une période où j'avais extrêmement peur de l'avion. et je ressentais cette peur dans tout mon corps d'une intensité mais très très forte. Et c'était d'ailleurs d'une telle intensité que cette phase ne peut pas durer très longtemps. Et c'est une phase qui durera au maximum 24 heures. Alors qu'est-ce qui se passe à ce moment-là précis dans notre corps ? Plusieurs choses. Les battements de notre cœur s'accélèrent. Les muscles sont sous tension. La digestion se bloque, on peut même d'ailleurs ressentir ce blocage clairement au niveau de l'estomac, même de l'intestin, les pupilles se dilatent, la respiration est coupée ou alors elle est difficile. Physiologiquement, le corps mobilise toutes ses ressources pour se préparer au combat ou à la fuite. D'où des réactions qui sont très intenses, à la fois sur le plan physique, mais aussi sur le plan psychique. Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là au niveau cérébral ? L'hypothalamus, qui est une zone au cœur du cerveau, va sécréter une hormone, la CRH, la corticotropine releasing hormone. Cette hormone agira sur les glandes médulos surrénales qui, elles, sécrêteront à leur tour deux types d'hormones, l'adrénaline et la noradrénaline. Ces hormones sont sécrétées pour nous permettre de mobiliser nos ressources pour le combat ou la fuite. Ce sont des réactions de survie très primaires. Notre corps, à ce moment-là, réagit en termes de survie. Il ne mesure pas nécessairement que sa survie n'est pas en jeu. Il est face à une situation qu'il juge comme étant un danger. Il considère que sa sécurité est en cause, menacé, il réagit. Après ce pic d'adrénaline, Le corps va rentrer dans une seconde phase, la phase de résistance. C'est alors une autre hormone qui va être sécrétée par stimulation des glandes cortico-surrénales. Il s'agit du cortisol. La phase de résistance, contrairement à la première phase, est une phase qui peut durer dans le temps et durer potentiellement très longtemps, en fonction des capacités de résistance du corps. Et finalement... Plus nous sommes résistants et plus nous avons la capacité à faire durer cette phase et donc à faire souffrir notre corps. Et c'est là que ça devient délétère pour le corps. Car tout au long de cette période, de cette phase, le cortisol a un effet néfaste à plusieurs égards pour notre organisme. Il fragilise les parois vasculaires, il augmente l'inflammation tissulaire, Il diminue les capacités du système immunitaire, augmentant par la même la sensibilité à la douleur. Mais ce n'est pas tout, le cortisol également augmente la glycémie, c'est-à-dire le taux de sucre dans le sang. A l'issue de cette phase, une dernière phase interviendra, la phase d'épuisement. Cette phase d'épuisement correspond au moment où le corps, soumis à un stress persistant, ne disposera plus d'aucune capacité de récupération. Alors il s'effondre. Et là, on parle d'un phénomène physiologique. À titre d'exemple, ce sont les vrais cas de burn-out, où les personnes ne peuvent plus se lever, sont totalement épuisées, effondrées physiologiquement. Il faut savoir que c'est notre système nerveux autonome qui veille au grain en permanence. C'est lui qui surveille si l'environnement au sein duquel nous évoluons est sécurisant. C'est aussi lui qui nous alertera en cas de menace potentielle. Et tout cela se fait de façon plus ou moins consciente. Par exemple, Vous êtes dans le métro, vous êtes dans la rue, et une personne s'approchera de vous pour vous demander son chemin. Tout de suite et de façon automatique, votre système nerveux autonome analysera toute une série de signaux afin de savoir si oui ou non, vous pouvez répondre à cette personne. Vous devez vous en méfier et si potentiellement vous courez un danger. C'est relativement binaire. Vous êtes en sécurité ou vous êtes en danger. Quel est l'impact du stress sur nos différents systèmes ? Le Dr Selye, par ses observations, a identifié trois types de symptômes systématiquement présents en cas de stress. A savoir, une hypertrophie de la glande cortico-surrénale, les glandes qui se trouvent juste au-dessus des reins. une atrophie du thymus entraînant par la même une baisse des capacités du système immunitaire et enfin des ulcérations gastro-intestinales. Le stress va donc avoir un impact à plusieurs niveaux sur notre corps. Au niveau physique, le stress est susceptible d'être à l'origine de nombreux trous. Naturellement, le système nerveux est impacté. Mais le premier système à être touché est le système digestif. On le voit d'ailleurs souvent chez les enfants qui peuvent se plaindre de douleurs au ventre. Et c'est une façon pour eux