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Rencontre le 14 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Antonin Plarier & Guillaume Blanc autour de leur livre "Empires. Une histoire sociale de l’environnement" (CNRS éditions) qui analyse ce que la colonisation fait aux milieux naturels et montre combien, en Afrique et en Asie, l’environnement est au cœur de chaque empire : de leur réussite, comme de leur chute. "Qu’est-ce que les empires et le colonial font aux environnements qu’ils rencontrent, conquièrent puis gouvernent ? En répondant à cette question, l’histoire environnementale permet de renouveler la compréhension des territoires impériaux car partout, étudier la nature, c’est étudier le pouvoir. Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain: des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes. L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on January 14, 2026


Rencontre jeudi 8 janvier 2026 à 18h avec André Delpuech autour du catalogue de l’exposition "Aux origines de la Caraïbe, Taïnos & Kalinagos" (Éd. Éditions Hervé Chopin), où quinze auteurs présentent 6 000 ans d’histoire à travers plus de 300 œuvres sur 240 pages... André Delpuech est conservateur général du patrimoine et commissaire de cette exposition conçue par le Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris, et présentée à la Fondation Clément au François, Martinique, du 14 déc. 2025 au 15 mars 2026. "Sur 600 mètres carrés, l’exposition conçue par le commissaire André Delpuech (conservateur général du patrimoine, Centre Alexandre-Koyré, EHESS), présente plus de 330 œuvres provenant de trente institutions culturelles de la Caraïbe, d’Europe et des Etats-Unis. Cet ouvrage retrace 6 000 ans d’histoire à travers 330 œuvres conservées dans la Caraïbe, en Europe et aux États-Unis. Les textes des conservateurs et chercheurs en archéologie, histoire, arts et anthropologie mettent en lumière les cultures, les savoir-faire et les croyances de ces civilisations autochtones et racontent leur rencontre avec les Européens. Mais ils révèlent aussi la réalité d’une présence contemporaine et la force d’un héritage toujours vivant." (site de l'éditeur) Commissariat : André Delpuech, Centre Alexandre Koyré – UMR 8560 avec le concours de Stéphen Rostain et Benoît Roux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on January 8, 2026


Rencontre le mardi 16 décembre 2025 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Valentina Vapnarsky, Philippe Erikson, Emmanuel de Vienne et Marie Chosson autour du diptyque publié chez Société d'ethnologie qui réunit des études sur les pratiques verbales et rituelles des mondes amazoniens et mayas, en présence d'Aurore Monod Becquelin et Bruna Franchetto et un focus polyphonique sur les hyper-femmes en Amazonie. Ce diptyque réunit un ensemble pluridisciplinaire de travaux consacrés aux langues et discours d’Amazonie et du monde maya, ainsi qu’à la notion de frontière épaisse et à l’anthropologie de la nuit. Les contributeurs, spécialistes reconnus, s’inspirent ainsi de l’œuvre de la dédicataire de l’ouvrage, Aurore Monod Becquelin, figure pionnière de l’anthropologie américaniste et cheville ouvrière du développement de l’ethnolinguistique en France. À partir d’études de terrain et d’archives, le premier volume explore des thématiques phares de l’anthropologie linguistique, en privilégiant une approche discursive et pragmatique. Différentes formes orales – rituelles, mythiques ou conversationnelles – sont examinées afin de décrypter les mécanismes de leurs agencements linguistiques, poétiques, intertextuels et co-expressifs. Le volume met en valeur les extraits en langue originale ainsi que les enjeux de la traduction de langues très éloignées des nôtres. À partir d’une plus grande diversité de terrains, le second volume nourrit la réflexion sur la frontière épaisse, perçue comme un espace de transitions hétérogènes et productives de sens, une notion susceptible d’éclairer les dynamiques d’espaces, de temps, d’états de la vie ou encore de savoirs. Ce concept est mis en œuvre à travers les états de guerre et de paix, des études sur le territoire, les cosmologies inversées ou encore les expressions du visible et de l’invisible. Le second volume embraye ensuite sur l’anthropologie de la nocturnité, pour explorer la nuit non comme simple alternance diurne, mais comme lieu de propriétés spécifiques, parfois débordant dans le jour. Qu’il s’agisse de chamanes de l’obscurité, de pratiques hypnotiques, de guerriers nocturnes ou encore de saintes en voie de métamorphose, les analyses interrogent les effets profonds de la nocturnité. Le recueil est enrichi par des interludes ludiques, poétiques, graphiques et musicaux. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h45 | Published on December 16, 2025


