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Rencontre avec Alexandre Girard-Muscagorry, autour de l'ouvrage qu'il a coordonné (Éditions Flammarion / Éditions du CNM / Éditions de la Philharmonie de Paris) animée par Elodie Saget. Discussion avec : - Alexandre Girard-Muscagorry conservateur du patrimoine, directeur adjoint du département des études et de la recherche de l’INHA. - Thomas Guindeuil est conservateur au Musée de la musique - Wissam Joubran, maître luthier, compositeur et joueur de oud. - Nicolas Prevôt, maître de conférences au département d'Anthropologie de l'université Paris Nanterre - Ariane Théveniaud, conservatrice-restauratrice au C2RMF. . - Elodie Saget est responsable des fonds sonores et audiovisuels au musée du quai Branly - Jacques Chirac. La discussion a été suivie d'un moment musical par Wissam Joubran. À propos du livre "Publié à l'occasion du nouveau parcours du Musée de la musique-Philharmonie de Paris, ce livre explore comment les instruments façonnent l’histoire mondiale, mêlant perspectives esthétiques, économiques, politiques et environnementales ; il révèle le rôle central de la musique comme lien entre continents, sociétés et époques. Comment un instrument de musique peut-il aider à penser l'histoire du monde ? Publié à l'occasion de la présentation du nouveau parcours du Musée de la musique-Philharmonie de Paris, cet ouvrage ouvre de nouvelles perspectives sur les dynamiques qui ont façonné la musique sur le temps long. Musicologues, instrumentistes, luthières et luthiers, historiennes et historiens de l'art et anthropologues portent un regard inédit sur les pièces maîtresses de la collection, en révélant la place centrale de l'instrument dans une histoire globale attentive aux circulations et aux connexions entre les continents, les sociétés et les époques. En croisant les perspectives esthétiques, économiques, politiques ou environnementales, ce livre compose un récit décloisonné, sensible et polyphonique, où la musique devient un espace de rencontre entre les mondes." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on February 17, 2026


Rencontre le mardi 10 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Léa Saint-Raymond & Vincent Négri autour de leur livre publié chez Mare et Martin, avec la participation de Margaux Dumas. "La guerre en Ukraine a redonné une malheureuse actualité aux séquestres de biens culturels. Encore peu étudiée – contrairement aux « saisies », aux « confiscations » et aux « spoliations » – la notion de « séquestre » mérite d’être interrogée et replacée dans un temps long. Telle est l’ambition de cet ouvrage, mobilisant les apports croisés de l’histoire, de l’histoire de l’art, du droit, des sciences politiques, de l’économie et de la sociologie. Lors des conflits, les séquestres de biens culturels sont motivés par une certaine conception de « l’intérêt général » et relèvent d’intentions et d’opportunités politiques, que cet ouvrage met également en lumière." (4e de couverture) - Léa Saint-Raymond est Maîtresse de conférences en histoire de l’art à l’université PSL et chercheuse à l’IHMC. Elle dirige l’Observatoire des humanités numériques de l’ENS-PSL. Vincent Négri est juriste, chercheur à l’Institut des Sciences sociales du Politique (UMR 7220), ENS Paris-Saclay. Margaux Dumas est historienne, spécialiste des questions de spoliation et de restitution notamment pendant la Seconde Guerre mondiale. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h00 | Published on February 10, 2026


Lecture jeudi 5 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac de l’article "À Marib, les tribus yéménites font front commun contre les houthistes" (Le Monde Diplomatique, juin 2023) du reporter indépendant Quentin Müller suivi d’un débat avec l’auteur animé par Thierry Blanc. "Dans le dernier bastion du gouvernement central, dans le nord du Yémen, les tribus de Marib ont mis fin à leurs querelles fratricides pour résister aux offensives militaires des rebelles houthistes. Largement entretenues par l’ancien président Ali Abdallah Saleh, les dissensions tribales sont surmontées au nom de la résistance contre l’ennemi commun." Lire l'article sur le site du Monde Diplomatique 👉 https://www.monde-diplomatique.fr/2023/06/MULLER/65819 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h51 | Published on February 5, 2026