de témoigner de leur stress. De façon plus générale, les problèmes digestifs peuvent aller de l'assiette aux toilettes. Ce sera donc en premier lieu des comportements alimentaires qui peuvent changer. On est naturellement plus attiré vers des aliments beaucoup plus addictifs en période de stress, qu'il s'agisse d'aliments sucrés, mais aussi de café, d'alcool. On aura une tendance à manger beaucoup plus vite et à consacrer moins de temps à la mastication, ce qui sera de facto délétère pour notre estomac, qui aura lui un travail supplémentaire à réaliser. Le stress peut aussi être à l'origine d'une hypersécrétion d'acide chlorhydrique au niveau de l'estomac qui entraînera des ulcérations de l'estomac. Le péristaltisme intestinal est également impacté, entraînant constipation ou diarrhée de stress, selon les terrains de chacun. Le microbiote intestinal est également modifié du fait du stress. Des troubles cutanés peuvent se manifester. Il n'est d'ailleurs pas rare de constater des poussées d'eczéma ou de psoriasis lors de périodes difficiles émotionnellement. Le système cardiovasculaire peut lui aussi être impacté. Cela se manifestera par divers symptômes de type palpitation, augmentation de la tension artérielle, voire même des choses beaucoup plus graves comme des infarctus. Des troubles gynécologiques peuvent également être liés au stress, comme un dérèglement du cycle chez les femmes, des mycoses, mais aussi des problèmes d'infertilité, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes. Le stress joue aussi également sur le système ostéo-articulaire, qui lui aussi supportera ces effets délétères. La liste pourrait être encore très longue et comme vous le voyez, aucun système n'est épargné. Le stress a un effet délétère à tous les niveaux physiques de notre organisme. Mais malheureusement, l'impact du stress ne se limite pas au plan physique puisque le stress a aussi des conséquences sur le plan énergétique. La vitalité est amoindrie, l'énergie est basse, la fatigue sera souvent présente et globalement, l'énergie circule moins bien via les méridiens, voire même peut être bloquée. Évidemment, le stress perturbe également les émotions. Malgré tous ces inconvénients, pour autant, le stress peut être utile à l'organisme. Dans ce cas, on parlera de stress. Le stress est un terme issu de la psychologie, combinant le préfixe grec eu signifiant bon ou bien et le mot stress Contrairement au stress négatif, qu'on appellera déstress le stress se réfère à un stress positif ou bénéfique qui peut motiver et améliorer les performances. Ce type de stress est souvent associé à des situations où l'individu se sentira excité, stimulé, mais toujours en contrôle de la situation. Le stress peut survenir lors de défis agréables, comme une compétition sportive, une promotion professionnelle, mais aussi lors de simples moments de joie ou de rencontres, de partages, lors de surprises, ou alors pour la planification d'événements importants mais positifs comme un mariage ou une fête d'anniversaire. Les moments de stress impliquent physiologiquement la sécrétion d'endorphines, les neurotransmetteurs du plaisir. A la différence du syndrome général d'adaptation, le stress se résume uniquement à la première phase, à savoir la phase d'alarme mais dénuée de tous ses effets négatifs. Les effets de le stress incluent une meilleure concentration, une augmentation de l'énergie et une amélioration de la performance globale. Il est considéré comme une force motrice pour la croissance personnelle et le développement. Il faciliterait aussi l'adaptation de façon générale et serait même protecteur des maladies de dégénérescence du système nerveux. Et évidemment, la naturopathie peut nous aider afin d'appréhender au mieux les stress de la vie, qu'il s'agisse des stress du quotidien, de petits stress, mais aussi des gros stress ou des périodes de vie plus difficiles. Toutes les techniques naturopathiques apporteront leur pierre à l'édifice dans la lutte contre le stress ou pour une meilleure gestion de ces stress. Une alimentation saine et de qualité, dénuée de produits industriels et transformés, allégera la fonction digestive tout en apportant vitamines et minéraux tout à fait indispensables en période de stress. En effet, Le stress génère une déminéralisation importante du corps, liée elle-même à une consommation excessive de minéraux. C'est simple, c'est comme une voiture. Si vous roulez à 200 km heure, votre consommation de carburant sera beaucoup plus importante que si vous roulez à 90 km heure. Le corps, c'est pareil. Lorsqu'il est soumis à de gros stress, il a une consommation