Rencontre le dimanche 14 décembre 2025 avec l'artiste Orama Nigou dans le cadre de l’acquisition par le musée de l’œuvre de l’artiste. Rencontre en partenariat avec la Société des Océanistes, et animée par Stéphanie Leclerc-Caffarel. "Te ra‘i puā tāta, croquis vivant" est une œuvre issue de plusieurs années de recherche et d'expérimentation menées par l'artiste autour des techniques de plumasserie anciennes des îles de la Société (Polynésie française), en particulier des ceintures de très haut rang que portaient autrefois les ari'i rahi, les plus grands chefs, au moment de leur installation et dans d'autres circonstances cérémonielles exceptionnelles. En savoir plus sur l'artiste Orama Nigou :https://www.oramanigou.com/ La rencontre a été précédée à 11 h d’une performance sur le plateau des collections*. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h18 | Published on December 14, 2025


Rencontre le jeudi 11 décembre 2025 avec l'artiste Maree Clarke animée par Annabelle Lacour et Stéphanie Leclerc-Caffarel, dans le cadre de l’inauguration sur le plateau des collections d’une installation de l’artiste, intitulée « Rituel et cérémonie », récemment acquise par le musée. L'rtiste Maree Clarke, née dans le nord-ouest de l’Etat du Victoria (Australie) et liée aux territoire des nations Mutti Mutti, Wamba Wamba, Yorta Yorta et Boonwurrung, a développé tout au long de sa carrière une pratique pluridisciplinaire qui revendique et célèbre la résilience et la pertinence continue des rituels, de la langue et des arts des premières nations australiennes. Chronorepères : 00 : 00 - Introduction Stéphanie Leclerc-Caffarel et Annabel Lacour (en français) 06 : 55 - Conférence de Maree Clarke (en anglais) [transcription à venir] 46 : 20 - Echanges avec le public (en anglais) Plus d'infos : https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/nouvelles-vitrines/rituel-et-ceremonien-de-maree-clarke En savoir plus sur le travail de Maree Clarke : https://vivienandersongallery.com/artists/maree-clarke/ https://www.ngv.vic.gov.au/exhibition/maree-clarke/ https://museumsvictoria.com.au/bunjilaka/about-us/birrarung-gallery/maree-clarke/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h04 | Published on December 11, 2025


Rencontre mardi 9 décembre 2025 avec Claire Houmard autour du livre "Alaska - L’usure du monde" (Seuil - Albertine), journal d’une fouille archéologique de sauvetage en village Yupik pour saisir un passé en partie détruit par la colonisation et menacé par le déreglement climatique. "À Quinhagak, un village Yup'ik en Alaska, Charlotte Fauve et Claire Houmard ont participé un mois durant à des fouilles archéologiques « de sauvetage ». Dans ce journal d'urgence, Charlotte Fauve raconte ces journées d'excavation auxquelles participe la communauté, dans un combat contre le temps, la tourbe et les vagues. À cette plongée dans le quotidien d'une fouille et d'un village, Claire Houmard apporte son éclairage scientifique et replace chaque découverte dans l'histoire plurimillénaire du peuple Yup'ik. Il s'agit, pour les autrices, de saisir in extremis le passé - détruit en partie par la colonisation et menacé par le dérèglement climatique - avant qu'il ne soit emporté pour de bon. C'est une lutte contre la crise écologique et sociale, une lutte contre l'Usteq : l'usure du monde." Claire Houmard est archéologue, rattachée à l'université Marie et Louis Pasteur. Elle dirige depuis 2022 le projet «?Yup'ik?» soutenu par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et la Villa Albertine. https://villa-albertine.org/va/fr/magazine/the-yupik-resilience-in-southwestern-alaska/ 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h07 | Published on December 9, 2025


Présentation au salon de lecture le 27 novembre 2025 du 10e numéro de la revue "Apulée" : Humanité(s) avec Daniel Maximin, Delphine Durand, Pascal Dibie et Hubert Haddad. Pour son dixième numéro, la revue annuelle de littérature et de réflexion Apulée, consacre son dossier à la question de l’humanité – ou plutôt des humanité(s). Dans un monde traversé par les crises écologiques, politiques et sociales, ce numéro interroge les fondements de notre rapport à l’autre, à la mémoire, à la création et à la dignité humaine. À travers des contributions littéraires, philosophiques, poétiques et artistiques venues du monde entier, Apulée propose une traversée des formes de résistance, de soin et de réinvention du lien humain. Ce numéro anniversaire est aussi l’occasion de célébrer une revue qui, depuis sa création, explore les marges, les langues et les imaginaires du monde. https://www.zulma.fr/livre/apulee-10-humanites/ "Qui dit femme et homme d’ici et de tous les ailleurs dit humanité… Qui dit souffles lyriques caribéens, de la Jamaïque à la Barbade, saga erratique des peuples rom et tsigane, chants et récits des aborigènes d’Australie à la lumière sacrée du temps du rêve, effloraisons des poètes algériens nés de la grande fracture coloniale, paroles en danger de quatre poétesses québecoises, dit au même titre humanité… Partout sur notre Terre commune, la richesse contrastée des imaginaires, la passion de délivrance et la soif d’affranchissement des nations comme des entités sociétales non étatiques, dans le dialogue vital des cultures, en appellent à notre foncière et solidaire humanité. Pour son dixième opus, la revue Apulée se propose d’interroger la notion même d’humanité dans sa contemporanéité. Naît-on humain ? Qu’est-ce au fond que cette communauté de destins censée lier entre eux tous les peuples ? L’humanité a besoin de se repenser solidairement dans son devenir, par-delà l’humanisme historique chargé de toutes les difformités des impérialismes coloniaux. Humaniser l’humanité serait-il donc notre seul horizon de salut ? Collectif — Apulée Depuis son premier numéro, la revue Apulée s’engage, en parlant du monde d’une manière décentrée, nomade, investigatrice, dans la défense indéfectible des libertés. Elle laisse une place entière à la fiction, aux débats de pensée, à la poésie, au croisement des langues et à la traduction, aux voix nouvelles, aux voix du monde." Rédacteur en chef : Hubert Haddad Secrétaire de rédaction : Yahia Belaskri 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h39 | Published on November 27, 2025