Une journée d’étude consacrée le 3 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac aux mutations des patrimoines sonores à l’ère numérique qui interroge les enjeux d’accès, de circulation et de réappropriation des données culturelles. 📑 Voir ou télécharger le programme détaillé (https://dam.quaibranly.fr/p?t=mmliko6kn#/share/media) (PDF) en ligne 1️⃣Des sites web pour accéder aux corpus de musiques traditionnelles Modératrice : Madeleine Leclair (Conservatrice du département d’ethnomusicologie au Musée d’ethnographie de Genève) ⏱️ 00:02:11— La gestion des archives sonores au Musée Royal de l’Afrique Centrale à travers les projets de plateformes en ligne DEKKMMA et Be-Music ; Rémy Jadinon (Musée Royal de l’Afrique Centrale - MRAC, Tervuren) ⏱️ 00:20:37 — Pratinada, une base d’archives musicales d’Asie du Sud-Est ; Joséphine Simonnot (CNRS, Prism), Dana Rappoport (CNRS, Centre Asie du Sud-Est) ⏱️ 00:38:06 — Penanian, une base de connaissance multilingue sur les musiques toraja d’Indonésie ; Dana Rappoport ⏱️ 00:58:40 — Les Réveillées : no.s archive.s, no.s futur.s ; Marie-Barbara Le Gonidec (Ingénieure d'études du Ministère de la Culture, Héritages, CY Cergy Paris Université) ⏱️ 01:19:00 — Discussion 2️⃣ Des sites web pour accéder aux corpus linguistiques Modérateur : Marc Allassonnière-Tang (CNRS / MNHN / UPCité, EA) ⏱️ 01:43:22 — Pangloss, collection de la plateforme Cocoon : publier et partager des corpus oraux en langues rares ; Alexis Michaud (CNRS, laboratoire de Langues et Civilisations à Tradition Orale - LACITO), Séverine Guillaume (CNRS, LACITO), Balthazar Do Nascimento (CNRS, LACITO) ⏱️ 01:57:31 — Archives vivantes / Archives mortes : entre “extractivisme” et revitalisation des langues disparues ; Sylvain Loiseau (Université Sorbonne Paris Nord / CNRS, LACITO) ⏱️ 02:16:00 — Discussion 3️⃣Circulation, réappropriation et ecocontextualisation des patrimoines sonores Modérateur: Sylvain Loiseau. ⏱️ 02:41:45 — La réappropriation artistique des archives sonores du Musée Royal de l’Afrique Centrale ; Rémy Jadinon ⏱️ 02:58:28 — Projet COSA (Corsica Sud Archives) : création sonore Le chant du geste, réalisée à partir d’archives musicales de Balagne et de captations de terrain d’artisans locaux ; Caroline Boë, Artiste-chercheuse associée au laboratoire PRISM, Aix-Marseille Université/CNRS/Ministère de la culture. ⏱️ 03:15:45 — L’accès aux archives sonores de l'AfricaMuseum : cadres juridiques et enjeux éthiques du projet Be-Music. ; Sisa Calapi (Musée Royal de l’Afrique Centrale - MRAC, Tervuren) ⏱️ 03:35:50 — Discussion ⏱️ 06:56:50 — Le réveil des archives sonores ; Madeleine Leclair Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4h03 | Published on February 3, 2026


Rencontre le mardi 27 janvier 2026 avec Pascal Riviale et Claudia de Sevilla autour du récit d’Eugène de Sartiges (publié chez Ginkgo) accompagnée d’une sortie d’objets des réserves du musée. "À peine arrivé à Rio de Janeiro en 1833 comme attaché à la légation de France au Brésil, Eugène de Sartiges (1809-1892), jeune homme de bonne famille accoutumé aux voyages, décide sur un coup de tête de s’embarquer sur un navire de guerre français devant croiser sur la côte pacifique. Son objectif : visiter le Pérou. Il avait promis à sa hiérarchie de ne s’absenter que quelques semaines, il reviendra quinze mois plus tard, alors que tous le croyaient mort, dévoré par des Indiens anthropophages ! Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, Sartiges décrit avec un certain détachement les turbulences provoquées par les pronunciamientos. Curieux de tout et de tous, il part à la rencontre du monde péruvien : population indienne, métis, propriétaires terriens, religieux, militaires et hommes politiques, notant fébrilement ce qu’il voit et entend, ainsi que le remarquait Flora Tristan qu’il avait croisée au début de son voyage. Le passé précolombien du pays tient une place importante : le jeune homme dessine et étudie les ruines qu’il rencontre sur son chemin et qu’il parvient à atteindre à grand-peine. Il sera ainsi le premier voyageur à explorer Choquequirao, site inca isolé dans la montagne à plus de 3000 m d’altitude. Son journal, décrivant les paysages, les scènes de rues, les fêtes religieuses et les évènements politiques, est un témoignage exceptionnel d’un monde encore très mal connu des Européens ; mêlant un sincère intérêt et les préjugés de son époque. Le présent ouvrage est le résultat de la transcription du texte original, retrouvé parmi les papiers d’Eugène de Sartiges récemment donnés aux Archives nationales par ses descendants, et patiemment reconstitué par Pascal Riviale. Il est ici accompagné de dessins réalisés par Sartiges lui-même ou collectés durant son périple." (4e de couverture) Pascal Riviale est chargé d’études documentaires aux Archives nationales, responsable des fonds d’archives relatifs au patrimoine. Docteur en histoire, il est spécialiste de l’histoire des voyages en Amérique latine (18e-19e s.), thématique à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages et articles. Il est chercheur associé au centre EREA du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (CNRS-Université Paris Ouest Nanterre) et membre associé de l’Institut français d’études andines, à Lima. Claudia De Sevilla est responsable de collections Amériques au musée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on January 27, 2026