en vitamines et en minéraux qui est beaucoup plus importante. D'où la nécessité de la consommation de carburant. d'avoir un apport suffisant et plus conséquent pendant ces périodes de vitamines et de minéraux. Une activité physique régulière, douce et de nature à calmer le système nerveux, intégrant des techniques respiratoires apaisantes, sera aussi d'une précieuse aide pour réguler le stress et ses effets délétères. Les effets positifs s'en ressentent d'ailleurs dès les premières pratiques, mais les bénéfices seront d'autant plus importants au long cours. Bien entendu, toutes les techniques de relaxation, quelles qu'elles soient, sont particulièrement indiquées pour faire face au stress, voire même à titre préventif, et il n'est pas nécessaire d'attendre d'être soumis à un stress pour appliquer ces techniques, bien au contraire. Une pratique régulière sera toujours bénéfique et permettra une meilleure appréhension des situations de la vie quotidienne potentiellement stressante, mais aussi, encore une fois, des situations plus difficiles et plus ponctuelles. Toutes les techniques sont les bienvenues. Je pense notamment au training autogène de Schulz. Je vous proposais d'ailleurs une séance de relaxation de ce type dans l'épisode numéro 7. Je vous invite à l'écouter ou à le réécouter, parce que c'est une pratique qu'on peut utiliser vraiment de façon régulière. Mais aussi des techniques plus rapides comme des respirations simples, en triangle, de la cohérence cardiaque, du palming visuel ou auditif ou même de simples respirations pratiquées en conscience. Tous les massages, évidemment, de type relaxant, procureront une détente bénéfique dans la gestion du stress. C'est vraiment une technique à ne pas négliger et qui est bien trop souvent oubliée dans notre culture. Alors, certes, nous n'avons pas nécessairement ni le temps ni les moyens financiers pour s'offrir un massage en salon, mais un simple massage des pieds que l'on peut pratiquer soi-même avant de se coucher procurera une sensation de détente et de relaxation. Idem, on peut se faire un massage, un automassage au niveau des trapèzes. ça va tout de suite apporter un petit moment de détente. Et puis pourquoi pas, comme cela est d'usage en Asie, s'habituer régulièrement en famille à se masser les uns les autres pour apporter détente, comme on peut masser son bébé. Prendre une douche chaude peut également être une solution simple et accessible qui offre un vrai moment de détente. Après une journée de travail bien chargée, bruyante ou particulièrement fatigante, l'eau chaude opérera un nettoyage à la fois physique mais aussi énergétique et émotionnel. Vous pouvez aussi plus simplement vous contenter d'un bain de pied chaud ou d'une bouillotte, voire même d'une boisson chaude telle une infusion. D'ailleurs, de nombreuses plantes disposent de vertus relaxantes. Je pense notamment à la passiflore, mais aussi la valériane, le tilleul, l'aubépine, la verveine ou encore la camomille. Pour aider le système nerveux à moduler sa réactivité au stress, la prise de plantes adaptogènes peut aussi être intéressante et particulièrement indiquée lors de ces périodes, notamment la rhodiola, la schwaganda ou encore le ginseng. Bien sûr, une cure de magnésium et de vitamine du groupe B sera particulièrement indiquée en période de gros stress. Je terminerai sur un aspect fondamental et primordial que je souhaite souligner en citant Sénèque. Le repos est une partie du travail. Bien sûr, le repos est fondamental et c'est le premier travail à entamer face au stress. J'espère que cet épisode vous a plu, qu'il vous a appris des choses et surtout qu'il vous donnera des clés pour mieux appréhender votre stress. N'hésitez pas à prendre rendez-vous auprès d'un naturopathe qui vous proposera des conseils individualisés et qui prendra en compte votre situation personnelle pour vous aider à faire face au stress que vous pouvez rencontrer dans votre vie. De mon côté, je vous retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle interview que j'ai vraiment hâte de vous partager. D'ici là, portez-vous bien. À la semaine prochaine ! Merci pour votre écoute. Pour me retrouver et suivre mes activités et celles du podcast, vous pouvez vous abonner à mon compte Instagram, lesloisnaturelles. Si vous avez aimé cet épisode et que vous souhaitez soutenir mon travail, je vous invite à le noter ou à mettre un commentaire sur votre plateforme d'écoute, ainsi qu'à le partager autour de vous. Ce sera la meilleure façon de valoriser mon travail et de contribuer à faire connaître le podcast. Je vous remercie infiniment. À bientôt !