Rencontre jeudi 20 nombre 2025 à 17h avec Antoine Lilti et Romain Bertrand autour du livre "L'illusion d'un monde commun" paru aux éditions Flammarion qui retrace les voyages oubliés de Tahitiens au cœur de l’Europe des Lumières. à propos du livre : "Au XVIIIe siècle, les Européens explorent le Pacifique et rencontrent les îles de la Polynésie. Cette histoire a maintes fois été racontée. Sait-on en revanche que des Tahitiens se sont embarqués avec Bougainville et Cook, que certains ont séjourné à Paris et à Londres, que d’autres ont conduit les Anglais en Nouvelle-Zélande ou ont suivi les Espagnols au Pérou ? Ahutoru, Mai, Pautu, Tupaia, Hitihiti étaient leurs noms. Dans ce livre novateur et passionnant, Antoine Lilti raconte leurs voyages, leurs espérances et leurs désillusions, mais aussi la curiosité qu’ils ont suscitée en Europe, parfois sincère et souvent vaine. Il montre comment les auteurs et les publics des Lumières réagissent à cette confrontation avec l’altérité culturelle. Tandis que se dessinent les ambitions impériales des puissances européennes, l’idéal de la civilisation est soumis à la critique, les Tahitiens devenant les acteurs et les objets de cette histoire. Lorsque l’intérêt faiblit et que les malentendus s’accumulent, la fiction prend le relais pour entretenir l’illusion d’un monde commun." (4e de couverture) en savoir plus Antoine Lilti est professeur au Collège de France et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a publié notamment L’invention de la célébrité (Pluriel, 2022) et l’Héritage des Lumières. Ambivalences de la modernité (Points, 2022).Il dirige la collection « Le présent de l’Histoire », chez Flammarion. Romain Bertrand est directeur de recherches à Sciences Po, spécialiste d’histoire des premiers contacts 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h11 | Published on November 21, 2025


Rencontre le 21 novembre 2025 avec les contributeurs français, choctaw, miami, peoria et quapaw du numéro du n°40 de la revue "Gradhiva" En savoir plus sur ce numéro : https://journals.openedition.org/gradhiva/9210 (Attention: lancement en français, puis interventions en anglais - transcription à venir) Speakers : - Everett Bandy : Executive Director of Culture, Quapaw Nation - Elizabeth Ellis, Associate Professor of History at Princeton University and Tribal History Liaison for the Peoria Tribe of Indians of Oklahoma - George Ironstrack : Assistant Director of the Myaamia Center at Miami University, Miami Tribe of Oklahoma - Jonas Musco, Research Fellow for the CRoyAN Project, Musée du quai Branly - Jacques Chirac - Paz Núñez-Regueiro : Head Curator of the Americas, Musée du quai Branly-Jacques Chirac - Ian Thompson : Tribal Historic Preservation Officer and Senior Director of the Historic Preservation Department, Choctaw Nation of Oklahoma. - Logan York : Tribal Historic Preservation Officer, Miami Tribe of Oklahoma à propos de ce numéro En 1682, le royaume de France proclame la prise de possession de la vallée du Mississippi, amorçant la fondation de la colonie de la « Louisiane ». Durant près de quatre-vingts ans, y prime une dynamique de cohabitation et d’alliances avec les nations autochtones, qui demeurent majoritaires et souveraines. Ce numéro invite à reconsidérer le récit historique conventionnel centré sur l’expansion impériale européenne, pour lui redonner toute sa profondeur et sa complexité en relatant la vivacité et l’autonomie des sociétés amérindiennes. Les contributions réunies ici s’appuient sur des sources rares et encore peu exploitées, des cartes historiques et des objets produits au XVIIIᵉ siècle par des artistes autochtones, dont les exemples conservés, souvent uniques, se trouvent pour la plupart en France. Dans une démarche collaborative, ce numéro est le fruit d’une réflexion conjointe entre chercheurs français et amérindiens, issus de quatre nations anciennement alliées de la France : la Choctaw Nation of Oklahoma, la Quapaw Nation, la Miami Tribe of Oklahoma et la Peoria Tribe of Indians of Oklahoma. Ce dialogue entre disciplines, langues et mémoires donne lieu à une lecture plurielle et renouvelée des sources écrites et matérielles, devenues par ailleurs aujourd’hui les piliers d’un vaste mouvement de revitalisation culturelle. Qu’il s’agisse de la réactivation des langues, des savoir-faire artistiques ou des relations à l’environnement, plusieurs chercheurs et porteurs culturels autochtones livrent ici leur point de vue sur l’articulation entre passé colonial, matérialité des objets et dynamiques de renouveau culturel. En faisant résonner les voix d’hier et d’aujourd’hui, ce numéro nous montre combien l’histoire, loin d’être figée, continue d’être activement façonnée par celles et ceux qui en héritent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 21, 2025