Rencontre le 23 janvier 2026 au salon de lecture avec Philippe Descola autour de son livre publié aux éditions du Seuil qui offre une "remarquable synthèse de ses travaux mais également une formidable émulation pour repenser de nouveaux modes d’action politique et de vie en commun." "À partir de ses « Tanner Lectures », conférences données en 2023 à l’université de Californie à Berkeley, Philippe Descola expose les grandes orientations politiques qui se dégagent de son travail anthropologique mené depuis plus de cinquante ans, notamment auprès des Achuar en Amazonie. Il met en évidence les impasses du programme d’étude du monde déployé par les Lumières, cette fabrique de distinction entre nature et culture, et rappelle sa conception de quatre filtres ontologiques qui, selon lui, structurent le processus de mondiation : l’animisme, le totémisme, le naturalisme et l’analogisme. Ilmontre combienles manières de concevoir les relations entre humains et non-humains dans les sociétés extramodernes peuvent stimuler de nouvelles formes de collectifs, d’alterpolitiques, à la fois plus ouvertes et plus inclusives. Un effort devenu nécessaire et urgent à l’ère du réchauffement climatique où le vivant est en crise généralisée et où les États n’apparaissent pas à la hauteur des défis à venir. Avec ce court texte, Philippe Descola nous offre une remarquable synthèse de ses travaux mais également une formidable émulation pour repenser de nouveaux modes d’action politique et de vie en commun. Médaille d’or du CNRS, professeur émérite au Collège de France, Philippe Descola développe une anthropologie comparative des rapports entre humains et non-humains qui a révolutionné à la fois le paysage des sciences humaines et la réflexion sur les enjeux écologiques de notre temps. Il est l’auteur, entre autres, de Par-delà nature et culture (Gallimard, 2005), La Composition des mondes (Flammarion, 2014) et Les Formes du visible (Seuil, 2021). Il a collaboré avec Alessandro Pignocchi à Ethnographies des mondes à venir (Seuil, 2022)." (4e de couverture)* 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h12 | Published on January 23, 2026


Rencontre le jeudi 22 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Jean-Loup Amselle autour de son essai publié aux éditions Mimésis, avec Anne Doquet . "La condition postcoloniale de l’Africain « pris » dans le rêve de l’« Autre », c’est-à-dire du Blanc, de l’Occidental, a été étudiée. Mais les fantasmes circulent également de l’Occident vers l’Afrique : l’Occidental contemporain vit tout autant dans un rêve africain que l’inverse. Il s’agit donc ici de prendre en compte un dispositif imaginaire qui enjambe les continents et qui est l’espace de circulation de fantasmes et d’investissements libidinaux de toutes sortes. Un espace d’interlocution dans lequel des énoncés, identifiables ou anonymes, errent sans avoir de point de destination déterminé. Ces énoncés mythiques accompagnent encore aujourd’hui les relations économiques et politiques entre l’Occident et l’Afrique, car ce sont des représentations et de projections réciproques qui se nourrissent de relations et de contacts très anciens." (4e de couverture) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h20 | Published on January 22, 2026