Rencontre le 14 novembre 2025 autour de l’ouvrage "Les Arts africains" (Citadelles & Mazenod) avec Yaëlle Biro et Constantin Petridis animée par Gwenaël Ben Aïssa. Introduction et présentation : Gaëlle Beaujean. Cette nouvelle publication propose une synthèse inédite sur les arts africains, du classique au contemporain. Il explore les formes historiques, les objets rituels et les créations modernes à travers une approche pluridisciplinaire. L’ouvrage met en valeur la richesse et la diversité des expressions artistiques du continent, tout en questionnant les récits dominants de l’histoire de l’art. "Cet ouvrage a pour ambition de proposer une synthèse renouvelée sur les arts africains. L' équipe pluridisciplinaire et internationale, ouvre une réflexion d'ampleur sur le pouvoir créatif du continent africain, hier et aujourd'hui La première partie permet de redonner à l'Afrique la place qu'elle mérite dans l'histoire mondiale. La deuxième section du livre est consacrée aux formes d'arts africains dits historiques, traditionnels ou classiques, c'est-à-dire aux objets généralement collectés et exposés dans les collections publiques et privées occidentales. Enfin, la troisième et dernière partie met en valeur la contemporanéité des formes africaines. Outre ces trois grandes sections, l'ouvrage propose des focus, études concises sur des productions régionales marquantes (l'Éthiopie chrétienne, les arts royaux danhoméen et ashanti, etc.) ou sur des matérialités spécifiques (la terre cuite, la photographie, les perles, etc.). </p><p>Une abondante iconographie (plus de 560 illustrations) – mêlant typologies d'objets (archéologie, formes classiques et inventions contemporaines) ainsi que différents médiums (sculptures, céramiques, textiles...) – permet de donner un panorama aussi complet que possible. Cette somme met ainsi en avant non seulement des chefs-d'œuvre, mais aussi des objets plus confidentiels, issus de divers musées (africains, européens ou encore américains) et des collections privées du monde entier. Conjuguant recherches scientifiques, approche historique et une vision moderne, ce livre sans précédent est amené à devenir une référence incontournable dans le domaine. LES AUTEURS : Sous la direction de Yaëlle Biro , coordinatrice scientifique à l'Institut national d'histoire de l'art (INHA, Paris), Constantin Petridis, chef de département « Rita Knox » et conservateur des arts d'Afrique à l'Art Institute of Chicago (États-Unis). Avec des contributions de Gaëlle Beaujean, Claire Bosc-Tiessé, Anne-Marie Bouttiaux, Chloé Capel, Christa Clarke, Sandrine Colard, William J. Dewey, Osaisonor Godfrey Ekathor-Obogie, Noémie Étienne, Stephen Folaranmi, Susan Elizabeth Gagliardi, Alexandre Girard-Muscagorry, Musa Oluwaseyi Hambolu, Hélène Ivanoff, Hélène Joubert, Russell Kapumha, Anne Lafont, Nessa Leibhammer, Lebogang Mokwena, Donatien Dibwe dia Mwembu, El Hadji Malick Ndiaye, Barbara Plankensteiner, Jean Polet, Barbara Thompson et Laurick Zerbini. Sur le site de l'éditeur : https://citadelles-mazenod.com/collections/l-art-et-les-grandes-civilisations/les-arts-africains/ 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h39 | Published on November 14, 2025
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Rencontre le 14 janvier 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Antonin Plarier & Guillaume Blanc autour de leur livre "Empires. Une histoire sociale de l’environnement" (CNRS éditions) qui analyse ce que la colonisation fait aux milieux naturels et montre combien, en Afrique et en Asie, l’environnement est au cœur de chaque empire : de leur réussite, comme de leur chute. "Qu’est-ce que les empires et le colonial font aux environnements qu’ils rencontrent, conquièrent puis gouvernent ? En répondant à cette question, l’histoire environnementale permet de renouveler la compréhension des territoires impériaux car partout, étudier la nature, c’est étudier le pouvoir. Ce livre rend accessible en français des textes pionniers de cette histoire encore trop méconnue. Les auteurs réunis ici montrent comment le rapport des sociétés colonisées à leur environnement a été bouleversé par l’irruption coloniale, mais aussi comment la prédation est toujours contrariée. L’implantation du thé dans le nord de l’Inde, l’introduction du figuier de Barbarie à Madagascar, la création de réserves de chasse dans l’actuelle Tanzanie, les transformations des forêts au Vietnam ou la construction d’un barrage au Mozambique suscitent une renégociation permanente des rapports de force sur le terrain: des résistances quotidiennes feutrées jusqu’aux révoltes ouvertes. L’histoire environnementale des empires est bien en cela une histoire sociale. Elle éclaire également notre présent. Car, aujourd’hui encore, les paysages portent la trace indélébile de l’occupation coloniale et des luttes sociales qui s’y sont déroulées pour l’accès, le contrôle et le gouvernement de la nature." (4e de couverture) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on January 14, 2026