Rencontre le 14 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Antonin Plarier & Guillaume Blanc autour de leur livre "Empires. Une histoire sociale de l’environnement" (CNRS éditions) qui analyse ce que la colonisation fait aux milieux naturels et montre combien, en Afrique et en Asie, l’environnement est au cœur de chaque empire : de leur réussite, comme de leur chute. "Qu’est-ce que les empires et le colonial font aux environnements qu’ils rencontrent, conquièrent puis gouvernent ? En répondant à cette question, l’histoire environnementale permet de renouveler la compréhension des territoires impériaux car partout, étudier la nature, c’est étudier le pouvoir. Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain: des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes. L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on January 14, 2026


Rencontre jeudi 8 janvier 2026 à 18h avec André Delpuech autour du catalogue de l’exposition "Aux origines de la Caraïbe, Taïnos & Kalinagos" (Éd. Éditions Hervé Chopin), où quinze auteurs présentent 6 000 ans d’histoire à travers plus de 300 œuvres sur 240 pages... André Delpuech est conservateur général du patrimoine et commissaire de cette exposition conçue par le Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris, et présentée à la Fondation Clément au François, Martinique, du 14 déc. 2025 au 15 mars 2026. "Sur 600 mètres carrés, l’exposition conçue par le commissaire André Delpuech (conservateur général du patrimoine, Centre Alexandre-Koyré, EHESS), présente plus de 330 œuvres provenant de trente institutions culturelles de la Caraïbe, d’Europe et des Etats-Unis. Cet ouvrage retrace 6 000 ans d’histoire à travers 330 œuvres conservées dans la Caraïbe, en Europe et aux États-Unis. Les textes des conservateurs et chercheurs en archéologie, histoire, arts et anthropologie mettent en lumière les cultures, les savoir-faire et les croyances de ces civilisations autochtones et racontent leur rencontre avec les Européens. Mais ils révèlent aussi la réalité d’une présence contemporaine et la force d’un héritage toujours vivant." (site de l'éditeur) Commissariat : André Delpuech, Centre Alexandre Koyré – UMR 8560 avec le concours de Stéphen Rostain et Benoît Roux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on January 8, 2026


Rencontre le mardi 16 décembre 2025 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Valentina Vapnarsky, Philippe Erikson, Emmanuel de Vienne et Marie Chosson autour du diptyque publié chez Société d'ethnologie qui réunit des études sur les pratiques verbales et rituelles des mondes amazoniens et mayas, en présence d'Aurore Monod Becquelin et Bruna Franchetto et un focus polyphonique sur les hyper-femmes en Amazonie. Ce diptyque réunit un ensemble pluridisciplinaire de travaux consacrés aux langues et discours d’Amazonie et du monde maya, ainsi qu’à la notion de frontière épaisse et à l’anthropologie de la nuit. Les contributeurs, spécialistes reconnus, s’inspirent ainsi de l’œuvre de la dédicataire de l’ouvrage, Aurore Monod Becquelin, figure pionnière de l’anthropologie américaniste et cheville ouvrière du développement de l’ethnolinguistique en France. À partir d’études de terrain et d’archives, le premier volume explore des thématiques phares de l’anthropologie linguistique, en privilégiant une approche discursive et pragmatique. Différentes formes orales – rituelles, mythiques ou conversationnelles – sont examinées afin de décrypter les mécanismes de leurs agencements linguistiques, poétiques, intertextuels et co-expressifs. Le volume met en valeur les extraits en langue originale ainsi que les enjeux de la traduction de langues très éloignées des nôtres. À partir d’une plus grande diversité de terrains, le second volume nourrit la réflexion sur la frontière épaisse, perçue comme un espace de transitions hétérogènes et productives de sens, une notion susceptible d’éclairer les dynamiques d’espaces, de temps, d’états de la vie ou encore de savoirs. Ce concept est mis en œuvre à travers les états de guerre et de paix, des études sur le territoire, les cosmologies inversées ou encore les expressions du visible et de l’invisible. Le second volume embraye ensuite sur l’anthropologie de la nocturnité, pour explorer la nuit non comme simple alternance diurne, mais comme lieu de propriétés spécifiques, parfois débordant dans le jour. Qu’il s’agisse de chamanes de l’obscurité, de pratiques hypnotiques, de guerriers nocturnes ou encore de saintes en voie de métamorphose, les analyses interrogent les effets profonds de la nocturnité. Le recueil est enrichi par des interludes ludiques, poétiques, graphiques et musicaux. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h45 | Published on December 16, 2025
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Rencontre avec Alexandre Girard-Muscagorry, autour de l'ouvrage qu'il a coordonné (Éditions Flammarion / Éditions du CNM / Éditions de la Philharmonie de Paris) animée par Elodie Saget. Discussion avec : - Alexandre Girard-Muscagorry conservateur du patrimoine, directeur adjoint du département des études et de la recherche de l’INHA. - Thomas Guindeuil est conservateur au Musée de la musique - Wissam Joubran, maître luthier, compositeur et joueur de oud. - Nicolas Prevôt, maître de conférences au département d'Anthropologie de l'université Paris Nanterre - Ariane Théveniaud, conservatrice-restauratrice au C2RMF. . - Elodie Saget est responsable des fonds sonores et audiovisuels au musée du quai Branly - Jacques Chirac. La discussion a été suivie d'un moment musical par Wissam Joubran. À propos du livre "Publié à l'occasion du nouveau parcours du Musée de la musique-Philharmonie de Paris, ce livre explore comment les instruments façonnent l’histoire mondiale, mêlant perspectives esthétiques, économiques, politiques et environnementales ; il révèle le rôle central de la musique comme lien entre continents, sociétés et époques. Comment un instrument de musique peut-il aider à penser l'histoire du monde ? Publié à l'occasion de la présentation du nouveau parcours du Musée de la musique-Philharmonie de Paris, cet ouvrage ouvre de nouvelles perspectives sur les dynamiques qui ont façonné la musique sur le temps long. Musicologues, instrumentistes, luthières et luthiers, historiennes et historiens de l'art et anthropologues portent un regard inédit sur les pièces maîtresses de la collection, en révélant la place centrale de l'instrument dans une histoire globale attentive aux circulations et aux connexions entre les continents, les sociétés et les époques. En croisant les perspectives esthétiques, économiques, politiques ou environnementales, ce livre compose un récit décloisonné, sensible et polyphonique, où la musique devient un espace de rencontre entre les mondes." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on February 17, 2026


Rencontre le mardi 10 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Léa Saint-Raymond & Vincent Négri autour de leur livre publié chez Mare et Martin, avec la participation de Margaux Dumas. "La guerre en Ukraine a redonné une malheureuse actualité aux séquestres de biens culturels. Encore peu étudiée – contrairement aux « saisies », aux « confiscations » et aux « spoliations » – la notion de « séquestre » mérite d’être interrogée et replacée dans un temps long. Telle est l’ambition de cet ouvrage, mobilisant les apports croisés de l’histoire, de l’histoire de l’art, du droit, des sciences politiques, de l’économie et de la sociologie. Lors des conflits, les séquestres de biens culturels sont motivés par une certaine conception de « l’intérêt général » et relèvent d’intentions et d’opportunités politiques, que cet ouvrage met également en lumière." (4e de couverture) - Léa Saint-Raymond est Maîtresse de conférences en histoire de l’art à l’université PSL et chercheuse à l’IHMC. Elle dirige l’Observatoire des humanités numériques de l’ENS-PSL. Vincent Négri est juriste, chercheur à l’Institut des Sciences sociales du Politique (UMR 7220), ENS Paris-Saclay. Margaux Dumas est historienne, spécialiste des questions de spoliation et de restitution notamment pendant la Seconde Guerre mondiale. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h00 | Published on February 10, 2026


Lecture jeudi 5 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac de l’article "À Marib, les tribus yéménites font front commun contre les houthistes" (Le Monde Diplomatique, juin 2023) du reporter indépendant Quentin Müller suivi d’un débat avec l’auteur animé par Thierry Blanc. "Dans le dernier bastion du gouvernement central, dans le nord du Yémen, les tribus de Marib ont mis fin à leurs querelles fratricides pour résister aux offensives militaires des rebelles houthistes. Largement entretenues par l’ancien président Ali Abdallah Saleh, les dissensions tribales sont surmontées au nom de la résistance contre l’ennemi commun." Lire l'article sur le site du Monde Diplomatique 👉 https://www.monde-diplomatique.fr/2023/06/MULLER/65819 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h51 | Published on February 5, 2026