Rencontre jeudi 8 janvier 2026 à 18h avec André Delpuech autour du catalogue de l’exposition "Aux origines de la Caraïbe, Taïnos & Kalinagos" (Éd. Éditions Hervé Chopin), où quinze auteurs présentent 6 000 ans d’histoire à travers plus de 300 œuvres sur 240 pages... André Delpuech est conservateur général du patrimoine et commissaire de cette exposition conçue par le Musée du quai Branly - Jacques Chirac à Paris, et présentée à la Fondation Clément au François, Martinique, du 14 déc. 2025 au 15 mars 2026. "Sur 600 mètres carrés, l’exposition conçue par le commissaire André Delpuech (conservateur général du patrimoine, Centre Alexandre-Koyré, EHESS), présente plus de 330 œuvres provenant de trente institutions culturelles de la Caraïbe, d’Europe et des Etats-Unis. Cet ouvrage retrace 6 000 ans d’histoire à travers 330 œuvres conservées dans la Caraïbe, en Europe et aux États-Unis. Les textes des conservateurs et chercheurs en archéologie, histoire, arts et anthropologie mettent en lumière les cultures, les savoir-faire et les croyances de ces civilisations autochtones et racontent leur rencontre avec les Européens. Mais ils révèlent aussi la réalité d’une présence contemporaine et la force d’un héritage toujours vivant." (site de l'éditeur) Commissariat : André Delpuech, Centre Alexandre Koyré – UMR 8560 avec le concours de Stéphen Rostain et Benoît Roux. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h23 | Published on January 8, 2026


Rencontre le mardi 16 décembre 2025 au salon de lecture du musée du quai Branly - Jacques Chirac avec Valentina Vapnarsky, Philippe Erikson, Emmanuel de Vienne et Marie Chosson autour du diptyque publié chez Société d'ethnologie qui réunit des études sur les pratiques verbales et rituelles des mondes amazoniens et mayas, en présence d'Aurore Monod Becquelin et Bruna Franchetto et un focus polyphonique sur les hyper-femmes en Amazonie. Ce diptyque réunit un ensemble pluridisciplinaire de travaux consacrés aux langues et discours d’Amazonie et du monde maya, ainsi qu’à la notion de frontière épaisse et à l’anthropologie de la nuit. Les contributeurs, spécialistes reconnus, s’inspirent ainsi de l’œuvre de la dédicataire de l’ouvrage, Aurore Monod Becquelin, figure pionnière de l’anthropologie américaniste et cheville ouvrière du développement de l’ethnolinguistique en France. À partir d’études de terrain et d’archives, le premier volume explore des thématiques phares de l’anthropologie linguistique, en privilégiant une approche discursive et pragmatique. Différentes formes orales – rituelles, mythiques ou conversationnelles – sont examinées afin de décrypter les mécanismes de leurs agencements linguistiques, poétiques, intertextuels et co-expressifs. Le volume met en valeur les extraits en langue originale ainsi que les enjeux de la traduction de langues très éloignées des nôtres. À partir d’une plus grande diversité de terrains, le second volume nourrit la réflexion sur la frontière épaisse, perçue comme un espace de transitions hétérogènes et productives de sens, une notion susceptible d’éclairer les dynamiques d’espaces, de temps, d’états de la vie ou encore de savoirs. Ce concept est mis en œuvre à travers les états de guerre et de paix, des études sur le territoire, les cosmologies inversées ou encore les expressions du visible et de l’invisible. Le second volume embraye ensuite sur l’anthropologie de la nocturnité, pour explorer la nuit non comme simple alternance diurne, mais comme lieu de propriétés spécifiques, parfois débordant dans le jour. Qu’il s’agisse de chamanes de l’obscurité, de pratiques hypnotiques, de guerriers nocturnes ou encore de saintes en voie de métamorphose, les analyses interrogent les effets profonds de la nocturnité. Le recueil est enrichi par des interludes ludiques, poétiques, graphiques et musicaux. 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly (http://linktr.ee/mediathequequaibranly) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h45 | Published on December 16, 2025