Une journée d’étude consacrée le 3 février 2026 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac aux mutations des patrimoines sonores à l’ère numérique qui interroge les enjeux d’accès, de circulation et de réappropriation des données culturelles. 📑 Voir ou télécharger le programme détaillé (https://dam.quaibranly.fr/p?t=mmliko6kn#/share/media) (PDF) en ligne 1️⃣Des sites web pour accéder aux corpus de musiques traditionnelles Modératrice : Madeleine Leclair (Conservatrice du département d’ethnomusicologie au Musée d’ethnographie de Genève) ⏱️ 00:02:11— La gestion des archives sonores au Musée Royal de l’Afrique Centrale à travers les projets de plateformes en ligne DEKKMMA et Be-Music ; Rémy Jadinon (Musée Royal de l’Afrique Centrale - MRAC, Tervuren) ⏱️ 00:20:37 — Pratinada, une base d’archives musicales d’Asie du Sud-Est ; Joséphine Simonnot (CNRS, Prism), Dana Rappoport (CNRS, Centre Asie du Sud-Est) ⏱️ 00:38:06 — Penanian, une base de connaissance multilingue sur les musiques toraja d’Indonésie ; Dana Rappoport ⏱️ 00:58:40 — Les Réveillées : no.s archive.s, no.s futur.s ; Marie-Barbara Le Gonidec (Ingénieure d'études du Ministère de la Culture, Héritages, CY Cergy Paris Université) ⏱️ 01:19:00 — Discussion 2️⃣ Des sites web pour accéder aux corpus linguistiques Modérateur : Marc Allassonnière-Tang (CNRS / MNHN / UPCité, EA) ⏱️ 01:43:22 — Pangloss, collection de la plateforme Cocoon : publier et partager des corpus oraux en langues rares ; Alexis Michaud (CNRS, laboratoire de Langues et Civilisations à Tradition Orale - LACITO), Séverine Guillaume (CNRS, LACITO), Balthazar Do Nascimento (CNRS, LACITO) ⏱️ 01:57:31 — Archives vivantes / Archives mortes : entre “extractivisme” et revitalisation des langues disparues ; Sylvain Loiseau (Université Sorbonne Paris Nord / CNRS, LACITO) ⏱️ 02:16:00 — Discussion 3️⃣Circulation, réappropriation et ecocontextualisation des patrimoines sonores Modérateur: Sylvain Loiseau. ⏱️ 02:41:45 — La réappropriation artistique des archives sonores du Musée Royal de l’Afrique Centrale ; Rémy Jadinon ⏱️ 02:58:28 — Projet COSA (Corsica Sud Archives) : création sonore Le chant du geste, réalisée à partir d’archives musicales de Balagne et de captations de terrain d’artisans locaux ; Caroline Boë, Artiste-chercheuse associée au laboratoire PRISM, Aix-Marseille Université/CNRS/Ministère de la culture. ⏱️ 03:15:45 — L’accès aux archives sonores de l'AfricaMuseum : cadres juridiques et enjeux éthiques du projet Be-Music. ; Sisa Calapi (Musée Royal de l’Afrique Centrale - MRAC, Tervuren) ⏱️ 03:35:50 — Discussion ⏱️ 06:56:50 — Le réveil des archives sonores ; Madeleine Leclair Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4h03 | Published on February 3, 2026


Rencontre le mardi 27 janvier 2026 avec Pascal Riviale et Claudia de Sevilla autour du récit d’Eugène de Sartiges (publié chez Ginkgo) accompagnée d’une sortie d’objets des réserves du musée. "À peine arrivé à Rio de Janeiro en 1833 comme attaché à la légation de France au Brésil, Eugène de Sartiges (1809-1892), jeune homme de bonne famille accoutumé aux voyages, décide sur un coup de tête de s’embarquer sur un navire de guerre français devant croiser sur la côte pacifique. Son objectif : visiter le Pérou. Il avait promis à sa hiérarchie de ne s’absenter que quelques semaines, il reviendra quinze mois plus tard, alors que tous le croyaient mort, dévoré par des Indiens anthropophages ! Arrivé au Pérou en pleine guerre civile, Sartiges décrit avec un certain détachement les turbulences provoquées par les pronunciamientos. Curieux de tout et de tous, il part à la rencontre du monde péruvien : population indienne, métis, propriétaires terriens, religieux, militaires et hommes politiques, notant fébrilement ce qu’il voit et entend, ainsi que le remarquait Flora Tristan qu’il avait croisée au début de son voyage. Le passé précolombien du pays tient une place importante : le jeune homme dessine et étudie les ruines qu’il rencontre sur son chemin et qu’il parvient à atteindre à grand-peine. Il sera ainsi le premier voyageur à explorer Choquequirao, site inca isolé dans la montagne à plus de 3000 m d’altitude. Son journal, décrivant les paysages, les scènes de rues, les fêtes religieuses et les évènements politiques, est un témoignage exceptionnel d’un monde encore très mal connu des Européens ; mêlant un sincère intérêt et les préjugés de son époque. Le présent ouvrage est le résultat de la transcription du texte original, retrouvé parmi les papiers d’Eugène de Sartiges récemment donnés aux Archives nationales par ses descendants, et patiemment reconstitué par Pascal Riviale. Il est ici accompagné de dessins réalisés par Sartiges lui-même ou collectés durant son périple." (4e de couverture) Pascal Riviale est chargé d’études documentaires aux Archives nationales, responsable des fonds d’archives relatifs au patrimoine. Docteur en histoire, il est spécialiste de l’histoire des voyages en Amérique latine (18e-19e s.), thématique à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages et articles. Il est chercheur associé au centre EREA du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (CNRS-Université Paris Ouest Nanterre) et membre associé de l’Institut français d’études andines, à Lima. Claudia De Sevilla est responsable de collections Amériques au musée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h14 | Published on January 27, 2026