Rencontre le dimanche 14 décembre 2025 avec l'artiste Orama Nigou dans le cadre de l’acquisition par le musée de l’œuvre de l’artiste. Rencontre en partenariat avec la Société des Océanistes, et animée par Stéphanie Leclerc-Caffarel. "Te ra‘i puā tāta, croquis vivant" est une œuvre issue de plusieurs années de recherche et d'expérimentation menées par l'artiste autour des techniques de plumasserie anciennes des îles de la Société (Polynésie française), en particulier des ceintures de très haut rang que portaient autrefois les ari'i rahi, les plus grands chefs, au moment de leur installation et dans d'autres circonstances cérémonielles exceptionnelles. En savoir plus sur l'artiste Orama Nigou :https://www.oramanigou.com/ La rencontre a été précédée à 11 h d’une performance sur le plateau des collections*. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h18 | Published on December 14, 2025


Rencontre le jeudi 11 décembre 2025 avec l'artiste Maree Clarke animée par Annabelle Lacour et Stéphanie Leclerc-Caffarel, dans le cadre de l’inauguration sur le plateau des collections d’une installation de l’artiste, intitulée « Rituel et cérémonie », récemment acquise par le musée. L'rtiste Maree Clarke, née dans le nord-ouest de l’Etat du Victoria (Australie) et liée aux territoire des nations Mutti Mutti, Wamba Wamba, Yorta Yorta et Boonwurrung, a développé tout au long de sa carrière une pratique pluridisciplinaire qui revendique et célèbre la résilience et la pertinence continue des rituels, de la langue et des arts des premières nations australiennes. Chronorepères : 00 : 00 - Introduction Stéphanie Leclerc-Caffarel et Annabel Lacour (en français) 06 : 55 - Conférence de Maree Clarke (en anglais) [transcription à venir] 46 : 20 - Echanges avec le public (en anglais) Plus d'infos : https://www.quaibranly.fr/fr/collections/vie-des-collections/actualites/nouvelles-vitrines/rituel-et-ceremonien-de-maree-clarke En savoir plus sur le travail de Maree Clarke : https://vivienandersongallery.com/artists/maree-clarke/ https://www.ngv.vic.gov.au/exhibition/maree-clarke/ https://museumsvictoria.com.au/bunjilaka/about-us/birrarung-gallery/maree-clarke/ Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h04 | Published on December 11, 2025


Rencontre mardi 9 décembre 2025 avec Claire Houmard autour du livre "Alaska - L’usure du monde" (Seuil - Albertine), journal d’une fouille archéologique de sauvetage en village Yupik pour saisir un passé en partie détruit par la colonisation et menacé par le déreglement climatique. "À Quinhagak, un village Yup'ik en Alaska, Charlotte Fauve et Claire Houmard ont participé un mois durant à des fouilles archéologiques « de sauvetage ». Dans ce journal d'urgence, Charlotte Fauve raconte ces journées d'excavation auxquelles participe la communauté, dans un combat contre le temps, la tourbe et les vagues. À cette plongée dans le quotidien d'une fouille et d'un village, Claire Houmard apporte son éclairage scientifique et replace chaque découverte dans l'histoire plurimillénaire du peuple Yup'ik. Il s'agit, pour les autrices, de saisir in extremis le passé - détruit en partie par la colonisation et menacé par le dérèglement climatique - avant qu'il ne soit emporté pour de bon. C'est une lutte contre la crise écologique et sociale, une lutte contre l'Usteq : l'usure du monde." Claire Houmard est archéologue, rattachée à l'université Marie et Louis Pasteur. Elle dirige depuis 2022 le projet «?Yup'ik?» soutenu par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et la Villa Albertine. https://villa-albertine.org/va/fr/magazine/the-yupik-resilience-in-southwestern-alaska/ 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h07 | Published on December 9, 2025