Rencontre le 23 janvier 2026 au salon de lecture avec Philippe Descola autour de son livre publié aux éditions du Seuil qui offre une "remarquable synthèse de ses travaux mais également une formidable émulation pour repenser de nouveaux modes d’action politique et de vie en commun." "À partir de ses « Tanner Lectures », conférences données en 2023 à l’université de Californie à Berkeley, Philippe Descola expose les grandes orientations politiques qui se dégagent de son travail anthropologique mené depuis plus de cinquante ans, notamment auprès des Achuar en Amazonie. Il met en évidence les impasses du programme d’étude du monde déployé par les Lumières, cette fabrique de distinction entre nature et culture, et rappelle sa conception de quatre filtres ontologiques qui, selon lui, structurent le processus de mondiation : l’animisme, le totémisme, le naturalisme et l’analogisme. Ilmontre combienles manières de concevoir les relations entre humains et non-humains dans les sociétés extramodernes peuvent stimuler de nouvelles formes de collectifs, d’alterpolitiques, à la fois plus ouvertes et plus inclusives. Un effort devenu nécessaire et urgent à l’ère du réchauffement climatique où le vivant est en crise généralisée et où les États n’apparaissent pas à la hauteur des défis à venir. Avec ce court texte, Philippe Descola nous offre une remarquable synthèse de ses travaux mais également une formidable émulation pour repenser de nouveaux modes d’action politique et de vie en commun. Médaille d’or du CNRS, professeur émérite au Collège de France, Philippe Descola développe une anthropologie comparative des rapports entre humains et non-humains qui a révolutionné à la fois le paysage des sciences humaines et la réflexion sur les enjeux écologiques de notre temps. Il est l’auteur, entre autres, de Par-delà nature et culture (Gallimard, 2005), La Composition des mondes (Flammarion, 2014) et Les Formes du visible (Seuil, 2021). Il a collaboré avec Alessandro Pignocchi à Ethnographies des mondes à venir (Seuil, 2022)." (4e de couverture)* 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h12 | Published on January 23, 2026


Rencontre le jeudi 22 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Jean-Loup Amselle autour de son essai publié aux éditions Mimésis, avec Anne Doquet . "La condition postcoloniale de l’Africain « pris » dans le rêve de l’« Autre », c’est-à-dire du Blanc, de l’Occidental, a été étudiée. Mais les fantasmes circulent également de l’Occident vers l’Afrique : l’Occidental contemporain vit tout autant dans un rêve africain que l’inverse. Il s’agit donc ici de prendre en compte un dispositif imaginaire qui enjambe les continents et qui est l’espace de circulation de fantasmes et d’investissements libidinaux de toutes sortes. Un espace d’interlocution dans lequel des énoncés, identifiables ou anonymes, errent sans avoir de point de destination déterminé. Ces énoncés mythiques accompagnent encore aujourd’hui les relations économiques et politiques entre l’Occident et l’Afrique, car ce sont des représentations et de projections réciproques qui se nourrissent de relations et de contacts très anciens." (4e de couverture) 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h20 | Published on January 22, 2026