Présentation au salon de lecture le 27 novembre 2025 du 10e numéro de la revue "Apulée" : Humanité(s) avec Daniel Maximin, Delphine Durand, Pascal Dibie et Hubert Haddad. Pour son dixième numéro, la revue annuelle de littérature et de réflexion Apulée, consacre son dossier à la question de l’humanité – ou plutôt des humanité(s). Dans un monde traversé par les crises écologiques, politiques et sociales, ce numéro interroge les fondements de notre rapport à l’autre, à la mémoire, à la création et à la dignité humaine. À travers des contributions littéraires, philosophiques, poétiques et artistiques venues du monde entier, Apulée propose une traversée des formes de résistance, de soin et de réinvention du lien humain. Ce numéro anniversaire est aussi l’occasion de célébrer une revue qui, depuis sa création, explore les marges, les langues et les imaginaires du monde. https://www.zulma.fr/livre/apulee-10-humanites/ "Qui dit femme et homme d’ici et de tous les ailleurs dit humanité… Qui dit souffles lyriques caribéens, de la Jamaïque à la Barbade, saga erratique des peuples rom et tsigane, chants et récits des aborigènes d’Australie à la lumière sacrée du temps du rêve, effloraisons des poètes algériens nés de la grande fracture coloniale, paroles en danger de quatre poétesses québecoises, dit au même titre humanité… Partout sur notre Terre commune, la richesse contrastée des imaginaires, la passion de délivrance et la soif d’affranchissement des nations comme des entités sociétales non étatiques, dans le dialogue vital des cultures, en appellent à notre foncière et solidaire humanité. Pour son dixième opus, la revue Apulée se propose d’interroger la notion même d’humanité dans sa contemporanéité. Naît-on humain ? Qu’est-ce au fond que cette communauté de destins censée lier entre eux tous les peuples ? L’humanité a besoin de se repenser solidairement dans son devenir, par-delà l’humanisme historique chargé de toutes les difformités des impérialismes coloniaux. Humaniser l’humanité serait-il donc notre seul horizon de salut ? Collectif — Apulée Depuis son premier numéro, la revue Apulée s’engage, en parlant du monde d’une manière décentrée, nomade, investigatrice, dans la défense indéfectible des libertés. Elle laisse une place entière à la fiction, aux débats de pensée, à la poésie, au croisement des langues et à la traduction, aux voix nouvelles, aux voix du monde." Rédacteur en chef : Hubert Haddad Secrétaire de rédaction : Yahia Belaskri 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h39 | Published on November 27, 2025


Rencontre jeudi 20 nombre 2025 à 17h avec Antoine Lilti et Romain Bertrand autour du livre "L'illusion d'un monde commun" paru aux éditions Flammarion qui retrace les voyages oubliés de Tahitiens au cœur de l’Europe des Lumières. à propos du livre : "Au XVIIIe siècle, les Européens explorent le Pacifique et rencontrent les îles de la Polynésie. Cette histoire a maintes fois été racontée. Sait-on en revanche que des Tahitiens se sont embarqués avec Bougainville et Cook, que certains ont séjourné à Paris et à Londres, que d’autres ont conduit les Anglais en Nouvelle-Zélande ou ont suivi les Espagnols au Pérou ? Ahutoru, Mai, Pautu, Tupaia, Hitihiti étaient leurs noms. Dans ce livre novateur et passionnant, Antoine Lilti raconte leurs voyages, leurs espérances et leurs désillusions, mais aussi la curiosité qu’ils ont suscitée en Europe, parfois sincère et souvent vaine. Il montre comment les auteurs et les publics des Lumières réagissent à cette confrontation avec l’altérité culturelle. Tandis que se dessinent les ambitions impériales des puissances européennes, l’idéal de la civilisation est soumis à la critique, les Tahitiens devenant les acteurs et les objets de cette histoire. Lorsque l’intérêt faiblit et que les malentendus s’accumulent, la fiction prend le relais pour entretenir l’illusion d’un monde commun." (4e de couverture) en savoir plus Antoine Lilti est professeur au Collège de France et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a publié notamment L’invention de la célébrité (Pluriel, 2022) et l’Héritage des Lumières. Ambivalences de la modernité (Points, 2022).Il dirige la collection « Le présent de l’Histoire », chez Flammarion. Romain Bertrand est directeur de recherches à Sciences Po, spécialiste d’histoire des premiers contacts 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h11 | Published on November 21, 2025


Rencontre le 21 novembre 2025 avec les contributeurs français, choctaw, miami, peoria et quapaw du numéro du n°40 de la revue "Gradhiva" En savoir plus sur ce numéro : https://journals.openedition.org/gradhiva/9210 (Attention: lancement en français, puis interventions en anglais - transcription à venir) Speakers : - Everett Bandy : Executive Director of Culture, Quapaw Nation - Elizabeth Ellis, Associate Professor of History at Princeton University and Tribal History Liaison for the Peoria Tribe of Indians of Oklahoma - George Ironstrack : Assistant Director of the Myaamia Center at Miami University, Miami Tribe of Oklahoma - Jonas Musco, Research Fellow for the CRoyAN Project, Musée du quai Branly - Jacques Chirac - Paz Núñez-Regueiro : Head Curator of the Americas, Musée du quai Branly-Jacques Chirac - Ian Thompson : Tribal Historic Preservation Officer and Senior Director of the Historic Preservation Department, Choctaw Nation of Oklahoma. - Logan York : Tribal Historic Preservation Officer, Miami Tribe of Oklahoma à propos de ce numéro En 1682, le royaume de France proclame la prise de possession de la vallée du Mississippi, amorçant la fondation de la colonie de la « Louisiane ». Durant près de quatre-vingts ans, y prime une dynamique de cohabitation et d’alliances avec les nations autochtones, qui demeurent majoritaires et souveraines. Ce numéro invite à reconsidérer le récit historique conventionnel centré sur l’expansion impériale européenne, pour lui redonner toute sa profondeur et sa complexité en relatant la vivacité et l’autonomie des sociétés amérindiennes. Les contributions réunies ici s’appuient sur des sources rares et encore peu exploitées, des cartes historiques et des objets produits au XVIIIᵉ siècle par des artistes autochtones, dont les exemples conservés, souvent uniques, se trouvent pour la plupart en France. Dans une démarche collaborative, ce numéro est le fruit d’une réflexion conjointe entre chercheurs français et amérindiens, issus de quatre nations anciennement alliées de la France : la Choctaw Nation of Oklahoma, la Quapaw Nation, la Miami Tribe of Oklahoma et la Peoria Tribe of Indians of Oklahoma. Ce dialogue entre disciplines, langues et mémoires donne lieu à une lecture plurielle et renouvelée des sources écrites et matérielles, devenues par ailleurs aujourd’hui les piliers d’un vaste mouvement de revitalisation culturelle. Qu’il s’agisse de la réactivation des langues, des savoir-faire artistiques ou des relations à l’environnement, plusieurs chercheurs et porteurs culturels autochtones livrent ici leur point de vue sur l’articulation entre passé colonial, matérialité des objets et dynamiques de renouveau culturel. En faisant résonner les voix d’hier et d’aujourd’hui, ce numéro nous montre combien l’histoire, loin d’être figée, continue d’être activement façonnée par celles et ceux qui en héritent. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h08 | Published on November 21, 2025


Rencontre le 14 novembre 2025 autour de l’ouvrage "Les Arts africains" (Citadelles & Mazenod) avec Yaëlle Biro et Constantin Petridis animée par Gwenaël Ben Aïssa. Introduction et présentation : Gaëlle Beaujean. Cette nouvelle publication propose une synthèse inédite sur les arts africains, du classique au contemporain. Il explore les formes historiques, les objets rituels et les créations modernes à travers une approche pluridisciplinaire. L’ouvrage met en valeur la richesse et la diversité des expressions artistiques du continent, tout en questionnant les récits dominants de l’histoire de l’art. "Cet ouvrage a pour ambition de proposer une synthèse renouvelée sur les arts africains. L' équipe pluridisciplinaire et internationale, ouvre une réflexion d'ampleur sur le pouvoir créatif du continent africain, hier et aujourd'hui La première partie permet de redonner à l'Afrique la place qu'elle mérite dans l'histoire mondiale. La deuxième section du livre est consacrée aux formes d'arts africains dits historiques, traditionnels ou classiques, c'est-à-dire aux objets généralement collectés et exposés dans les collections publiques et privées occidentales. Enfin, la troisième et dernière partie met en valeur la contemporanéité des formes africaines. Outre ces trois grandes sections, l'ouvrage propose des focus, études concises sur des productions régionales marquantes (l'Éthiopie chrétienne, les arts royaux danhoméen et ashanti, etc.) ou sur des matérialités spécifiques (la terre cuite, la photographie, les perles, etc.). </p><p>Une abondante iconographie (plus de 560 illustrations) – mêlant typologies d'objets (archéologie, formes classiques et inventions contemporaines) ainsi que différents médiums (sculptures, céramiques, textiles...) – permet de donner un panorama aussi complet que possible. Cette somme met ainsi en avant non seulement des chefs-d'œuvre, mais aussi des objets plus confidentiels, issus de divers musées (africains, européens ou encore américains) et des collections privées du monde entier. Conjuguant recherches scientifiques, approche historique et une vision moderne, ce livre sans précédent est amené à devenir une référence incontournable dans le domaine. LES AUTEURS : Sous la direction de Yaëlle Biro , coordinatrice scientifique à l'Institut national d'histoire de l'art (INHA, Paris), Constantin Petridis, chef de département « Rita Knox » et conservateur des arts d'Afrique à l'Art Institute of Chicago (États-Unis). Avec des contributions de Gaëlle Beaujean, Claire Bosc-Tiessé, Anne-Marie Bouttiaux, Chloé Capel, Christa Clarke, Sandrine Colard, William J. Dewey, Osaisonor Godfrey Ekathor-Obogie, Noémie Étienne, Stephen Folaranmi, Susan Elizabeth Gagliardi, Alexandre Girard-Muscagorry, Musa Oluwaseyi Hambolu, Hélène Ivanoff, Hélène Joubert, Russell Kapumha, Anne Lafont, Nessa Leibhammer, Lebogang Mokwena, Donatien Dibwe dia Mwembu, El Hadji Malick Ndiaye, Barbara Plankensteiner, Jean Polet, Barbara Thompson et Laurick Zerbini. Sur le site de l'éditeur : https://citadelles-mazenod.com/collections/l-art-et-les-grandes-civilisations/les-arts-africains/ 🔎👀 En savoir plus sur la médiathèque du musée, sa programmation, ses espaces et ses ressources 👉 linktr.ee/mediathequequaibranly Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h39 | Published on November 14, 2025