Rencontre le 14 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Antonin Plarier & Guillaume Blanc autour de leur livre "Empires. Une histoire sociale de l’environnement" (CNRS éditions) qui analyse ce que la colonisation fait aux milieux naturels et montre combien, en Afrique et en Asie, l’environnement est au cœur de chaque empire : de leur réussite, comme de leur chute. "Qu’est-ce que les empires et le colonial font aux environnements qu’ils rencontrent, conquièrent puis gouvernent ? En répondant à cette question, l’histoire environnementale permet de renouveler la compréhension des territoires impériaux car partout, étudier la nature, c’est étudier le pouvoir. Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain: des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes. L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on January 14, 2026


Rencontre jeudi 8 janvier 2026 à 18h avec André Delpuech autour du catalogue de l’exposition "Aux origines de la Caraïbe, Taïnos & Kalinagos" (Éd. Éditions Hervé Chopin), où quinze auteurs présentent 6 000 ans d’histoire à travers plus de 300 œuvres sur 240 pages... André Delpuech est conservateur général du patrimoine et commissaire de cette exposition conçue par le Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris, et présentée à la Fondation Clément au François, Martinique, du 14 déc. 2025 au 15 mars 2026. "Sur 600 mètres carrés, l’exposition conçue par le commissaire André Delpuech (conservateur général du patrimoine, Centre Alexandre-Koyré, EHESS), présente plus de 330 œuvres provenant de trente institutions culturelles de la Caraïbe, d’Europe et des Etats-Unis. Cet ouvrage retrace 6 000 ans d’histoire à travers 330 œuvres conservées dans la Caraïbe, en Europe et aux États-Unis. Les textes des conservateurs et chercheurs en archéologie, histoire, arts et anthropologie mettent en lumière les cultures, les savoir-faire et les croyances de ces civilisations autochtones et racontent leur rencontre avec les Européens. Mais ils révèlent aussi la réalité d’une présence contemporaine et la force d’un héritage toujours vivant." (site de l'éditeur) Commissariat : André Delpuech, Centre Alexandre Koyré – UMR 8560 avec le concours de Stéphen Rostain et Benoît Roux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on January 8, 2026


Rencontre le mardi 16 décembre 2025 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Valentina Vapnarsky, Philippe Erikson, Emmanuel de Vienne et Marie Chosson autour du diptyque publié chez Société d'ethnologie qui réunit des études sur les pratiques verbales et rituelles des mondes amazoniens et mayas, en présence d'Aurore Monod Becquelin et Bruna Franchetto et un focus polyphonique sur les hyper-femmes en Amazonie. Ce diptyque réunit un ensemble pluridisciplinaire de travaux consacrés aux langues et discours d’Amazonie et du monde maya, ainsi qu’à la notion de frontière épaisse et à l’anthropologie de la nuit. Les contributeurs, spécialistes reconnus, s’inspirent ainsi de l’œuvre de la dédicataire de l’ouvrage, Aurore Monod Becquelin, figure pionnière de l’anthropologie américaniste et cheville ouvrière du développement de l’ethnolinguistique en France. À partir d’études de terrain et d’archives, le premier volume explore des thématiques phares de l’anthropologie linguistique, en privilégiant une approche discursive et pragmatique. Différentes formes orales – rituelles, mythiques ou conversationnelles – sont examinées afin de décrypter les mécanismes de leurs agencements linguistiques, poétiques, intertextuels et co-expressifs. Le volume met en valeur les extraits en langue originale ainsi que les enjeux de la traduction de langues très éloignées des nôtres. À partir d’une plus grande diversité de terrains, le second volume nourrit la réflexion sur la frontière épaisse, perçue comme un espace de transitions hétérogènes et productives de sens, une notion susceptible d’éclairer les dynamiques d’espaces, de temps, d’états de la vie ou encore de savoirs. Ce concept est mis en œuvre à travers les états de guerre et de paix, des études sur le territoire, les cosmologies inversées ou encore les expressions du visible et de l’invisible. Le second volume embraye ensuite sur l’anthropologie de la nocturnité, pour explorer la nuit non comme simple alternance diurne, mais comme lieu de propriétés spécifiques, parfois débordant dans le jour. Qu’il s’agisse de chamanes de l’obscurité, de pratiques hypnotiques, de guerriers nocturnes ou encore de saintes en voie de métamorphose, les analyses interrogent les effets profonds de la nocturnité. Le recueil est enrichi par des interludes ludiques, poétiques, graphiques et musicaux. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h45 | Published on December 16, 2025